Blabla de moi : Salut ! Désolé de poster si tard, j'ai eu plein de choses à faire ! Un très grand merci à Saika Garner (La sentence de Ron arrive bientôt ;) et merci pour la fic que tu m'as fait découvrir j'adore !), chris87 (Mdr non Ginny a eu une bonne note mais moins qu'Hermione. (Pour tout te dire, je lui ai attribué un 13 :p) c'est un travail de groupe mais chacun est noté en fonction du dossier monté ! En tout cas, ravie de lire que ma fic te plait toujours autant), klaude (Oui, Harry a été dur mais c'était pour plaisanter ! Comment il a fait pour tenir ? Question facile ! Je l'ai décrit comme parfait :p Pas vraiment réel mais bon), MMC (T'as raison Hermione s'est vexée très vite ! T'as réussi ton exam non ?), Lolie-Lili (T'es cruelle ! Elle a assez souffert Mione non ? ), Lyra Sullyvan (Ravie que ça te plaise), Butterflied (Le point final arrive bientôt comme tu t'en doute ! T'as vu la chance d'être correctrice ? ^^ ) bachelor49 (En fait, ce chapitre est l'avant dernier ! Et oui, ça se termine bientôt), Lapetiotesouris (T'inquiète, si c'est pour me dire que mon « travail » plait, t'as le droit de te répéter autant que tu veux mdr), blantello (J'adore ta review ! Super longue, et très explicative mdr ! ), cradoss (J'espère que ça te plaira), et enfin Sahada (Au contraire, je trouve qu'elle se vexe pour rien ! Le terme s'empierger est du patois rémois qu'on retrouve aussi en Picardie, après peut-être qu'on l'a exporté mdr) ! Bonne lecture à tous !

Disclamer : Alors les lieux et les personnages que vous avez vus en film appartiennent à JK Rowling. Ensuite comme l'a si bien dit un auteur dont j'ai légèrement oublié le nom, la terre, le vent, le ciel etc, n'appartiennent à personne. Les gens s'appartiennent à eux-mêmes. Donc, hormis les mots écrits entre eux, franchement il y a rien qui m'appartient. Bon ça c'est du Disclamer où je ne m'y connais pas.

Merci à Butterflied pour ses corrections !

CHAPITRE 20 : Le calme avant la tempête !

Il ne restait que dix jours avant le début des examens. J'avais donc prévue le calendrier de mes révisions seulement un évènement vint tout contrarier. Nous étions vendredi et alors que je rentrai de courses, je fus surprise de voir Tom, James et Lily en train de parler avec Harry. Lorsque je fis mon entrée, ils se turent. Je leurs dit bonjour tout en me méfiant. Sans un mot de plus, j'appelai ma chienne et je partis la promener, en prenant mon sac et mes clés; signe que j'allais chez mon père. Je passai néanmoins par un parc ou Caya se défoula à rattraper le bâton qu'elle avait trouvé. Une heure plus tard, j'étais chez mon père. Jeanne étant ici, mes cousins jouèrent avec mon toutou. Je m'installai dans ma chambre que je désertai et commença à lire. Mon portable sonna plusieurs fois mais je refusai systématiquement les appels. Mettant ma musique dans mes oreilles, j'appelai Caya qui s'allongea sur le lit près de moi. Je réfléchissai à ma relation avec Harry. Nous allions bientôt fêter nos sept mois ensemble. Ce serait bientôt son anniversaire et la galère au cadeau. Cependant, en commençant à farfouiller maintenant, j'aurais plus de temps pour trouver. Plongée dans mes pensées, je sursautai quand mon chien leva la tête. Je secouai la mienne pensant qu'elle avait sûrement entendu un des garçons faire une bêtise et je replongeai dans une mer de cadeaux possible. Seulement, je fus sortit de ma réflexion par un jeune homme brun aux yeux verts émeraudes qui fit irruption dans ma chambre claquant la porte derrière lui. Levant les yeux vers lui, j'arquai un sourcil.

« - Tu ne m'avais pas dit que tes cousins étaient super fan de moi !

« - Oupss, j'ai oublié ! Tes parents et ton chauffeur sont partis ?

