Disclaimer : et oui, pour faire original voici une fic HP. Donc à peu près tous les persos appartiennent à JK.Rowling mis à part Crowfild qui m'appartient et que je peux égorger et ressusciter a ma guise gyhahahaha.hum.

Il y aura pas mal de clin d'œil à Anne Rice( à la base cette fic était censé être un Cross over), donc les liseurs des chroniques ne soyez pas étonnez ou outrez de voir traîner des références….

Genre : Shonen ai( ce n'est pas totalement trash mais les homophobes barrer vous \w/) / Drame.

Bonne lecture ! ( les points de vue sous laquelle cette histoire est racontée, varies entre Amory et Harry restez attentif ! nn )

Chapitre XXI. : Ebats Débats ?

Oui je suis fière de mes titres p et j'adore poster des chapitres en été quand tout le mmonde est partit se faire dorer la pillule sur la plage loins des ordinateurs ou tout autres activités geekesques .

Une odeur d'alcool à brûler emplit ses narines avant même qu'il ne soit entrer. Deux jours avaient passer depuis l'incident, les professeurs communiquaient peu d'information quant à l'état de Crowfild qui demeurait dans un coma profond. Le crépuscule et ses nuages roses pointèrent le bout de leur nez, lorsque le regard du sorcier se perdit par une des fenêtres de l'école. La porte de l'infirmerie s'ouvrit soudainement, alors que le jeune brun hésitait à saisir la poignée. Une barbe blanche et des lunettes en forme de demi lune firent leur apparition, suivit d'un sourire doux.

« - Ah ! Bonsoir Harry ! Que fais tu là? Tu es venu voir Amory?

Non non ..Qu'est ce que jpourrais bien faire avec ce gars ? Je .. … J'ai un mal de crâne…Il faut que je demande à Madame Pomfresh de…

Le coma semble sévir, tu ne gagneras pas grand chose à venir le voir. Mais il va mieux, rassure toi. Mais dis moi, n'aurais tu pas cours de défense contre les forces du mal dans une demi-heure ? Ne sois pas en retard hein.

Mais professeur ..

Au revoir Harry ! »

Dumbeldord ne changerait jamais, soupira le jeune sorcier. Profitant de l'ouverture de la porte, le brun entra dans la salle silencieuse, avec timidité. Si on le voyait là… Un lit se planta devant lui, son regard se posa sur la perfusion sanguine dont le fil conduisait à la veine ressortant du bras blanc de son ami. Dans son pyjama blanc, avec sa peau livide, il était amusant de constater le contraste que créait le noir des cheveux du malade dans toute cette pureté. Le visage paisible et les yeux clos, malgré les bandages, on aurait dit un ange. Un sourire caressa les lèvres du sorcier, sa main se posant sur la rambarde du lit, il n'y avait vraiment que dans le sommeil, que ce visage pouvait avoir l'air si adorable. Son ami se perdait dans ses rêves inconnus, et le cœur du garçon battait à tout rompre. Son sourire s'effaça. Pas bon, ces sentiments, ils étaient mauvais, et ne lui apporteraient que la souffrance. Cette scène, Harry voulait s'en imprégner, lui, seul, ne pensant à rien, dans le silence de cette salle vide, n'écoutant que son cœur battre la chamade, et admirant cet ange qui ne lui crachait pas des paroles acides et dont le sourire n'avait rien de moqueur. Ce serait bien la seule fois, et la dernière. Les minutes passèrent.

Soupirant d'aise, Harry ne pu réprimer un rire, qu'il avait l'air bête !! Le voilà à écouter le silence, ne se lassant pas d'un spectacle gonflant de niaiseries.

Il finit par tourner les talons à contre cœur, jusqu'à ce qu'une voie se fit entendre.

« - J'ai bien cru que tu ne partirais jamais monsieur le client qui se laisse désirer, et préfère regarder les gens lorsqu'il dorme plutôt qu'en face. »

Faisant volte face, le visage rouge de honte Harry s'exclama.

« - HEIN ?! Tu …Tu ne dors pas ? Tu n'es pas dans le coma ?

