Avertissement : Malheureusement je ne possède pas les personnages d'Harry Potter, ni même l'histoire qui est de "XxBeckyFoo" qui autorise cette traduction
Hey ! Salut tout le Monde ! Voici la suite le chapitre 20 traduis par la MERVEILLEUSE Christidys Malefoy
Chapitre 20 :
Vivre comme dans un film.
Elle ne pouvait pas vraiment bouger ses pieds, ne pouvait pas vraiment bouger les jambes, de sorte qu'il n'était pas vraiment surprenant que Parvati et Padma durent pratiquement la traîner vers la porte de leur prochain cours.
Ils n'ont rien dit. Les jumeaux. Ils ont respecté le silence dans lequel était la jeune fille, même si ils n'étaient pas vraiment d'accord avec ça, même si ils mouraient d'envie de parler de la plus grande rumeur qui allait frapper les murs de Poudlard depuis les murmures sur le retour de Celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom.
Et comme elles avaient traversé la porte, Parvati et Padma lâchèrent les bras de Lavande. La laissant les yeux rivés sur un garçon blond-roux à la table qui était à quelques mètres d'elle.
Elle s'éclaircit la gorge, en prenant une seconde à inhaler plus d'air et de courage, et puis fit un pas vers lui. « Euh, Seamus, est-ce qu'on peut… »
« Fiche le camps, Lavande. » grogna Seamus Finnegan avant même que la blonde-foncée de Gryffondor ne put finir sa phrase entièrement. Ses yeux bruns brillaient vers elle, presque dans l'espoir qu'elle allait brûler en cendres juste par son regard, et qu'il serait épargné de toute les rumeurs qui se déroulaient à Poudlard.
Elle mordilla sa lèvre, et ses yeux s'inondèrent pendant que le reste des Gryffondor à proximité lui lancèrent des regards inquiets. Elle s'effondra au sol, ses jambes encrées résolument sur le sol en marbre de la classe. « …Ecoute, Seamus, si tu me laisse tout expliquer, je promets que…Ce que Luna a dit… »
« N'ose même pas ! » L'interrompis encore Seamus, debout devant sa table, lançant des poignards avec sa voix, se sentant outragé. « N'ose même pas insulter Luna, Lavande. Durant les années que tu as passées en cours, et les choses que tu as dites sur Luna, l'étiquetant de folle, honnêtement, je me rends compte que cette folle est une meilleure personne que tu ne pourras jamais l'être. »
Quelques-uns des couples entendant la conversation, hochèrent la tête en signe d'accord.
« Elle a eu la décence de me faire savoir que mon meilleur pote et ma fiancée… » Continua Seamus « …aimait avoir des passe-temps quand personne ne regardait. Elle m'a ouvert les yeux sur vous-deux ! »
Lavande secoua la tête faisant voler ses cheveux autour d'elle, dont certaines mèchent se collèrent à ses joues à cause des larmes qu'elle avait versé. « Luna ment ! » Cria-t-elle. « Elle n'a rien vu ! Tout ce qu'elle a dit de ce jour-là, c'était des conneries ! Je n'ai jamais rien fait avec Dean ! »
Seamus eut un rictus moqueur et furieux, tel quel certain Serpentard eurent des sourire en coin en l'apercevant. (Ces maudits Gryffondor allait devenir aussi mauvais qu'eux, et c'était rien de le dire. Ils étaient vraiment impressionnés). « Alors, t'es en train de dire que Lovegood a imaginé Dean à moitié nu ? »
« Il n'était pas nu, Seamus ! Dean avait un pantalon. » Quelques filles aux alentours soupirèrent en secourant la tête face à la sorcière de Gryffondor. (Mauvaise idée, Lav, Mauvaise idée.)
