bOnjOur-bOnsOir à tOus,
vOili vOilOù le vingtième chapitre ! J'espèr' qu'il vOus plaira :D !
EncOr' un grand merci à ceux qui prennent le temps de me laisser une p'tite review :) !
sur ce
bOnne LecTur' !
.oO°pOmmE-vErtE°Oo.
Chapitre 20 : ressemblances dans la sOuffrances...
La noirceur de la nuit s'était installée au-dessus du parc sombre de Poudlard. C'était comme si la nature avait décidé de faire écho aux dernières paroles de Drago. Un silence presque mystique s'était installé entre les deux sorciers. Hermione se noyait dans le regard métallisé et froid du Serpentard, sentant, malgré elle, la véracité de ces paroles prononcées froidement et de façon si envoûtante.
Quelque chose les liait. Ils ignoraient encore de quoi il s'agissait exactement, mais il était indéniable qu'un lien s'était formé entre eux, et ce certainement depuis bien plus longtemps qu'ils ne le pensaient. Ils plongeraient, à deux, dans la brutalité du monde, la folie de leurs pensées, et la noirceur de leur cœur.
La vie s'était toujours jouée d'eux, les manipulant secrètement, les faisant souffrir, les brisant jusqu'à ce qu'il n'y ait plus rien. L'une avait vu son monde bouleversé en quelques heures à peine, l'autre, malgré ce qu'il disait, était depuis toujours cloisonné dans un univers où le mot 'choix' n'avait pas lieu d'exister. Cependant, contre toutes attentes, depuis le jour de leur première rencontre lors de leur rentrée à l'école de sorcellerie, depuis ce jour où la haine, portée par leurs différences et le refus de voir au-delà des apparences, les avait conduit dans une relation de conflits perpétuels... depuis ce jour, leurs destins avaient basculé, sans même qu'ils en soient conscients.
Mais là, plongé dans le regard de l'autre, de petites portes s'ouvraient dans leurs esprits, et alors, ils surent, avec certitude, que plus rien ne serait comme avant, et que leurs deux vies étaient à jamais liées. Ils ignoraient dans quoi ils se lançaient exactement, mais il y aurait sans aucun doute de la violence, de la passion, de la destruction, du désir, de la souffrance, de la haine… de l'amour, peut-être… Mais il faudra du temps et de la patience et même si cela arrivait, ni l'un, ni l'autre, ne parlerait de ce sentiment étranger.
Hermione n'appartenait pas à Drago. Drago n'appartenait pas à Hermione. Ils étaient chacun l'autre.
oOo
Quand Hermione ouvrit les yeux, la première chose qu'elle vit fut deux grandes immensités grises qui la fixaient, comme quelque chose d'étrangement précieux. Elle ne se souvenait même pas s'être endormie ainsi, sur le bord du lit, légèrement collée contre le jeune homme. Elle se redressa, essaya de remettre un peu d'ordre dans ses cheveux et adressa un sourire timide à Drago qui le lui rendit en un peu plus moqueur.
-C'est si catastrophique que ça ?
-C'est… oui, tes cheveux sont catastrophiques !
-Quelle gentille parole pour bien commencer la journée.
-Sauf que le jour ne s'est pas encore levé.
Hermione se tourna vers une des nombreuses fenêtres pour s'apercevoir, qu'en effet, la nuit était toujours bien présente dans le ciel.
-J'ai dormi longtemps ?
-Quelques heures…
La Gryffondor se remit sur ses pieds et fixa les mains de Drago d'un air mal à l'aise.
-Je vais retourner dans mon lit et te laisser dormir.
-Tu peux rester si tu veux.
Hermione releva la tête subitement et planta un regard interrogateur dans celui, impassible, du Serpentard.
-Qu… Quoi ?
-Si tu en as envie… J'aime bien quand tu t'accroches à moi comme si j'étais ton sauveur.
Hermione sourit, amusée. Elle se pencha vers lui, déposa un léger baiser sur sa joue du jeune homme et fit demi-tour.
