Hello !
Je vous retrouve pour un nouveau petit chapitre avec ... quelques rebondissements ! J'espère vraiment qu'ils vous plairont, et n'oubliez pas de me donner votre avis à la fin du chapitre :D
MiniLouveMalfoy : et non, malheureusement, Ginny et Drago ne se sont pas remis ensemble, et ça n'arrivera pas non plus aujourd'hui ^^ Et je suis désolée pour ton problème de paramètrage :/ Mais je suis obligée de mettre au moins le rating T, il passera peut-être même à M, parce que même s'il n'y a pas de lemon, il y aura certains passages très chauds, et d'autres un peu violent, donc je préfère prévenir les lecteurs ... Quant à la fin du dernier chapitre, il n'y a pas de lemon, mais c'est quand même très sous-entendu ^^ J'espère que la suite te plaira ;)
Chapitre 21 : triste train-train routinier
Ron se pencha sur la table et pointa du doigt un papier :
« - Regarde, là, ce n'est pas normal. L'écriture de ton compte est fausse, il ne devrait pas y avoir ce numéro. Et là, tu as débité, mais tu n'as pas crédité sur l'autre compte. Tu vois, c'est pour ça que tu as des problèmes …
Il se redressa, et constata que Lavande était bien trop occupée à le dévorer du regard plutôt que de l'écouter. Ron soupira : depuis qu'il était arrivé pour l'aider, elle n'avait pas écouté un seul mot. Mais il était bien décidé à l'aider. Lavande ne savait apparemment pas ce qu'était un journal de compte, ni même un inventaire, et il n'était pas étonné de découvrir à quel point elle était endettée. Merlin, comment avait-elle même pu ouvrir sa boutique, alors qu'elle ni connaissait strictement rien. Soudain, la jeune femme se leva et en profita pour agiter son décolleté sous le nez de Ron :
– Alors Ronron, qu'est-ce que tu me conseilles de faire pour me débarrasser de tous ces vilains huissiers ?
Ron déglutit avec difficulté et tenta de ne pas loucher sur son décolleté :
– Je pense que tu devrais liquider ta boutique. Et suivre un stage auprès de commerçant pour apprendre le métier.
– Ho chouette, je pourrai venir apprendre avec toi, à la boutique ?
Ron recula, horrifié à l'idée de devoir supporter son ex – sans parler de la jalousie excessive d'Eléanore – et proposa :
– Non, on a besoin de personne à la boutique … mais il paraît qu'Hanna Abbott a repris le Chaudron Baveur, tu pourrais peut-être lui demander ?
Lavande fit une moue boudeuse, mais son regard reprit rapidement de l'éclat et elle s'approcha de Ron comme s'il était une proie :
– J'ai appris que t'as eu un bébé. Ce n'est pas trop dur d'être père célibataire ? C'est terriblement sexy …
– Je ne suis pas célibataire, la mère de ma fille vit toujours avec moi …
Lavande fit une moue sceptique, avant de poser sa main sur le torse de Ron en le dévorant du regard :
– Ho, vous n'êtes pas fiancés ? En même temps, je te comprends, c'est pas toujours facile après une grossesse, j'imagine ses bourrelets, sa cellulite … tu peux pas rompre avec elle après avoir eu un bébé ….
Presque effrayé par son ex, Ron eu un mouvement de recul. On aurait dit que Lavande n'avait pas mangé depuis des semaines, et elle n'attendait qu'une seule chose, de se jeter sur lui. Il attrapa sa veste et s'excusa :
– Écoute Lavande, j'espère que j'ai pu t'aider. Si tu as besoin de quoi que ce soit d'autre, contact Ginny. J'aime Eléanore, et elle est de loin la plus belle femme avec laquelle je n'ai jamais été. Elle est magnifique, et toi, tu devrais consulter un psy pour … tes problèmes. Bonne soirée. »
Il s'enfuit presque de la boutique, de peur qu'elle ne le séquestre. Il soupira de soulagement en s'éloignant de la rue commerçante, et en passant devant le Square Grimmauld, il pensa à Drago. Il ne savait pas vraiment quoi penser de cette histoire avec Ginny, mais il était certain de ne pas vouloir y mettre le nez. Alors il pensa à ce que ferait Drago, et il acheta un bouquet de fleurs pour sa sœur, ainsi qu'un magnifique bouquet de roses pour Eléanore, avant d'aller dîner chez Ginny.