« Et tu n'étais pas en serviette ? » La voix du jeune homme était remplie d'acidité en pensant à son meilleur ami et la fille qu'il venait d'avoir, lui provoquant des douleurs à la poitrine. « Tu dis que Lovegood t'as juste vu sortir de sa chambre en serviette pour le plaisir ? »
Lavande attendit quelques secondes avant de déglutir difficilement à cause du nœud qu'elle avait à la gorge. « …Bon, j'étais en serviette, mais je venais de sortir de la douche, Seamus ! »
« Pourquoi ? Tu prenais une douche dans la chambre de Dean ? » Seamus abattu son poing sur la table face à lui, faisant sursauter quelques oreilles indiscrètes par sa colère. « Pourquoi étais-tu là-bas tout court ?! Il y a une raison pour laquelle le ministère a affecté des chambres séparé pour chaque couple ! Pour que certaine écervelés comme toi ne saute pas de chambre en chambre ! »
Tout le monde retint son souffle aux alentours. Quelques Serpentard avaient des rires moqueurs, certains affichaient clairement leurs divertissement sur leurs visage, d'autres osaient même pousser des acclamations envers le Gryffondor. (Ce drame était de mieux en mieux.)
« Seamus, » En ayant assez des insultes et des cris Parvati Patil se leva de table. Gregory Goyle l'attrapa par sa manche, mais ça ne stoppa pas la grimace de colère inscrit sur son visage bronzé. « Tu ne peux pas lui parler de cette façon ! Peu importe ce qui c'est passer, c'est une femme. Et si par hasard ta mère à oublier de t'apprendre les bonnes manières, on ne parle pas comme ça à une femme ! »
« Goyle, occupe-toi de ta sorcière ! » Pansy Parkinson main dans la main avec Ron Weasley, entra dans la salle de classe, un rictus d'intérêt ne quittant pas son visage depuis qu'elle avait entendu Seamus crier de l'extérieur où elle avait une séance de bécotage paisible avec son fiancé. (Mais ils avaient été interrompues par le drame du couple qu'elle n'avait pas eu d'autre choix que de venir à l'intérieur et oublier la façon dont la langue de Ron avait un gout de bonbon à la citrouille. ) « Elle a besoin d'apprendre à ne pas s'impliquer dans les affaires des autres, et je te suggère de lui montrer. »
Comme le Serpentard aux cheveux noirs lui envoya un sourire, Parvati plisse instantanément les yeux « Ecoute, toi espèce de lâ-… »
« Parvati, ta gueule ! » La coupa Goyle en la poussant jusqu'à sa chaise.
Il l'observa avec un peu de fierté pendant que sa fiancée resta bouche-bée et ouvrit grand les yeux. (Goyle venait-il de lui crier dessus ?)
« Oui Greg. » Parvati hocha la tête, sa colère s'envola et elle baissa les yeux sur la table avec surprise et obéissance. (Oh Merlin, avait-elle aimé ça ?).
Ron se racla la gorge se sentant mal à l'aise, à la vue de son ex-petite amie verser de si grosse larmes, et l'air si misérable. Il finit par dire : « Détends-toi mon pote. Parvati à raison tu sais ? Tu ne peux pas être autant en colère contre Lavande sans lui donner une chance de s'expliquer. T'est-il jamais venu à l'esprit qu'elle n'a peut-être rien fait ? »
« C'est facile à dire pour toi Weasley. » Soupira Seamus, impassible aux sanglots silencieux de Lavande, ou des regards de pitié que les gens lui jetaient. (Elle avait tords ici, pas lui.) « Mais dis-moi mon pote ? Vous deux, vous êtes-vous tout simplement juste embrassé ? Parce que je trouve ça assez intimidant que vous étiez ensemble depuis si longtemps, et vous êtes toujours trouver la bouche si prêt l'un de l'autre et que vous vous êtes juste embrasser. » Il fronça les sourcils. « Pardonne-moi si je suis un peu sceptique ici. »
Les oreilles de Ron devinrent rouges, en sachant que les oreilles indiscrètes étaient maintenant aux bords de leurs sièges, encore plus intrigué désormais que le passé de son ancienne relation avait été mis sur la table. Pansy lui jeta un regard noir, lui lâcha la main, et croisa ses bras avec passion. (Oh c'est ce qu'elle voulait entendre !)
