Bonjour/ Bonsoir !
Voici le chapitre 20 et ses révélations! J'espère qu'il vous plaira!
NoteOuJeRaconteMaPassionanteVie: Je me suis rendu compte que j'allais devoir changé la fin initialement prévue pour ma fic: elle ne colle plus dutout x) J'ai peu à peu dévié de ma trame initiale. Donc je vais refaire ma trame à partir du chapitre prochain... et ducoup ma fin sera différente! Mais je peux déjà vous annoncer que normalement il reste une dizaine (ou une douzaine) de chapitres avant la fin. Et à partir du prochain chapitre vous allez, tout comme Sanji, commencer à avoir la réponse à certaines de vos questions! Le dénouement se rapproche peu à peu !
RaRs:
Taranis: Pas taper Zoro, il s'en ai suffisamment prit plein la gueule xD J'aime bien aussi la relation Law/ Zoro, et je suis contente qu'elle te plaise aussi! Même si dans les prochain chapitres elle risque de pas être mise en avant... Sry, J'espère quand même que ça te plaira!
Lauriane: Merci beaucoup, contente que t'apprecies! (Merci à Clem, mon attaché presse et publicité personnelle xD) J'espère que tu continueras à aimer mon histoire et mon écriture!
Enjoy!
Chapitre 20: Théories de beauté et de culpabilité
- [La Maison] -
*POV GENERAL*
Ce matin là, lorsque Robin se réveilla elle sentit immédiatement un nœud se resserrer dans son estomac, comme si quelqu'un avait décidé de s'amuser à faire des scoubidous avec ses intestins pendant la nuit… Et ce n'était définitivement pas bon signe.
Repoussant cette mauvaise impression quelque part dans sa tête elle se leva et alla se préparer normalement, essayant de ne pas prêter attention à ce nœud au fond de son abdomen. Ce n'est que quand elle arriva sur le palier menant aux escaliers qu'elle s'avoua vaincue et qu'elle prit la direction de la chambre de Zoro. Plus elle gravissait les escaliers et plus son angoisse montait, une sorte de proportionnalité grotesque. C'est donc en courant qu'elle arriva à la dernière marche et qu'elle poussa la porte de la chambre…vide.
« -Merde ! Merde ! Merde ! »
Elle se précipita vers la salle de bain, sans succès… puis elle repartie en sens inverse et dévala les escaliers quatre à quatre. Arrivée au bout, elle trébucha sur la dernière marche et s'aplatît sans grâce aucune sur le planché du rez-de-chaussée. Cependant elle se releva aussitôt sans faire attention à son genoux meurtrit, et elle appela Zoro dans le fou espoir qu'il réponde qu'il apparaisse avec sa tête des mauvais jours et une tasse de café pour lui gueuler dessus et lui demander pour quelle foutue raison elle gueulait comme une tarée à neuf heures du mat'….
Mais rien ne passa, personne ne lui répondît dans le silence de la maison.
D'un coup elle vit à travers la baie vitrée du salon une tête brune adossé au mur bordant la piscine. En boitant elle alla ouvrir la porte coulissante, attirant ainsi le regard du brun. Et tout ce qu'elle redoutait était inscrit sur son visage fatigué…
Des cernes profonds creusaient deux fossés sous ses yeux délavés…
Leur couleur bleutée se démarquait sur le désert blafard de sa peau, sortes d'oasis non bienvenus…
Les yeux injectés de sang, reflet fatigué du levé de soleil…
C'était un paysage de désolation, un désert à l'abandon dans le sud du Nouveau-Mexique, un terrain de sentiments vagues…
Les iris gris reflet conforme d'un vague à l'âme…
Alors elle ferma les yeux et se laissa glisser le long de la vitre, ses beaux cheveux noirs en désordre et son visage défait…
Law se dit qu'elle était belle, dans sa peine à peine esquissée, dans sa défaite à demi-mots murmurée, dans sa résignation digne et sans remous… Un peu comme une fleur coupée qui se poserait sur l'onde marine sans remous… emportée avec le temps vers des rivages lointains, et qui résisterait vague après vague, tempête après tempête…
L'humain semble toujours plus beau dans sa déchéance, quand il ne lui reste presque rien, que toutes ses barrières ont été détruites, que son esprit vole en milliers d'éclats… Le paradis, le bonheur et l'ambroisie n'ont un intérêt que purement futile… La beauté c'est du mélodrame, c'est l'enfer de Dante, c'est Icare, c'est la famille des Atrides… C'est la déchéance de l'humanité et de son esprit éthiquement correct.
