Bonjour tout le monde.

Me revoici pour un nouveau chapitre, encore une fois écrit pendant les cours qui ne me servent à rien, il n'y en a pas beaucoup, mais je les optimise, sinon, je m'ennuierais pendant trois heures, et j'ai autre chose à faire que de m'ennuyer dans un cours lol.

Enfin, je ne vais pas épiloguer, j'espère juste que le chapitre va vous plaire.


Chapitre 2


Je m'étais attendu à vivre des choses que je connaissais, j'avais bêtement pensé que ce serait la même chose que lors de la naissance de Carlie. Mais je m'étais trompé, c'était totalement différent, et je n'étais pas réellement prêt. C'était différent déjà parce que je n'avais pas eu le droit d'entrer et d'assister à la naissance de Carlie. Candice m'avait remercier, refusant catégoriquement que j'assiste à la venue au monde de ma fille. Et j'aurais aimé lui tenir tête, je l'aurais fait si je n'avais pas été aussi jeune et aussi effrayé. Mais je m'étais tu et j'avais raté ce moment. Ensuite, nous ne nous étions pas retrouvés dans la chambre d'hôpital. Nous n'avions pas pu câliner notre princesse pour la simple et bonne raison qu'elle la rejetais en bloc.

Sur le coup, j'avais bêtement pensé à une crise du genre le baby blues, pour moi, elle avait accepté de mener sa grossesse à terme, c'était qu'elle voulait de notre enfant. Mais je m'étais lourdement trompé, elle ne voulait pas de Carlie dans ses bras ni même dans sa chambre. Alors j'avais passé mes premiers jours à l'hôpital avec ma fille, mais il n'y avait pas cette sorte d'euphorie comme celle qui était entrain de m'entourer. Ma famille et mes amis n'étaient pas de le même état qu'aujourd'hui, seul moi semblait être capable de m'émerveiller devant ma fille et c'était sans doute pacte que je ne me rendais pas vraiment compte de la situation.

Enfin, tout cela n'était qu'un mauvais souvenir. Aujourd'hui, nous étions réellement heureux, et Carlie la première, elle avait littéralement fondu devant ses petites sœurs et cette scène m'avait touché plus que ce que je ne l'aurais pensé. Je crois que mes sentiments étaient trop à fleur de peau en ce jour de naissance et je ne pouvais rien retenir et ce n'était pas comme si c'était réellement important. Tout ce qui comptait, c'était le bonheur qui nous entourait.

Mes parents étaient arrivés peu de temps après que Carlie ne soit allée les chercher et évidemment, ils avaient été émerveillés, au même titre que les parents de Bella. Ils s'étaient tous les cinq penchés sur le berceau et j'avais pu entendre des bruits étranges, des gazouillis, si je n'avais pas été dans le même état, j'aurais pu en rire, mais j'étais moi aussi totalement gaga devant mes filles. Après mes parents, c'était le reste de la famille qui était arrivée. J'avais du calmer les ardeurs d'Alice avec l'aide de Jasper. En effet, elle sautillait partout et parlait réellement fort, ce qui risquait de réveiller nos filles qui venaient à peine de se rendormir.

Nous avions aussi eu la joie de revoir Félix qui s'était présenté avec deux sachets plein de cadeaux. Je ne m'étais pas attendu à le revoir, surtout que je lui avais certifié qu'il pourrait prendre son poste lorsque cela lui ferait plaisir, mais il n'était pas venu pour le travail, loin de là, il était venu pour voir comment se portait Bella et nos filles. J'avais été touché de son geste et conforté dans le fait que j'avais bien fait de l'engager. Finalement, nous en étions venu à parler de travail juste pour arranger les choses durant mon absence. Il avait donc était décidé qu'il prendrait son poste dès le lendemain avec l'aide de Tom et qu'il me téléphonerait chaque soir pour savoir comment les choses se passaient. Bella, à ma plus grande surprise l'avait tout de suite adopté malgré sa stature plus qu'imposante et l'avait prié de venir dîner à la maison lorsqu'elle se serait remise. Il s'était empressé d'accepté et nous avions parlé pendant une vingtaine de minutes avant que ne débarque les sœurs Dénali au grand complet, ce qui avait laissé notre cher Félix sans voix. Il m'avait paru totalement intimidé par la présence de ces trois jeunes femmes et cela m'avait amusé. J'avais bien tenté de le faire parler alors qu'il quittait la chambre, mais il n'avait absolument rien dit. J'avais laissé tombé, mais je m'étais juré de ne pas abandonner.

