Point de vue de Scorpius.
[...] Cela lui prit une minute, mais Rose leva finalement les yeux vers nous tous et nous dit, "James vient probablement de partir pour aller voir sa petite amie."
Chapitre XV: "Tu ferais mieux de surveiller tes arrières; un de ces jours, l'une d'elles retiendra ton attention." (2/2)
"Sa quoi?" s'exclama Fred le premier.
"Pardon, quoi?" dit Lily, l'air complètement perdue.
"James n'a pas de petite amie", opposa Al.
Je fus obligé d'être d'accord avec lui sur ce coup. On le saurait si James avait une copine, non?
"D'accord, d'accord", dit Rose avec un mouvement de main pour faire taire tout le monde. "La ferme. Laissez-le tranquille. James aime vraiment Élodie et je pense que ça l'a vraiment aidé à mûrir alors il n'a pas besoin que vous le sapiez constamment, ok?"
"Élodie?" Victoire fut la plus choquée de tous, connaissant Élodie depuis qu'elle avait six ans.
Il y eut un léger brouhaha de 'd'accord' découragés de la part de tout le monde avant que James ne réapparaisse soudainement, accompagné d'Élodie.
Elle regarda Victoire en premier, un des seuls visages familiers au milieu de toute cette famille-de-tarés-roux, et sourit timidement.
"Tu sors avec Jay?" demanda Tory, d'une voix choquée mais gentille.
Élodie acquiesça. "Le mariage était superbe."
"Merci", répondirent-ils tous deux.
"Tout le monde", dit James en attirant de nouveau notre attention. "Voici Élodie. La petite sœur d'Aurora."
Nous la saluâmes tous d'un gentil 'salut' et Roxanne leur tira chacun une chaise autour de la table pour qu'ils s'assoient avec nous à table.
"On ferait mieux d'aller parler à la famille", dit Teddy à Victoire avec un petit coup de coude, et ils se levèrent tous deux en soupirant.
"Tu nous dois un cadeau, Rosie," plaisanta Victoire, puis elle nous salua de la main alors qu'ils se dirigeaient vers l'autre bout du chapiteau où quelques parents plus âgés de Victoire étaient rassemblés, parlant rapidement en français.
Nous répondîmes tous d'un bruyant "Au revoir, M. et Mme. Lupin", menés par Fred.
Ils nous sourirent tous les deux, rayonnants, alors qu'ils traversaient la piste de danse.
"Alors", commença Alice, s'adressant à Élodie. "Ça fait combien de temps que James et toi sortez ensemble?"
"Depuis juin de l'année dernière", répondit-elle avec désinvolture.
"Juin?" commenta Lily. "Mon dieu, ça date."
"James est dans une relation sérieuse depuis dix-huit mois?" blaguai-je.
"Très drôle, Scorpius," soupira-t-il. "Ce n'est pas si bizarre."
"Oh que si", répondit Lucy avec un sourire.
"Je pense que même le pire rebelle peut s'engager dans une relation sérieuse s'il trouve la bonne fille", dit Al, en lançant un grand sourire à Alice, qui l'embrassa sur la joue.
"Je suis d'accord", dis-je en même temps que Rose. Nous échangeâmes un sourire.
Enfin, ce n'est pas comme si nous étions dans une relation sérieuse. Juste une histoire sans lendemain, me rappelai-je.
Les mots que Teddy avait prononcés ce matin-là me revinrent en mémoire et j'espérais que personne ne me regardait, au cas où je serais en train de rougir ou d'avoir l'air totalement perdu alors que nous avions une conversation plutôt simple.
"Mais, pourquoi James?" demanda Louis à Élodie. "Il est si... si-"
"-Louis!" l'interrompit James. "Ne finis pas cette phrase."
Élodie éclata d'un rire joyeux, musical. "Jay est un mec super et je l'aime vraiment."
"Aime?" demanda Hugo en premier.
"Bien sûr", répondit-elle.
