Titre : Une nouvelle prophétie

Auteur :Kikifan ou Kiki, pour vous servir...

Base : Harry Potter, un chouia de crossover avec Fullmetal alchemist, diverses références à des livres, films, éléments mythologiques de tous genres…

Rating : M ou R ou Nc-17. Bon. Je suis pas votre mère mais cette fiction contient des relations homosexuelles explicitements décrites (aka slash yaoi) donc si vous êtes homophobes ou un peu prude et innocents, je vous conseille de rebrousser chemin. Si vous restez et que vous êtes choqué, c'est pas mon problème. (La vieille je-m'en-foutiste lol). Pour les autres, bienvenue, j'espère que ma fic vous plaira.

Discleamer : Je ne suis pas J.K. Rowling, ni Hiromu Arakawa, ni aucun des auteurs à qui les personnages utilisé dans cette fanfiction appartiennent. Donc, rien n'est à moi et je ne me fais pas d'argent avec (vous auriez pas deviné tout seuls, je parie…) Nala, donc pas de procès svp.

Les personnages que j'ai inventé ici sont à moi (encore heureux lol), si vous voulez vous en servir ou vous en inspirer, laissez moi un petit mail pour me le demander. Merci.

Paring : Principalement du HPDM

Note : Merci à petite abeille (c'est cool de savoir qu'on est lu jusqu'au Quebec lol), Harry gold child et à Kattia qui fait son come back parmi nous Oserai-je demander plus de review une nouvelle fois ? Oui. Et non, j'ai même pas honte!

Enjoy

Chapitre vingt-et-un : La vie n'est pas une partie d'échecs

Affalé contre le corps chaud de son petit ami repu, Drago Malefoy se sentit à nouveau doucement glisser dans le sommeil.

Il était tard. Assise devant la si reconnaissable cheminée du manoir Jedusor, Leitha lisait un livre. Elle eu un soupir d'ennui et le reposa sur la table basse près d'elle.

Revenant de la cuisine une tasse de thé à la main, Seveus Rogue avisa son air las. Il la fixa un instant, tentant de mémoriser la ligne si pure de son nez, la courbe douce de son front et le velours vert de ses yeux qui le fixaient à présent, intrigués.

Sursautant, il s'empressa de déposer la tasse devant elle, sentant le regard peser sur lui et lui brûler le dos.

-« Alors comme ça… Dit il en observant l'ouvrage négligeament jeté sur la table, tu n'es pas passionnée par « la vie secrète des mélèzes ? » (1)

-« Pas vraiment non. Honnêtement, c'est même très chiant…Je me demande pourquoi Tom a un truc pareil dans sa bibliothèque… »

-« Aucune idée. Je n'ai jamais entendu dire qu'il s'interessait à cela, dit Severus en faisant mine de réfléchir très serieusement à la question.

La jeune femme se mit à rire, dissipant le malaise qui planait sur la pièce depuis l'entrée du maître des potions.

-« Je sais que cela fait bien longtemps, reprit l'homme, mais voudrais-tu faire une partie d'échec avec moi ? »

Les yeux de la future mère brillèrent soudain d'un éclat nouveau et ses lèvres se fendirent d'un sourire sincère.

-« Comme au bon vieu temps hein ? Avec joie. Je crois me souvenir que tu es un adversaire redoutable, Severus. »

-«Certes. Mais si mes souvenirs sont bons, je crois bien que je vais me faire avoir une fois de plus… » Soupira t'il en installant le jeu, désabusé.

La partie dura longtemps, entrecoupé des rires de Leitha alors que l'homme aux yeux noirs tombait dans ses pièges en ronchonant. Il finit par se rendre, inclinant sur le damier son roi blanc.

Rogue était un bon joueur. Réfléchit et sournois, il en avait vaincu plus d'un. Mais Leitha avait quelque chose en plus, un esprit mathématique redoutale, calculant à chaque coup toutes les probabilités de jeu et dressant des stratégies s'étendant parfois sur plus de dix mouvements.

