Hello everybody ! Je suis contente de vous revoir tous ! Merci pour toutes vos reviews ! Ce chapitre, c'est détente =) ! Et celui d'après, c'est un sur Noël, pour aller avec la période…
Joyeuse nouvelle année 2012, puisqu'on ne se revoit pas avant mercredi prochain !
Plein de bonheur à vous tous mes lecteurs !
TempBrennan : mercii d'avoir laissé des reviews sur les trois chapitres ! ça me fait trop plaisir ! Tu l'as ajouté aux alerts ) ! mercii pour ça aussi. Tu n'avais pas reviewé le chapitre 17 … de toute façon, sache que lorsqu'on est inscrit sur le site, on ne peut pas reviewé deux fois le même chapitre d'une histoire, le site ne l'accepte pas (ce qui est nul, soit dit en passant lol) les citations, j'adore aussi les mettre, meme si des fois je galère à les choisir lol J'ai adoré ta dernière review, elle m'a fait sourire, avec tous les « j'adore », tu es trop gentille =) mercii
CROCdu74 : voeux exaucés, ils prennent soin l'un de l'autre… enfin, un peu de disputes, c'est plus cool. Je ne connais pas du tout l'As des As en fait… j'ai cherché pour comprendre de quoi tu parlais… effectivement, Bébel se promène apparemment avec un ours… enfin, je suis une inculte des films lol … j'avais vu …. Pas grave… j'm les animaux qui sont tout gentil …
BONES-NCIS : ce n'est pas grave ! LoL ! Et c'est cool de raconter sa vie ) j'adore tes reviews ! Mercii Daisy, malgré son coté insupportable, je l'aime bien… elle me fait marrer lol
Arroganz : merciiii ! Moi aussi je fais confiance à HH … je crois que je vais essayer de coller à la vraie série niveau scénario et relations…c'est plus crédible après ^^
Avrildemai : ça faisait longtemps miss ! Merciiiii ! J'ai encore plein d'idées sous la manche… En fait, l'enquête principale (au départ) n'a pas encore vraiment commencé -_-
nath16 : C'est ce que je vais faire pour Sweets et Daisy, je pense… toute façon ça collera mieux à la série ^^
T'Pau : pas grave … Tu l'aimais bien le chapitre d'avant lol ? ^^ Joyeuse nouvelle année à toi !
Fandebones : contente de t'avoir fait rire miss :) j'adore Caroline !
CHAPITRE 19 :
Tendre Neige
Ou, comment il y a plusieurs sortes de familles
BRENNAN: You know. I'm just…I'm just one of those people who doesn't get to be in a family. That's -
BOOTH: ( he places his finger underneath her chin, lifting her head up) Listen, Bones, hey. There's more than one kind of family… ( they hold each other's gaze again until they're interrupted by Zack knocking on the diner window to get their attention).
[…]
BRENNAN : J'ai l'impression que… que décidemment, je ne ferais jamais partie d'une famille et c'est…
BOOTH : (il place son doigt sous son menton pour lui relever la tête) Bones, vous faites partie d'une famille. (regard langoureux. Ils sont interrompus par Zack qui cogne contre la vitre du Diner pour avoir leur attention.)
2x11
[HODGINS hands her a cup.]
ANGELA: Thanks. So you think that we should feel like big, giant losers that we're not spending Christmas with family?
HODGINS: There's more than one kind of family.
ANGELA: Merry Christmas, Hodgins.
HODGINS: Merry Christmas, Angela.
[…]
(Hodgins tend un verre de lait de poule à Angie.)
ANGELA : Merci. Alors est-ce que ça fait de nous de pitoyables loosers de ne pas passer Noël avec notre famille.
HODGINS : Il y a plusieurs sortes de famille.
ANGELA : Joyeux Noël, Hodgins.
HODGINS : Joyeux Noël, Angela. Joyeux Noël.
