Bonsoiiiiiiiir *esquive les briques*
C'est comme ça qu'on m'accueille? Oui bon ok... Je dois avoir genre MILLE ANS de retard, mais je vous ai pas abandonnés pour autant!
Je vais pas faire de courrier des lecteurs pour cette fois ci, mais sachez que lire vos réactions/commentaires/lettre d'amour/poèmes sur ma gloire etc... Me fait extrêmement plaisir! Je vous aime les gens!
Sur ce, j'espère que ce chapitre vous plaira, que vous ne m'en voulez pas trop, et que vous voudrez la suite! =D
Read enjoy review !
- Non.
Mc Larren se retint de lever les yeux au ciel.
- C'est un mot qui revient souvent avec toi.
- Non. Répéta House, plus pour la forme que pour le contredire.
- Tu es au courant que je ne peux pas te réparer si tu es conscient durant le processus ?
- Vous n'avez même pas essayé !
- J'ai pas besoin d'essayer pour savoir que ce sera horrible pour nous deux.
House savait qu'il avait raison, et honnêtement , il n'était pas un grand fan de l'idée non plus. Mais il préférait mille ans de torture que de se retrouver inconscient face à un inconnu.
- Je me trifouillerai moi même la jambe dans votre baignoire si c'est trop insupportable pour vous.
- Tu étais moins borné avant !
- J'étais surtout un automate débile ! Je suis assez grand pour décider de ce genre de chose.
Mc Larren déplia l'escabeau qui se trouvait près de l'établi et s'assit, fixant House d'un air contrarié.
Ce dernier soutint son regard, bien décidé à tenir position jusqu'à ce que Mc Larren reprenne la parole.
- Pourquoi ne fais tu confiance à personne ?
L'androïde garda la bouche fermée. Il avait prévenu Mc Larren que ce genre de question n'aurait pas de réponse.
- Greg, c'est peut-être la première fois en 5 ans que quelqu'un essaie de t'aider alors laisse moi faire !
- Tout le monde ment ! Rétorqua House. Même quelqu'un d'accro à la vérité comme John House ! Vous croyez être le premier à se présenter comme une figure bienveillante ? Comment je sais que pendant que je suis désactivé, vous n'allez pas m'effacer la mémoire, ou m'en créer une nouvelle ? Comment je sais que vous n'allez pas simplement m'emballer dans un papier multicolore et m'envoyer à l'armée ?
Mc Larren prit une longue pause avant de répondre.
- Parce que... Je suis ton père !
- Si je me souviens bien, je suis censé crier « Nooooon » d'un air dramatique, c'est ça ?
Mc Larren roula des yeux.
- Vous êtes au courant, que ce terme n'a rien de positif pour moi ?
- Ces 5 dernière années ne se sont pas résumées à John, non ? Il doit bien y avoir un homme qui t'as plus ou moins montré ce qu'est censé être un père, non ?
Une brève image de Nathan se faisant houspiller par Arlène passa dans l'esprit de House.
- Rien de bien plaisant. Marmonna-t-il.
Stephen ne posa pas de question, sachant qu'il n'aurait probablement pas de réponse.
La sonnette coupa court à leur conversation, House jetant un regard incertain vers la porte, et Mc Larren se leva promptement pour répondre.
- Reste là.
Il sortit du garage et alla rencontrer son visiteur à la porte d'entrée.
House resta assis sur l'établi, les sens aux aguets, prêts à fuir ou à se battre quand il entendit les voix de Stephen et d'une femme se rapprocher rapidement du garage, l'un tentant de dissuader l'autre d'entrer.
- Non, vraiment, je travail sur un truc important, et j'aimerais éviter que d'autre personnes le voit pour le moment...
House se couvrit les oreilles quand un cri strident retentit après que la porte ce soit ouverte à la volée.
- GREEEG !
- Ida Simmons, je présume ? Interrogea House alors que la quarantenaire blonde se jetait à son cou.
- Hmmm pas vraiment... Commença Stephen.
- Mais enfin ! Tu ne te souviens pas de moi ? Je suis Blythe ! La femme de John !
House blanchit. Stephen se frappa le front avec exaspération. Blythe les regarda avec toute l'innocence de l'ignorance.
- Qu'est ce qu'elle fout ici ?!
- Et bien... C'est une amie... Elle me rend visite de temps à autres...
- Et le mari, il vient aussi « de temps à autres » ? Quand est-ce que vous aviez l'intention de me le dire !?
Blythe et Stephen eurent soudain l'ai très géné.
House écarquilla les yeux.
- Oh mon... Vous êtes amants ?!
- Moins fort ! S'écria Blythe, comme si elle avait peur que son mari l'entende.
- Et vous arrêtez pas de dire que vous et John êtes amis ! S'exclama House en se tournant vers Mc Larren. Vous parliez de trahison...
- JE SAIS ! S'exclama Stephen avec agacement. Tentant de changer de sujet, il se tourna vers Blythe. Greg m'a recontacté il y a quelques jours. Il a complètement perdu la mémoire.
- Dites plutôt que c'est Mister Cocu qui me l'a effacée !
- C'est Blythe qui t'as appris la musique. Continua Stephen espérant que House lâcherait l'affaire.
House lança un regard surpris à Blythe.
- Je... Merci ? Je suppose ?
Stephen se relaxa, content d'avoir détourné l'attention de Greg.
- Et sinon... Mister Cocu il est au courant pour les leçons de musique ?
Mc Larren siffla d'agacement.
- OUI ! Mister Co... John est au courant.
- Il a aidé aussi ?
- Il a apporté une aide financière...
House grogna. De l'argent bien investit aux yeux de cet enfoiré...
- Je dois vraiment savoir s'il y a une chance qu'il débarque ici.
- Il est venu plusieurs fois depuis un mois, je suppose qu'il te cherchait...
Blythe fronçait les sourcils, ne comprenant rien.
- Mais de quoi vous parlez tous les deux ?
Stephen prit une grande inspiration.
- Si Greg a disparu i ans, c'est parce que John l'a enrôlé de force dans l'armée et lui a effacé la mémoire.
Blythe émit un petit rire nerveux.
- Ne dis pas de bêtises. Pourquoi John ferait cela ?
- Parce quand il veut quelque chose, il le prend. Grogna House. Je sais pas combien de temps vous êtes ensemble, mais je suis sûr que vous avez déjà pu le remarquer.
Il vit clairement les rouages se mettre à tourner dans la tête de Blythe, comme si elle pensait à des événements particuliers qui correspondaient à ses paroles.
- Ça suffit. Dit-elle soudainement. John a ses défauts, mais il n'aurait jamais fait ça. Surtout après avoir vu la peine de Stephen après ta disparition.
House jeta un bref regard à McLarren alors que Blythe continuait sa tirade :
- John t'apprécie énormément, tu es un peu comme le fils que nous n'avons jamais pu avoir !
- C'est pas l'impression qu'il m'a donné lorsqu'il m'a laissé pourrir dans une cellule pour s'assurer que personne ne découvre ma vraie nature. Rétorqua House.
Il se rendit compte qu'il en avait trop dit quand Stephen esquissa un mouvement dans sa direction avant de se raviser. A la place, le mécanicien se tourna vers Blythe.
- Je crois qu'il vaut mieux que tu partes pour l'instant...
- Stephen, je n'ai rien fait !
- Non, mais après ce que John a fait je ne peux pas accueillir sous mon toit quelqu'un qui le défend. Vas-t'en, s'il te plaît.
Blythe se tourna vers la porte, dépité.
- Et ne dis rien à John.
- Bien sur.
La porte se ferma doucement derrière Blythe.