Je ne l'ai jamais été…Si tu savais comme je m'ennuis. Ca me fait vraiment plaisir que tu sois passé Harry.

Mais la chute…

Oui j'ai été un peu sonné. J'ai perdu un peu de sang, gagné des égratignures et un poignet foulé. Mais C'est tout clean now… Enfin tu crois que ça fera bizarre si jme repointe maintenant ?

BIEN SUR QUE CE SERA BIZARRE !!!!N'enlève pas tes bandages ! Haaa….Je suis vraiment idiot.

Non, naîf. Mais je trouve ça mignon moi. Ca te donne un côté féminin.

A..Arrête de te moquer.

Non c'est vrai.

Et ..Madame Pomfresh n'est pas là ?

Non, elle a été appelée d'urgence à sainte Mangouste pour jsais plus quelle histoire de vampire, un truc bizarre.

En parlant de ça…

Tu ne vas pas relancer le sujet Harry ? »

Son ami débrancha la perfusion en vitesse, attrapa un pansement et se le colla sur l'avant bras afin de stopper la petite goutte de sang qui avait commencer à germé. Quelle ambiance étrange, Harry avait l'impression de se revoir en juillet dernier, lorsqu'ils n'étaient alors que deux voisins amis, ni plus ni moins, et ils étaient heureux, ni plus, ni moins. Il s'assit au côté du sois disant malade qui enfilait ses chaussettes.

« - Tu ne vas pas te repointer en cours quand même ?

Hm non, je reviendrais demain, mais j'ai trop envie de retrouver le confort des dortoirs et de quitter cette odeur désagréable haha.

Ah ouf….oh…Ton ..ton visage. »

La nuit avait avaler le moindre nuages dorés du crépuscule, et à le lumière des bougies, la pâleur du visage d'Amory semblait s'intensifier. Faisant ressortir les reflets bleus de ses yeux pourtant sombres qui se plongèrent dans ceux d'Harry durant quelques secondes, le faisant détourner les yeux. Il finit par se lever en regardant ses pieds, L'aspect doux et lisse de cette peau pâle, ne lui donnait qu'une seule envie, celle de la toucher. Accélérant le pas, Harry avait traversé la pièce jusqu'au couloir avec plus de rapidité qu'à l'ordinaire.

Les rayons de lunes éclairaient chaque partielle de pierres grises qui s'offraient à eux au travers des vitraux des immenses fenêtres du bâtiment. Ce n'est qu'en passant dans l'un d'eux, que le sorcier remarqua que son ami marchait à ses côtés, le visage encore parsemé de quelques pansements, l'air rêveur. Remarquant son regard, celui ci lui offrit un léger sourire, il s'avança soudain vers une porte qui offrait sur une cours, où se réunissait pas mal de filles d'habitudes. Vide, elle semblait être un autre lieu. Le froid sifflait, faisant grimacer le survivant.

« - Dit moi Harry, est ce que tu m'aimes ?

….. Mais ..M …MAIS CA NE .. Ca ne se demande pas.

Haha on dirait vraiment une fille.

Oh ça va hein ! tu t'es vu !

Mais ..mais ca ne se demande pas. » Mima Amory, en prenant une voix aigu et l'air outré. Rieur à son tour, le sorcier s'approcha de l'ex voisin et le frappa à l'épaule, comme ils avaient l'habitude de faire durant l'été.

Soudain, il sentie les mains glaciales du jeune homme lui enserrer le visage et ses lèvres se coller contre les siennes. Protestant au premier abord, un léger cri de surprise sortant de sa bouche, tout de suite reprise par celle de son compagnon, ses mains se posèrent sur le torse de son ami, tentant de le repousser, pour en suite à leur tour venir caresser ces cheveux sombres, alors que leur langues s'entremêlèrent avec passion, et non pas sans une certains violence. Dans la cour, les pieds du jeune sorcier glissaient sur l'herbe humide, pendant que le Serpentard le poussait avec violence contre le mur glacée. Ses mains froides s'agitant nerveusement dans les cheveux bruns de son amant. Toucher cette peau douce et glaciale, la caresser à pleine main,saisir ces lèvres tendres et méchantes, emplir ses narines de son parfum ambré, l'envie l'avait tant tirailler.