"Je l'aime aussi", déclara fermement James en prenant sa main. Personne ne discuta.
"Mec, t'aurais dû nous le dire plus tôt", dit soudainement Al à son frère pendant que Lily acquiesçait.
"Ouais, j'aurais dû", soupira James alors qu'Élodie lui souriait gentiment.
"Au moins tu le savais", dit Al en essayant de le faire compatir. "Tout le monde ici savait que j'aimais Ally avant même que moi, je le sache."
Alice fut celle qui riait le plus fort quand une voix surgit du microphone à l'avant de la scène, annonçant la première danse des jeunes mariés.
Teddy et Victoire s'avancèrent gracieusement sur la piste et dansèrent une valse lente pendant un moment sur un air classique. Un air sur lequel, m'avait-on dit, Bill et Fleur avait dansé leur première danse à leur propre mariage.
Assez vite, ils invitèrent les invités à se joindre à eux. Beaucoup avaient l'air hésitants, ne sachant sans doute pas danser ou ne voulant pas être l'un des premiers couples sur la piste.
Les premiers quelques autres couples furent Harry et Ginny, Bill et Fleur et un couple de personnes plus âgées sachant valser. Aucun des jeunes n'avait exprimé le désir de danser et ne s'était levé.
Je soupira, ayant l'impression qu'au moins quelques uns de nous tous (c'est-à-dire la foule d'ados bornés assis à cette table) devaient se lever, même si c'était, en effet, de la musique classique.
Je me tournai vers Rosie, de sorte à la regarder dans les yeux, et haussai les sourcils en souriant.
"Tu sais que je ne sais pas danser", grommela-t-elle.
"Mais moi, si", souris-je, l'air pompeux.
"Scor..." m'avertit-elle à contrecoeur.
"Allez, Rosie", tentai-je de la persuader, me penchant pour qu'elle me regarde dans les yeux. Je savais qu'elle ne pouvait pas résister à mon charme, même si elle persistait à le nier.
Elle se tortilla sur sa chaise et soupira. Je savais que j'avais gagné.
"Bien", s'exclama-t-elle en se levant.
Lui adressant un grand sourire, je l'imitai et nous marchâmes jusqu'à la piste. Victoire nous remarqua par dessus l'épaule de Teddy et nous mima un 'merci' comme nous étions les seuls adolescents qui avaient l'air d'avoir envie de danser et d'en être heureux.
Nous lui sourîmes en retour et commençâmes à valser.
Dès que nous ne fûmes plus que nous deux, Rose soupira. "Maintenant je leur dois un cadeau."
"Je ne crois pas que Tory ait dit ça sérieusement", l'informai-je.
"Je sais, mais maintenant qu'elle l'a dit, je ne vais pas arrêter d'y penser jusqu'à ce que je leur aie trouvé un cadeau."
Je souris, "Je suis sûr que je peux t'enlever ça de la tête."
Elle me frappa le bras. "Scor!"
"D'accord, d'accord", ris-je. "On retourne à Poudlard demain de toute façon," lui rappelai-je.
"Ouais", soupira-t-elle tristement.
Qu'est-ce que ça voulait dire? Est-ce qu'elle ne voulait pas que ça s'arrête? Est-ce que je voulais que ça s'arrête? Est-ce qu'elle ne voulait pas juste retourner en cours? Est-ce que je pensais trop à tout ça? Mes pensées commençaient à partir trop loin.
"En tout cas, tu ne m'as pas acheté de cadeau de Noël", lui rappelai-je. "Et tu t'en fiches."
"Et bien..." elle me sourit avec malice alors que la chanson arrivait à sa fin et que nous quittions rapidement la piste, heureux de n'avoir eu que moins d'une demi-chanson à danser, nous dirigeant vers une direction au hasard. "J'ai tendance à penser que toute la soirée en elle-même a été ton cadeau."
