Chapitre 21 : Devil's Admirable Return
Coucou mes chères lectrices ! Que les vacances font du bien X3 J'écris pas plus pour autant, désolée, je dois faire tellement de trucs '''
C'est avec un immense plaisir que je vous présente ce chapitre ! Une grande avancée je vous le dis X3
Mais dégustez, princesses !
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Je détiens toutes tes vérités, je suis la clef de ton passé.
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Je fis une pause pour reprendre mon souffle et repris la parole sans lui laisser le temps de quoi que ce soit :
- « Même cette fois vous n'avez rien dit. Comment tout avait finit… ! Pourquoi vous n'étiez pas là, car vous ne comptez pas me le dire, n'est-ce pas ? » Je l'avais regardé pour le prendre à témoin, mais je voulais surtout qu'il réponde à ma question indirecte. Seulement il ne le fit pas, il se contenta d'observer la lueur de mon œil, il attendait la suite, « comme toujours, vous esquivez tout ça, mes questions, ce qui ne vous apporte rien vous ne me le révélez pas ! » Je marquais une pause, il attendait encore « Jamais rien… Tu ne me dirais même pas si tu vas bien ! » Un autre blanc, je l'avais tutoyé, je n'avais plus de respect pour ce cachottier, je sentie tout de même le sang me monter à la tête. Lui avait l'air encore plus surpris qu'avant. J'aurais pu m'arrêter là, mais je continuai, il ne m'avais pas interrompu après tout : « Après tout je suis ton jouet. Ce jouet que tu as jeté dans les flammes ! » Un éclat de tristesse passa dans ses yeux, vite remplacée par l'irritation, cette tristesse fût si rapide que je me demande encore si cela n'avait pas été une illusion. Et puis ma propre phrase me revint et ramena avec elle d'anciens sentiments, d'anciens doutes. J'étais tellement absorbé par en découvrir plus sur ces projets douteux au centre desquels j'avais l'air d'être mis à mon insu que j'en oubliais le reste. Il connaît mon nom, cela ne m'étonnerait pas qu'il connaisse également mon passé. Qu'il y ait été impliqué. Qu'il l'est provoqué… Cette fois ce fût la colère qui passa dans ses pupilles, j'en étais sûr car elle resta longtemps. Je n'étais pas très habille pour déterminer ce que je ressentais, mais lire sur le visage des gens me paressait bien plus évident. Les signes extérieurs sont bien plus nets que les ressentis du coeur. Je l'entendis soupirer discrètement, c'était le calme du soir qui avait dû mettre sa voix en valeur comme ça je me concentrai donc à nouveau sur son expression.
Cette fois je ne pouvais presque rien voir, je ne savais que choisir entre « il ne pense plus rien de particulier » et « il a mis un masque d'indifférence ». Le brun esquissa un sourire amusé, presque attendrit, il avait dû saisir ma confusion (Qu'il était agaçant !). L'information que m'avais fait oublier sa colère réapparu à la place la plus importante de mon esprit, la mort de mes parents. L'homme fit soudainement un pas pour être plus près de moi, je fis un pas en arrière quasiment en même temps. Il avait l'air de lire mes pensées, est-ce qu'il allait m'éliminer pour que je me taise sur l'incendie ? J'avais donc trouvé juste-…
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…
…
Je n'avais rien vu, je ne sais comment sa main était venue se mettre sur mon visage, le rouge de ses yeux m'hypnotisaient, vidant mon cerveau de toute idée. J'en venais à me demander où j'étais… Ses yeux me paressaient si grands, plus vastes que les océans, il devait être proche de moi, très proche. Je pouvais être certain d'avoir rougi à cette pensée, aussi bien car mes joues me semblaient brûlantes que parce qu'il rit (si je n'avais pas été dans cette situation, je me serais énervé pour ça).
C'était gênant d'être comme ça, surtout qu'il ne semblait pas décider à bouger ou quoi que ce soit, j'en venais à me demander quelles étaient les raisons de son acte, juste pour s'amuser avec moi, encore une fois ? ... Sa main glissa sur ma joue et ses doigts atteignirent les racines de mes cheveux, un frisson parcouru mon dos, ses mains étaient vraiment glacées, même à travers le tissu de ses gants… Mais ce n'était pas désagréable… Tout le contraire… Il mis ses lèvres près de mon oreille, j'aurais voulu me défaire de son emprise mais sa main était à ma droite et son visage à ma gauche, j'étais comme prisonnier. Je ne pouvais qu'attendre qu'il se retire, ce que c'était énervant… ! Il patienta un peu avant de murmurer, son souffle chaud caressant ma peau :
- « Je n'ai pas tué vos parents, petit comte… » Il me relâcha doucement, se redressant de toute sa hauteur, je m'écartais de lui. Je le croyais… Pas parce que je buvais ses paroles sans réfléchir mais quelque chose me disait qu'il ne me mentait pas. Cependant, l'ambiguïté de sa réponse me gênait, il a dit ne pas les avoir tuer mais aurait pu dire qu'il n'avait rien à voir avec tout ça… Or il ne l'a pas fais, il serait plus impliqué qu'il ne veut le faire croire ? Jusqu'à quel point… ?