« Ce…Ce qui s'est passé entre moi et Lavande, c'est du passé Seamus. » Ron parla après un moment de silence, essayant de choisir les bons mots pour que sa fiancée ne lui saute pas à la gorge plus tard. « Et ça n'a rien à voir avec ce qui ce passe maintenant. »
« Exactement. » Seamus se laissa retomber sur sa chaise, ayant maintenant un regard d'indifférence. « Ce qui ce passe entre elle et moi, n'est pas tes affaires, Weasley. Reste en dehors de ça. »
Ron regarda Pansy. Cette dernière haussa les épaules, lui prit la main, et le conduisit loin de la table tandis qu'un drame de plus fit son apparition.
« Luna, s'il te plait. » Rapidement une jeune fille blonde fit irruption dans la salle de classe ressemblant, si c'était possible de le dire, au diable.
Ses cheveux habituellement raide, était très crépus et attaché en un chignon négligé. Ses yeux normalement brillant était encerclée par une bordure de couleur rouge, et l'état de sa peau normalement blanche et immaculée pouvait être décrite comme moite et assez écœurante à regarder.
« Luna, je t'en prie. »
« …Oh je sais qu'il ne cherche pas à lui parler. » Murmura une fille quelques part derrière la nouvelle agitation. « Après ce qu'il a fait, ce garçon à des tripes ! »
En route vers la table la plus éloignée, Luna fut soudainement interrompue par les doigts de Dean autour de son bras. « Arrête. » Luna inspira. « Lâche-moi. »
Les doigts de Dean se desserrèrent mais il ne la lâcha pas pour autant. « …Luna, s'il te plait. S'il te plait. »
« Aller, Dean. » Harry et Ginny Potter, suivit d'Hermione Granger et de Draco Malfoy entrèrent dans la salle quelques secondes plus tard. « Laisse-la partir. » Le sauveur du monde sorcier avait sa baguette tendu devant lui, la pointant sur le dos de son camarade Gryffondor. « Bien que ça me dérange beaucoup, je n'hésiterais pas à te jeter un sort. »
« Bien, bien ! » Le professeur Chourave émergea dans la pièce, regardant les élèves avec un regard sévère. « Installez-vous maintenant. Chacun avec leur partenaire respectif. Et plus aucune agitation. Compris ? » Elle fronça les sourcils au moment où Luna Lovegood arracha son bras de l'emprise de Dean et ce mit au bout le plus éloigné de la table.
Luna déplaça sa chaise au bord de la table, alors que son fiancé la rejoignait. « Miss Brown, prenez un siège. » Dit le professeur, pointant du doigt la chaise vide à coté de Seamus.
Entrant au bon moment, incroyablement en retard, comme à son habitude, Blaise Zabini sourit amusé en se dirigeant vers son siège à coté de Cho Chang. « Tu sais quoi, mec ? Ce qui ce passe ici, ferrait un bon scénario pour un film moldu. » Chuchota-t-il a Drago qui était assis à la table à côté de lui. « Nous avons des infidèles, des lunatiques, des sorcières qui pleurent, des sorcières en colère, » Il ricana au moment où Cho le fusilla du regard. « Des trahisons entre meilleurs potes, des scandales sexuelles, ET le garçon qui a survécu. Ça s'écrit presque tout seul ! »
« Asseyez-vous les enfants, asseyez-vous ! » Soupira le professeur, essayant de faire taire les deux Serpentard qui riaient. « Aujourd'hui nous allons apprendre des choses à propos de l'importance familiale. Ce que vous en savez et la façon dont elle gère les situations stressantes quand elle est soumise à un stress émotionnel critique. » Son habituel froncement de sourcils étaient aujourd'hui remplacé par un sourire guilleret. « Avant d'entrer dans la lecture d'aujourd'hui, j'ai beaucoup de choses à vous annoncer. »
Le silence ce fit presque immédiatement, et l'inquiétude s'afficha sur presque tous les visages. (Maintenant qu'allait-on exiger d'eux ?).