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Ginny rit si fort, qu'elle en eu mal aux côtes. Ron lui racontait tout le cinéma qu'avait fait Lavande pour le draguer, et elle se retenait de pleurer :
« - Sérieusement, elle a cru avoir encore ses chances après toutes ces années ? Mais cette pauvre fille n'arrête jamais ! Elle a toujours été folle de toi !
Ron lança un regard soucieux vers la porte, tout en l'aidant à mettre la table :
– Oui, elle est complètement cinglée. Mais je te préviens, pas un mot à Eléanore !
Peu de temps après, Pansy et Jack arrivèrent. Pansy vivait toujours chez Ginny mais passait énormément de temps chez Jack, surtout depuis que les deux jeunes femmes étaient en désaccord, mais elles avaient décidé d'enterrer la hache de guerre durant cette petite soirée. Pansy présenta Jack à Ron :
– Jack, je te présente Ron Weasley, un ami, le frère de Ginny et mon patron également, Ron, je te présente Jack O'Malley …
– Le fameux Jack, celui dont tout le monde parle ! Ravi de vous rencontrer !
– Tout le plaisir est pour moi.
Répondit poliment Jack. Eléanore arriva peu de temps après, avec Elena, et Ron la présenta :
– Jack, je vous présente ma compagne, Eléanore, et ma fille, Elena. Ma chérie, je te présente Jack O'Malley, celui qui fait que Pansy arrive tous les jours en retard …
– Hey !
Protesta cette dernière en riant, alors qu'Eléanore saluait Jack :
– Je suis ravie de vous rencontrer, même si ça fait beaucoup de roux dans la pièce …
En effet, seule Pansy et Eléanore n'étaient pas rousses, à croire que les roux attirent les roux. Ils prirent un apéritif, et très vite la discussion tourna autour du boulot :
– J'ai vu ta plaidoirie lors du procès de Maddoff, c'était tout simplement impressionnant ! L'université de droit en Irlande utilise beaucoup tes procès pour former les jeunes étudiants, tu es un modèle et une légende pour eux !
Complimenta Jack, ce qui fit rougir Ginny :
– Ho, c'est gentil, mais je me contente de faire bien mon travail. Enfin, si j'ai encore un travail d'ici les prochaines semaines …
– Qu'est-ce que tu veux dire ?
Demanda Eléanore, tout en se resservant un verre de vin. Ginny lui tendit également le sien :
– Mon patron envisage de fermer définitivement le cabinet. Je sais que j'aurai toujours des clients, mais il va falloir que je crée mon cabinet …
– Et cette histoire de Malfoy & Weasley associés, ce n'était pas ça ton plan ?
Demanda Jack, sans vraiment savoir qu'une association entre Malfoy et les Weasley n'était plus vraiment d'actualité. Ginny soupira :
– Depuis ma rupture avec Drago, je n'ai pas vraiment eu l'occasion d'y penser. Je suppose qu'il faudrait que j'en parle avec lui …
– Et ton déménagement alors, quand est-ce qu'on vous aide toutes les deux à faire vos cartons ?
S'enthousiasma Eléanore pour changer de discussion. Pansy lança un regard gêné à Ginny :
– En fait, Ginny ne déménage plus, puisqu'elle et Drago … mais je pense déménager à la rentrée.
