Marcello et Paolo menait la troupe et les préparatifs, montant le chapiteau et les tentes, tandis que le reste de la troupe s'entraînait a de nouveau tours qu'ils avaient prévu specialement pour leurs arrivées, certains avaient quittés le campement pour découvrir les lieux ou discuter avec des habitants de Phantasme, afin d'avoir plus d'informations. Les rôles du nouveau spectacle n'avaient pas encore été distribué, mais Marcello, selon ce qu'il avait deja compris, savait qu'il allait avoir besoin d'un jeune premier, d'une ingénue, d'un grand costaud, et d'une femme d'age mur, ainsi que du Sorcier, et il ne savait encore qui prendre concrètement. Ce fut a ce moment que son regard fut attirés par le retour du Magicien, sans son masque, accompagné d'un homme, portant un demi masque, gentilhomme visiblement, auquel La jeune femme tenait le bras. Le vieil italien sourit, pensant tout de suite a l'ami dont elle n'avait pas arrêté de parler, puis son regard alla vers la roulotte d'Iris, Il vit tout de suite qu'Alexei les avaient vu et le garçon avait lâché le violon pour se rapprocher de Marcello, le Persan derrière lui, suivant la direction dans laquelle se dirigeait le couple.
Meg avait ammené Erik vers le Cirque Sassarini avant de le lacher et de fouiller le campement afin que tout le monde puisse rencontrer ce dernier, qui resta légèrement interdit de la voir complètement euphorique a l'idée qu'ils le rencontre, cependant il entra et regarda autour de lui, Le Perse etait là, occupé a accompagné un garçon blond au visage tiré au couteau qui semblait le fixer intensément, quand il sentis une tape sur son epaule. Se tournant il pus voir un vieil homme qui lui tendit sa main.
- Marcello Sassarini, dit le Maradjah, enchanté de vous rencontrer monsieur, je présume que vous etes monsieur Yates?
- En effet, repondit Erik, serrant la main de l'homme avec vigueur, mais je pense que vous connaissez mon nom, non?
- Nous savons que vous êtes l'ami du Magicien, elle vous voue une sacré admiration, quand a votre nom, il n'as aucune importance pour nous, mais venez, je vais vous presenter a notre troupe afin que vous sachiez qui travaille parmis nous, l'invitant dans le camps, alors que la troupe se reunissait, Le garçon a cotés de votre ami persan, se nomme Alexei, surnommé le loup, le geant que vous voyez est Fritz, son meilleur ami, mais il est l'ami de tous ici, nos costumières au doigts de fée et grandes acrobates: Les siamoises russes Riam et Akim, qui ont décidé de rester avec nous avec le temps, mon bras droit que vous voyez en train de travailler la bas avec mes petits fils: Paolo, Giacomo, Abel et Cain, fit il en les montrant de la main, allant près d'eux a chaque fois, votre amie ici présente au noms multiples, Hilda et Albert, notre couple cracheur de feu et lanceur de couteau, Petrus et Lilianne, notre surveillant et notre ouvreuse, plus loin la bas, se trouve Manuel, notre dompteur barcellonnais, et il continua, presentant chaque membres de ce qu'il nommais la famille, quand enfin il eu fini, il revint près d'Erik. Voila toute notre troupe, monsieur yates, nous avons préparé un nouveau spectacle, mais il n'est pas encore fini, et cela prendra encore du temps, donc vous verrez celui que nous avons présenté en arrivant ici et qui fut présenté en italie puis en france.
- Parfait, acquiesa Erik, je suis curieux de voir cela, nous sommes en saison basse, l'hiver arrivant, il y aura moins de gens, de ce fait, la majorité viendront de virginie et des villes avoisinantes, voires des Etats adjacents celui de virginie. Cela vous donne quasiment trois a quatres mois pour travailler vos numéros.
- Alors c'est dit, cela nous donne tout le temps du monde, Monsieur Yates, et nous avons hate de mettre le savoir faire Sassarini au service de votre affaire.
La troupe se sépara, allant se preparer pour présenter le spectacle a leur nouveau chef de file, quand Erik sentis un regard lourd derrière lui, se retournant, il vit que c'etait le garçon, Alexei qui le fixait tandis que Meg rejoingnait sa roulotte pour se preparer, le Perse l'accompagnant. Erik vers le garçon et s'inclina avec politesse, mais ce dernier resta debout, ne cillant presque pas, continuant de le regarder.
- y aurait il un problème, jeune homme? demanda Erik.
- Ca fait longtemps que je voulais vous voir, repondit Alexei, vous ressemblez pas a ce que j'avais pus penser de vous, continua t'il en tournant autour d'Erik qui le suivant du regard, vous ressemblez plus a un homme d'affaires qu'a un gentilhomme anglais.