« Le ministre a tenu une réunion avec la directrice, concernant le nombre exact de la population sorcière. » Finit-elle en s'asseyant à son bureau.
« Les chiffres étaient-ils vrai ? » Hermione leva la main, haut en l'air. On ne prit pas la peine de chercher ou de se fatigué à demander, en sachant que la plus brillante sorcière allait poser les questions tôt ou tard.
Le professeur Chourave hocha la tête solennellement. « Oh oui Miss Granger, ils étaient en fait vrai. Nous avons perdu plus de la moitié de notre population, et la peur de l'Ere Cracmol est déjà en train de causer des ravages au Ministères. » Elle soupira en secouant ses cheveux gris. « Voyant que la plupart d'entre vous, comme les bon élèves à qui j'ai enseigné pendant des années, ont déjà envoyé leur date de mariage, le ministère a fourni une nouvelle date limite que vous devez remplir. »
« A propos de… ? » Demanda Pansy en levant un sourcil, croissant les bras sur sa poitrine, s'impatientant de la théâtralité du professeur de Botanique.
Ignorant l'insolence de la jeune femme, le professeur regarda Hermione comme si elle avait été la seule à poser une question. « Une fois que vous aurez tous consommé le lien spécial de mariage, vous avez 3 ans pour … » Elle s'éclaircit la gorge, les regardant soudainement mal à l'aise. « …pour produire des héritiers. »
Et tout aussi rapidement qu'un claquement de doigt, Hermione commença à s'étouffer avec son oxygène, se penchant légèrement en avant, et sentant sa salive de plus en plus épaisse à l'intérieur de sa bouche. « Q-Quoi ?! » Elle haletait. Malfoy lui tapotait le dos comme elle continuait à étouffer. « Vous voulez que nous ayons déjà des enfants ?! » Drago continua à lui tapoter le dos.
« Euh oui ma chérie. Je le crains. C'est l'idée générale à l'issue de cette date limite. » Le professeur Chourave lui lança un faible sourire, consciente que le reste des couples la regardait tout autant choqué qu'elle, mais plus paralyser pour dire quoique ce soit. (A l'exception du couple Potter qui avait l'air d'être en pleine réflexion.) « La loi sur le mariage constituant un contrat magique, vous êtes tous conscient qu'il s'agit d'une nécessité et que ce n'est pas quelques choses qui est négociable. Si vous refusez de vous marier vous devez donner votre magie, si vous refusez de respecter la date limite, vous recevez la même peine. »
Blaise Zabini croisa les jambes, tournant son corps dans un angle loin de sa fiancée, alors qu'il la regardait avec un regard épouvanté. « Je me sens comme agresser sexuellement. »
« Ne t'en fais pas Zabini, je ne risque pas de te toucher de sitôt. »
« Hermione. » Murmura Draco, en prenant sa chance de pouvoir murmurer pendant que le reste de la salle était affolée. « Est-ce-que ça va ? » Il posa sa main sur sa jambe en la regardant avec une certaine inquiétude.
« Oh, ne me touche pas ! » Souffla-t-elle en giflant sa main. « Voilà comment ça commence et avant de savoir si j'ai mon diplôme ou pas j'aurais une pastèque dans le ventre ! »
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« Te sens-tu mieux ? » Demanda Draco à sa fiancée, son menton reposant sur le dessus de sa tête, comme ils étaient tous les deux sur le canapé du salon. (Voyant que Blaise avait encore une fois revendiqué leur chambre, pendant qu'encore une fois Cho Chang l'avait viré de leur chambre à eux.) Drago se cala contre le canapé avec la Gryffondor reposant sur lui, la tête blottie contre sa poitrine.