Le souvenir de cette soirée me fit sourire. Nous avions pu être ensemble à rire, nous embrasser et parler toute la soirée sans que personne ne s'en rende compte, du moment que l'un de nous descendait régulièrement faire une apparition ou regarder quelques minutes d'un match de quidditch.
"Hmm..." marmonnai-je. "Je ne me rappelle pas de cette soirée..."
"Peut-être que tu as besoin d'une piqure de rappel?" plaisanta-t-elle en jetant un coup d'œil par dessus son épaule.
"Peut-être bien", acquiesçai-je en la tirant dans un coin au bout du chapiteau où il n'y avait pas de lumière ni d'invités.
Elle réussit à rapprocher son corps du mien et glissa ses mains sous la veste de mon costume.
Avec mon dos collé au fin tissu du chapiteau, le froid m'atteignait, à cause du vent d'hiver et du sol recouvert de neige, mais le corps chaud de Rose contre moi me le fit rapidement oublier.
Une chose était sûre, Rose Weasley était bien plus agréable à embrasser que n'importe quelle fille avec laquelle j'étais sorti. Elle m'intéressait comme personne ne l'avait jamais fait avant. Et elle savait exactement ce qu'elle faisait.
J'attrapai une poignée de ses cheveux et tirai doucement son corps plus près du mien. Ces derniers jours, on aurait dit que nous n'étions jamais assez proches. Peut-être était-ce parce que nous savions que ça allait bientôt s'arrêter.
Après quelques minutes où je savourais la framboise de ses lèvres et sentais ses lèvres douces s'écraser sur les miennes, la voix d'Hermione s'éleva, dangereusement proche de l'endroit où nous étions.
Nous nous séparâmes mais n'osâmes pas bouger au cas où Hermione remarquerait le mouvement dans l'obscurité, juste à quelques centimètres d'elle. L'expression de Rose passa du choc à la peur lorsque son père apparut avec Hugo et Angie.
"Elle dansait avec Scorpius, la dernière fois que je l'ai vue", commenta Angie et j'eus soudainement envie de lui crier de se taire.
"Où est Scorpius maintenant?"
"Je sais pas, je l'ai pas vu non plus," répondit Hugo. "Al le saura probablement."
"Je n'aime pas ça", dit Ron.
"Pourquoi?" demanda Hugo complètement perdu.
"Si ils ont disparu tous les deux, alors il n'y a que peu d'explications possibles", élabora Ron. S'il savait à quel point il avait raison... songeai-je.
"Arrête d'être paranoïaque, Ronald", soupira Hermione à l'adresse de son mari. "Allons trouver Al."
Tous les quatre s'en allèrent, disparaissant dans la foule qui dansait désormais sur des musiques plus modernes, et Rose et moi nous hâtâmes d'arranger nos vêtements et nos cheveux.
"Prête?" lui demandai-je. Elle acquiesça.
Nous sortîmes rapidement hors de l'obscurité et arrivâmes avec désinvolture à la table où nous étions assis auparavant.
Nous n'eûmes même pas le temps de commencer à siroter nos boissons après nous être assis avant qe Hugo et Al déboulent de nulle part et me dominent de toute leur hauteur alors que j'étais enfoncé dans mon siège.
"Scorpius," déclara sèchement Hugo.
"Hugh..." dis-je, d'une voix surprise, confuse et amusée.
"On pourrait te dire deux mots?" Albus parlait de manière glaciale. Je savais que ce n'était pas vraiment une question, et cette pensée fut confirmée quand ils attrapèrent chacun une de mes épaules et me tirèrent brusquement loin de la table.
"Whoa", marmonnai-je, me campant sur mes pieds en détachant facilement leurs mains de moi. "Les gars, qu'est-ce qu'il se passe?"
"Il y a quelque chose entre toi et Rose?" Albus mit les pieds dans le plat alors que Hugo croisait ses bras d'une manière qui se voulait menaçante.
"Calmos", leur criai-je presque. "Rose et moi, on est de bons amis. Vous le savez déjà."
"Bons amis?" persifla Hugo.