« - Oui ! D'ailleurs, commença-t-il avant de se tourner vers mon armoire, je viens faire le plein de linge. Tu n'as plus rien à la maison !

Je fronçai les sourcils. J'avais fait une lessive hier, et nous n'avions quasiment plus rien de sale. Cela dit, s'il voulait que j'envahisse sa maison, ça ne me posait aucun problème. Au contraire, je connais pas mal de filles qui adorerait emménager chez son copain. Une demi-heure plus tard, il prit une valise et y mit sa sélection sans que je ne l'en empêche.

« - Tu me raccompagnes, me proposa-t-il.

J'acquiesçai et prenant Caya avec moi, nous descendîmes. Je l'aidai à mettre ma valise dans le coffre. Je fus néanmoins étonnée de voir qu'il y avait une autre valise ainsi qu'un sac énorme. Je voulus lui demander des explications, mais il était déjà à l'intérieur. Je le suivis, afin de reprendre mon animal de compagnie, mais avant que je sois sortit, la porte se referma. Comme j'avais été poussée, je me relevai. Aussitôt, la voiture démarra. Je demandai à Tom qu'il arrête le moteur, mais il refusait, le sourire aux lèvres. Je décidai donc de m'attacher, et d'attendre qu'on soit à la maison. Seulement, le chemin fut long, beaucoup plus long que d'habitude. Et pour cause. Lorsqu'enfin, nous arrivâmes, je notai que c'était un coin perdu. Juste un petit chalet entouré d'un champ de pâquerette. De stupeur, je restai devant la voiture, ne sachant pas trop ou nous étions.

« - J'ai décidé qu'il était temps d'utiliser le cadeau de noël de mes parents, et comme je sais que tu vas stresser à mort avec l'arrivée des examens, je me suis dit qu'un week-end perdu en pleine campagne te ferait du bien et permettrait de repartir dans tes révisions avec un cerveau oxygéné, et donc encore plus performant que d'habitude. Et puis à chaque fois que je t'ai parlé de week-end organisé, mon entraîneur nous bloquait à Londres à cause d'un entraînement ou d'un match de dernière minute. Si je ne prévenais personne avant le jour J, j'aurais des chances de pouvoir partir.

« - C'est … bien … Enfin, je crois, dis-je plus pour moi-même qu'autre chose. Dis-moi tu ne t'es pas dit que peut-être, j'aurais quelque chose de prévu ce week-end ?

« - En fait … Si ! Donc je me suis renseigné auprès de ton père avant-hier.

Sur ces mots, il prit les valises et entra dans le châlet. Curieuse, je le suivis. Une fois à l'intérieur, j'eus le souffle coupé. C'était si beau à l'intérieur. Il y régnait une atmosphère de refuge perdu en pleine montagne. Il y avait une cuisine rustique, un canapé face à une cheminée avec deux fauteuils assortis. Entre les deux pièces, une table avec quatre chaises faisaient office de salle à manger. La chambre était à l'étage avec une salle de bain. Les pièces étaient petites et donnaient un sentiment d'intimité. Je m'y sentis tout de suite bien. Tom apporta les achats qui avaient été fait à mon insu et les déposa dans l'entrée. Il nous dit au revoir et repartit en nous souhaitant un bon week-end.

« - Nous allons avoir deux jours pour nous reposer, sans personne pour nous déranger, puisque personne, hormis Tom, ne sait ou nous sommes. Or, lui va à la mer durant ces deux jours. Et comme il n'y a pas le téléphone, nos portables ne passent pas, personne ne peut nous déranger. On a une voiture dans le garage et le poste relais est à deux kilomètres. A n'utiliser qu'en cas de danger, précisa-t-il en s'étalant dans le canapé.

Je le regardai tentant vainement de cacher mon sourire. Haussant les épaules, je pris un sac et entrepris le rangement. Quand j'eus fini, je montai à l'étage, visiter en profondeur. J'en profitai pour tester le confort du lit. Moelleux à souhait, songeai-je. Je fis couler un bain d'eau bien chaude. J'y rajoutai du bain moussant, et de l'huile de lavande. Je descendis chercher les petites bougies colorées et les déposai de part et d'autre de la pièce. J'allai chercher une petite robe blanche qu'il avait emporté, et la déposai sur le porte manteau derrière la porte. Quand tout fut prêt, je me déshabillai et entrai dans l'eau. C'était chaud mais j'adorais. M'installant confortablement, je fermai les yeux et soupirai. Il ne manquait que de la musique et tout serait parfait. Dix minutes plus tard, j'entendis Harry qui me cherchait. Je souris et continuai à me reposer, évitant de penser à tout ce qui pourrait me stresser. J'entendis la porte s'ouvrir.