Alors là, avec son genou écorché, ses cheveux emmêlés et son regard blessé elle semblait être au paroxysme de la beauté humaine…
« - Il est partit, n'est-ce pas ? »
Ce n'était pas une question, ni une affirmation. C'est un constat incrédule, c'était l'envie de verbaliser une crainte et un fait.
Il n'y avait rien à répondre à ça, c'était la question rhétorique d'un monologue à deux.
Alors il lui passa sa cigarette, sûrement la vingtième de la nuit. Comment dormir quand son meilleur ami s'en va, sans laisser d'indice d'où il va ? Comment réussir à fermer les yeux quand on sait qu'il fait une de ses crises ?
On ne peut pas. Alors il avait fumé dans l'air froid de la nuit, entre sa bouteille de whisky et son cendrier. Attendant un signe divin, un écho, un retour, autre chose que les constellations au dessus de sa tête…
Mais ce n'est que Robin qui avait rompu son calme nocturne. Alors maintenant il partageait sa peine et sa cigarette avec elle… désormais ils attendaient à deux… un signe divin, un écho, un retour, autre chose que les nuances écarlates du soleil levant….
OoOoOoO
- [Chambre Sanji] -
*POV SANJI*
Je me réveille doucement, entouré de chaleur et de… sueur. Je sens un corps contre le mien, imbriqué au miens sous la couette. Face a cette constatation je trésaille : qui est dans mon lit ? Je me laisse engloutir par la panique quelques instants quand mon esprit émet l'hypothèse d'un corps viril et Zoroesque dans mon lit… Puis une poitrine s'impose contre mon flanc, me rappelant à l'ordre et fessant enfin affluer les souvenirs de la veille et donc la cause de pourquoi Margareth est dans mon lit.
Je ne cherche pas à approfondir pourquoi l'absence de pénis contre ma cuise me parait autant décevante.
A la place je me dégage doucement de l'emprise de Margareth pour me glisser hors du lit sans la réveiller, j'attrape un boxer propre et un pantalon au hasard pour me glisser ensuite dans la salle de bain de l'étage pour aller prendre une douche. Enfin.
L'eau chaude dégouline le long de mon corps et me fait du bien au fur et à mesure qu'elle délie mes muscles crispés. Ma tête vient se poser sur le carrelage froid quand je repense à ma nuit avec Margareth… Une boule vient se loger dans ma gorge quand je repense à ce que je lui ai dit…
Je ne sais même pas quand ça a dérapé… est-ce quand on a commencé à coucher ensemble ? Quand elle a esquissé quelques caresses similaires ? Quand j'ai demandé à éteindre la lumière ? Quand son corps c'est confondu ? Quand son image c'est dissipé ?... Quand ce n'était plus une jolie blonde au dessus de moi, mais ma défunte femme ?
Quand je lui ai dit « je t'aime » ?
Quand je l'ai dit à Shirahoshi et non pas à Margareth ?
Je coupe l'eau d'un coup brusque et sors de la douche après m'être savonné et rincé. La buée a envahit la salle de bain et l'impression d'être dans un aquarium.
Tel un poisson rouge tournant en rond dans son bocal, à la recherche d'une sortie.
Le poisson rouge est mon alter-égo et l'aquarium une triste allégorie de ma situation.
Je déraille, l'eau devait être trop chaude.
OoOoO
Quand je descends en bas, je ne trouve personne. C'est étrange, normalement Robin est toujours réveillée à cette heure-ci…
Ce n'est qu'en allant dans le salon que je me rends compte que Robin est dehors avec Law, que fait ce con avec ma Robin d'amour ?
Je me dirige vers eux quand je me rends compte que Robin semble très triste, avachie contre la vitre et la visage défait…
Je sens la colère monter en moi face à l'attitude désinvolte de Law face a elle :
« - Robin d'amour, pourquoi t'es si triste ? C'est ce connard qui t'a fait mal ? Mais t'es blessé !, je me tourne pour faire face au brun, et toi t'as rien fait ? »
Je le vois froncer les sourcils et me fusiller du regard. Robin aussi semble dérangé par ma tirade.
