Bonjour bonjour !
Ravie de voir que le chibi Marco a des fans... Lilith recommencera peut-être qui sait... (Conscience : ou alors avec Thatch, il doit être tout choupi tout petit...).
Bon, autant prévenir que guérir : vous allez m'en vouloir pour le cliffhanger à la fin. Vraiment. Donc je rappelle que tous les objets tranchants, contondants et autres ne sont pas acceptés dans les reviews, merci, après faut toujours que je rachète du papier peint parce que c'est mon mur qui prend tout, c'est chiant... Mais les tomates sont autorisées.
Disclaimer : Rien à moi à part les OCs.
Réponse aux reviews :
NeferGwen : Oui, tu as vu juste, Ace va s'en prendre plein la gueule avec Lilith ! Et pour le chapitre... MOUAHAHAHAHAHA Je ne spoilerai rien.
Plop59 : C'est pas que c'est triste en soi, enfin je trouve, mais plutôt que vous allez m'en vouloir... Et comme tu as des examens Lilith a bien voulu te céder quelques-uns de ses cookies préférés, et elle te souhaite bonne chance et bon courage !
JeTapeL'Incruste : Tant que ce n'est pas interdit par les règles ce n'est pas de la triche, enfin pas vraiment... Et Lilith va avoir d'autres amis que l'équipage - de toute façon l'équipage c'est sa famille et pi celui qui est pas d'accord il va en voir de toutes les couleurs - . Pour la ""mauvaise période" de Marco.. Tu ne croyais tout de même pas que j'allais spoiler un moment drôle quand même ? Mais je t'assure que ça va être le parcours du combattant :)
Bonne lecture !
Akantha griffonna une annotation dans son carnet avant de le refermer brutalement, gardant un œil sur les enfants qui jouaient dans le Palais Ryugu. Il appréciait que la demi-elfe soit en contact avec d'autres personnes d'à peu près son âge plutôt que rester constamment sur le navire du Yonkou. Ça lui permettait de s'éloigner des commandants, qui remarquaient parfois sa présence sans le trouver, heureusement. Même si des fois ç'avait été limite... Il reprit sa forme de chauve-souris et s'envola, ressortant du palais, et tomba nez-à-nez avec le premier commandant de Shirohige.
Mayday, mayday, commandant à 12 heures !
Il transplana immédiatement, échappant au phénix, pour atterrir dans une ruelle du quartier mal-famé de l'île. Aucune chance que le commandant le retrouve ici. Il reprit sa forme normal, ressortit son carnet, et retranscrit son rapport avant d'arracher la page. Il le plia puis incanta, et le papier disparu. Silmarien le recevrait aisément, et il espérait qu'elle le lise vite. Sa mission l'emmerdait réellement car il n'était pas libre de ses mouvements sur le navire, les pirates pouvant le sentir avec le Haki, même avec un Opacus et un Camouflus. Puis la petite était vraisemblablement une de ces mijaurées qui n'avaient jamais manqué de rien, qu'est-ce qu'elle pouvait l'insupporter avec son sourire immense permanent. Mais le pire, c'était sans aucun doute qu'elle utilisait sa magie devant des nonsos, elle avait dû leur révéler sa nature. Il ne pouvait pas la récupérer sans que ses ''frères'' ne cherchent à la reprendre.
Il se répétait peut-être, mais il haïssait cette mission.
Un papier apparut devant Silmarien, flottant devant l'elfe, qui se saisit du rapport d'Akantha en soupirant. Les Vampyrs venaient seulement d'élire un nouveau Conseiller et il s'agissait d'une Vampyr qu'Akantha méprisait. La Matriarche s'était mise à espérer que la mission dure une éternité pour éviter le plus longtemps possible la confrontation. Elle le lut rapidement, et fronça légèrement ses sourcils, avant de se mordre les lèvres, inquiète. Elle se leva et se rendit en deux enjambées vers une fenêtre de ses appartements, regardant les enfants jouer plus bas entre les maisons. Elle commençait à se demander si Lilith ne serait pas mieux parmi eux, de ce qu'avait pu lui rapporter le Vampyr. Elle se remit à son bureau et relut la missive, levant ensuite les yeux vers le plafond végétal, la feuille devant elle. Par Demiderus, que devait-elle faire ?