« - C'est ici que tu te caches petite coquine ! Ceci dit, je te comprends, ça m'a l'air vraiment agréable !

« - Mais c'est agréable, voyons, m'exclamai-je, gardant les paupières closes.

J'entendis de drôles de bruit, mais je n'en tiens pas compte. Seulement je sursautai quand je sentis le pied de mon copain dans l'eau. J'ouvris les yeux d'un coup.

« - Qu'est-ce que tu fais ?

« - Je m'invite, puisque tu ne me le proposes pas !

« - Normal, avec toi, je ne peux jamais me relaxer ! C'est même tout l'inverse, puisque je n'arrive pas à faire barrage !

Il sourit content de lui et je lui fis une place après qu'il est juré de me laisser me détendre. Cela dit, bien que je ne lui dirais pas, c'était encore plus agréable d'être contre lui. Il était quand même plus confortable que le rebord de la baignoire. Une longue heure plus tard, nous sortîmes la peau rougie par la chaleur mais alors carrément reposés. Il était bientôt sept heures mais je n'avais aucune envie de cuisiner. M'installant dans un fauteuil, je pris mon livre qui ne me quittait jamais et commença à m'évader. La soirée fut reposante à souhait. Caya était allée courir dehors, alors que j'étais blottie contre mon copain, dans un de ses accès de tendresse.

Le lendemain, je me réveillai de bonne heure, sans pour autant trouver le courage de sortir du lit. Il était trop douillé et confortable pour s'en arracher. Je décidai de me lover contre mon homme et attendis bien sagement qu'il se réveille. Ceci dit, sans mes livres pour réviser, j'avais beaucoup de mal à ne pas m'ennuyer. Sortant du lit, je partis m'apprêter rapidement. Laissant un mot, je prévins Harry que j'étais partit me balader avec le chien.

Je revins dans les alentours de midi, le sourire aux lèvres et du pain frais. Je vis Harry dans le salon. Il s'amusait avec un genre de pâte en boule qu'il lançait dans n'importe quel sens.

« - Continue de t'entraîner, ça pourrait devenir une épreuve olympique !

Il se tourna et la « boule » atterrit au sol. Je souris et lui dit bonjour en lui montrant mon pain.

« - Il sort du fourneau ! En tout cas, le village est vraiment charmant. Je sens que je pourrais vivre ici facilement. Tout à l'air si simple et agréable !

Sur ces mots, je commençai la confection d'une salade. A plusieurs reprises, j'eus un voleur qui vint me piquer des morceaux de tomates, de salade et autre. Je finis par mettre des tapes dès qu'une nouvelle main arrivait. Quand ce fut prêt, je mis la table et nous mangeâmes avant d'aller nous balader, main dans la main dans la campagne environnante. Je lui montrai le village que j'avais découvert le matin même, et nous entrâmes dans divers boutiques juste comme ça. Personne ne le reconnu, ce qui nous permit de passer une journée vraiment agréable. Il faut dire que quand on vit dans un coin pareil, on ne doit pas être souvent devant la télé ou à lire les revues sportives. Le soir, j'allai promener Caya laissant Harry au fourneau. Lorsque je revins, le chalet avait complètement changé. Les volets avaient été fermés, la table était dressée sur une nappe blanche, des bougies allumées et une douce musique semblait sortir de nulle part. Quant à mon copain, il était dans le coin cuisine en train de vérifier un truc dans le four. Je souris et ressortis doucement. J'avais aperçus quelques rosiers sauvages et je l'allégeai de quelques fleurs. Retenant un rire, je me dirigeai vers l'homme de la maison. Je l'embrassai sur la joue et lui tendis mes fleurs.

« - … Merci, dit-il perplexe.