- A quoi t'etais tu attendus?
- Je ne sais pas, peut etre a quelqu'un de plus excentrique, mais possible que je me trompe, votre musique est tellement sinistre et triste, a l'image du masque que vous portez, vous sembliez plus flamboyant quand je regarde les costumes que Meg a gardé et repris de l'Opera, plus passioné quand j'ecoute votre musique, mais ici, pour le peu que j'ai vu et entendu, j'ai l'impression que quelques choses en vous est en train de mourir, puis il cita, L'hotel des suicides, phantasme, la maison des morts, vous devenez morbide monsieur.
- Peut etre, mais je doute, vouloir donner un avant gout de l'autre monde est il un mal?
- C'est un mal quand cela vous devore de l'interieur, comme c'est le cas ici, Meg est peut etre joyeuse et heureuse de vous revoir après tant d'années, cependant, vos yeux n'ont aucune passion quand vous la regardez, vous etes de l'interieur, expliqua le jeune homme, vous portez un masque qui cache ce puit, Meg voulait vous revoir pour vous aider et vous donner espoir, mais j'ai déjà vu ces yeux là auparavant, j'espere juste qu'il n'est pas trop tard.
- Vous fabulez, jeune homme.
- aucunement, et une dernière chose, si vous lui faites du mal d'une façon ou d'une autre, menaca Alexei, s'approchant d'Erik, je n'hesiterais pas a mordre.
- Est ce pour cela que l'on vous nomme le loup? se moqua Erik de façon sarcastique, avant qu'il ne vit les cicatrices et les dents limées, regardant plus attentivement, il vit que les oreilles ne semblait pas normale, tu es aussi un monstre crée de toute pieces? un phantasme né du vouloir des hommes?
- Oui, comme vous autrefois, nos histoires sont semblables, j'ai suivis meg, je la connais, et elle connais mon passé, comme le reste la troupe ici, pendant longtemps, j'ai choisis de ne plus parler aux hommes, cependant, Marguerite m'as prouvée que je pouvais avoir espoir parmis les hommes, tout comme Marcello et sa famille, faites leurs du mal et je vous en ferais.
Erik posa une main sur la tête du jeune homme, lui brouillant les cheveux, il avait le regard songeur, voyant quel autre homme il aurait pus être si seulement, mais c'etait, a son sens trop tard, on ne changeait pas avec le temps, on suivait ses vices.
- Je ne veux aucun mal a personnes, je veux juste votre spectacle, quand a Meg, c'est une amie très..chère que je voulais revoir.
- Alors pourquoi votre serviteur nous a dit qu'il ne nous prendrait que si Le magicien venait, et uniquement dans ce cas? Elle vous etait si chère que vous étiez prèt a vous passer de nous pour l'obtenir?.
Erik ne repondit pas, il avait été probable que le Perse n'avait pas eu le choix, Meg n'aurait probablement pas quitté le cirque Sassarini même si Le persan le lui avait demandé, et cela l'aurait forçé a l'enlever, donc il avait du forçer la main de la jeune fille pour elle venir et le revoir. Ce garçon l'ennuiais, son intelligence et sa déduction logique lui fesait penser a ce qu'il avait été il y avait longtemps, mais ce louvier etait plus fin, plus mathematique que lui, qui agissait par instinct malgré son intelligence. Regarder cet enfant, c'etait comme se regarder dans un miroir et y voir son double jeune, lorsqu'il avait rencontré les Giry pour la première fois. Quoi qu'ai fait Meg Giry, elle avait donné une force a ce garçon, qui l'animais pour aller de l'avant.
- Je te l'ai dit, tu te trompes, mais crois ce que tu souhaites, tu verras ce qu'il en est, pour le moment, je dois voir votre spectacle, repliqua Erik en se detournant du garçon, si voulait un soir te détendre, toi et les votres, l'hotel des Suicides ainsi que Phantasme vous sont ouvert, bonne soirée, mon garçon.