-Bonne nuit !
Elle se retourna une dernière fois, lui sourit en signe de provocation et tira les rideaux qui entouraient son lit. Pas le moins du monde contrarié, Drago s'amusa de l'attitude de la jeune fille.
-Fais comme tu veux, mais je suis sûr que dans très peu de temps, tu viendras me supplier de dormir à ses côtés.
-Rêve toujours !
-On verra bien…
Hermione passa la tête entre les rideaux et tira la langue au Serpentard.
-Très mature !
Après quelques minutes d'insultes, bien plus 'gentilles' que toutes celles qu'ils avaient pu échanger jusque là, les deux jeunes sorciers se laissèrent happer par les bras de Morphée pour une nuit de doux rêves.
oOo
-Aujourd'hui, nous allons réaliser une potion particulièrement complexe. Aussi vous demanderais-je, et je sais à quel point cela va être difficile pour certains d'entre vous, d'être très attentifs aux indications que vous pouvez voir sur le tableau. Maintenant, mettez-vous par groupe de deux et commencez !
Les élèves se déplacèrent afin de constituer les groupes déjà réalisés par leur professeur, juste avant les vacances. Ainsi, Harry rejoignit Drago en traînant les pieds, Ron fit la grimace en voyant Goyle s'asseoir à ses côtés et Hermione alla s'installer près de Pansy. Cette dernière l'accueillit par l'ignorance et c'est en silence que les deux jeunes filles commencèrent à préparer leur potion.
Derrière elle, Hermione pouvait entendre Neville et Crabbe se disputer et ils semblaient avoir beaucoup de mal à faire correctement ce qui était demandé par Rogue. Profitant que leur professeur soit occupé de l'autre côté de la salle, Hermione se retourna afin de venir rapidement en aide à son camarade. Mais au même moment, Crabbe fit un mauvais mouvement et percuta violement le chaudron posé sur la table. Celui-ci vacilla un instant, faisant dangereusement tournoyer l'étrange liquide qu'il contenait. Et ce qui devait arriver, arriva. Le chaudron bascula en avant et la potion se déversa, projetant de nombreux éclats sur Hermione, ainsi que sur Pansy, juste à côté, qui venait d'attraper le bras de la Gryffondor.
Un silence de mort s'installa dans la salle de classe, et tous les regards convergèrent vers Crabbe, Neville, Hermione et Pansy. Rogue, rouge de colère, s'approcha vivement du petit groupe. Mais alors qu'il allait se mettre à rabrouer les deux garçons, Hermione poussa un cri et se plia en deux en se tenant la tête.
Alors que tout le monde s'interrogeait, la Gryffondor se sentit soudainement aspirée de l'intérieur. Lorsqu'elle se risqua à rouvrir les yeux, elle se trouvait dans une petite pièce, une chambre plus précisément. Il n'y avait étrangement aucune couleur, tout était en noir et blanc. Elle entendit alors une voix chantonner une douce mélodie. Elle se retourna vivement et vit alors, non sans stupéfaction, une femme, d'une beauté envoûtante, qui tenait tendrement dans ses bras une petite fille qui lui ressemblait fortement.
-Je… Excusez-moi… Je ne sais pas ce qui s'est passé mais…
Hermione s'arrêta. Elle devait se rendre à l'évidence, aucune des deux personnes présentes ne la voyait.
Soudain, un claquement de porte les fit sursauter. La mère se leva précipitamment, et le pétillement de joie qui éclairait jusque là les yeux de l'enfant disparu dans une étincelle de crainte.
-Vite Pansy, couche-toi et dors mon cœur.
Hermione fut surprise d'entendre le prénom de l'enfant, mais elle n'eut pas le temps de s'appesantir sur cette découverte car une voix dure et mauvaise s'éleva dans la maison.
-Amanda ?! Où es-tu ?
La femme quitta la chambre de sa fille et Hermione put voir Pansy, terrorisée, se cacher sous ses couvertures.