- « Alors comment sais-tu qui je suis… ? » Je ne me voyais plus le vouvoyer, je n'y arrivais simplement plus, maintenant que je l'avais fait une fois c'était comme une mauvaise habitude ou une drogue. Il ne répondit pas tout de suite mais à ma grande surprise il finit par parler :
- « Vous ressemblez beaucoup à votre mère… La même perspicacité, et c'est tout aussi facile de lire en vous… Vous devriez apprendre à cacher vos émotions mieux que ça. » Comment pouvait-il dire ça ? Ma tante avait parfois eu la même sorte de discours mais elle était la sœur de ma mère, normal qu'elle la connaisse… Lui n'avait rien à faire ici, dans ce tableau préservé de mon enfance… Il était une anomalie qui venait de s'y glisser, un détail rajouté après le vernissage. Détail qui pris de l'ampleur à ses mots :
- « Ce fut l'histoire d'un autre travail. » Il ne précisa pas le fond de sa pensée, il n'en avait nullement besoin car je l'avais immédiatement compris. Elle avait été un de ses pactes comme celui qu'il m'avait proposé. Mais qu'est-ce que ma mère, femme du richissime Comte Phantomhive, pu lui demander ? Sa position ne lui offrait-elle pas déjà tout ce dont elle aurait rêvé ? Pouvoir, richesse… … Famille. « La protection » dit-il, même si il m'avait fait le reproche d'être trop facile à lire, il était bien trop précis… Il lisait forcément dans mes pensées ! C'est un démon, il doit bien savoir faire ça après tout ! « Je puis vous assurer que lorsqu'on a vécu aussi longtemps que moi, lire sur votre visage est bien plus aisé que cuisiner une pièce montée. » Il rit en accompagnement de ses paroles, j'étais le seul à être tendu dans cette situation. C'était parfaitement explicable, il savait tout et je ne connaissais que ce qu'il me disait… Cette fois je ne le laisserais pas partir sans en connaître assez :
- « Quelle protection ma mère a demandé au juste ? » Maintenant, c'était presque étrange de lui demander quelque chose à voix haute… « Elle aurait eu les moyens de payer des gardes… »
- « On n'engage pas des hommes contre la Reine aussi facilement, jeune Comte. »
- « Que… Qu'est-ce que tu racontes ? » La Reine d'Angleterre ? Contre mes parents ? Pourtant la famille Phantomhive est censée être à son service le plus confidentiel… Alors pourquoi ? Il soupira légèrement, pas d'un air ennuyé comme d'habitude mais plus pour attirer mon attention je pense, et il recommença à parler :
- « La position de vos parents était déjà risquée car menacés par la pègre de l'Angleterre, mais lorsque des rumeurs sur un possible comportement déloyal contre la Reine circulèrent il n'y avait plus aucun endroit où trouver refuge. Chaque jour on pouvait décider de les tuer et ils ne voulaient tout de même pas quitter cette Angleterre pour fuir à travers l'Europe avec un enfant en bas âge. C'est pourquoi votre mère à fait appelle à moi et a signer un pacte dans le dos de son mari. »
- « C'est donc pour ça qu'elle est morte ! Tu lui as pris son âme ? » J'étais en colère, que tout ça m'ait été caché, qu'il ose venir vers moi en sachant cela, qu'il ne m'est rien dit… Il connaissait peut être mieux mes parents que moi-même, peut être même qu'il me connaissait depuis cette époque. Mais comment aurais-je pu oublier un homme si étrange s'il avait fait partie d'un passé si agité ? Comment en dehors de cette nuit horrible j'avais pu garder l'impression d'une vie paisible ? Etait-ce juste car je le voulais au fond de moi ? Je recentras mon attention sur son visage (comme si il allait m'offrir mes réponses… !) et le vit, froid et presque colérique, sa peau d'habitude d'ivoire semblait maintenant d'une pâleur maladive renforcée par la lumière de la Lune qui jouait avec les mèches de ses cheveux.
- « J'aurais préféré la dévorer. Mais son souhait à finit par tomber dans une faille. » Ma mère avait donc réussit à échapper un démon ? « Le contrat est au-dessus de tout, et pour le réaliser j'ai dû laisser mourir votre mère, Rachel… »
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Mais le savoir à un prix, prix que tu n'as toujours pas payé.
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Un grand merci à tous mes lecteurs, grace à vous j'ai pu arriver si loin même si j'ai parfois dû me traîner sur Word et cracher les mots qui me manquaient XD Vous êtes géniales !
Non-inscrits :
- Lucie, Eh eh, un Sebastian de retour vaut bien 2 Ciel qui rougit (aucune idée de pourquoi je dis ça XDDD) Tant mieux si tu es contente ~w~ Déguste bien ce chapitre X3 C'est toujours un plaisir de donner des chapitres ! ^^ Merci de lire depuis tout ce temps !