Elle lança un regard à Jack, pour voir s'il avait compris ce que cela voulait dire, mais apparemment, il n'y était pas. Jack était un homme très intelligent, mais il pouvait être aussi très lent à saisir les choses malheureusement. Pour changer définitivement de sujet, Pansy lança :
– Par contre, je vais reprendre mes études ! Je ne sais pas encore vers quelle branche je vais m'orienter, mais je vais décrocher mon diplôme !
– Ho, mais c'est génial ! Alors tu vas démissionner de la boutique ?
Demanda Ron, en repensant à Lavande avec anxiété, mais Pansy secoua la tête :
– Non, en fait je prendrai des cours du soir, comme ça je pourrai toujours travailler durant la journée à la boutique. Il faudra s'arranger pour que j'ai un peu moins d'heures, mais ça sera possible quand Angelina reviendra travailler à la boutique ? »
Demanda-t-elle, ce que Ron lui confirma, soulagé de ne pas avoir à envisager de travailler avec Lavande. La discussion tourna ensuite autour du Quidditch, des derniers ragots, et finalement Elena manifesta sa volonté de rentrer retrouver son berceau, alors les invités s'excusèrent et partirent, laissant à Ginny et Pansy le soin de tout ranger.
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Il hésita d'abord, puis il sourit en se souvenant qu'il avait eu la même réaction la première fois, tout comme Pansy, et il finit par s'avancer jusqu'à la maison de Ron. Il sonna, et ce fut Oliver qui lui ouvrit :
« - Salut mec, comment tu vas ? Entre, Olivier et Dean se sont déjà jetés sur le buffet !
Drago constata que tout le monde était déjà là, et tout le monde le salua. Ron se dégagea de sa discussion avec Marcus et Georges, et se dirigea vers lui :
– Alors mon vieux, comment ça va ?
– Ça peut aller … disons que j'ai connu mieux, mais ça fait du bien d'être là !
Ron sourit et ils discutèrent du dernier match de Quidditch. Neville arriva plus tard dans la soirée, et s'excusa. Il croisa Drago et demanda :
– Drago, tu pourrais dire à Ginny que Luna aurait besoin de son aide ? Je crois qu'elle a des problèmes, et qu'elle aurait bien besoin d'une amie …
– Je suis désolé Neville, mais Ginny et moi, on est plus ensemble … tu devrais transmettre le message à Ron …
– Ho, pardon, je ne savais pas …
– Ça ne fait rien, on essaie de rester discret.
Drago lui sourit, et retourna se prendre une bière. Il ne savait pas s'il vivait si bien que ça sa rupture avec Ginny. Il travaillait beaucoup – Pansy et Miss Fendge insistaient sur le beaucoup trop -, il sortait de temps en temps boire un verre avec des collègues, et flirtait même quelques fois avec de jolies filles, mais il n'avait l'esprit à rien. C'était comme si son esprit était un immense trou noir. Il sursauta lorsque Georges posa sa main sur son épaule :
– J'ai vu Ginny hier, à la boutique. Elle ne va pas bien elle non plus. Tu lui manques. Tu devrais tenter quelque chose.
– Merci Georges. Mais je crois qu'elle n'est pas encore prête à me parler …
Georges lança un regard à Ron qui riait à gorge déployée avec Neville et Oliver, et rajouta :
– Elle a trop de fierté pour revenir vers toi si tu ne fais pas le premier pas. Depuis Harry … si ce n'est pas toi qui va vers elle et qui met ta fierté de côté, alors … »
Il ne termina pas sa phrase, voyant que Drago avait pâli, et s'éloigna pour discuter avec Stan, un ancien collègue de Ron. Drago pensa un moment à ses paroles. Bien sûr que Georges avait raison. La question n'était pas là. Ni même de savoir s'il était prêt à mettre sa fierté de côté pour reconquérir le cœur de Ginny, évidemment qu'il le ferait sans l'ombre d'un doute. Non, la question était de savoir s'il était encore prêt à risquer de se faire briser le cœur par la main de velours de Ginny. Et ça, il n'était pas sûr de pouvoir supporter que la jeune femme piétine son cœur et ses sentiments. C'était sans doute ça le problème de leur couple, ce qui n'avait pas marché entre eux : Ginny n'était pas prête à accepter de faire autant de sacrifices que lui. Ironie du sort, il savait pourtant bien qu'elle n'hésiterait pas à prendre un sort pour lui, mais imaginer passer sa vie avec lui, elle en était incapable.
