Désolée pour toutes cette attente mais je dois dire que je n'ai vraiment pas beaucoup de temps pour écrire, en plus je l'ai refait entièrement car j'en étais pas du tout satisfaite … Bonne lecture et j'espère que ça vous plaira.

Chapitre 21

L'escroc était retourné dans sa cellule, le dos appuyé contre un mur, assis sur son lit, tenant dans ces mains l'objet qu'on lui avait remis, il ne cessait de se remémorer la visite de Sarah, il n'avait même pas pensé un instant qu'elle aurait pu jouer un rôle. Il se leva tristement et regarda le seul mur vide, le seul où aucun détenu n'avait compté ses jours passé dans cette prison. Il s'y adossa, le simple fait d'être enfermé entre quatre murs gris et froids l'épuisait, il ouvrit le rouge à lèvre et marqua le mur d'une barre rouge sombre, la première d'une longue série. Il avait perdu tout espoir, peu importe s'il faisait avouer l'agent Honey, personne d'autres n'entendrait la vérité et il resterait là, dans ce trou. Il resta appuyé contre le mur avant de se laisser glisser lentement sur le sol, des larmes humides s'échappaient de ses yeux et ruisselaient sur ses joues, il les ferma comme pour chasser sa peine.

Lorsqu'il rouvrit les yeux on pouvait voir dans son regard que c'était la colère qui avait finalement prit le dessus. Il frappa violemment le mur avec son poing, il en saignait mais cela ne l'arrêta pas, il recommença à cogner la pierre froide et finit par envoyer le rouge à lèvres s'éclater contre le mur d'en face.

Debout, au centre de sa cellule, il regardait les éclats du rouge à lèvres sur le sol, il lui paraissait bien fragile se tube et ces cordons n'avaient vraiment rien à faire avec. Il s'abaissa et finit de le démanteler.

Le FBI et ses gadgets, ou peut être que celui-ci était de Mozzie ? Peu importe, c'é était fantastique, non seulement il avait de quoi enregistrer les aveux s'il les obtenait mais en plus ils ne l'avaient pas oublié, personne ne l'avait abandonné, Sarah ne l'avait pas abandonné. Il rassembla les morceaux de l'appareil, il avait été réduit et démonté au mieux pour qu'il puisse rentrer dans le petit objet, même si celui-ci était sans aucun trafiqué et bien plus gros que la normale.

Le moment tant attendu arriva enfin, un garde se plaça devant la cellule de Neal.

« Debout, Caffrey, tu as de la visite. »

L'escroc se leva, non sans rechigner, son dos lui faisait mal, il n'était pas resté très longtemps allongé sur cet horrible matelas contrairement à ses précédentes expériences mais cela avait suffi à causer une légère douleur. Il présenta ses mains au gardien et on les lui joint à l'aide de menottes, Neal avait fini par reprendre l'habitude d'être menotté, mais il n'avait pas perdu la main quant à les enlevés, mais en prison il valait mieux obéir si on ne voulait pas d'ennuis.

Une fois assis en face de l'agent Honey à la table des visites il se redressa et esquissa un sourire de sa production sur commande.

« Ne jouez pas avec moi, Caffrey. Vous m'avez demandé, je veux savoir pourquoi.

- J'ai dans l'espoir de conclure une affaire avec vous.

- Une affaire ? N'essayez même pas de me rouler.

- Ce n'est pas mon intention.

- Ne me mentez pas, si Burke ne vous plus confiance c'est qu'on ne peut pas.

- Pas dans sa position, en effet… mais dans la vôtre…

- Que voulez-vous dire ?

- Là c'est vous qui mentez. Vous savez très bien de quoi je parle. Le butin est énorme.

- Ecoutez, je n'aime pas beaucoup ce que vous insinuez ! Je pense que c'était une erreur de venir.

- Je pourrais tenir ma langue. Je porte le chapeau comme vous le vouliez, je purge ma peine et à ma sortie je suis un homme riche.

- Je n'ai pas cet argent contrairement à ce que vous semblez croire.

- Allons, pas de ça avec moi. Je sais reconnaitre quand quelqu'un ment, simplement par expérience.

- Dans l'hypothèse même où j'aurais ce butin dont vous parlez. Je ne vois vraiment pas pourquoi je vous donnerez ne serait-ce qu'un seul dollar.

- Je vous l'ai dit, je tiendrai ma langue.

- Et je ne vois pas du tout ce que ça changerait ! Il n'y a personne qui vous voudrez vous croire si jamais vous parlez !

- En êtes-vous bien sûr ?

- Après votre dernière entrevue avec l'agent Burke, je pense que je n'ai pas besoin de preuves !

- Mais je ne vous parle ni de police ni de FBI. Il y a des tas d'hommes dans cette prison, tous plus dangereux les uns que les autres, certains qui sortiront d'ici peu, d'autres qui ne rêvent que d'une occasion pour s'évader et ils ont tous un point commun, ils n'ont plus rien, vraiment plus rien. Alors si un petit malin disait qu'il savait où trouver un butin d'une valeur inestimable semblable à celui du vol de la '' National Gallery of Art '' de Washington, je pense qui vous auriez très vite de nombreux ennemis.

- Vous voulez quoi exactement, Caffrey ? S'énerva l'agent Honey.

- Ah, je vois que ça vous intéresse finalement. Nous allons pouvoir parler affaire maintenant.

TBC

Les reviews font toujours plaisir, alors hésitez pas, et qui sait, le chapitre suivant pourrait peut-être aussi arriver plus vite … ^^