Calypsoh ouvre de grands yeux, hoche la tête, n'en croit pas ses oreilles… NON ??????????????????Mais SI !!!!…elle compte deux nouveaux lecteurs!!!!!
(Calypsoh saute partout, heureuse !!). Valoute et Nanou 62, bienvenus dans mon univers et merci de lire ma fic !!
Valoute : j'ai vu que tu m'aavis ajoutée dans tes « favorites stories », c'est gentil ! Tu as eu du cran de lire d'affilée les 20 chapitres ! Je te poste donc la suite.
Nanou : tu es un amour de me laisser plusieurs reviews, je suis heureuse de te compter parmi mes lecteurs… je crois que le compliment qui m'a le plus touchée est quand tu m'as dit que je respectais bien le caractère des personnages, c'était vraiment un challenge pour moi car je ne voulais pas trahir l'image que nous avions d'eux dans la série. Oui, Cam en fils de jack est une idée somme toute amusante. Ben Browder avait la tâche très difficile de succéder à l'inimitable Jack O'Neill et je trouve qu'il a su donner un ton comique à Mitchell sans pour autant « copier » son illustre prédécesseur. Je trouve dommage qu'on n'ait pas plus souvent affaire à leur duo car tous les 2 feraient une belle paire de rigolos ! Donc voilà pourquoi je leur ai aménagé quelques scènes communes.
Sinon le conflit qui oppose Jack et Anderson (as-tu noté que le nom de ce personnage évoque celui de Richard Dean Anderson…petit clin d'œil !) n'est qu'un symbole de l'aversion que notre Général préféré a pour la CIS. Néanmoins, j'espère que tu apprécieras le rôle évolutif d'Anderson au fil de la fic. (Pauvre Anderson, il s'est tout de même pris le poings de Cam en pleine figure, hihi).
Je te cite : « et la dernière replique de Jack m'a tuer: ne donne pas l'ordre de le faire, fait le toi meme *mourute », c'est le comble si elle te tue, hihi !!! Avec cette petite scène entre landry et Jack, je voulais mettre en avant l'ampleur de leurs responsabilités mais aussi les difficultés qu'ils ont en tant qu'êtres humains à gérer tout ça…nous le voyions très bien avec Hammond dans la série, donc petit hommage ici aux « CHEFS » sur lesquels on peut compter mais qui peuvent avoir une tâche ingrate. Landry va voir son côté humain et paternel mis en avant à la fin de la fic car j'aime aussi beaucoup le personnage de Carolyn et la relation qu'elle entretient avec son père.
Le passage « Jarter », ben oui…pas de guimauve pour eux, je crois qu'on aurait mal vu jack à genoux faisant une grande déclaration, hihi !!! Sinon, mon petit couple Danval enfin formé...mais le bonheur va être de courte durée !!!
Marie PC : toujours là ma fidèle lectrice. Oui Sam va avoir son heure de gloire…
Ta remarque sur le vortex était très pertinente : (calypsoh se gratte d'ailleurs la tête, comment va-t-elle rattraper sa bourde...car effectivement elle n'avait pas du tout pensé au sens « unique » du vortex, hihi). On va dire que le Réplivala possède une technologie tellement sophistiquée qu'elle peut ouvrir un vortex de l'intérieur afin que d'autres personnes arrivent (voilà !!on va dire ça...on se rattrape comme on peut !! hihi). Tu as bien relevé ici une incohérence (Calypsoh se reprend : « MAIS NON, je l'ai fait exprès pour voir si vous suiviez !!!!).
Bonne lecture et merci pour tes reviews.
Chapitre 20 : Talon d'Achille.
Le dimanche 30 mars, 10h57, couloir menant au laboratoire de Sam
Des corps de soldats étaient étendus sur le sol, au milieu de restes de Réplicateurs détruits. Au fur et à mesure qu'elle avançait, Sam put constater l'étendue des dégâts. Pourtant aucun crabe ne se trouvait désormais autour d'elle.
« Je doute qu'ils aient été tous détruits » se dit-elle.
Soudain elle vit quelqu'un arriver au bout du couloir et reconnut alors la silhouette de Vala qui se tenait à présent juste devant elle.