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En soupirant de soulagement, Ron referma la porte derrière ses beaux-parents qui rentraient définitivement chez eux. Enfin, il était libéré de la pression de ces derniers jours, et alors qu'Eléanore débarrassait les tasses de thé, Ron attrapa sa fille dans son parc :
« - Ça y est, papy et mamie sont partis, on est enfin tranquille … fais un sourire à papa !
La petite fille babilla en agitant ses bras, et Ron la reposa dans son parc en l'embrassant sur le front. Il se tourna vers Eléanore :
- Tu as besoin d'aide ma chérie ?
– Quoi, maintenant tu aides les jeunes filles qui n'ont pas un décolleté jusqu'au nombril ?
Lui demanda-t-elle furieuse en terminant de débarrasser la théière et se dirigeant vers la cuisine. Ne comprenant pas très bien, Ron la suivit dans la cuisine et la bloqua quand elle essaya de retourner au salon :
– Attend, mais de quoi tu parles là ?
– De quoi je parle ? Mais de toi, aidant Lavande, et apparemment elle a apprécié, d'après la lettre enflammée qu'elle t'a écrite !
Comprenant enfin plus ou moi de quoi il était question, il se justifia tant bien que de mal :
– Une lettre enflammée ? Quelle lettre ? Je t'arrête tout de suite, il ne s'est rien passé avec elle ! C'est vrai, elle a passé la soirée à m'allumer, mais je l'ai remballé, j'ai fini mon boulot et j'ai pris mes jambes à mon cou ! Je te promets, elle me fait flipper !
La jeune femme posa violemment la bouillotte sur le comptoir, alors que ses joues prenaient une teinte légèrement plus rouge qu'à l'accoutumé :
– Tu crois que je vais te croire ? Une superbe fille avec plus de poitrine que moi – même durant ma grossesse – agite ses atouts sous ton nez, et toi tu l'as gentiment remise à sa place ? Arrête de me prendre pour une idiote !
Le jeune papa attrapa la blonde, plongea son regard dans le sien et la serra tendrement contre lui :
– Eléanore, je suis amoureux de toi. Cette fille – ou n'importe quelle autre d'ailleurs – ne m'intéresse pas. Tu es la femme de ma vie. Non, en fait, tu es une des deux femmes de ma vie. Heu, non, en fait, il y a quatre femmes dans ma vie … Enfin, ça n'a pas d'importance, parce que tu es la seule qui compte pour moi ! Peu importe ce que tu penses, tu es la plus belle, la plus intelligente, la plus sexy pour moi !
Eléanore sourit timidement en passant sa main dans la chevelure rousse de son compagnon :
– Je ne sais pas, tu es entouré par des femmes exceptionnelles, et des fois, je me demande ce que tu peux me trouver à moi …
Il l'embrassa passionnément et l'attira vers l'escalier :
– Tu as raison, je suis entouré de femmes exceptionnelles, et tu es la première !
Elle rit contre ses lèvres, et demanda avec malice :
– Alors comme ça, il y a quatre femmes dans ta vie ? »
Ron rit à son tour de sa maladresse et l'attira dans leur chambre à l'étage.
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Drago cogna du poing sur la table de son bureau et cria sur Miss Fendge Junior :
« - Comment ça personne n'est prêt à présenter son projet ? Ça fait des mois qu'ils sont censés travailler dessus, et personne n'a rien, pas la moindre esquisse à me présenter ? Quelles excuses peuvent justifier ça ?
– Je .. je … je sais … pas …. Monsieur …. Monsieur … je … Monsieur ….