Car sur le rapport était marqué :
« Enfant présentée au Roi des Hommes-poissons, amie avec les héritiers. Forte possibilité que les Shirohiges connaissent sa vraie nature, fait de la magie devant eux sans problème. Semble d'une puissance convenable, sorts mineurs et qui durent longtemps mais ne peut en lancer qu'un à la fois et pendant une certaine période sinon se fatigue. Anormal.
Est proche de tous les commandants, en particulier Fushicho Marco. Chercherais plus de précisions sur leur lien
Akantha G.»
Marco cligna des yeux, il aurait juré avoir vu une chauve-souris. Mais ce n'était pas possible sur l'île Gyojin. Il avait dû halluciner, après tout Lilith l'enjoignait à se reposer, elle trouvait qu'il se surmenait parfois, elle n'avait sans doute pas tort. Il eut un sourire attendri en pensant à sa compagne d'âme, elle tombait littéralement de fatigue quand il la ramenait le soir au Moby Dick après qu'elle ait passé la journée avec les princes. Son sourire s'effaça, ils repartaient demain, et Lilith n'était plus pressée que ça... Elle allait avoir hâte de revenir sur l'île.
Il récupéra la demi-elfe toute aussi fatiguée que les autres jours mais plus maussade, elle n'allait pas voir ses nouveaux amis avant que sa famille ne revienne sur l'île Gyojin, et elle savait que cela pouvait être autant dans deux mois que dans un an, voir plus. Marco la hissa sur ses épaules et elle posa sa tête sur les rares cheveux du blond en soupirant. Elle jouait avec les mèches de cheveux, le regard dans le vague, et le premier commandant se sentait un peu triste pour Lilith.
- Fais pas la tête, tu les reverras.
- Je sais, mais j'ai jamais eu beaucoup d'amis, alors c'est un peu étrange de quitter ceux que je viens de me faire... puis ils sont très différents de Cal. À se demander si ce n'était parce que l'on se connaissait depuis longtemps que nous sommes devenus amis...
- Ou parce que vous vous ressembliez, qui sait ? Mais ce n'est pas parce que les princes ne lui ressemblent pas que tu n'es pas vraiment amie avec lui, ou avec eux.
Cela ne remonta pas le moral de l'enfant, et Marco se creusa la tête pour trouver un moyen de lui rendre le sourire quand il eut une idée. Son porte-monnaie allait devenir anorexique, cependant c'était pour le sourire de la demi-elfe, il saurait se consoler avec ça.
- Dis, il y a une fabrique de bonbons sur l'île, ça te dirait de...
- C'est vrai ?
Il n'avait même pas eut le temps de finir sa phrase que la demi-elfe avait compris ce qu'il lui proposait. Elle acquiesça avec un grand sourire, impatiente, et Marco soupira, amusé. Thatch avait parié qu'il craquerait et l'emmènerait à la bâtisse avant la fin du séjour, et bien c'était fait. Elle avait retrouvé la forme, toute excitée par la nouvelle, et le blond la fit descendre de ses épaules avant qu'elle ne chute à force de gigoter. Il glissa la main de Lilith dans la sienne, et un sourire plus que lumineux le remercia de ce geste. Il la sentit heureuse, et cela lui suffisait, il avait réussi à éloigner pour le moment les nuages tristes de leur prochain départ qui avaient assombris l'humeur de la gamine. Mais la sucrerie ne l'occuperait qu'un moment, il allait devoir réfléchir à autre chose. Quoi qu'il avait encore le temps, vu que d'un, la petite fille adorait tout ce qui était sucré, le temps qu'elle choisisse elle allait mette un peu – beaucoup – de temps, il ne se faisait guère d'illusions sur sa gourmandise, et de deux la sucrerie étant assez éloignée du palais, le trajet était long.
Ils étaient à la moitié du chemin, quand une clameur proche fit froncer les sourcils du commandant. Un homme-poisson surgit alors d'une ruelle adjacent, et il reconnut le Shirohige puisqu'il l'informa que des pirates étaient en train de kidnapper sirènes et hommes-poissons plus loin.
Dire que Marco était fou de rage était un euphémisme. Déjà qu'il ne supportait pas qu'on puisse considérer les habitants de l'île comme des êtres inférieurs, mais que des pirates tentent de bafouer l'autorité de leur Oayji alors qu'il était sur île, c'était bien pire.