-Où est-ce que tu étais ? Encore en train de t'occuper de ta fille ?! Quand vas-tu comprendre que dans cette maison tout sentiments ayant rapport avec l'amour ne peut exister ! Tu dois apprendre à m'obéir.
Hermione n'en entendit pas d'avantage, elle était de nouveau aspirée dans l'espace inter dimensionnel.
Elle se retrouva dans une nouvelle pièce où l'absence de couleur se faisait toujours aussi clairement remarquer. Apparemment, il s'agissait d'un grand salon. Un seul homme était présent, assis sur un des nombreux fauteuils, sirotant ce que Hermione supposa être du whisky pur feu. Quelqu'un toqua alors à la porte et il ordonna à la personne d'entrer. Hermione se retourna pour voir entrer une fillette d'une dizaine d'année environ. Cette fois-ci, Hermione reconnut immédiatement Pansy. Elle avait peur, et cela se voyait aux tremblements qui agitaient nerveusement sa main droite.
-Vous m'avez demandé père…
-Approche !
La jeune Pansy s'exécuta sans perdre de temps.
-Tu grandis Pansy… Dans un an tu vas rentrer à Poudlard… Tu vas changer…
Il s'arrêta un instant, but une gorgée et reposa un regard étrangement fiévreux sur sa fille.
-Déshabille toi !
-Père, je…
-J'ai dit… Déshabille toi !
Hermione crut que Pansy allait se mettre à pleurer, mais la jeune fille se retint et commença, lentement, à retirer ses vêtements. Une fois nue, elle croisa les bras sur sa poitrine.
-Approche… Plus près.
Horrifiée, Hermione put alors voir l'homme passer ses mains sur les moindres parties du corps tremblant de sa fille.
-Allonge toi à terre !
-Père… Je vous en prie…
Il la gifla violemment et elle tomba à terre.
Alors qu'il déboutonnait son pantalon, afin de laisser sortir son érection déjà bien présente, la porte s'ouvrit. La mère de Pansy entra dans la pièce mais s'arrêta subitement, choquée du spectacle qui se tenait devant elle. Hermione fut stupéfaite de voir à quel point les années avaient laissé leur trace sur la femme qui était pourtant si belle dans la scène qu'elle avait vu juste avant.
-Robin… Merlin, que fais-tu ?!... Je t'en prie, pas elle, pas ta fille… Epargne là…
-Sors Amanda ! C'est un ordre ! SORS !
Pansy supplia sa mère du regard, celle-ci lui lança un regard empli de tristesse avant de quitter la pièce. L'homme eut un sourire mauvais et revint se placer sur sa fille dont les larmes, désormais, coulaient librement le long de ses joues.
C'est avec soulagement qu'Hermione se sentit de nouveau aspirée. Encore une fois, elle se retrouva dans, ce qu'elle avait comprit être, un des souvenirs de Pansy. Cette dernière était d'ailleurs juste devant elle, et Hermione reconnut la Pansy de leur cinquième année. Elle paraissait dans une colère noire, immense, et tenait sa baguette droite devant elle. La Gryffondor se retourna et vit alors le père de la Serpentard, à terre, plié en deux, les mains sur son sexe d'où du sang s'échappait abondamment, formant une large mare au sol. Debout, derrière lui, devant la porte, se tenait sa mère, les traits plus tirés que jamais. Hermione regarda de nouveau Pansy et vit clairement la lueur de haine mêlée à celle de la folie qui se noyait dans son regard de braise.
-Cela fait bien longtemps que tu aurais dû souffrir, et cela n'est rien par rapport à ce que tu m'as fait subir… Tu as de la chance que je sois magnanime, je vais rapidement abréger ta souffrance et plus jamais tu ne lèveras la main sur personne.
-Pansy… Pitié…
-Pitié ? PITIE ?! Tu en as eu toi de la pitié quand je te suppliais de ne pas me violer ? JAMAIS !
-Pansy…
-AVADA… KEDAVRA !