« Tu étais une vrai épave suite à la nouvelle tout à l'heure. »
Fermant les yeux, Hermione respira tout en écoutant le rythme de son cœur. « Comment ne pourrais-je pas l'être. Ne te méprend pas Malfoy j'en suis arrivée à accepter la loi sur le mariage avec des coups de pieds, et des protestations mais c'est…c'est aller trop loin ! Je veux dire, des enfants ?! A notre âge ? Les choses vont se compliquer avant que nous commencions réellement à nous habituer à la vie conjugale. »
« Ca ne peut pas être si mal que ça, n'est-ce-pas ? » Commenta le blond.
« Comment peux-tu en être si sûr ? » Railla Hermione les yeux toujours fermé. « Pourquoi est-ce que toi, la lâche fouine, n'as-tu pas peur de ça ? Comment peux-tu le prendre à la légère ? N'avais-tu pas des plans pour le futur ? Quelque chose qui n'impliquait pas de changer des couches ? »
Drago fronça les sourcils suite au rappel de la fouine de plus en plus en colère. « Je n'ai pas peur, rat de bibliothèque ! » Siffla-t-il. (Oh vous ne pouvez pas lui en vouloir, n'est-ce-pas ? Amoureux ou pas, il restait le prince des Serpentard et il exige le respect et la crainte.) « Je t'ai à côté de moi » Poursuivit-il. « Et oui il y'a beaucoup de chose que je voulais faire, mais je n'aurais pas à les faire seul. J'aurais une femme et un enfant semble-t-il, dont je serai fier. Et je ne le prends pas à la légère, parce que je te connais Hermione. Je t'ai déjà vu avec Teddy et tu seras une excellente mère. »
A la confiance et à la presque sincérité qu'elle pouvait déceler dans sa voix, les yeux d'Hermione s'écarquillèrent suite à la surprise et l'étonnement. « Tu…tu veux vraiment que je sois la mère de tes enfants ? » Elle se souleva sur un coude en essayant de ne pas faire un trou dans son ventre alors qu'elle le regardait dans les yeux. « Penses-tu que nous pouvons le faire ? »
« Granger. » Grogna-t-il en le regardant sans émotion. « Je n'ai pas le choix de décider, tu le seras de toute façon. Mais oui je suis content que ça soit toi, parce qu'ensemble nous pouvons faire en sorte que ça marche. »
La brunette se mordit la lèvre, essayant de contenir le sourire qui s'affichait déjà, essayant de ne pas ressembler à une fille étourdit par les papillons qui explose à l'intérieur de son estomac. « Promis ? » Demanda-t-elle d'une petite voix sentant la rougeur se répandre sur ses joues.
Draco hocha la tête. « Bien sur ma Gryffondor. Tant que tu gardes ce fichue Bulgare loin de mes enfants, je te le promets. »
Hermione haussa un sourcil en plissant les yeux.
« Quoi ? » Draco plissa les yeux aussi. « Je ne veux pas d'enfant qui l'appelle Oncle Vik' »
Hermione rit en laissant le bonheur apparaître soudainement sur son visage, suite aux paroles de son fiancé. « Oh Malfoy ! Je savais que tu allais remettre le sujet Viktor sur le tapis. »
Malfoy la fixa alors que son irritation croissait, suite à la beauté de son rire mélanger à la façon désinvolte dont elle évoquait l'homme. « Et il n'y aura pas de voyage en Bulgarie. Ne penses pas que je vais soutenir leur équipe de Quidditch, pendant que nous sommes là-bas. Je ne vais pas payer pour leur marchandise. »
« Bien sûr que non ! » Elle renifla ses commentaires ridicules, appuyant ses lèvres sur sa joue doucement et de manière taquine. « Je vais supporter les Harpies de Holyhead. » Elle lui sourit en clignant des yeux d'une manière vraiment anti-Hermione. « Ensuite nous aurons des billets pour voir Ginny en action, lorsqu'elle nous auras rejoint après Poudlard. Et tu sais ce qui se passera. Ron et Harry se réjouirons avec nous dans les tribunes. »
Le Serpentard gémit de frustration. « Est-ce-que le reste du Trio d'Or est inclues dans le Pack Mariage ? Parce que je suis prêt à laisser Pansy et Zabini si tu laisses Potter et la Belette. »
Hermione feint un hoquet. « Comment peux-tu dire ça ? » Elle frappa sa poitrine « Nous allons les voir tous les dimanches, et passer chaque vacances avec les Weasley. »
« Pas d'accord ! » Cria Drago, chatouillant ses cotes, en la faisant rire plus fort d'une façon qui n'était pas considéré polie ou très féminine. Mais il le trouvait plus attachant que n'importe quoi.