La langue de son amant se détacha de sa bouche, le laissant respirer nerveusement pour venir caresser le creux de son oreille, ces lèvres méchantes suçant le lobe, arrachant un frisson de plaisir au jeune homme. Son cœur battait à tout rompre, tellement fort, que le sorcier cru qu'il allait finir par faire un arrêt. Mourir de plaisir devenait plaisant. Cette bouche habile descendit, cette langue caressant la peau de son cou avec lenteur, alors que ses mains descendaient sur ses épaules pour ensuite saisir ses poignets. Se laisser faire s'avérait être si agréable que le sorcier en tremblait presque. Le sang lui montant au joue, et faisant durcir son arme prête à sortir de son fourreau au moindre toucher délicat en dessous de la ceinture. Les longs doigts et les lèvres d'Amory se faisaient expertes s'accordant tout deux, pour arracher frissons sur frissons, alors que le bassin du jeune aux cheveux sombres se colla au sien, les mains du Gryffondor ne purent s'empêcher de descendre dans la nuque d'Amory, ses propres lèvres baisant ce visage d'ange, l'empêchant de descendre plus bas, aux risques de finir par mettre un termes à ces caresses en libérant le lion de sa cage. Un léger ricanement retentit, Amory lui demanda alors si il avait peur, lui susurrant à l'oreille, alors que ses mains se faufilaient au travers du tissu de la robe du garçon.

« -A..Amo..Amory ..Le cours…

On s'en fiche ..Tu sèches …

Non ..M..Mais on avait promis.

Je suis excusé.

Pas moi …

Je t'aiderais …

Non mais…Il faut vraiment que … »

La langue du jeune homme à la peau livide, recaressant le cou du sorcier lui arracha un léger gémissement qui l'empêcha d'ajouter quoique ce soit. Un pressentiment battit les tempes du sorcier, un avertissement, une piqûre se fit de nouveau sentir. Pris d'une panique soudaine, le sorcier tenta de repousser son amant qui restait coller à son cou.

« - AMORY !!! QU'EST CE QUE TU FOUS ?!

Je ne t'en prends pas beaucoup …

Lâche moi ! Tu me fais mal !

Menteur….La sensation n'est pas déplaisante non ? Et puis j'en ai besoin si tu veux qu'on se pointe à ce foutu cours.

Arrête ! ..ha… »

En effet, il avait beau dire, sentir ce liquide chaud coulé le long de ses tempes, couler dans la gorge de son ami, sentir, entendre battre son cœur, comme en osmose avec ce garçon qu'il aimait tant. Mais le jeune brun se sépara rapidement, bien plus rapidement que sur la butte, concluant leurs ébats par un aller simple de sa langue sur la piqûre brûlante qui chauffait le cou du survivant en sueur malgré le froid, toujours adossé au mur. Cette séparation bien qu'elle fut demandée amena un sentiment de déception, au fond des entrailles du sorcier qui regardait avec rancœur, la main contre sa blessure, son ami rayonnant, les joues empourprés et les lèvres brillantes, débraillé, la robe encore ouverte et les cheveux en pagaille. Il se retourna soudain. Le regard tourné vers un arbre.

« Je crois qu'il y avait quelqu'un.

Heinnnnnnnnnn ???? Tu déconnes ???

Non.

Oh naaaaan !

Pourquoi ? Tu regrettes ?

Qu'est ce que c'était ..A la fin ?

Si je ne veux pas ressembler à un cadavre, il faut que j'en prélève un peu. J'ai normalement des piqûres à me faire, mais c'est bien plus agréable comme ça non ?

Alors tu … Tu es bien … un vampire..

Pas tout à fait, mais si on veut….Je … Lorsque je désir quelqu'un, c'est inévitable…

…..

On monte ?

Non ! On doit aller au cours, sinon..On sera collé, dumbeldord a même dit que…

Tu m'as l'air bien fatigué.

Bien entendu !!! J'ai du perdre un ou deux litres de sang !

Ce n'est pas si grave d'être collé. Et puis ..Tu as déjà cinq minutes de retards.

AAAh ..Quelle guigne bon ..tant pis..montons ..