Il faut dire qu'on ne doit pas lui offrir des roses souvent.

« - De rien chéri ! La bouffe est prête, j'ai la dalle ! Au boulot, ça a été l'enfer, dis-je en prenant une voix d'homme peu convaincante tout en allant m'affaler au salon.

Nous rigolâmes tous les deux, et lui reprenant les fleurs, je les arrangeai et les déposai sur la table. J'aurai pu aller en chercher chez le fleuriste mais je ne me voyais pas faire quatre kilomètres juste pour ce genre de bêtises. Quand j'eus fini, j'allai me débarbouiller, et je revins juste à temps pour voir Harry très gentleman. Il tira ma chaise, et ne s'installa qu'après. Je le soupçonnai de quelque chose, mais j'eus beau le questionner, il ne dit rien à ce sujet. Par contre, j'étais gâtée. Après le repas, il me proposa de me faire couler un bain. Comme seule réponse, j'ouvris la bouche. Il me prit la main et me fis monter. Il me proposa de me reposer sur le lit en attendant que la baignoire se remplisse. Quand elle fut pleine, il m'y porta et me laissa seule durant une grosse demi-heure. C'était le deuxième bain relaxant que je prenais en un week-end, aussi, je fus vite reposée. Ceci dit, les attentions de mon copain étaient étranges. Je n'arrivai pas à comprendre pourquoi tant de délicatesse. Lorsque je sortis, je descendis pour voir l'homme de ma vie rentrer avec le chien. Le reste de la soirée fut un véritable rêve. Il était vraiment aux petits soins avec moi. Il comblait mes désirs avant même que je ne les exprime et ça commençait à me faire peur. Si je ne connaissais pas son opinion sur le mariage, j'aurais pu jurer qu'il comptait me demander en mariage. Ceci dit, il est du même avis que moi. Il ne veut pas se marier trop tôt pour éviter de le regretter. Et puis, on a pas vingt ans tous les jours !

« - Alors, comment trouves-tu ce week-end perdu en pleine campagne ?

« - Je pense ne pas me tromper en disant que c'est le meilleur de ma vie ! D'ailleurs ça serait parfait s'il pouvait durer encore pendant les cinquante prochaines années !

« - Tu demandes peut-être un peu trop là, mais même à la maison, on pourrait en faire dans le même genre !

« - Oui, sauf qu'on pourrait pas se balader sans que tu sois harceler, dis-je en souriant.

Sur ces mots, je montai dans la chambre, pour notre dernière nuit ici. Demain, il faudrait tout ranger et empaqueter. Il me rejoignit rapidement et me massa le dos tout en me racontant un avenir, qui s'il ne se réalisait pas, serait quand même merveilleux, après avoir fait tomber ma tunique au sol. Il me dit les prénoms de ses futurs enfants, comment il aimerait que leur mère soit, et puis, il avait même prévu les parrains et marraines, ainsi que les lieux de vacances. Je ris quand il déclara :

« - Si les enfants ne veulent pas venir, ils resteront enfermés dans un placard avec juste assez de nourriture pour ne pas être mal nourris !

Il rit avec moi presqu'aussitôt, avant de se pencher doucement et de m'embrasser les épaules. Je frissonnai quand je sentis ses lèvres entrer en contact avec ma peau, mais je le laissai faire. J'en avais tellement besoin. Lentement, il embrassa tout mon dos avant de dégrafer mon soutien-gorge.

Lorsque je me réveillai le lendemain, je notai que mon copain était déjà debout. Tendant l'oreille, j'essayai d'entendre le bruit de l'eau mais seul des bruits de pas me vinrent aux oreilles. Un bruit de casseroles également, j'en conclus donc qu'il devait être aux fourneaux. Je sortis du lit et le rejoignis en bas ou je fus surprise de voir que les sacs étaient quasiment fait. Lorsqu'il m'entendit, il se tourna et je sus que notre week-end en amoureux s'arrêtait là. Il vint m'embrasser doucement, comme pour s'excuser.

« - Le facteur a apporté une lettre. C'est mon entraîneur, il a sut, Dieu sait comment, que nous étions là. Il me prévient que j'ai un match ce soir, et que par conséquent, je dois rentrer le plus tôt possible pour m'entraîner ! Je suis vraiment désolé Mione !