- Lilith, reste à l'écart et appelle Oyaji, lui intima-t-il en lui tendant un den-den mushi qu'elle récupéra avec délicatesse. Communique-lui la situation, dis-lui qu'on se trouve à mi-chemin entre la sucrerie et le Palais Ryugu. Demande des renforts pour quadriller la ville et voir s'il n'y a pas d'autres groupes dangereux. Et surtout tu ne bouges pas de là, d'accord ?
Elle acquiesça, honorée de la confiance que lui accordait son Familier, et commença à composer le numéro tout en regardant le blond s'éloigner. Elle pouvait presque sentir sa colère suinter de tous les pores de sa peau, et il avait refermé le lien pour qu'elle ne puisse pas s'introduire dans son esprit pour son propre bien. Elle n'avait aucun doute sur comment les pirates allaient finir, et elle n'avait pas envie d'y assister même par inadvertance. Elle s'adossa à un mur pour se faire discrète, terminant de composer le numéro du Moby Dick que lui avait fait apprendre par cœur ses frères. Ce n'était pas plus difficile d'utilisation qu'une boule de cristal, en fait.
Pour l'instant, cela sonnait dans le vide.
Lilith commença à s'inquiéter, et nerveuse elle essuya ses mains sur son t-shirt jusqu'à ce qu'un des ses frères décroche, la rassurant de suite.
- Joz Taïsho au den-den mushi.
Elle poussa un soupir de soulagement intérieur en sachant qu'il s'agissait de son frère le plus efficace – pas que les autres ne l'étaient, pas, elle n'avait pas dit ça, mais ils bavardaient parfois beaucoup trop pour l'enfant – et lui exposa sommairement la situation. Joz gronda, et lui intima de ne pas bouger de là où elle était jusqu'à ce qu'un commandant arrive, et surtout d'activer son Haki. Elle le lui confirma, et attendit que son aîné raccroche pour en faire de même. Elle glissa le petit appareil dans sa poche avant de se concentrer et d'activer son Haki, certes faible mais qui pouvait lui sauver la vie, la main sur sa dague, aux aguets. Les hommes-poissons autour d'elle l'ignoraient, fuyant les kidnappeurs, et ce n'était pas pour la déranger. Elle était plus à même de se calmer et de se concentrer sur ce qu'il se passait autour d'elle si personne ne lui parlait.
Elle ne sut pas vraiment si ce fut son Haki qui la prévient, ou un de ses sens, mais elle se sentit en danger et instinctivement baissa la tête tandis qu'une détonation retentissait.
Danger
Son Haki était en train de tirer la sonnette d'alarme, et un frisson parcourut l'échine de l'enfant alors qu'elle relevait la tête et jetait un coup d'œil sur le mur derrière elle. Elle pâlit brusquement en apercevant le trou d'une balle bien visible sur le mur, là où auparavant se tenait son visage. Si elle ne s'était baissée, son sang aurait repeint la façade. Elle se tourna à nouveau vers le centre de la rue, tous ses sens en alerte, et sentit plus qu'elle ne vit la personne sur les toits en face d'elle, ainsi qu'un homme qui remontait la rue du côté droit. Elle se déplaça lentement vers la gauche, ses yeux braqués en direction de la menace, avant qu'une lame ne se fasse sentir sur son cou gracile et qu'un bras grassouillet ne l'entoure. Brolk de slurk, elle avait été tellement concentré sur les deux premiers potentiels agresseurs qu'elle n'avait pas senti celui-là. Elle s'en serait frappée la tête contre le mur de frustration, ce n'était pas possible d'être aussi inattentive !
Elle inspira, et fut prise d'une envie de vomir rien qu'à l'odeur de l'homme qui la maintenait. Le contact de la peau grasse avec la sienne la révulsait presque, et elle dut se faire violence pour ne pas paniquer. Elle devait trouver un moyen de se sortir de là, et en vitesse. Plus le temps passait plus sa situation était dangereuse et menaçait de dégénérer.
Les deux hommes qu'avaient repéré son Haki se mirent face à elle. Elle les détailla rapidement. L'homme en retrait du premier était assez fin, bien qu'avec le visage carré à la mâchoire saillante, un vrai bouledogue, dont les yeux étaient dissimulés par un chapeau à larges bords. Il avait un fusil à la main, et elle supposa qu'il s'agissait de celui qui lui avait tiré dessus. Elle détestait vraiment les armes à feu. Le deuxième, sans doute plus important que le premier, était tout en muscles et si elle n'avait pas eu l'habitude des carrures imposantes avec son Oyaji et quelques uns de ses frères, elle aurait vraiment eu la trouille. Elle déglutit douloureusement quand elle reconnut le Jolly Roger tatoué sur la joue de l'homme le plus proche d'elle.