Satisfaite, Pansy regarda son père tomber lourdement sur le sol, le visage figé dans une expression de stupeur. Elle observa un instant ce corps sans vie, puis se tourna vers sa mère dont la peur se lisait très nettement dans toute son attitude.
-Pansy, ma chérie…
-Tais-toi ! Tu crois vraiment que tes mains sont propres ?! FAUX ! Elles sont souillées ! TU es souillée ! Des années. Des années qu'il me viole, qu'il parcoure mon corps de ses infectes mains et toi… toi, tu savais… Tu savais mais tu n'as jamais rien fait, jamais rien dit ! JAMAIS ! Tu mérites la mort autant que lui car tu ne faisais rien… C'est comme si toi aussi tu avais parcouru mon corps de tes mains…
-Pansy…
-Adieu Mère !
-Ma chérie…
-AVADA KEDAVRA !
A son tour, le corps inanimé de la femme tomba sur le sol. Pansy lâcha sa baguette, recula et se laissa tomber dans un fauteuil. A peine quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit et laissa entrer Lucius Malefoy.
-Robin, j'ai besoin de…
Il s'arrêta instantanément en voyant la scène qui se dressait devant ses yeux.
-Merlin, que s'est-il passé ?
Il se précipita vers Pansy et lui releva la tête de façon à se qu'elle le regarde dans les yeux.
-Pansy, que s'est-il passé ? Il faut que tu m'expliques.
-Je les ais tué… Il voulait encore que je lui donne mon corps mais… c'était une fois de trop… et elle… elle m'a abandonné, il y a trop longtemps…
Lucius observa à nouveau le corps des deux adultes morts.
-Tu vas venir avec moi, Pansy. Tu vas venir vivre au Manoir.
-S'il vous plaît Monsieur Malefoy… ne dites rien à Drago…
-Je ne dirais rien. Ni à Drago, ni à personne. Ne t'inquiètes pas, je trouverais une solution pour expliquer la mort de tes parents et personne n'en saura rien.
Alors que Malefoy Senior emmenait avec lui la jeune fille, toujours sous le choc, Hermione se sentit de nouveau aspirée sauf que la douleur du début réapparut. Elle eut juste le temps de voir la salle de classe du cours de potion, les élèves qui semblaient ne pas avoir bougé d'un pouce depuis l'instant où elle avait disparu dans les souvenirs de Pansy, ainsi que Harry et Ron qui se précipitaient vers elle, et elle s'effondra.
--
Au moment où Hermione avait crié, Pansy avait eut exactement la même réaction et elle aussi s'était sentie aspirer dans un autre univers. En ouvrant les yeux, elle eut la surprise de se retrouver dans une pièce spacieuse et chaleureuse, bien que sans aucune couleur, et en son centre jouaient joyeusement un homme et une petite fille qui riait aux éclats. Pansy reconnut Hermione et supposa que l'homme devait être son père.
"Mais qu'est-ce que je fiche ici moi… Crabbe, Londubat, je vais vous tuer…"
Une femme entra alors dans la pièce, un gâteau à la main qu'elle alla déposer sur la table.
-Qui veux de la charlotte au chocolat ?
-Moi !
La mini Hermione se leva et se précipita vers sa mère, suivit de près par son père.
Alors qu'ils mangeaient tranquillement, un bruit à l'étage se fit entendre. Le père se leva, et s'avança vers les escaliers avant de se retourner pour regarder sa femme et jeter un petit coup d'œil sur leur fille.
-Hermione, mon ange, vas dans la cuisine et cache toi, d'accord ?
-C'est un nouveau jeu ?
-Tout à fait !
Enthousiaste, la gamine se précipita dans la cuisine. Une fois seuls, les deux parents se regardèrent et, d'un même geste, sortirent leurs baguettes magiques. Ils montèrent silencieusement à l'étage et Pansy les suivit rapidement. Arriver devant la pièce d'où provenait les bruits, ils entrèrent précipitamment.
-STUPEFIX !