Alexei vit Erik se rendre vers le chapiteau, le laissant seul façe a l'impression qu'il avait de cet homme. Ses créations indiquait un esprit intelligent, fin, raffinés, mais également un esprit torturé, morbide et mélancolique. Si ce que Meg avait dit était vrai sur l'histoire de cet homme, notement ce qui s'etait passé a Paris, son caractère erratique semblait mener cet homme vers des actions violentes, qu'Alexei considerait comme du probablement a sa frustration. C'etait logique, il n'avait connu aucune femmes, avait libéré son genie mais n'avait jamais été reconnu pour cela, on l'avait toujours vu comme un monstre et s'etait caché des hommes. Alexei savait ce qu'il avait pus ressentir, il l'avait ressentis lui aussi, cette rage d'etre considéré comme un monstre par les autres, rejetés, c'etait comme une lame plantée dans le coeur. Mais Marcello et Fritz l'avaient pris sous leurs ailes, puis Meg etait arrivée, elle aussi, et il avait refait confiance au monde des hommes. Lui, c'etait différent, si il concedait qu'il n'aimait pas tuer mais le fesait probablement par interêt ou par vengeance, il devait définir également que son caractère sociable et son style avenant n'etait qu'une facade, ce qui fesait qu'il n'avait pour le moment jamais montré son vrai visage, pas entier tout du moins.
Le jeune homme s'eloigna du camps s'enfonçant dans la ville, toujours reflechissant à ce fantome de l'Opera que sa "mère" adoptive appreciait voire aimait, il savait qu'elle l'aimait, tout comme elle l'aimait lui et les membres de la troupe, comme un ami cher, peut etre plus, il ne savait, mais il l'avait dejà entendue prononcer son nom quand elle dormait, ce qui indiquait qu'elle revait parfois de lui, mais de quelle manière, il ne le savait. Le choix de Meg a utiliser et porter le costume que cet homme avait crée indiquait qu'elle lui vouait une grande admiration pour son travail et ses creations, il se souvenait du palais du Shah ou la troupe avait été invitée a officier, et il en avait été émerveillés lui même, l'architecture, chose qui tendais vers son amour de la science, etait parfois, sublime, fortement entachés du nombre d'or, mais ici, les créations, l'architecture crée pour l'hôtel des suicides et pas mal de maisons, etait tordu, malsaine. Entres ces deux moments, il savait que le fantome avait eu le coeur brisé par l'amie de Meg, Christine, mais après? il voyait très bien que pire etait probablement arrivé, peut etre que l'etat mental de l'homme n'etait plus tout a fait stable, si il considerait son ascendance, c'etait une possibilité, mais dans ce cas, Alexei devait avouer que pour lui même, il devait aussi faire cette constatation au vu de sa propre famille. Selon ce qu'il pensait, Erik etait deprimé, probablement du a son experience de l'Opera Garnier, c'etait la seule logique, entre l'eclat flamboyant de Don Juan triomphant et Le Melancholia qui etait présenté sur la scene de l'hotel, c'etait comme comparer le feu du soleil a la neige de l'hiver.
Alors qu'il continuait son chemin, il rentra sans le faire expres dans une personne et tomba a la renverse restant sur le sol pendant quelque minutes, avant de relever la tête pour voir une immigrée chinoise qui lui tendais la main. son panier de linge a cotés d'elle.
- Sorry, guy, pardon, dans un français haché par un accent difficile a définir pour Alexei, ca va?
- Euh, oui, fit il en lui prenant la main, je ne vous avait pas vu, je ne vous ai pas fait mal au moins?
- No, et vous?
- Aucunement, fit il, laissant ses cheveux comme toujours se placer devant lui, je suis désolé, je reflechissais sans regarder devant moi, et je connais mal les lieux.
- you are the news peoples?, puis elle se repris, vous etes les arrivants de ce matin?
- Oui, nous sommes le Cirque Sassarini, je suis l'un des acteurs et musiciens de la troupe, je m'appelle Alexei. fit il un peu géné par la rencontre un peu brusque.
- Jin Xi, je travaille a la lundry, pour le compte de monsieur Y.
- monsieur Y? yates vous voulez dire.
- yes, elle sourit, pardon, faire mauvais français
- aucune importance, vous voulez de l'aide peut etre, ça a l'air lourd
Elle acquiesa, tandis qu'Alexei prenait le panier pour le lui porter et qu'elle lui montrait le chemin. Il pouvait la regarder, la peau claire, blanche comme de la porcelaine, les yeux et les cheveux noirs epais et retenu en une queue de cheval simple. Elle portait une robe de service noire et blanche, couleur de Phantasme, et avait l'air d'avoir son age. Il savait que des noirs etaient venu d'afrique en amerique, mais il n'avait jamais vu de filles avec ses traits. Son nez etait petit, legerement epaté, ses pomettes saillantes tandis qu'elle portait deux yeux en amandes qui lui donnait un air rieur et etonné quand elle les ouvrait grand. Elle semblait parler avec de grandes mimiques du visage, lui donnant un air Theatral a chaques Paroles.
- Tu travailles ici depuis longtemps, demanda t'il.
- Mon Père a fait le voyage avant moi et ma mère, expliqua t'elle, nous venirs dans cale d'un navire marchand americain, chassé de chine. Nous ici depuis un ans, mais si vous vouloir savoir, vous voir Fleck.