« - Sanji ! Calme toi, Law n'a rien fait !
- Alors pourquoi t'es blessé et aussi triste ?
- Zoro est partit. »
J'accuse le choc. Zoro est partit. Encore.
« - Pourquoi ?! Qu'est-ce qu'il c'est passé ?
- Je ne sais pas, ce n'est que ce matin que je l'ai su, il est partit hier soir quand tout le monde était couché…
-Toi !, je pointe Law du doigt, Tu sais pourquoi il est partit ! T'étais avec lui !
- Oui. »
Il se relève et époussette son jean calmement. Ce n'est qu'à ce moment là que je remarque la bouteille vide et les mégots écrasés : Son mec se fait la malle et lui, tout ce qu'il trouve à faire c'est se bourrer la gueule et fumer ? Mais c'est une blague ?!
« - Oui quoi ?! Pourquoi il est partit ?
- …
- Répond Putain !
- Ça ne te regarde pas.- il me regarde durement, comme si c'était ma faute- alors n'insiste pas.
- Pardon ?! C'est pas parce que c'est ton putain de mec que nous n'avons pas le droit de savoir pourquoi il c'est fait la malle, encore une fois ! Ou alors,- un petit sourire nait sur mes lèvres- tu n'assumes juste pas le fait que tu n'a même pas réussit à le retenir… ou que c'est à cause de toi qu'il est partit… J'ai touché un point sensible Law ? »
J'entends un hoquet de surprise venir de Robin et Law serre les mâchoires : J'ai visiblement tapé juste et Robin vient d'apprendre la vérité sur ce qu'à pu faire Law. Je suis fier d'avoir découvert toute la vérité.
D'un coup, sans que je comprenne, Law m'attrape par la gorge et me plaque contre le mur, ses yeux argentés brillant de fureur et de douleur. Il se pencha vers moi et me cracha sa tirade au visage :
« - Pardon ? Tu peux répéter ? Ce serait donc de ma faute si Zoro est partit ?... Pauvre débile peroxydé ! Tu veux vraiment savoir ce qu'il c'est passé ? Je vais te le dire moi : Zoro semble avoir une sorte d'obsession pour toi depuis le début, je ne sais vraiment pas pourquoi, mais c'est comme ça. Merci dieu tu sembles te débrouiller tout seul pour l'éloigner de toi : faire l'homophobe, sortir avec une gonzesse, l'insulter… Mais le truc c'est que pendant notre petite absence il semble qu'il ai décidé d'oublier sa PUTAIN D'HISTOIRE PASSEE POUR SE RAPPROCHER DE TOI.- son ton se fait doucereux- mais voilà quand on est revenus tu n'étais pas là, alors il a décidé d'aller te voir au Rip-Off. Vous avez passé une soirée ensemble… Mais monsieur était en couple et n'a rien dit. Alors lui il a espéré quelque part au fond de lui. ET TOI TU LUI PRESENTE TA COPINE COMME SI DE RIEN N'ETAIT COMME CET ENCULE DE LUCCI ! ET HIER IL VOUS A ENTENDU NIQUER ALORS IL EST PARTIT ! »
Il me relâche et je tombe par terre, sonné par sa tirade… Il se recule un peu puis m'épingle au sol avec son regard remplit de mépris :
« Je ne dit pas que c'est vraiment de ta faute, il y a beaucoup de choses qui te dépassent largement dans cette histoire. Mais n'ose PLUS JAMAIS insinuer que je suis la cause de son départ, ou que je n'ai rien fait pour le retenir. Il a fait une crise et m'a balancé au sol avant de partir, je n'ai rien pu faire. Alors, au lieu de la ramener avec tes conneries à deux balles, ferme ta grande gueule er remet toi un peu en question. Et je ne suis pas en couple avec lui. »
Sans un regard il rentre à l'intérieur, suivit de Robin qui ne m'adresse même pas un regard. Je les regarde passer la porte, au sol avec ma connerie et des cendres de cigarette. Je sens peu à peu la honte et la culpabilité me submerger : non seulement Zoro était partit en partie à cause de moi, mais en plus j'ai accusé de Law à tort et j'en étais fier… Si Robin était surprise ce n'était pas de la supposé culpabilité de Law, mais de ma connerie… Je me sens terriblement con.