Les jours passés à l'hôpital avaient suivis le même schéma, le repos de Bella, l'apprentissage du biberon, du bain, des couches, de tout un tas de choses, les visites de la famille et des amis et mes nuits passées avec elle. Je ne me sentais pas le cœur de la laisser seule et j'avais besoin de rester auprès d'elle, de profiter de chaque secondes de notre toute nouvelle vie. Heureusement que mon père avait un certain poids dans cet hôpital, sinon, je n'aurais jamais eu le loisir de faire cela, j'en profitais donc au maximum. Mais il fallait être honnête, je n'avais qu'une seule envie: me retrouver chez moi, loin de toutes les personnes qui pouvaient nous tourner autour depuis quelques jours. Ce n'était pas que je n'étais pas heureux, mais j'étais fatiguée, et je voulais profiter de ma famille. Je souris en pensant à ce mot. J'étais à présent père d'une famille nombreuse. Et cette tâche me plaisait énormément. Si je m'étais enfin senti à ma place dans le monde avec la présence de Carlie puis de Bella, aujourd'hui, je me sentais homme, un vrai homme accompli et c'était quelque chose de réellement jouissif. Savoir que j'étais responsable de la vie de quatre personnes me réchauffait le cœur, surtout que ces quatre filles étaient à présent toute ma vie. Plus rien ne comptait à part elles.

Le retour à la maison avait donc été bénéfique. Bien évidemment, nous avions eu du mal lors de la première nuit, même lors de la seconde d'ailleurs. Et j'étais heureux que Carlie n'ait pas sa chambre à proximité de celle de ses sœurs pour qu'elle puisse dormir correctement. Mais il n'en allait pas de même pour moi. J'avais décidé de laisser dormir Bella et je m'étais donc levé deux fois de suite durant la nuit, laissant à Bella l'occasion de dormir, mais le matin, j'étais totalement déphasé, exténué et je dormais comme un bébé, enfin, si on pouvait dire cela.

Ce matin, je m'étais levé vers 10h et la maison était étonnement calme. J'étais donc descendu jusque dans la nurserie où je retrouvais les femmes de ma vie. Bella était assise à terre et lisait une histoire à nos trois fille: Carlie avec sa poupée, calée contre sa mère et Jade et Ambre dans leur siège qui semblaient plus attentives à leur pouce qu'à ce que pouvait dire leur mère. Je pris l'appareil photo qui depuis quelques jours n'était jamais loin et commençait à mitrailler mes petites femmes puis j'entrais sans un bruit pour me placer dans le dos de Bella pour l'écouter raconter son histoire.

- Sérieusement, Harry Potter? Demandais-je plus tard alors que nous étions en train de préparer à manger tout en jetant un œil à Carlie qui pataugeait dans la piscine.

- Bah oui. Me répondit-elle simplement en haussant les épaules.

- Tu ne crois pas qu'elles sont un peu trop jeunes? Demandais-je en lui déposant un baiser dans le cou.

- Ce n'est que le premier, et je me suis toujours juré que mes enfants connaitraient tout d'Harry Potter.

- Elles ne comprennent même pas. Me moquais-je.

- Carlie comprend! Et puis tu n'as pas le droit de te moquer. Me répondit-elle en me menaçant avec sa spatule en bois.

- Je n'oserais jamais. Dis-je en levant les mains au ciel en signe de reddition.

- Je préfère cela. Et puis, ce n'est pas comme si je ne t'avais pas prévenu.

- De là à ce que tu le fasses... répondis-je en souriant.

- Tu devrais savoir que je fais toujours ce que je dis.

- Et c'est pour ça que je t'aime.

- Beau parleur. Répondit-elle amusée.