Elle sourit victorieusement à Severus qui faisait la moue, la foudroyant d'un regard glacial. Son regard poison se posa ensuite sur le plateau et elle se saisit songeusement du roi blanc couché.

-« Et le roi blanc fut vaincu, murmura t'elle doucement, afin que le noir puisse étendre son pouvoir sur la totalité de l'échiquier. Tout ça, grace au baiser de la reine.

Severus tiqua. Le baiser de la reine était un coup réputé aux echecs, visant à rapprocher sa reine du roi adverse jusqu'au mat, la protégeant à l'aide de n'importe quelle autre pièce. Mais là n'était pas la question. Le sous-entendu dans la phrase était trop évident.

-« Et ainsi, le roi blanc… est vaincu par la reine noire ? » Demanda t'il, prudement.

Leitha sourit.

-« La vie n'est pas un jeu d'échec, Severus. »

-« Pourtant elle y ressemble parfois, non ? »

-« Peut-être. Mais la ressemblance est illusoire. La vie est bien plus compliquée qu'une partie d'échecs. Son front se plissa légèrement. Prenons mon propre rôle dans la guerre que nous vivons. Qui suis-je, à ton avis ? »

-«La reine blanche », répondit l'homme après quelques secondes d'hésitation.

-« Certes. Mais ce serait oublier le fait que je suis actuellement mariée avec et oeuvrant pour le roi noir non ? Ce qui fait de moi la reine noire. Mais me qualifier ainsi, ne serait-ce pas négliger le fait que je me trouve dans ce camp contre mon gré ? Que je suis paradoxalement noire pour sauver un fou blanc, lui même issu d'une longue lignée de fous noir servant le roi de même couleur ?

- Et toi qui es tu Severus ? La tour noire ? Celle qui défend le roi noir mais qui n'attend que l'occasion de le poignarder dans le dos, pour offrir la victoire au nouveau roi blanc qu'elle déteste ? Tout cela n'a pas de sens. La vie est pleine de contradictions. Mais c'est pour ça qu'il est si interessant de la vivre.

Leitha reposa le roi blanc sur le damier avec une certaine déférence.

-« En fait…Dit-elle en plissant les yeux, la vie est comme un jeu d'échec où toutes le pièces seraient grises. »

-« Hein ? Sursauta le maître des potions, mais comment peut on s'y retrouver alors ? »

-« Justement. On ne peut pas. »

La jeune femme fixa d'un air légèrement attendri le Severus pensif qui se tenait devant elle. Les flammes de la cheminée se reflètaient dans ses cheveux soyeux qui contrastaient durement avec sa peau ivoirine. Ses yeux plus noirs que la nuit s'accrochèrent brusquement aux siens, lui coupant le souffle. Elle n'avait baissé sa garde qu'un instant et voilà que cela avait déjà permi à tous sentiments de resurgir.

Le feu noir la gagnait lentenement mais surement.

-« Tu es beau, Severus ». S'entendit elle dire. Et merde. C'était vraiment pas le moment de se laisser emporter.

Ils se fixèrent un instant, la jeune mariée se noyant dans ce regard obsidienne qui lui avait toujours fait perdre pied. Se secouant mentalement, elle se leva, tentant d'effacer la sensation d'exquise morsure que ces yeux avaient laissé sur leur passage.

Son cœur lui faisait mal. Non. Retification. Il aurait lui faire mal. Mais seul son absence résonnait douloureusement entre ses côtes.

Elle se dirigea vers sa chambre, avec la ferme intension de s'y coucher définitivement.

-« Leitha ? L'interrompit l'homme. Elle se tourna légèrement vers lui.

-Merci », dit il à ce profil qui refusait résolument de le regarder en face.

La sorcière sourit. Si subtil. Si résigné. Si magnifique. Severus Rogue.

Appuyant confusément sa tête contre le ventre d'Harry, Drago entrouvrit les yeux, stupéfait.