5x10
J'ai mis ces deux scènes en parallèle, parce que même si la réplique de Booth en français a été mal traduite… En anglais, Booth dit « There's more than one kind of family." Et Hodgins le cite dans le 5x10. Ca m'avait amusé. =)
Ce chapitre est dédié à CROCdu74 pour sa régularité et parce qu'elle avait envie qu'ils se réconfortent dans ce chapitre =)
PDV du Narrateur omniscient
Durant le trajet en voiture, au sortir du Hoover, les Bureaux du FBI.
-Je suppose que tu ne veux pas retourner à l'hôpital ?
-Pas plus que toi lorsque tu ne vas pas bien…
Sourire charmeur. Elle ne pouvait pas vraiment le contredire. Et puis, elle préférait nettement qu'ils soient tous les deux, dans son appart, à se câliner, que dans une chambre froide et blanche, dans un bâtiment empli de malades.
-Mais tu sais que là, tu n'as pas mal grâce à la morphine, mais dès que l'effet va… insista-t-elle.
-Je veux être avec toi !
-Je peux venir à l'hôpital. Au moins cette nuit…
Booth grogna, mais finalement, c'est ce qu'ils firent. Ils se couchèrent tous les deux dans le large lit d'hôpital de Booth. L'infirmière vint lui refaire une piqure d'anesthésiant et, quand elle vit les regards amoureux que les deux jeunes gens se lançaient, elle ne réitéra pas ses avances à Booth. Heureusement pour elle, sinon Brennan l'aurait dégagé vite fait bien fait.
-Tu sais que lorsqu'ils vous ont retrouvés, il y avait un ours près de vous.
-Ouais… j'ai eu la peur de ma vie. Mais en fait il s'est couché près de nous, gentiment.
-Cela t'a permis de conserver ta chaleur corporelle malgré le froid et malgré le fait que tu te sois évanoui.
-Un ours m'a sauvé la vie alors ? Qui a dit que les ours étaient dangereux ?
Il lui sourit avec espièglerie parce qu'elle avait maintes fois avancé que les oursons en peluche ne devraient pas exister et que les enfants ne devraient pas aimer ça parce que les ours étaient des animaux féroces.
-En général Booth… Je ne m'y connais pas trop en espèces animales, mais je crois qu'il s'agissait d'une ourse et que, en entendant le bébé pleurer, elle a suivi son instinct maternel et elle l'a réchauffé. Mais, où avais-tu la tête à t'enfuir ainsi dans la forêt ? Tu savais pertinemment que c'était extrêmement dangereux !
Elle se pelotonna contre lui, pour éviter de le regarder en disant ça.
-Déjà, de une : non, je ne le savais pas. Je ne savais pas où nous nous trouvions et j'espérais que je trouverais vite la lisière de la forêt. De deux : je suis tout à fait incapable de dire quels animaux sont présents dans quelles forêts… Et puis je ne savais pas où nous étions. De trois : je ne me sentais pas la force psychologique à rester près de nos kidnappeurs. Même si je les avais apparemment, mis hors d'état de nuire, je n'aurais pas pu dormir et je…
-Tu n'aurais pas du t'endormir, le coupa-t-elle. Il ne faut jamais s'endormir lorsqu'on est blessé.
-Tu crois que j'ai fait exprès ? s'agaça-t-il. Ca faisait plus de 48 heures que je n'avais pas fermé l'œil. Et j'avais mal : je n'arrivai plus à marcher, alors je me suis assis et je me suis plus qu'évanoui qu'endormi !
-C'est pour cette raison que tu aurais du rester au chaud, à l'abri du vent et des intempéries ! A l'intérieur de la maison !
-Mais, je ne pouvais pas Brennan !
Elle se redressa, étonnée qu'il l'ait appelée par son nom de famille. Elle se mit face à lui, il avait l'air énervé.
-Dis-moi de me taire pendant que tu y es ! gronda-t-elle, blessée qu'il n'écoute pas son point de vue alors qu'elle était certaine d'avoir raison.
-Oui. Voilà. Je suis fatigué et je n'ai pas envie de polémiquer à ce sujet. Nous ne pouvons pas tomber d'accord pour la simple et bonne raison que tu n'écoutes jamais les autres ! Tu es sure d'avoir raison et…
-C'est toi qui es sur d'avoir raison !