« Sam…vous allez bien » dit Vala un peu essoufflée d'avoir couru.
Mais Sam avait déjà pointé son arme en direction de la jeune femme, ne sachant pas s'il s'agissait réellement de son amie et du Réplicateur. Vala leva ses mains en guise de reddition.
« Sam…du calme ! C'est moi ! La nouvelle choriste du groupe ! tentade faire comprendre Vala quand une autre voix survint derrière elle.
« Sam ne tirez pas...c'est bien Vala, s'écria Daniel qui arrivait en courant.
- Vous êtes sûr Daniel ?
- Oui, absolument certain.
- Regardez Sam, dit Vala qui avait sorti son poignard et se fit volontairement une entaille à la main gauche sans tenir compte des protestations de Daniel. Un Réplicateur se régénère aussitôt et les blessures ne l'atteignent pas. Voyez. »
Elle tendit alors sa main à son amie qui put voir en effet le sang sortir de l'entaille sans que celle-ci ne se referme. Rassurée, Sam baissa son arme et prit Vala dans ses bras. Cette dernière se laissa faire avec grand plaisir.
« Je suis bien contente de vous voir redevenue vous-même, ajouta Sam qui tendit alors un mouchoir à Vala afin qu'elle se bande la main.
« Sam vous avez toujours le boitier noir que Vala a ramené de Mista ? demanda alors Daniel qui aida rapidement Vala à panser sa blessure
- Je suppose, oui. Il est resté dans mon laboratoire. J'y allais justement mais il se peut que les Réplicateurs aient déjà tout détruit. J'ai pu fermer l'iris mais des centaines de ces monstres se baladent partout.
- Oui, on en a croisé quelques uns, ajouta Vala qui rechargea l'arme qu'elle avait ramassée aux côtés d'un militaire mort.
- On doit absolument mettre la main sur ce boitier avant le Réplivala, ponctua Daniel.
- Allons-y »
Et tous trois filèrent en direction du laboratoire.
Au même moment, quelques couloirs plus loin.
Le Général Landry, lui aussi en armes, avait supervisé entre autre l'évacuation des blessés vers l'extérieur de la base puis était redescendu pour aider à lutter contre les envahisseurs. Soudain il entendit des bruits de pas derrière lui et se retourna pour y découvrir…sa fille !
« Docteur Lam ??? Que faites-vous ici ? Vous devriez être dehors avec vos malades.
- Je sais, mais vous allez sûrement avoir besoin de soins ici et sous peu nous ne pourrons plus sortir.
- Justement, je vous ordonne d'évacuer immédiatement tant qu'il en est encore temps.
- Mon rôle est de sauver des vies, cria presque la jeune femme qui s'empara d'une arme qui était par terre, sans doute laissée par un militaire qui n'en avait plus l'utilité.
- Mais pas de risquer la tienne Carolyn ! »s'insurgea violemment son père.
Carolyn allait répliquer quand tous deux virent arriver en courant Jack et Mitchell.
« Carter a pu fermer l'iris mais beaucoup de Réplicateurs ont eu le temps de se propager dans la base, expliqua Jack à son ami Général.
- Sans compter l'indestructible « Maman-Répli » qui se promène dans les parages avec le moyen de se rendre invisible, ajouta Mitchell qui se tourna alors vers Carolyn. Où sont les blessés ?
- Evacués avec le service médical, répondit à la jeune doctoresse qui se tenait debout, munie de son arme et arborant un regard déterminé.
- Et vous, vous ne faites pas partie du service médical peut-être?
- Si, c'est pour ça que je suis là !
- Eh bien, Docteur, vous feriez mieux de sortir vite de ce bourbier, ajouta Mitchell fermement.
- Je confirme, rebondit Landry.
- Ecoutez messieurs, vous ne croyez pas qu'on a plus urgent à faire qu'à délibérer du bien fondé ou non de ma présence ici? »
Les trois hommes durent bien admettre que Carolyn avait hérité du charmant caractère impétueux et obstiné de son père !
« Carter m'a averti qu'elle n'avait toujours pas pu reprendre le contrôle du système d'autodestruction, dit Jack, coupant court à la discussion précédente. Nous ne pouvons même pas faire sauter la base pour contenir ces saletés.