« - C'est pas grave, à vrai dire, je trouvais ça trop beau ! Alors c'était soit ça, soit je mourais ! Des deux, je préfère me dire que c'est à cause de ton entraîneur que le week-end se termine. Et puis, à moins que tu lui aies dit où nous étions, ce n'est pas ta faute, donc tu n'as pas à t'excuser. Je vais t'aider à tout ranger, et on partira dès que Tom arrivera ok ?

Sans attendre sa réponse, je me mis au travail afin de cacher ce que je ressentais vraiment. En à peine une heure, tout était aussi propre qu'à notre arrivée. Je l'aidai à sortir les bagages dehors et nous patientâmes le temps que notre ami et chauffeur nous rejoigne. Je voyais bien qu'Harry essayait de faire en sorte que notre petite bulle n'explose pas mais de mon côté, c'était terminé. Je n'avais qu'une hâte, c'était de rentrer pour réviser. Lorsque la voiture arriva, je me levai et empoignai ma valise ainsi que le sac de course, seulement Tom me les prit dès qu'il sortit. Il rangea le tout dans le coffre tandis que je m'installai derrière, bien sagement. Le trajet fut long et silencieux. J'étais à un bout de la banquette et Harry à l'autre. Quand enfin le moteur s'arrêta, je notai que nous étions devant le stade d'entraînement. Un drôle de silence remplaça le précédent. Je baissai les yeux, sachant trop bien que c'était de ma faute.

« - … Ecoute, je … je m'excuse pour tout ça ! Je crois, enfin non, je sais que tu mérites mieux, et je pense qu'il vaut mieux que je te quitte avant de te faire plus souffrir !

Aussitôt, la porte claqua. Je relevai la tête d'un coup et comprenant ce qu'il venait de dire, je sortis sans même vérifier si la voiture ne démarrait pas.

« - Harry ! Attends, criais-je. Je … Ecoute, je suis bien avec toi, je ne veux pas qu'on se sépare. Pas parce que t'es un sportif et que t'as quasiment la belle vie, mais parce qu'avec toi, je me sens bien, et quand tu me prends dans tes bras, je sais que rien ne peux m'atteindre. Je suis désolée pour mon attitude dans la voiture. J'avais besoin de maudire quelqu'un et comme je n'ai jamais rencontré ton coach, je me suis rabattu sur toi !

Il fronça les sourcils et me prenant par la main, il m'emmena dans le stade. Je traversai les tribunes et nous nous dirigeâmes vers un homme d'une quarantaine d'année. Il nous regarda arriver.

« - Ah Potter tu arrives à pic. L'entraînement va bien commencer. Tu rejoins les vestiaires et au pas de course. Je te veux sur le terrain dans cinq minutes !

« - Coach, je vous présente Hermione, ma copine ! Mione je te présente Thierry Cazba, mon entraîneur !

Il me fixa avec dédain, avant de me serrer la main. Je voulus passer outre pour éviter qu'Harry ait des soucis seulement, je n'y arrivai pas. Je fixai la main tendue, et déclara :

« - Enchantée de rencontrer celui qui ruine tous nos week-end, dis-je d'une voix assez neutre avant de me tourner vers mon copain: « mon chéri, tu me retrouves ce soir comme prévu ? Ou t'as un entraînement de nuit de prévu ? »

Je le vis sourire.

« - On se retrouve dans les tribunes à vingt heures !

Quand le match se termina, un match amical ou nous finîmes ex-æquo, Harry nous rejoignit. Il embrassa sa famille, et se tournant vers moi, il dit :

« - Cazba t'adores ! La manière dont tu lui a parlé plus tôt, la fait changer d'opinion à ton sujet. « C'est pas tous les jours qu'un bout d'femme d'un mètre soixante me parle comme ça ! ça force le respect ». Ce sont ses mots exacts.

Voilà c'est tout pour aujourd'hui. J'espère que vous avez aimé. Bye et merci de faire vivre l'histoire !

PS : Je tenais juste à vous prévenir, que c'était l'avant dernier chapitre ! Désolé de vous l'annoncer !

Time Tell Will ! ! !