– He bien, parlez Miss Fendge Junior ! Quelles excuses vous ont-ils sorties ?
La jeune femme, perdant complètement ses moyens, ferma la bouche, n'aillant aucune réponse à fournir à son patron, mais surtout aillant peur de la colère de son patron. Drago allait encore l'incendier d'incapable, quand Miss Fendge, alertée par les cris depuis le couloir, intervint :
– Monsieur Malfoy, je crois que Miss Fendge Junior a fini son travail. Je vais prendre le relais, mais vous feriez mieux de rentrer chez vous. Vous avez assez travaillé … »
Drago se radoucit, comme si c'était sa mère qui lui parlait, et il congédia les deux femmes tout en se calmant. Miss Fendge avait raison, il avait assez travaillé aujourd'hui, il était grand temps qu'il aille se détendre. Il récupéra sa veste et transplana dans un quartier huppé de Londres. Il se dirigea vers La Pinte Enivreuse et s'assit au bar. Après quelques minutes, le barman s'approcha enfin de lui pour prendre sa commande :
« - Bonsoir Monsieur, comme d'habitude ? »
Drago hocha la tête et se fit servir un scotch pur malte. Il prit le verre dans ses mains et regarda le liquide ambré. Il le fit tourner plusieurs fois dans ses mains, et il reposa son verre. Sans même l'avoir touché, il se leva, déposa quelques pièces de monnaie sur le comptoir et sortit de cet endroit. Il remit sa veste et soupira de lassitude. Il tournait en rond. Il marcha un moment, et finit par se faire aborder par une superbe fille aux jambes aussi longues que son décolleté, et à la chevelure aussi blonde qu'au bronzage parfait. Elle l'interpella :
« - Excusez-moi Monsieur, je cherche un endroit sympa pour boire un verre …
– Heu, oui, continuez tout droit, et sur la prochaine rue à droite.
La jeune femme se dandina, faisant voleter ses cheveux :
– Hum, peut-être que vous pourriez m'accompagner ?
Drago considéra la jeune femme un instant. C'était tentant, sortir avec une jolie jeune femme, passer un peu de bon temps, et arrêter de tourner en rond. Il sourit à la jeune femme et l'accompagna jusqu'à un bar. Alors qu'ils s'apprêtaient à rentrer, Drago se stoppa et l'encouragea à entrer :
– Vous devriez y aller, et faire attention à vous. »
Il repartit, et une fois seul dans une ruelle, il transplana dans sa chambre d'hôtel. Merlin, il se rendait fou tout seul. Il voulait avancer, mais à chaque fois, il régressait. Cette fille qui l'avait abordé, elle lui plaisait, elle était même très jolie. Mais comme les dernières fois, il avait changé d'avis très vite, trouvant des défauts et autres raisons de ne pas aller plus loin avec ces femmes. Cette fois-ci, il y avait ses longues jambes qui lui rappelait Angela, son sourire innocent était presque le même que celui que Mélissa lui adressait à leur premier rendez-vous, et surtout, elle avait eu ce petit rire si similaire à celui de Ginny quand il acceptait de faire ce qu'elle voulait. C'était juste pas possible pour lui, ses ex le hantaient. Et ce n'était pas faute d'essayer de tourner la page, en sortant tous les soirs, en rencontrant de charmantes jeunes femmes – qui toutes lui rappelaient ses ex -, et rien n'y faisait. Contrairement à ce qu'il niait, Pansy avait raison : il n'arrivait pas à se remettre de sa rupture, et encore moins à oublier Ginny.
Alors, qu'avez-vous pensé de la petite scène de Lavande ? Et de la crise de jalousie d'Ellie ? Et surtout, de Drago ?
En plus, ce chapitre vous laisse deviner qu'on va voir deux autres personnages un peu plus souvent dans les prochains chapitres ...
Bref, n'oubliez pas de laisser une petite review, et à la semaine prochaine ! :D