- et avec du C4 ? demanda Landry
- Je doute que nous en ayons suffisamment pour faire exploser un étage, mon Général. Nous nous sommes répartis les charges entre soldats, du coup chacun dispose de quelques explosifs mais personne n'en a assez pour tout faire péter, expliqua Mitchell, passablement énervé.
- Et si nous utilisions les arrivées d'oxygène de l'infirmerie comme combustible ? » proposa Carolyn.
Les deux généraux et le colonel se tournèrent vers la jeune femme, si petite à leurs côtés, et la regardèrent quelques instants.
« Sur combien d'oxygène pouvons-nous compter ? demanda alors Mitchell, intrigué, à la doctoresse.
- Beaucoup ! Plus quelques bombonnes de dépannage en cas de coupure de courant…
- Ah oui…de quoi faire un beau feu d'artifice en effet, approuva Jack très intéressé par cette idée qu'il jugeait excellente, tout comme Landry d'ailleurs.
- Bon. Général, avec votre permission, je m'occupe de l'infirmerie, dit Mitchell.
- Accordé Colonel.
- Je viens avec vous, intervint aussitôt Carolyn.
- Sûrement pas ! répondit Mitchell d'un ton qui était sans appel.
- Carolyn, es-tu folle ? la réprimanda vivement Landry, la regardant comme si elle avait effectivement perdu l'esprit.
- Le Colonel Mitchell ne saura pas où disposer efficacement les charges…
- Je vous rappelle que je suis un officier entraîné à ce genre de situation, rétorqua Mitchell qui attrapait les charges de C4 et les détonateurs que Jack lui lançait.
- Oui mais vous avez besoin de moi pour trouver les bonbonnes. Vous vous doutez bien que ce genre d'engin est fermé sous clé avec tout un tas de codes de protection que seul le médecin-chef connait !
- Et bien vous allez me les donner, rétorqua Mitchell qui toisait la jeune femme, nullement impressionnée.
- Parce que vous croyez qu'on a le temps ? »
Les deux jeunes gens se fixèrent un instant du regard : l'un suppliant la jeune femme qu'il aimait secrètement de ne pas prendre un tel risque, l'autre suppliant le colonel qu'elle admirait tant de lui faire confiance. Puis Carolyn se tourna vers son père.
« Tu disais toujours qu'un soldat laissait le devoir guider chacun de ses actes. Ne crois-tu pas que ce soit la même chose pour un médecin ? » Dit-elle calmement à Landry, le suppliant du regard.
Ce dernier, bouleversé, fixa sa fille qu'il trouvait si belle, si vaillante, si semblable à lui en cet instant. Le Général Landry soupira, retira l'arme qu'il portait en bandoulière et la tendit à sa fille.
« Tiens, prends cette arme, celle que tu as ne me semble pas fiable. Jack et moi assurerons vos arrières. »
La jeune femme sourit, s'empara de la mitraillette et serra très fort son père dans ses bras, sous les regards attendris de Jack et Mitchell.
« Merci …papa, murmura-t-elle, collée contre ce père absent qu'elle avait longtemps haï dans son enfance mais qu'elle aimait plus que tout aujourd'hui.
- Par pitié, sois prudente ma chérie. » ajouta le Général, ému qui par-dessus les épaules de sa fille, regardait Mitchell et semblait lui demander de prendre soin de ce qu'il avait de plus précieux.
Carolyn s'extirpa alors des bras de Landry, acquiesça de la tête en souriant et partit en courant avec Mitchell, en direction de l'infirmerie.
Jack s'approcha de son ami et lui donna une tape fraternelle sur l'épaule.
« Ne t'inquiète pas. Elle a de la ressource, c'est ta fille quand même ! affirma Jack sur un ton rassurant. Et quelque chose me dit que Mitchell veillera sur elle avec diligence. »
Landry ferma les yeux un instant pour chasser ses angoisses paternelles et retrouver son professionnalisme. Puis il les rouvrit, apprêta l'arme qu'il avait prise à Carolyn et dit à Jack, d'un ton déterminé.
« Allons pêcher du crabe ! ».