Crack
« Draco, chéri… »
« Maman ! »
BRUIT SOURD.
« Hermione, tu vas bien ?! » Demanda Narcissa Malfoy, ses yeux bleu fixant la brune de manière inquiète, alors qu'elle était tombée sur le sol de marbre grossièrement.
« Madame Malfoy » Grinça la brune, en grimaçant de douleur que lui infligeait sa rotule. « Comment as-tu transplané dans le château ? » Son fiancé l'aida à se remettre debout d'un mouvement rapide.
« C'est très simple, ma chère. » Elle fit un pas de plus vers la jeune femme, qu'elle lorgna. « Es-tu sûr que tu vas bien ? On peut t'emmener à l'infirmerie si tu veux. »
Secouant ses boucles brunes, la jeune fille essaya de sourire. « Non, non. » Mais elle se fit une note à elle-même pour ce rappelé de dire à quelqu'un de mettre un tapis sur le sol de marbre. « Nous prendrons la cheminée alors ? »
Secouant sa tête de manière désapprobatrice. « Bien sûr, mais je dois m'arrêter pour saluer la Directrice. Ça serait très impolie de ma part de faire irruption dans son château et de ne pas la saluer, n'est-ce pas ? » Elle sourit, pencher vers l'avant, et remis quelques mèches lâche d'Hermione, derrière son oreille, avec une chaleur qui pourrait s'exprimer comme de l'affection sur son visage. « Maintenant pourquoi n'irais-tu pas chercher Pansy, ma chérie ? Je lui ai envoyé un hibou hier, et elle a répondu oui avec plaisir. Je suis sure qu'elle est loin d'être prête et qu'elle arpente surement sa chambre, maintenant. »
« Oui, Narcissa. » Avant qu'Hermione passe la porte, elle fit un chaste baiser d'au revoir sur la joue de son fiancé. « …On se voit cette nuit, Draco. » Chuchota-t-elle et elle boitilla hors de la chambre.
Grimaçant un peu béatement suite à cette scène, Narcissa se tourna en souriant vers son fils. « Elle est brave, n'est-ce pas ? »
Regardant la Gryffondor boitiller au loin, Draco ricana. « Une menteuse, ça serait beaucoup plus approprié pour ça, Mère. » Il se jeta sur le canapé, en fronçant les sourcils bien que la jeune fille avait disparu depuis longtemps. « N'as-tu pas vu comment elle boitait ? Elle va se plaindre au sujet de son Ecchymose plus tard, je le sais. » Il secoua la tête de la même manière désapprobatrice que sa mère. « Merde, elle et sa fierté de Gryffondor ! »
« Je suis heureuse de voir que tu en es venue à t'occuper d'elle, Draco. » Sa voix n'exprimant pas une hypothèse mais simplement un fait.