"Oui," approuvai-je. "On l'a été toute l'année. Pourquoi cette paranoïa soudaine?"
"Écoute, Scor," dit Al en me passant un bras sur les épaules, genre 'Je vais te dire un secret'. "Toi et Rose, vous avez été en froid y'a pas longtemps, et puis vous avez flirté, et puis vous avez été très proches. Et maintenant, on dirait que vous disparaissez pile au même moment."
"Tu comprends pourquoi on est... inquiets?" ajouta Hugo.
"Écoutez, les gars", dis-je en m'extirpant du bras d'Al. "Il n'y a rien entre Rose et moi. Je n'ai pas le temps pour les filles. Et, de toute façon, mes parents essaient de me caser avec Harriet Young parce qu'ils connaissent ses parents et-"
"-et Rose a l'air d'avoir un autre admirateur", m'interrompit gaiement Hugo.
Al et moi nous retournâmes tous deux pour regarder vers où il pointait son doigt, derrière nous. Et nous vîmes Rose, riant et souriant à un autre gars, grand et blond, à côté de la table des boissons. Il avait l'air d'avoir dix-neuf ou vingt ans, presque trois ans plus vieux que Rose, et était un de ces gars duquel vous ne voudriez jamais que votre sœur s'approche.
"Bien... je crois que t'as saisi le message", dit rapidement Hugo. Puis lui et Al se dépêchèrent d'aller interrompre la conversation de Rose.
Moi? Je ne m'inquiétais pas de ce que cela voulait dire pour Rose et moi. Je veux dire, nous allions arrêter tout ça le lendemain et retourner à la normale. Et puis, j'appréciais plutôt bien Harriet. C'était une fille bien...
Qui est-ce que j'essayais de duper? Je détestais ce gars.
Et alors, il fit la pire chose qu'il aurait possiblement pu faire en étant à moins de dix mètres de cinq gars qui voulaient protéger Rose - il l'invita à danser.
Comme vous pouvez l'imaginer, nous n'avons pas apprécié.
Cela prit moins d'une nanoseconde (pas littéralement) à Al, Hugo, Fred, James et moi de leur bloquer l'accès à la piste.
"Je suis Hugo", dit Hugh en tendant sa main à Blondie. "Le frère de Rose."
"James", se présenta celui-ci.
"Albus", dit Al, suivant son frère.
"Fred", qui, étonnamment, était déjà un peu bourré.
"On est les cousins", ajouta James.
"Salut", dis-je en m'avançant. J'étais plus grand que les autres, y compris Blondie. "Moi c'est Scorpius."
Il eut l'air perdu pendant un instant, puis prit la parole d'un air horriblement arrogant. "Scorpius Malefoy?"
Il aurait tout aussi bien pu dire 'T'as aucune chance face à moi avec ce nom de famille'.
"Et tu es?" demanda Al, grossier, mais pas assez.
"John", répondit-il fièrement.
John?
"Oh... comme c'est ordinaire", lui lançai-je poliment, ignorant la main qu'il me tendait.
"Et Albus, ce n'est pas un peu ordinaire?" répondit-il d'une voix de nez, lançant à Al un regard qui prouvait qu'il pensait lui être supérieur.
Fred et moi dûmes retenir physiquement Al pour ne pas qu'il mette un coup de poing à Blondie. Pour être honnête, je ne savais pas pourquoi je ne me contentai pas de le... lâcher. Après tout, si ce mec ne pouvait pas résister à un petit coup de poing, il n'était pas vraiment un homme, non?
J'avais déjà décidé qu'il ne méritait pas Rose.
"On peut faire quelque chose pour vous?" nous demanda Rose de manière significative, les mains sur les hanches. De la lumière s'accrocha à ses cheveux alors qu'elle les repoussait de son visage et je priai Merlin pour pouvoir l'enlacer immédiatement.
La voix de James me ramena à l'instant présent. "Non, non, on est juste venus se présenter à ton... ami."