Des esclavagistes.
Ses jambes se mirent à trembler malgré tout son courage, et ses deux parts d'elle se remirent à lui donner des avis différents. Sa partie humaine voulait qu'elle se laisse tomber sur le sol en implorant leur clémence même s'il y avait peu de chance pour ça, et sa partie elfe, ne voyant aucune issue et préférant mourir plutôt que de se soumettre, que de perdre sa liberté, lui commanda de se battre quitte à en crever.
Sauf qu'elle était désormais une Shirohige, et une autre solution s'imposait à elle. Tenir ses assaillants assez longtemps à distance jusqu'à ce que l'un des siens viennent l'aider. En espérant très très fortement que cela ne prendrait pas beaucoup de temps. Elle planta son regard dans les yeux rouges de l'esclavagiste qui s'était abaissé face à elle. Il tendit la main pour défaire la dague sur sa cuisse et ce fut à ce moment-là que la demi-elfe agit. Tout se passa rapidement.
Elle mordit celui qui la retenait jusqu'au sang, lui arrachant un cri de douleur, et dégaina rapidement sa dague avant de l'enfoncer dans le ventre du pirate face à elle, le bousculant ensuite pour le faire tomber à terre tout en retirant son arme. Elle s'éloigna d'un bond de ses assaillants, avant de cracher par terre le sang qu'elle avait sans faire exprès en partie avalé, le goût âcre lui tirant une grimace de dégoût prononcé alors que le sang sur sa lame gouttait au sol. Sa main était aussi tâchée de sang, et rien qu'en la regardant elle savait qu'elle se sentirait sale. Mais elle garda son attention fixée sur les trois hommes, enfin maintenant plus que deux puisque celui qu'elle avait poignardé tenait son ventre où s'étalait une large tache sombre. Le sniper pointa son fusil vers elle, tandis que celui qu'elle avait mordu pansait sommairement sa plaie d'un bout de chemise arrachée avant de dégainer un sabre.
- Lâche ton arme, petite, ou je tire, menaça le sniper.
Lilith cherchait un moyen de s'en sortir, et son Haki toujours activé, priait pour qu'un de ses frères vienne à sa rescousse. Elle ne répondit pas, et n'obéit pas non plus, ce qui amena l'homme à mettre sa menace à exécution. La première balle siffla au-dessus de la tête de l'enfant, comme un avertissement, et elle évita la seconde de justesse, lui laissant une éraflure qui la brûlait légèrement sur le côté gauche de son ventre.
Elle n'avait plus le choix, il fallait qu'elle utilise sa magie, même si ce n'était pas discret. Elle avait pourtant promis à Marco de ne l'utiliser en-dehors du Moby Dick que si on lui demandait ou en cas de dernier recours... C'était un peu le cas, ne ?
- Lilith, ne bouge surtout pas, fit une voix au-dessus d'elle.
- D'accord nii-san, répondit-elle soulagée en reconnaissant l'aura du commandant de la seizième division Izou, qui sauta du toit juste à côté d'elle.
- Ça va ? s'enquit-il, avant de voir le sang sur la lame de l'enfant et la coupure sur son ventre, qui fit s'assombrir le regard déjà noir du commandant. Vous êtes mort, siffla-t-il hors de lui en direction des pirates, qui l'avaient reconnu.
- Izou la Geisha, 600 000 000 de berrys, commandant de Shirohige, fit le sniper d'une voix tremblante en blêmissant.
Une veine gonfla à la tête du commandant, il n'aimait absolument pas le surnom que la Marine lui avait donné, et c'était un des plus sûrs moyens de l'énerver que de le lui rappeler. Ajouter à ça que les pirates avaient attaqués l'île Gyojin et s'en était pris à sa jeune sœur, la colère du commandant était à son maximum.
- Lilith, tourne-toi et bouche-toi les oreilles, ordonna-t-il à l'enfant d'un ton qui n'admettait pas de réplique tout en armant un de ses pistolets.
Vu le niveau de ceux devant lui il n'aurait pas besoin de plus.