-Tu n'arrives pas à comprendre que j'ai pu avoir peur ! Ca te dépasse les sentiments des gens ? Tu ne comprends pas que je n'aie pas pu rester rationnel dans ma situation ?
Elle ne savait pas quoi répondre. Une boule se formait dans sa gorge.
-Tu ne comprends rien !
Il mit sa main sur son front, dépassé par la situation et en colère qu'elle soit si indifférente. C'était si dur de comprendre qu'il voulait être dorloté et qu'il ne voulait pas qu'elle lui fasse la leçon… !
Le cerveau de Brennan s'agitait. Elle avait envie de pleurer elle le savait. Elle allait fondre en larme s'il ajoutait encore quelque chose de méchant. Elle se leva, se détourna et quitta la chambre rapidement.
Booth soupira et pesta contre lui-même. Voilà, il lui avait fait du mal.
Brennan ne regardait même pas où elle allait. Elle ne le méritait pas : elle ne le comprenait pas. Pourquoi avait-elle cru un seul instant que ça allait fonctionner ? Elle ne faisait que des faux pas avec lui. Elle rumina ainsi pendant un bon quart d'heure, laissant les larmes couler, alors qu'aucun des médecins ou patients qu'elle croisait ne faisaient attention à elle. Finalement, elle respira profondément et décida qu'elle devait y retourner. Même si cela signifiait qu'ils allaient rompre. Elle fit le chemin inverse et rentra timidement dans la chambre de Booth.
Il avait les yeux brillants de fatigue. Il avait peut être, surement, pleuré. Elle resta assez loin de lui et dit :
-Je suis désolée… Je… Tu as raison… je… Peut être que ça ne sert à rien d'essayer de se voiler la face à notre sujet…
Il fronça les sourcils.
-Bones ! Qu'est-ce que tu racontes ? Viens là, déjà.
Oh non… Elle ne voulait pas s'approcher. Elle ne voulait pas être tentée de pleurer dans ses bras s'ils rompaient.
-Tempérance, viens là. Je suis désolé. Je n'aurais pas du te dire tout ça.
Il semblait vulnérable dans sa blouse d'hôpital, dans ce grand lit blanc. C'était une des premières fois (il y avait eu le moment avant son opération du cerveau aussi) qu'elle le voyait comme ça, si fragile. Il avait la voix douce, alors elle s'approcha. Après tout, un peu plus ou un peu moins mal… Elle s'assit sur son lit, il lui prit la main et continua :
-Je suis tellement éreinté que mes paroles ont dépassé ma pensée. Je sais bien que tu ne voulais pas me pousser dans mes retranchements. Je sais que tu n'arrives pas à comprendre pourquoi j'ai quitté le chalet… Ce n'est pas grave. Sache juste que je n'ai pas pu faire autrement.
Elle hocha la tête, ne sachant encore quoi conclure. Elle laissa son cerveau parler :
-Tu as parcouru huit kilomètres à pied, en étant blessé. Il est logique que tu sois à bout de force. Tu n'étais plus qu'à cinq kilomètres de la lisière, ce qui est incroyable.
-Je ne serais pas arrivé au bout. Je devais porter Michael, plus le sac à dos, et mes jambes ne me portaient plus…
-Je crois que tu devrais te reposer maintenant, le coupa-t-elle.
Il acquiesça.
-Je t'aime ma Bones.
Ce fut à elle de froncer les sourcils.
-Tu ne m'en veux plus ?
-Je ne peux pas t'en vouloir longtemps. C'est fini, ne t'inquiète pas. Viens te recoucher avec moi.
Il lui sourit son sourire à la Booth.
-Je… ce n'était qu'une dispute.
-Une petite brouille sans importance. Pourquoi ? s'inquiéta-t-il.
-Je croyais que tu allais rompre, avoua-t-elle sans trop réfléchir et sans oser nier.
-Mais bien sur que non voyons ! C'est normal de se disputer parfois !
-Je… D'accord, désolée…
Il secoua la tête :
-Ne sois pas désolée pour tout ! Viens.