Drago se racla la gorge maladroitement. « Eh bien, je dois partager ma vie avec elle, n'est-ce pas ? » Dit-il en déglutissant nerveusement sous le regard attentif de sa mère. « Je dois bien faire plus attention à son bien-être. Imagine à quoi ressembleras la Gazette du Sorcier si elle venait à mourir si vite durant notre mariage. Je gagnerais un billet aller-simple pour Azkaban. Je serai un autre célèbre Black à avoir adhérer à un emprisonnement. » Draco secoua la tête à cette idée. « Alors je serai un échec, car je ne serai pas comme Tante Bella, ou Cousin Sirius, à m'échapper de cette enfer et je vais mourir d'une mort très solitaire. Tout ça parce que je n'aurais pas réussi à gérer Granger, et à y survivre quelques années. »
Narcissa lui laissa un moment en essayant de ne pas sourire – la seule chose que Draco avait hérité d'elle, une sorte d'héritage psychique transmis par des générations et des générations de Black- s'étala sur son visage pâle. « As-tu fini mon chéri? »
« Non. » Siffla son fils. « Alors chaque Potter et chaque inimaginable Weasley – car il y'en aura des milliers- viendront me jeté des ordures dans ma cellule jusqu'à que je devienne un cadavre en décomposition, et le Ministère me réduira en cendre et me jettera au fond d'une toilette. »
« As-tu fini maintenant ? » Demanda-t-elle en regardant le garçon devenir rouge, suite au spasme qu'il avait eu.
Draco prit une profonde inspiration, et hocha la tête avec hésitation à sa mère.
« Ecoute-moi mon chéri, il n'y a aucun mal à s'occuper d'elle. » Dit-elle avec un ton qu'il ne reconnaissait pas. « Tu dois oublier tout ce que moi et ton père t'avons enseigné Draco, tout ce que tu as entendu lorsque tu étais plus jeune, tout ce que tu as vécu. »
Elle s'arrêta alors qu'il fronça les sourcils la regarda de manière offensée.
« Je sais que ça sonne comme de l'hypocrisie, et que je te dis de contredire tout ce que je suis. Mais mon chéri, l'amour ne connait aucune exception. Hermione né-moldu ou non, est une très belle et aimable sorcière et je vais être fière lors de votre mariage, car je sais que tu seras heureux et que tu vas vivre une vie abondante. »
Lorsqu'une pause arrive, le jeune homme prend un moment pour analyser les mots que sa mère venait de lui offrir.
« Mais père ? » Choisit-il de dire le regard un peu éteint.
« Laisse moi m'occuper de Lucius, Draco. » La voix de Narcissa était un peu teintée de gêne. « Ce n'est pas à propos de ton père, ni à propos de moi, donc ne t'inquiète pas. Pense à toi et Hermione, et du fait que vous deux vous aller joindre vos âmes et passer le reste de votre vie ensemble. Je sais que ce concept peut paraître un peu effrayant, mais mon amour si tu prends bien soin d'elle, rien ne doit t'arrêter. » Elle le regarda en lui caressant la joue, ses yeux bleu contrastant avec ses yeux gris.
Ne sachant pas quoi dire ni comment réagir, Draco se racla la gorge mal à l'aise une fois de plus. Jamais il n'avait vu sa mère montrant autant d'émotion pour quelqu'un et surtout quelqu'un qui n'était pas lui. Quelqu'un qui il y'a des années, elle aurait dégradé par le manque de sang pur qui parcourait son corps. Mais maintenant les choses étaient différentes. Et sa mère avait donné sa bénédiction pour leur union. Que ce soit parce qu'elle avait été forcée ou par choix, elle avait accepté Hermione Granger. Elle voulait que lui et elle soient heureux avec ce qui allait arriver. Donc cela signifiait qu'il pouvait se laisser aller. Evaluer vers une personne qu'il savait était profondément enfouie en lui ? Pour un homme qu'il avait réprimé depuis des années ? Pour le sorcier qu'Hermione semble trouver en lui à chaque fois qu'elle le regarde dans les yeux ? Peut-être est-il capable d'être fort et courageux, de laisser son côté sournois pour être heureux ? Pour commencer son mariage avec amour, et ne pas détester sa femme comme dans beaucoup de mariage arranger ? Le Ministère avait dit qu'ils avaient trié les gens qui devaient être ensemble, après-tout. Alors tout ce qu'il avait à faire c'était de l'embrasser, pour garder la Gryffondor dans ses bras, et ne jamais la lâcher.