Pansy fut stupéfaite de voir la dextérité des parents d'Hermione car les deux hommes dans la pièce furent immédiatement maîtrisés et figés dans leur position. Le père s'approcha et arracha, d'un geste brusque, la manche d'un des deux intrus, mettant ainsi à découvert la Marque des ténèbres. L'homme se tourna vers sa femme dont seule une petite lueur dans le regard trahissait son inquiétude.
-Ils nous ont retrouvé… encore…
-La mort de leur maître ne semble décidément pas tous les avoir contraint à renoncer…
-Il faut partir ! Occupe toi d'Hermione, je préviens Albus.
Alors que les deux adultes quittaient la pièce, Pansy se sentit de nouveau aspirée. Elle atterrit dans un nouveau salon, plus petit que le précédent et dans lequel, elle trouva une Hermione Granger en train de sautiller dans tous les sens, folle de joie. Ses parents se tenaient légèrement à l'écart, un grand sourire aux lèvres.
-Je suis une sorcière ! Je suis une sorcière ! Je suis une sorcière ! Je vais aller dans une école où je vais apprendre la Magie !
-Que dirais-tu d'aller fêter ça au restaurant ? Vas te préparer !
-Génial ! Je vous adore !
Elle embrassa ses parents et sortit en courant. A peine avait-elle quitté le salon que le sourire de la mère disparu pour faire place à un air grave.
-On ne peut pas la laisser y aller ! Tu sais bien qu'il y a des risques ! Elle va être à Poudlard avec des fils de mangemort et…
-Et rien du tout ! On savait que ce jour allait venir et je ne pense pas qu'il y ait à craindre quoique ce soit. Albus sera là pour veiller sur elle, en plus elle va se retrouver avec le fils de James et Lily, tu imagine. Et puis personne, même pas elle, ne sait qu'elle est née, non pas de parents moldus mais bel et bien de parents sorciers, le nom de Granger est celui de moldu, le notre a été oublié depuis fort longtemps, sans oublier que nous n'avons plus jamais eu de visite surprise comme celle d'il y a huit ans. Elle ne craint rien ! Je te le promets !
Il prit amoureusement sa femme dans ses bras et Pansy vit l'image se brouiller.
Un nouveau décor prit forme et elle se retrouva dans une vaste forêt. Elle entendit des hurlements de peur et, après s'être retournée, elle put voir Hermione, nue, torturée par un mangemort qui s'amusait perversement à dessiner différentes marques sur le corps tremblant de la jeune fille à l'aide d'un poignard aiguisé. En retrait se tenaient deux autres mangemorts qui riaient d'un air moqueur. Mais ce qui étonna fortement Pansy, c'était que leurs visages étaient flous, c'était comme si leurs traits avaient été sauvagement gommés. Elle observa de nouveau Hermione, complètement terrorisée et paralysée par cette peur qui la dévorait de l'intérieur. L'homme la retourna subitement et s'attaqua à son dos, traçant une ligne le long de la colonne vertébrale. Pansy frissonna, il lui semblait qu'elle pouvait presque ressentir la souffrance d'Hermione. Soudain, l'homme se redressa et se retourna. Alors, à sa plus grande surprise, Pansy vit le visage du mangemort prendre forme et elle le reconnut avec stupeur.
Une douleur fulgurante lui transperça le crâne. Elle fut de nouveau aspirée, aperçut la salle de classe, Hermione tombant à ses côtés, ainsi Drago qui se précipitait vers elle comme le faisait Harry et Ron pour leur amie, et s'effondra à son tour.
vOilà :) !
bOn j'dOis bien avOuer que j'suis plutÔt cOntente de ce chapitre, il m'est v'nu d'un cOup, j'avais jamais pensé à cet 'échange' de sOuvenirs avant hier et j'suis assez satisfaite :) !
J'espèr' sincèrement qu'il vOus as plu !
J'vOus dis dOnc à très bientÔt et j'attends vOs impressiOns avec impatience, dOnc laissez mOi une p'tite review ;) !