- Fleck?, ok, je retiens, euh mais la Chine? c'est en extreme orient non?
- Oui, l'empire du milieu, mère avoir épousé un goetsu, mal vu par sa famille, encore plus quand je suis née, alors lui choisir d'emmener famille chez les occidentaux.
- c'est quoi un goetsu?
- hmm, difficile a traduire disons que guerre entres pays d'orients, une ile, celle du soleil levant mené par le trône du Chrysanthème a envahis l'empire du milieu, le problème vient a dit mon père qu'ils se dispute le pays du matin clair.
- Wow, plutot poetique comme nom, chez nous, c'est le pays du fromage, enfin pour les français, on a pas de noms pareils, donc si je comprends vous avez fuis la guerre, c'est ça?
- oui, continua elle en marchant, quand nous sommes arrivé, père et mère travailler pour des americains mais eux pas contents, ils nous ont chassés, beaucoups de chinois partir, ne sachant aller, nous avons offert nos services a des gens de passage. Depuis nous travaillons ici.
- tu as dit lundry, c'est une blanchisserie?
- oui, nous nous occupons des chambres, et du tissus, nous nettoyons et reparons. bien payé comparé a la mine, moins dur.
Ils arrivèrent enfin a l'hotel des suicides après avoir traversés l'entrelacs de foires, spectacles et autres gallerie de cirque présente dans Phantasme. Ouvrant une porte, la jeune fille fit entrer Alexei qui découvrit l'arrière salle de l'hotel des suicides. L'endroit etait emplis de gens divers, beaucoups etaient comme jin xi, d'autres semblait russes et d'autres flamands, la plupart etaient afferés activement soit dans les cuisines ou la laverie. Elle le fit passer au travers et lui fit poser le panier a linge dans une salle ou une dizaine d'autres attendaient, certains deja lavé et prèt a partir, d'autres en attente visiblement.
- Ca lieux ou mettre costumes et draps, si besoin, vous laisser note et nous venir pour nettoyer affaires.
- tu sais, on sais s'en occuper nous même, on le fesait deja ainsi en europe, donc je pense que cela ira
Elle le regarda avec un air incredule pendant un moment, secoua legerement la tête comme à un enfant qui disait une betise puis lui sourit:
- Comme vous vouloir, nous travaillons, nous sommes payé, c'est ainsi.
- je vois, repondit il, mais vous sortez d'ici parfois ou vous restez toujours a travailler?
- nous vivres dans ville a cotés, ici lieux de travail pour nous, gens pas vouloir rester ici. expliqua t'elle. enfants d'ici venir a l'ecole, du moins, les normeaux, pas les autres, eux rester ici.
- pourquoi?, il sentais deja que la reponse n'allait pas lui plaire.
- Ville ici, considérée comme lieux mauvais, ying dit ma mère, gens malformés, trop.
- et les votres en pensent quoi? et ceux de la ville?
- Eux rien penser, eux dire argent gagné facilement, tant qu'on ne les touches pas, bakemono.
Alexei baissa la tête et inspira, il ne comprenais pas la langue que la fille utilisait mais il pouvait parfaitement comprendre l'idée qui se degageais de la pensée de ceux de la ville voisine: On construit, nettoye le linge, tant qu'ils nous payes, mais on ne les touches pas, on ne leurs parlent pas et on les ignore, mais il se doutait qu'ignorer ne devait probablement pas être l'option prise bien souvent, il savait ce qu'il en etait en Europe, et les americains n'etait pas différents des Européens.
- Est ce que je pourrais te revoir? si tu veux, je peux te montrer l'un de nos spectacles, on y raconte des histoires, des legendes de differents pays, vu que tu viens d'un lieux qu'on ne connais pas, tu pourras peut etre m'en raconter.
Elle paru surprise puis acquiesa:
- J'accepte, mais je devrais rentrer avant le coucher du soleil, mon père et mes frères n'aiment pas que je rentre trop tard, ils disent que des choses rodent dans les bois, Obake . Je viendrais dans trois jours, nous ne travaillons pas, Danjirin Matsuri, on pourra parler, ou nous rencontrer ?
- A votre convenance, je ne connais pas les lieux, je viens d'arriver.
- Alors près du portail de fer, entrée de la ville, tu verras, il y a un tengu peint dessus.
- Tengu?
- Homme-oiseau... Kami
Sur ces entrefaits, elle retourna dans le meandre des couloirs vers les machines et les laveries, laissant Alexei seul, c'etait la premiere fois qu'il voyait quelqu'un de son age, et il voulait se faire des amis, même provisoire, dans ce pays. Pour le moment, il allait devoir trouver ce Fleck.