Par contre que voulait-il dire quand il a dit que je lui ai présenté ma copine après ne rien lui avoir dit « comme cet enculé de Lucci » ? Lucci et Zoro on donc vraiment eu une relation ensemble, qui c'est visiblement pas très bien finit pour Zoro…
OoOoOoO
*POV LAW*
Je monte dans la chambre de Zoro en courant, ce stupide blondinet a vraiment réussit à me foutre en rogne. D'où il se permet d'insinuer que c'est ma faute ? Ce n'est pas moi qui lui ai fait le plus de mal dernièrement. Même si je sais que Sanji n'y est pas vraiment pour quoi que ce soit, je ne peux m'empêcher de m'énerver contre lui. Il aurait du faire les choses autrement…
[Et comment ? Je te signale qu'il ne pouvait pas savoir !]
(Même : d'après ce que j'ai compris ils étaient proches l'autre soir, il aurait du lui dire d'emblée…)
[Fait pas la même erreur que Zoro : ne blâme pas Blondy pour les erreurs de Lucci, ce n'est pas la même personne.]
(T'as sûrement raison…)
Pourtant je sais aussi pourquoi je lui en veux : il a tapé juste quand il m'a accusé de ne pas avoir réussi à le retenir. Il est partit et moi je suis resté au sol comme un con, sans rien tenté pour le retenir. Je ne sais même pas où il est, et j'espère sincèrement qu'il va bien. Je ne me le pardonnerais jamais s'il lui arrivait encore quelque chose… Il a suffisamment souffert pour nous protéger Kuina, moi et le reste de cette maison.
J'ai besoin d'appeler quelqu'un…
« - Allô ?
- Salut Jew'…
- Law ? Ça va ?
- Non, Zoro a encore fugué… dit moi qu'il est chez toi…
- Oh merde…. Law, tu sais bien que je te l'aurais dit directement s'il était venu chez moi… Je ne l'ai pas vu depuis que vous êtes rentré au refuge.
- Merde. Merde MERDE…
- Calme toi Law… il est partit avec ses sabres ?
- Oui, ses sabres et à pied.
- Merde.
- Comme tu le dit… J'espère qu'il rentrera d'ici ce soir…
- J'espère aussi… Courage Lala, je te tiens au courant si j'ai des news de mon côté.
- Merci Jew', je te tiens au jus aussi si il réapparait… »
Allez Zoro. Reviens. Je t'en supplie.
OoOoOo
*POV GENERAL*
Tout le monde était dans le salon, attendant encore une fois le retour du bretteur… Tout avaient été mit au courant de sa disparition au cours de la matinée.
Nami était blottie dans les bras de Luffy, qui avait un visage sérieux et légèrement triste. Tout deux se tenaient à une extrémité du canapé qui accueillait aussi un Chopper triste et un Ussop nerveux. Robin essayait de contrôler sa panique en buvant du thé, assise sur un des fauteuils, l'autre étant occupé par un Sanji qui n'avait pas su où se mettre à chaque fois qu'il croisait Robin ou Law. D'ailleurs ce dernier faisait face à la baie vitrée, le regard perdu sur la cime des arbres…
Tout attendait avec plus ou moins d'espoir un signe.
Law savait qu'il allait devoir partit d'ici une vingtaine de minutes pour aller voir Doff, et il n'avait pas du tout envie de lui expliquer pourquoi Zoro n'était pas avec lui. Alors il priait pour que celui-ci réapparaisse. Et en bon état de préférence.
Soudain la sonnerie du téléphone de Law brisa le silence qui s'était installé. Il venait de recevoir un message. Il sortit donc son portable pour le lire et petit à petit il blanchit… C'est Robin qui l'interpella en premier avec angoisse :
« - Qu'est-ce qu'il y a Law ? Tu sais où est Zoro ?
- Oui… Il est dans la merde. Et bien profond en plus. »
Sur son écran on pouvait voir un court message :
« Pas la peine de venir ce soir, votre mission est déjà en cours de réalisation. Je ne tiendrais pas compte de ton absence. Un tueur c'est largement suffisant.
Bonne soirée Law.
Donquixote Doflamingo. »
Voilà Voilà! ça vous a plu?
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D'ailleurs merci d'être toujours plus nombreux à me suivre et à ajouter ma fic en suivie/ fovoris! Merci beaucoup!
Pour la musique ça sera: "Zufris Maracas - Et si demain" !
Bisous Poutoux!