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Lorsque Voldemort reprit conscience, il sut immédiatement que le sortilège avait fonctionné. Le transfert s'était effectué sans peine et sa projection astrale se tenait à présent à l'interieur de l'inconscient de Leitha.

Le sort d'inner psuket était un vieu sort de magie noire oubliée, tout aussi bien utilisable pour pénétrer le subconscient d'un ennemi et connaître ainsi ses moindre secrets –et faiblesses– , que pour torturer, l'intrusion se révèlant extremement douloureuse et compromettant la santé mentale du suplicié à partir du moment où des barrières inconscientes était déchirées et leur flots sombres et amoraux libérés.

Le Seigneur Des Ténèbres eu un sourire sans joie. Peu importait que Leitha en devienne folle. Elle mettrait l'enfant au monde puis serait éliminée. Voilà ce qu'il en coutait de s'opposer à lui. Oh, il l'avait aimée ! Certes, du temps où ils étaient à Poudlard, lui et Lucius s'étaient complus dans la relation triangulaire qu'ils entretenaient avec cette jeune serpentarde si prometteuse et si énigmatique.

Et puis, peu à peu, il avait découvert la vérité. Par pans entiers le voile de mystère qui recouvrait la sorcière s'était déchiré et l'amour avait fait place à la trahison, la trahison à la jalousie, la jalousie au dépit et le dépit à la haine. Récement encore, Voldemort avait cru pouvoir la posséder, pouvoir l'entrainer avec lui dans ses sombres dessins. Mais Leitha était imprévisible et bornée. Impalpable à l'image de cette grâce si particulière et insaisissable qui l'animait. Si elle ne vivait pas pour et par lui, elle mourrait donc, lui laissant un héritier.

Tom Jedusor trouvait cette idée très satisfaisante. Mais d'abord il voulait savoir ce que sa jeune épouse cachait au fond d'elle même. Tout ce qu'elle cachait.

Se mettant en marche, il avança au milieu des méandres de l'esprit de la jeune femme, cherchant une censure mentale à faire sauter, un secret à révéler.

A première vue rien de spécial. Les souvenirs et émotions refoulées de Leitha flottaient autour de lui un peu comme une galerie de portraits. Le gris était la couleur dominante. Il y avait des rires, des pleurs, des fêtes, des champs de batailles, des hommes et des femmes. Surtout des hommes, en fait.

Croyant en reconnaître un, Voldemort se saisit d'une parcelle de mémoire et fixa l'homme qui s'y trouvait. Ce dernier équarquilla les yeux et lui sourit gentiment. « Ce n'est pas possible, songea le mage en noir en détaillant le teint blanc et la perruque fardée de cet homme d'un autre temps, elle ne peut pas être si vieille ! »

-« Qui êtes-vous ? Cracha t'il à l'adresse de l'homme

Ce dernier le regarda avec incompréhension et laissa échapper quelques mots en une langue germanique aux accents gutturaux.

-«C'est pas possible… Il hésita un instant… Mozart ? »

Le sourire de l'homme s'agrandit.

-«Ja ! Répondit il, Wolfgang Amadeus Mozart ! » Confirma t'il avant d'émettre un petit rire hystériquement aigu. (2)

-« Vous ne devriez pas être ici. » Dit une voix derrière lui.

Se retournant vivement, il entr'aperçu une femme sans visage, aux longs cheveux bruns retombant sur un sein maternel.

Puis l'image se dissipa. Tous les souvenirs s'évanouirent brusquement et l'air s'obscurcit, devenant presque palpable. Les dalles de pierre tièdes sous ses pieds se transformèrent en une boue noire, gluante et malodorante. Voldemort frissona alors que la boue viqueuse et froide remontait le long de ses jambes, le glaçant jusqu'à l'os.

Les ténèbres devinrent étouffantes, se remplissant d'une odeur nauséabonde tandis qu'une voix de petite fille se faisait entendre au loin.

-« Alouette, gentille alouette, alouette, je te plumerai.