Il l'attira à lui et se mit légèrement sur le côté droit pour que leurs visages se fassent face, il lui tenait les mains. Booth souffla, parce qu'il la voyait songeuse :
-Tu sais que… Je suis parti de la maison parce que j'avais peur et parce que j'étais blessé… Je n'étais pas sur que tu saches où j'étais… Ce n'est pas parce que je n'ai pas confiance en toi, mais je… Tu vois, c'est comme toi et Hodgins : lorsque vous étiez sous terre, vous avez essayé de vous libérer…
-J'étais sure que tu nous trouverais Booth…
-Bones… J'ai confiance en toi… Ne crois pas le contraire, s'il te plait.
Ils se regardaient droit dans les yeux, et finalement elle hocha la tête doucement et dit :
-C'est juste que… J'ai l'impression que tu croyais que je ne te trouverai jamais là bas…
Tout se fit plus clair dans l'esprit de Booth quant à la réaction de sa dulcinée.
-Et bien… vous n'aviez aucun élément… Comment avez-vous fait ?
-Hodgins a trouvé des glands de chênes rouges dans chacun des pots de plantes trouvés sur les lieux des crimes. On en a déduit que c'était dans cette forêt qu'ils allaient aller se cacher. Et puis, on a trouvé des archives qui disaient que la mère de Jennifer possédait une maison là bas, au milieu des arbres, pour des recherches. Comme tu dis toujours qu'il n'y a pas de coïncidences…
-C'est vrai non ? Tu vois, moi j'ignorais tous ces détails… Alors j'ai préféré agir. Je préfère toujours agir… Il fallait que je pense au bébé aussi. Tu ne m'en veux pas ?
-Je ne peux pas t'en vouloir Booth… J'aurais sûrement fait la même chose. Je déteste cette femme et cet homme. Pourquoi certaines personnes sont si cruelles, égoïstes et irrespectueuses des vies humaines.
-Je ne sais pas, Bones.
Il tendit la main vers elle et caressa lentement sa joue du bout des doigts. Il la vit frissonner et sourit tendrement.
-Tu me fais confiance, hein ? s'inquiéta-t-il encore.
-Oui, Booth. Je t'ai toujours fait confiance et je te ferai toujours confiance.
Elle se rapprocha de lui pour qu'il l'entoure de ses bras et se pelotonna contre son torse.
-J'ai eu tellement peur pour toi. A cause de mon cerveau, j'ai envisagé ta mort et les implications sur ma vie sous toutes les cultures et je… je n'arrivais pas à trouver de solutions pour être heureuse sans toi, ou même pour savoir comme j'allais m'en relever… Je crois que je n'aurais pas pu continuer… c'est stupide n'est-ce pas ? Mais maintenant que j'ai envisagé toute ma vie avec toi, je ne pourrais pas envisager ma vie sans toi… Avant que nous nous mettions vraiment ensemble, peut être… Mais maintenant que j'ai goûté au bonheur…
-Je sais, Bones. Je suis content que ton cœur ait mis ton cerveau sur la touche.
-Je ne vois pas ce que ça veut dire… Mais moi je trouvais ça plus facile avant.
-Oui, certainement que c'était plus facile, mais ce n'était pas plus agréable, si ?
Elle secoua la tête contre lui. Ses beaux cheveux bruns tombèrent sur son visage, alors il les remit en place doucement pour continuer à admirer son visage apaisé, alors qu'elle venait de fermer les yeux.
-Enfin, ne te leurre pas… J'adore la Brennan rationnelle. C'est d'elle que je suis tombé amoureux.
Elle avança ses lèvres vers lui, toujours les yeux fermés, en signe d'invitation au baiser. Il se pencha vers elle pour l'embrasser, puis se cala contre l'oreiller pour signaler que maintenant, il allait faire dodo. Dès qu'il ferma les yeux, il entendit Brennan dire :
-Tu sais… Je me dis que ce n'est peut être pas pour Michael que l'ourse est venue se coller à vous…
-Tu es jalouse ?