Juste de la façon dont il le souhaitait, juste de la façon dont il en avait besoin.
« Je ferai mieux d'y aller. Nous ne trouverons aucune robe de mariage, si nous continuions à perdre du temps. » Narcissa brisa le silence en passant ses doigt une dernière fois sur la joue de son fils unique. « Et avec Pansy qui nous accompagne, je peux t'assurer que ça sera une torture pour ta fiancée. »
Draco cligna lentement des yeux, en hochant la tête « Ramène-la en un seul morceau, Mère. » Puis il sourit doucement à la femme en face de lui. « J'ai besoin d'elle. »
Narcissa hocha la tête pour le rassurer. « Je te la ramènerai fils, et avec une robe de mariée si merveilleuse qu'elle devra être la plus belle mariée. » Elle sourit. « Elle ne deviendra pas une Malfoy et n'obtiendra pas ce titre qui lui reviens, crois-moi. »
« Elle n'a pas besoin d'être une Malfoy. » Chuchota Draco à lui-même, en ouvrant la porte à sa mère, la regardant rapidement, n'ayant plus rien à dire. « Elle est déjà un être d'une tel beauté, en étant qui elle est. »
Bang.
« Qu'est-ce que… » Le blond sursauta légèrement sur ses pieds, effrayer par le bruit soudain et fort provenant de sa chambre. « Que fais-tu bon sang ?! »
Sortant de la chambre de son meilleur ami, Blaise Zabini, se glissa hors de la chambre de son meilleur ami avec un boxer vert émeraude, un serpent d'argent qui ressemblait à celui de Serpentard était imprimé sur le côté gauche. Ses jambes noirs étaient visible et se démarquait plus que ses chaussettes blanche qui lui arrivaient à mi- mollet, contrastant avec sa peau.
« Que fais-je ?! » Répéta-t-il en jetant à Draco son mouchoir usagé, ses yeux verts brillant de larmes. « Que fais-je ?! » Dit-il une fois encore plus fort. « Oh je vais te dire ce que je fais ! » Cria-t-il en mettant ses pantoufles.
Draco haussa un sourcil, en regardant le garçon sombre d'une manière de dégoût à la vue de son corps presque dévêtue. « Pourquoi pleures-tu Zabini ? »
« Dis à ta mère que c'est le discours le plus émouvant que j'ai jamais entendue. » Balança Zabini en atteignant la poignée de la porte. « Souhaite-moi bonne chance maintenant, mon pote, je vais récupérer ma femme. »
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Note de Christidys Malefoy : Hello tout le monde ! Je me suis fait une joie de traduire ceci pour H223 qui n'a plus beaucoup de temps, et j'espère que vous appréciez ma traduction. J'espère aussi avoir été à la hauteur, après les 19 autres chapitres qu'elle a traduits! En tout cas malgré quelques phrases quelque peu difficile à traduire, je trouve que ça c'est fait assez tranquillement. J'ai bien aimé la discussion mère-fils, et aussi Zabini est vraiment fou ! Je l'imaginais de manière hilarante seulement vêtu de son boxer et ses chaussettes, en mode larmes voulant récupérer Cho Chang ! Bref en espérant que vous ayez passé un bon moment, je fais de mon mieux pour vous fournir le prochain chapitre dans les meilleurs délais et de la meilleure qualité possible. :D !
Note de H223 : Hello Everybody ! Je tenais à vous remercier pour toute vous reviews (j'arrive pas y croire qu'il y en 300 ! C'est juste dingue !) C'est d'ailleurs pour cela que je ne voulais pas laisser la Fanfiction en suspens indéfiniment... Merci à tous ou plutôt toutes celles qui m'ont mise en favoris que ce soit Story ou Auteur ! Ça me fait vraiment plaisir ! XOXO. H.