La voix semblait se rapprocher et le Lord entrevit soudain dans l'ombre la forme d'un grand corps allongé.

-Je te plumerai les ailes, je te plumerai les ailes…

La comptine résonna lugubrement dans le néant sans fin. Voldemort sentit une peur insidieuse s'immicer en lui, lui tordre l'intestin et paralyser ses moindres mouvements.

-Je te plumerai les ailes, je te plumerai les ailes…

La voix était toute proche à présent et il pouvait nettement distinguer le cadavre gigantesque du dragon mort pourissant devant lui.

- Et la tête ? Et la tête, et la tête ! Aaaaah… »

Elle s'immoblilisa. C'était une petite fille rousse au teint blafard. Son regard était d'une cruauté sans nom et lorsqu'elle sourit à Jedusor, celui-ci sentit le Mal à l'état le plus pur le sabrer de l'interieur. Avec un hurlement de douleur, il sombra dans l'inconscience.

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Les yeux de Leitha papillonèrent douloureusement. Un mal de tête carabiné lui fit clore de nouveau les paupières, tentant de remettre en place son esprit embrumé. Elle se souvenait de s'être évanouie à cause du sort d'inner psuket. Logiquement, la chose légèrement rugeuse contre laquelle sa joue reposait devait être le tapis devant la cheminée. Elle n'était pas seule. Elle pouvait très nettement entendre deux respirations faibles non loin d'elle.Mais pourquoi diable tout était il donc si silencieux ?

Sa migraine se dissipait lentement et la jeune femme ouvrit un œil avec prudence. Devant elle était allongée une forme noire et sans connsaisance. Severus. Se redressant vivement sur son séant, elle retourna l'homme sur le dos et le secoua gentillement. De minuscules coupures due au sort d'endoloris parcouraient son visage livide.

-« Severus, murmura t'elle, penchée sur lui. Son nez frola celui de l'homme tandis qu'elle le secouait à nouveau. Severus, réveilles-toi ! »

Les yeux d'encre s'ouvrirent lentement, répendant leur feu destructeur en elle. Ils se fixèrent un instant, des centaines d'aiguilles acérés se plantant dans la poitrine fragile de Leitha alors qu'elle soutenait du regard de ces deux gouffres sans fond.

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Il y avait quelque chose dans les yeux de Leitha que Severus ne parvenait pas à définir. Une lueur qu'il avait déjà pu remarquer le veille, durant leur partie d'échecs. Un douleur dont elle semblait se délecter, refusant de ployer en baissant ses iris d'un vert un peu moins froid qu'habituellement.

Puis, tout lui revint en mémoire. Brisant le contact, il s'assit et empoigna les bras de la jeune femme.

-« Est-ce que ça va ? » Lui demanda t'il un peu brutalement.

Elle le regarda pensivement un moment, faisant le point.

-« Je suppose. J'ai un peu mal au crâne. La sorcière sourit. Mais à priori, je ne suis pas devenue complètement barge. Bizarre. Le sort à peut-être échoué ? Je ne me sens pas spécialement plongée dans la folie. Enfin… Pas plus que d'habitude. »

Severus resta impassible, la sondant du regard. Puis ses orbes noirs dérivèrent et ses sourcils se haussèrent violement tandis qu'il fixait un point derrière elle.

Leitha se retourna et laissa echapper un petite exclamation de surprise. Lord Voldemort était affalé dans un fauteuil, la respiration difficile et un peu de sang coulant de ses lèvres.

Le maître ses potions se leva promptement et alla ausculter son maître.

-« Il est juste évanoui. Dit il avec un certain soulagement. Une petite potion revigorante et il ira bien. Merlin, Leitha est-ce que tu as la moindre idée de ce qui a pu… »

Il s'interrompit. La jeune femme ne l'écoutait pas. Elle fixait quelque chose sur la table basse. Avançant la main, elle empoigna l'objet et se tourna vers l'homme aux cheveux noirs, une lueur dangereuse dans le regard. Son souffle s'accéléra tandis qu'il secouait la tête en signe de désaccord.