-Tant que tu ne m'as pas fait d'infidélité…
-Ne t'inquiète pas… Tu la bas à plat de… culture, à tous les niveaux. (Il s'amusait des nouvelles expressions qu'elle inventait.)
-Rassurant.
PDV du Narrateur Omniscient
Ils eurent tous une semaine de congé. Hormis Camille qui, au contraire, dut faire face à un tas de problèmes. On l'accusa de ne pas garantir la sécurité des employés du Jefferson, car oui, comment se faisait-il que Jennifer ait pu entrer au Jefferson avec une arme ? Il devait y avoir plus d'homme, plus de contrôles, plus de vigilance. La pauvre médecin légiste passait coup de téléphone sur coup de téléphone pour répondre aux attentes nationales et locales et devait se répandre en excuses tandis qu'on la sermonnait méchamment. Autant dire qu'à la fin de la semaine, elle était lessivée.
Angela avait passé le premier jour à tenir son fils dans les bras.
-Ange : je t'assure qu'il ne va pas s'envoler.
-Je m'en fiche. J'ai le droit de le garder avec moi quand même ! En quoi ça te dérange ?
-Bon, je peux juste l'avoir un petit peu, alors ?
-Non !
Le premier jour chez les Hodgins avait visiblement été tendu : les deux parents ne s'étaient plus adressés la parole de la journée après cette altercation. Le soir, Hodgins comptait à ce qu'il y ait des réconciliations en bonne et due forme, in the bed, mais Angela avait pris son fils avec elle pour la nuit. Dans la nuit, Hodgins (qui n'arrivait pas à s'endormir avec le bébé près de lui parce qu'il avait peur de l'écraser) se leva et alla coucher Michael dans sa chambre silencieusement. Lorsque le soleil se leva et qu'il se réveilla, il se pencha vers la belle endormie et entreprit de déposer des baisers un peu partout sur son visage. Une ribambelle de bisous allant du front jusqu'au menton, pour parfois aller s'étendre jusqu'à son cou.
Elle se réveilla doucement et un sourire s'épanouit sur son visage alors qu'elle avait toujours les yeux fermés.
-Ca te dit un câlin du matin, mon amour.
Comme il ne voulait pas qu'elle repense à Michael, il ne lui laissa pas le temps de réfléchir : il l'embrassa passionnément et passa ses mains sous son tee-shirt pour caresser sa poitrine. Bon, les réconciliations eurent quelques heures de retard, mais finalement, elles eurent lieu et c'était ça le plus important.
Bien sur, une fois l'émoi passé, le subterfuge d'Hodgins lui valut une claque sur le torse, mais bon, elle ne pouvait pas vraiment lui en vouloir après ça… Ce deuxième jour, elle accepta de laisser Michael seul dans sa chambre le temps de sa sieste, et à la fin de la semaine, elle était quasiment guérie. Toute façon, Sweets viendrait les titiller et leur donner des conseils pour se dé-traumatiser. Cependant, la question la plus importante ne fut pas résolue. Les deux parents se la posaient chacun de leur côté sans parvenir à trouver une vraie réponse : « Allait-il avoir le courage de remettre Michael à la garderie ? » « Prendre une nounou était-ce mieux ? » « Comment allait le prendre Camille ? »
Une fois qu'Angela ne fit plus de cauchemars et accepta de se poser, elle prit le temps de se rendre compte qu'ils étaient déjà le vingt décembre et que personne n'avait encore parlé de l'organisation de Noël. Bien sur, Angela, la boute en train de l'équipe, décida qu'elle organiserait une fête et que cette fois elle serait parfaite. Cela ferait oublier à tout le monde, une bonne fois pour toutes, le fiasco de l'anniversaire de Booth. Et cela lui permettrait à elle de se changer les idées.
Elle contacta Brennan et Camille pour dresser une liste d'invités : il y aurait B&B Cam, Paul et Michelle la famille Hodgins bien sur Sweets Dr Wyatt Caroline Max et Billy Gibbons (s'ils pouvaient venir) les internes qui étaient toujours de bonne compagnie Parker, Rébecca, Russ et sa famille, s'ils n'avaient pas d'autres projets. Si tout le monde venait, ça ferait un beau petit monde. Booth avait dit que ce ne serait pas trop familial, mais Brennan lui avait rétorqué qu'il y avait plusieurs sortes de familleavec un sourire taquin.