"Jay?" appela une voix que je supposai être celle d'Élodie depuis derrière nous.
"Je te surveille, John," menaça James avant d'aller rejoindre sa petite amie.
"Hé, Rose, regarde", dit Hugo en montrant quelque chose derrière l'épaule de sa sœur pour la distraire. "Tory et Ted vont couper le gâteau, allons nous trouver une bonne place."
Al et lui attrapèrent chacun un coude de Rose et la menèrent de l'autre côté de la pièce, où Ted et Tory avaient l'air de comploter pour trouver la meilleure manière de commencer une bataille de pièce montée sans que Mrs Weasley ne devienne folle.
Quels gamins.
Je me retrouvai seul avec Blondie, qui eut l'air particulièrement fier quand Rose se retourna pour lui lancer un nouveau regard. En réalité, elle se tourna pour me lancer un regard à la 'T'as intérêt à le menacer ou je te tue' (qu'elle me réservait), alors que Al se retournait avec une expression signifiant 'Fais-lui savoir que nos menaces sont tout ce qu'il y a de plus sérieux'.
"Alors, Jake-"
"-c'est John."
"Je m'en fous", lâchai-je. "On dirait que t'es intéressé par notre Rose..."
Ne pas dire ma Rose, ne pas dire ma Rose...
"Ouais, elle est bonne,"
"Non, Jeff", je l'ignorai quand il ouvrit sa bouche pour me corriger de nouveau, soudainement plus en colère qu'auparavant. "Non, elle n'est pas 'bonne'! N'envisage même pas de parler de Rose comme ça! Tu ne mérites pas quelqu'un comme elle, Josh. Elle est gentille et intelligente et s'inquiète pour tous les gens qu'elle rencontre-"
"Je-" essaya-t-il de m'interrompre à nouveau, pour se défendre.
"Et", le coupai-je une nouvelle fois. "Je ne vais te le dire qu'une fois, Jim. Alors écoute attentivement, parce que je ne vais pas gâcher ma salive pour toi et je ne vais certainement pas laisser quelqu'un comme toi la blesser."
"Pour qui tu te prends?" dit-il, en colère, mais ce n'était rien comparé à moi. Comment osait-il penser qu'il était assez bien pour Rose?
"Rose," je lui empoignai l'épaule droite, l'écrasant intentionnellement de manière douloureuse, et le forçai à me regarder dans les yeux, "n'est rien de moins que magnifique."
Je remarquai du coin de l'œil un éclat roux et me tournai pour voir le visage exubérant de Rose chercher quelque chose dans la foule. "Scor!" m'appela-t-elle rapidement, ignorant complètement Blondie. "Ils coupent le gâteau."
Et je décidai que ce... ce gars ne valait pas la peine que je perde mon temps, et me dépêchai d'aller rejoindre qui valait plus que la peine.
Je fis ostensiblement un signe d'au revoir condescendant à Blondie en partant.
Et puis, soudainement, en voyant le visage de Rose dans la lumière, en écoutant son doux rire dans mes oreilles alors que Ted et Tory se lançaient mutuellement du gâteau, en me rappelant la phrase que Teddy m'avait dire ce matin-là, et en me repassant dans la tête ce que je venais de dire à Blondie, tout se mit en place dans mon esprit.
Est-ce que... est-ce que j'avais des sentiments pour Rose?
BOUYA! Haha ça devient intéressant hein :)
Sinon, la version originale de 'Help me please' est terminée, il ne reste plus que l'épilogue. Cette fiction contient donc 27 chapitres (non coupés, par exemple celui-ci n'est que le quinzième, donc ici je posterai encore... *réfléchit* 24 fois théoriquement, enfin BREF).
J'espère que vous passez de très bonnes vacances mes lecteurs adorés, et surtout qu'il fait beau, parce que chez moi c'est pas la joie côté soleil... Mais bon. Je repars une semaine avec des amis, alors le temps que je traduise une nouvelle partie en rentrant, pas de post avant une dizaine de jours, désolée!