Je peux savoir ce que deux élèves de sixième année font dans les couloirs de l'école alors qu'ils devraient TOUT DEUX être en cours de défense contre les forces du mal ? »

Un escalier émotionnel, passer d'un plaisir proche de l'orgasme, à une déception proche de l'horreur, en une dizaine de minutes. Sa longue robe noire couverte d'une fine couche de poussière allongeait la silhouette du professeur Rogue qui se détaillait au fur et à mesure qu'il avançait vers Harry dont le visage se décomposait, lui aussi au fur et à mesure. Son regard se tourna vers Amory qui passait la main dans ses cheveux noirs avec nonchalance, donnant un sous entendu d'explications plausibles à sa coiffure encore plus débraillé qu'à l'ordinaire.

« -Oh mais notre petit handicapé à l'air en pleine forme. Je peux savoir ce que vous faites à traîner dans les couloirs en pleine nuit avec Potter Crowfild ?? Alors qu'il vous est strictement interdit de traîner dans les couloirs, de sortir la nuit, et surtout de sécher les cours ?

J'étais en retard pour le cours de Défense, je viens juste de croiser Potter monsieur.

A croire que la ponctualité n'est pas votre fort Potter…( un sourire cruel habilla les lèvres fines du professeur)

..Non..J'avais oublié monsieur.

Et qu'est ce que c'est que cet accoutrement ? Hoo tomberiez vous du lit Monsieur Potter ? Vous ne pouvez même pas être excuser d'une quelconque guérison miraculeuse comme votre compagnon de fortune… Je suis sûr que tout le monde s'empressera de savoir le pourquoi du comment d'un tel miracle monsieur Crowfild.

J'ai mangé beaucoup de soupes étant petit. C'est le secret.

NE VOUS FOUTEZ PAS DE MOI SALE ….( Rogue soupira, puis finit par se situer entre les deux élèves, les attrapant tous deux par la manche.) BON ..je vais m'assurer personnellement de votre arrivée à ce cours…Remerciez moi.. »

Et ils voguèrent ainsi, pendus aux doigts crochus de Severus, se retrouvant devant la lourde porte de la salle destinée au cours, la porte s'entrouvrit alors, avant même que Rogue n'est annoncé quoi que ce soit, grommelant, il s'avança, la tête haute, un sourire fin sur les lèvres, les deux cancres entre les mains, les jetant au pieds de la jolie rouquine.

« -Vos élèves traînasses dans les couloirs Professeur Soledad.. J'espère que vous les punir..

Oh mais quelle odeur délicieuse ! ( elle s'avança, l'air féline, tendant le nez vers le professeur Rogue) Vous êtes vous blessé Severus ?

Pourquoi une telle question ? J'ai l'air blessé a votre avis ??!

Oh vous sentez le sang frais. Vous me donnez faim monsieur.

( un voile de mépris couvrit le visage du professeur de potion) modérez vos propos Madame, j'ai autorisation du professeur dumbeldord pour agir en cas de..

Oui oui, tout le monde le sait ne montez pas sur vos grands chevaux, et bien je vous remercis, vous pouvez retournez dans la salle voisine, m'épier avec discrétion pour être sûr que je ne touche à aucun de vos préciiieuux élèves. Avec une odeur pareil, je ne sais si je pourrais me contrôler hihihi. »

Un sourire malin scintilla sur les lèvres de la belle, qui récolta un regard haineux de la part de l'homme aux cheveux gras. On se demandait presque, si il n'allait pas lui cracher au visage, mais il sortit en faisant claquer la porte, laissant Harry et Amory se dévisager, le visage livide et la bouche close.

Nda : aah je ne suis pas habitué à écrire ce genre de scène huhu, et encore chui plutôt dans le soft, on va dire que ça reste « gentillement romantique » mais je ne pourrais jamais faire fic Yaoi pur pur, jamais ! je suis encore trop innocente ! mdr. Donc mes plus plates excuses au fan du genre habitué à lire des histoires de concombres et d'anguilles qui s'entortillent dans tous les sens ! Sinon jme suis pas mal éclater à écrire de chap, jespère qu'il était marrant à lire ).