PDV de Booth
Non mais je te jure ! On avait dit les cadeaux de Noël ! Je le lui fis remarquer.
-Arrête d'être grognon, Booth. Il faut bien que je trouve une robe à me mettre.
-Tu aurais pu y aller avec Angela…
-Sauf qu'il faut que nous te trouvions des habits élégants à toi aussi… Nous devons être assortis. Et ça je ne peux pas le faire sans toi.
Je ne l'avais pas vraiment imaginée en accro au shopping… Bon, si j'y réfléchissais, elle n'était pas accro : elle y allait peu… Elle avait déjà des tonnes et des tonnes de vêtements qu'elle ne portait jamais. Je ne pouvais pas lui en vouloir il s'agissait d'une grande occasion.
-Tu te rends compte que bientôt, je vais devoir refaire toute ma garde robe ?
Pardon ? J'ai du mal entendre ?
-Ben oui : je vais grossir et je vais devoir acheter des vêtements de grossesse.
Ah… d'accord… si ce n'était que ça. Je lui pris la main et la prévint :
-Tu iras avec Angela pour ça… !
Elle hocha la tête, visiblement amusée.
-Et pour les vêtements du bébé ? Tu ne voudras pas venir… ?
-Si, si… Bien sur ! Et pour les jouets !
-Il aura déjà le dauphin en peluche de mon père. Tu veux acheter quoi aux autres ?
Nous trouvâmes des cadeaux intéressants, assez variés, pour tout le monde et enfin, nous rentrâmes chez elle. Je trouvai l'idée de faire une fête chez Angela excellente. Cela nous détendrait et permettrait de faire une croix sur les récents évènements traumatisants.
Je venais de finir de vider le coffre de la voiture et nous venions de décider que nous allions empaqueter les cadeaux maintenant, quand soudain, Brennan (revenant des toilettes… elle y allait de plus en plus souvent) me tira par la main, un sourire exquis sur les lèvres.
-Quoi ? fis-je en l'aveuglant de mon sourire le plus charmeur croyant savoir où elle voulait en venir.
-Viens !
Elle me tira en avant avec une telle force que je trébuchai, puis je la suivis, forcé de courir derrière elle pour ne pas lâcher sa main.
-Mais où est-ce que tu vas, Bones ?
Elle me traîna à travers les couloirs de l'immeuble jusque dans le hall d'entrée et nous nous retrouvâmes dans le parc au pied de l'immeuble. Heureusement, nous avions toujours nos vestes, nos écharpes et nos gants sur nous, sinon je crois que nous aurions gelés sur place.
-Il neige ! s'exclama-t-elle en riant.
Je ne l'avais jamais vue ainsi… Enfin, il ne me semblait pas du moins… Quoique, les quelques fois où nous étions allés à la piscine ensemble, j'avais entraperçu sa gaieté d'enfant.
Elle commença à tournoyer les bras grand ouvert et le visage tendu vers le ciel en souriant aux nuages cotonneux.
Effectivement, il neigeait. Il était anormal qu'il n'ait pas neigé avant d'ailleurs… D'habitude, à Washington, on avait de la Neige avant Thanksgiving. De gros et épais flocons tombaient à toute vitesse et déjà une fine couche de poudreuse couvrait l'herbe du petit jardin. Il n'y avait pas de vent, pas de bruit : personne n'était dehors à part nous, personne ne s'excitait de la neige qui tombe.
Comme je restais planté là, à l'observer tourner sur elle-même en agitant les bras, elle sautilla jusqu'à moi et m'enjoint de faire comme elle.
-Mais ! Je ne veux pas qu'on me prenne pour un fou !
Elle s'arrêta, me fixa de ses deux yeux bleus foudroyants et fit la moue. Elle croisa les bras, tandis que je repositionnai son bonnet, un peu malmené par son agitation précédente, sur ses oreilles pour qu'elle ne prenne pas froid et réajustai de la même façon son manteau.