Lilith obéit, fermant les yeux et désactivant son Haki pour ne pas sentir la mort des hommes, et une odeur de poudre et de sang finit par s'élever dans l'air. Une main se posa sur son épaule tandis que l'autre dégageait celles de Lilith de ses oreilles.
- C'est bon, c'est fini.
L'enfant se retourna et se jeta contre lui laissant tomber sa lame au sol, surprenant le commandant qui l'enlaça, et elle le remercia d'une toute petite voix.
- C'est normal imouto, personne ne touche à la famille, la rassura le travesti en caressant ses cheveux. Tu me laisse voir ta blessure ?
- C'est qu'une égratignure, corrigea-t-elle machinalement avant de se reculer un peu pour montrer les dégâts à son frère.
Il soupira de soulagement en vérifiant qu'effectivement, ce n'était qu'une égratignure. Lilith avait eu de la chance, beaucoup de chance, d'être tombée sur des sous-fifres aussi peu nombreux, et qui l'avaient visiblement sous-estimée. Il se releva, cachant toujours à la vue de la petite les trois cadavres dans la rue tandis qu'elle récupérait sa dague. Il la lui prit des mains et l'essuya avec un mouchoir avant d'en faire de même pour la main tâchée de la petite. Il lui retendit l'arme qu'elle rangea. Elle glissa sa main dans celle de son grand frère qui reprit la direction du Moby Dick, pressé de mettre la plus jeune à l'abri.
Seulement ils tombèrent vite sur une autre zone de combat, et Izou dut laisser Lilith toute seule pour aller aider ses frères, lui recommandant de se cacher et de ne se faire voir par personne. Elle resta dissimulée derrière une maison dont la devanture donnait sur l'endroit du combat, plaquant ses mains sur ses oreilles pour ne pas entendre les bruits du combat trop proche. L'odeur de sang parvenait jusqu'à elle, la rendant malade, brouillant ses sens.
C'est pour ça qu'elle ne vit que trop tard le pirate devant elle qui ne faisait pas partie de sa famille.
C'est pour ça qu'elle fut projetée par l'ennemi dans la zone de combat sans qu'elle n'ait pu se défendre. Et malheureusement pour elle le pirate avait un Akuma no Mi, qu'il utilisa. Un pic lui traversa l'épaule gauche, pas si loin de son cœur, l'immobilisant alors qu'elle était encore à terre. Elle hurla de douleur, le visage dans la poussière, sanglotante, sentant que son lien avec Marco s'était rouvert car elle ne le contrôlait plus, la douleur se partageant à travers.
- Je laisse l'enfant tranquille si vous laissez tomber vos armes, Shirohige Kaizoku. J'ai cru comprendre qu'elle vous était précieuse... Et si vous tentez de me tuer sachez que je n'ai qu'à bouger le pic pour qu'il touche son cœur. Elle mourra avant moi.
- Non, ne cédez pas ! cria Lilith en surmonta sa souffrance, ses yeux cristallins noyés par les larmes.
Elle refusait que ses frères se mettent en danger pour elle. C'était de sa faute, elle aurait dû être plus attentive, ils n'avaient pas à payer pour elle !
Izou regardait la scène, impuissant, il ne pouvait même pas tirer sur l'homme puisque l'enfant en pâtirait bien avant que la balle n'atteigne sa cible. Les Shirohiges présents se tournèrent lui, étant le seul commandant présent, mais même sans se concerter ils savaient ce qu'ils allaient faire. Ils ne pouvaient pas voir la plus jeune souffrir.
Les armes tombèrent à terre, mais tous ceux qui maîtrisaient le Haki protégeaient les arrières de ceux qui ne le maîtrisaient pas, et ceux qui pouvaient se battre à mains nues étaient sur leurs gardes, prêt à ré-attaquer au signal de leur commandant, qui une fois qu'il eut posé ses armes au sol s'approcha de Lilith, ses yeux flamboyants de colère contenue fixés sur le pirate qui avait blessé leur petite sœur.
Il n'eut guère le temps de faire plus de deux pas.
- Eh bien, maintenant je n'ai plus besoin d'elle.
Et une dizaine de pics apparurent au-dessus de la gamine, avant de s'abattre sur elle.
Bon bah à la semaine prochaine, et n'hésitez pas à laisser des reviews hein ! *se casse en courant*