-« Ce serait… si facile, Severus. Un seul coup bien placé et hop… plus de problème », chuchota t'elle en désignant Le Seigneur Des Ténèbres du bout de la pelle à tarte pointue qu'elle brandissait.

-« Non… suplia t'il en voyant le résolution s'accroitre dans ses yeux froids. Tu ne peux quand même pas tuer le Lord noir alors qu'il est évanoui et en plus, avec une pelle à gateau ! »

Elle ricana.

-« Amateur… »

Leitha bondit mais Severus fut plus rapide qu'elle. Il se saisit violement de ses poignets et l'obligea à lacher la lame, maintenant ses bras derrière son dos. Elle ne se débatit pas, gêné par son ventre sensible plaqué contre les robes noires de l'homme.

-« La prophétie, Leitha… Tu n'est pas celle qui doit accomplir cela… » Murmura t'il en la serrant doucement contre lui.

-« Mmm… Bouda t'elle. Le jeune femme posa néanmoins sa joue contre l'épaule de l'homme un peu plus grand qu'elle. Les prophéties n'ont que le pouvoir que l'on veut bien leur prêter. Elle rit doucement. Je suis bien placée pour le savoir. Ses lèvres entrèrent soudain en contact avec la joue rugueuse du maître de potions. Il soupira, se laissant faire un instant avant de la repousser.

-« D'accord, dit la future mère en envoyant au loin la pelle à gateau d'un savant coup de pied. Pas de meurtre par éventrement. Pour l'instant. (3)

Sans laisser à Severus le temps de réagir, elle se pencha sur le Lord noir toujours évanoui.

-Qu'est-ce qui a bien pu te mettre dans un tel état, mon cher époux hu ? Tu as été traumatisé à point par ce que tu as découvert planqué dans mon subconscient ? Son regard se posa sur le cou du Mage Noir et plus précisément sur les cinq petites traces de brulures en forme de main que le maître des potions avait déjà remarqué.

S'étant rapproché, le mangemort félon put voir soudain le visage de Leitha se vider de son sang.

-« C'est pas vrai… Dit elle, livide. Le sorcière se redressa, furibonde.

-« MAÎÎÎÎÎÎÎÎÎÎÎÎÎÎÎÎÎTRE !!!!!!!!!!!!! » Hurla t'elle.

Rogue sursauta violement.

-« MAÎTRE VENEZ ICI TOUT DE SUITE !! »

Il haussa les sourcils. A qui donc parlait elle ? Le sort aurait-il finalement rempli son funeste dessein ?

-« VOUS M'ENTENDEZ ESPECE DE VIEU FOSSILE ?! ZAVEZ INTERET A RAPPLIQUER DARE DARE !!! »

Le maître des potions aperçu soudain un mouvement dans l'ombre que jetait l'armure sur le rideau de la fenêtre. Un vieil homme aux cheveux gris passa prudement la tête en dehors de sa cachette. Il voulut s'exclamer que c'était impossible, que personne ne pouvait entrer ici et apparaître comme ça mais Leitha fut plus rapide que lui . Se jetant sur son « maître », elle l'attrapa par le col et le traina impitoyablement jusqu'à Voldemort.

A suivre

(1) C'est une sorte de privet joke… Ca fait référence au Monty Pyton qui pour la promo de leur DVD on écrit eux même les appréciations des artistes connus qui y figurent. Il y a « ce DVD est le meilleur film qui j'ai jamais vu depuis « la vie secrète des mélèzes » par G. Polchkov, réalisateur de « la vie secrète des Mélèzes » et puis aussi « c'est la plus belle œuvre de tous les temps » par Q. Tarentino, en parlant de la 9ème symphonie de Beethoven etc etc

(2) Je me réfère ici au film « Amadeus ». Ce détail n'est bien évidemment pas historiquement prouvé…

(3) Ouais… Pour l'instant. Pas lol. Vous allez me détester…