-Vous êtes coincé, mon cher Agent Booth, rétorqua-t-elle.
Elle tapa sur mes mains pour que j'arrête de la rhabillai comme on le ferait avec une enfant, puis elle s'en saisit sans me demander mon avis : elle me tira en avant et entreprit de me faire danser avec elle.
-Il neige ! On aura un Noël blanc !
-Ce n'est pas la première fois, ris-je.
-A chaque fois qu'il commençait à neiger, Russ et moi nous sortions dans le jardin en hurlant et on tourbillonnait ensemble. Tu vois, on s'attrapait les mains et on tournait le plus vite possible.
Son regard était devenu flou, comme toujours lorsqu'elle se perdait dans des souvenirs de façon nostalgique. Soudain, je m'en voulus d'avoir éteint sa flamme joyeuse et excitée de précédemment. Elle voulait juste faire avec moi, ce qu'elle faisait avec Russ… Ce qu'elle n'avait pas fait depuis vingt ans…
Je lâchai ses mains pour les reprendre immédiatement, après avoir croisées les miennes. Il fallait les croiser pour mieux tournoyer. Elle me sourit en comprenant ce que j'allais faire et nous rapprochâmes nos pieds pour mieux tenir en équilibre. C'est parti. J'augmentai la vitesse c'était facile, elle était si légère. Et je n'avais pas peur qu'elle tombe je ne la lâcherai pas de toute façon. Je la regardai rire et c'était juste magique.
-Arrête ! cria-t-elle en gloussant de peur.
-Faut savoir ! Tu sais qu'une fois qu'on est parti, on ne peut plus s'arrêter !
-Stop, stop, stop! On va tomber! Riait-elle aux éclats.
-Aie confiance, un peu !
Elle ferma les yeux et je ralentis.
-Whouaouuuu !
Nous terminâmes sur les fesses parce que la tête nous tournait et que nous avions fini par perdre l'équilibre. Elle s'allongea dans la neige et dessina un ange en agitant ses bras et ses jambes autour d'elle.
-Bones ! Tu vas être trempée ! la grondai-je doucement.
-Je m'en fiche !
Je me relevai et lui tendis ma main pour la forcer à faire de même. Elle l'accepta en continuant à rire. Je passai derrière elle pour épousseter ses vêtements de la neige. Ce n'était pas très probant parce que de toute façon, ses fesses, son dos et ses cheveux étaient tous mouillés.
-Laisse, Seeley. Je me changerai une fois en haut.
Je venais de me repositionner face à elle et nos regards se fixèrent l'un dans l'autre alors que je frissonnai. Seeley ? C'était bien une première… Je déglutis – bruyamment apparemment parce qu'elle m'entendit et qu'elle rit doucement. Elle se rapprocha doucement, et en titillant le col de ma veste, murmura doucement, ses yeux toujours ancrés dans les miens.
-Je sais que tu aimes faire ton mâle Alpha protecteur au possible, mais si tu m'embrasses je t'assure que je ne risque pas d'attraper froid.
Dieu, cette femme allait me rendre fou ! Je la saisis par la taille violemment et l'embrassai de toutes mes forces, de toute mon âme et de tout mon cœur. Elle s'accrocha à mon cou, je la soulevai un peu et la fis tourner encore. Ensuite, à bout de souffle, je la relâchai et désertai ses lèvres.
-Je t'appellerai peut être Seeley un plus souvent si ça te fait cet effet, me murmura-t-elle au creux de l'oreille.
Nous rentrâmes nous mettre au chaud, deux sourires béats plaqués sur nos bouches rouges de plaisir.
-Vous aviez remarqué (dans la citation du début) pour Hodgins qui cite Booth d'un épisode précédent ? LOL ! ou suis-je la seule ? ^^
-Reviewez vite ! Nous sommes à 199 reviews, donc, celui qui poste le premier sur ce chapitre poste la 200e et aura une faveur ! Je vous contacterai prochaine !
Bxxxx je vous aime !