- Si je ne t'aimais pas, je ne t'aurais pas fait deux enfants.

- Rectification, NOUS avons fait deux enfants, jusqu'à présent, j'étais là, et je pense même que c'est moi qui les ai mises au monde.

- Pas faux, mais tu as compris le fond de ma pensée..

- oui, j'ai saisi ce que tu voulais dire. Répondit-elle en ajoutant je ne sais quelle épice à sa sauce.

- Et sinon, tu vas comment? Demandais-je en reprenant mon sérieux.

- Je vais bien, mais c'est plutôt à toi qu'il faut poser cette question.

- Je ne vois pas pourquoi.

- Parce que tu te lèves toujours la nuit. Tu sais que l'on pourrait faire chacun notre tour.

- Non, c'est bon, je peux le faire.

- Edward...

- Bella, il faut que tu te remettes, un accouchement, c'est quand même brutal.

- Chéri, je suis remise, bon, pas totalement, mais assez pour me lever une fois en début de nuit, et tu prendras le relai, mais je ne te laisserais plus te lever en pleine nuit..

- mais je tiens le coup!

- Ne fais pas l'enfant Edward, tu tiens le coup pour le moment, mais dans une semaine, tu seras mort de fatigue

- c'est pas dit.

- Arrêtes, ou je te jure que j'appelle ta soeur ou ta mère pour te convaincre.

- C'est un peu le monde à l'envers. Dis-je en la serrant contre moi

- pourquoi dis-tu cela?

- Parce que logiquement, tu devrais être après moi et me forcer à me lever la nuit, à prendre le relai.

- Hélas pour moi, j'ai un mari trop parfait.

- Idiote.

J'avais dit cela en lui déposant un baiser sur le front avant d'aller chercher Carlie pour qu'elle se joigne à nous pour le repas.

Finalement, Bella avait eu raison, faire un roulement me permettait évidemment de mieux dormir et d'être beaucoup plus actif dans la journée. J'avais eu peur que Bella ne soit trop fatiguée pour se lever la nuit, mais elle tenait le coup, après tout, il était prouvé scientifiquement que les femmes étaient plus résistantes que les hommes. Une semaine s'était écoulée depuis notre discussion, et j'étais heureux d'avoir Félix à mes côtés, il me tenait au courant de tout ce qu'il se passait au cabinet, et heureusement qu'il était là car ceux qui étaient à présent mes employés semblaient se relâcher mais surtout, faire un choix dans leur client.

- Tu en es certain? Demandais-je assis sur les marches qui menaient au jardin.

- Et bien oui, j'ai du la consoler pendant une bonne heure.

- Je vais appeler Dan pour savoir lui demander de sévir.

- Je ne suis pas certain que ça ait réellement un impact. Il vaudrait mieux que ce soit toi.

- je... je vais voir ce que je peux faire.

- Ok. bonne journée.

- A toi aussi.

Je raccrochais en respirant un bon coup. Il fallait que je règle cette situation au plus vite, mais je ne savais pas comment faire, surtout à distance.

- tout va bien? Me demanda ma femme en s'installant à mes côtés.

- Oui, les filles dorment?

- Oui, mais ne détournes pas la conversation, je vois bien que les choses ne vont pas bien.

- Un problème au bureau, c'est tout.

- Expliques-moi.

- James, un des employés a refusé plusieurs clients potentiels.

- Vraiment, pourquoi?

- Pas assez de revenus.

- Mais... c'est ignoble.

- Je sais.

- Que vas-tu faire?

- Je ne sais pas encore, j'y réfléchis.

- Il est quinze heure, si tu pars maintenant, tu pourras faire un effet de surprise!

- Bella, je suis en congé paternité.

- Je ne vais pas te tuer parce que tu vas passer une après-midi au bureau.

- Je sais que tu ne me tueras pas, mais je me suis promis de rester ici.

- Edward, je refuse que ton nom soit associé à un cabinet qui refuse des clients parce qu'ils n'ont pas assez de moyens.

- je...

elle ne me laissa pas terminé ma réponse et se précipita à l'intérieur. Je ne compris ce qu'elle faisait que lorsqu'elle me lança ma veste et mes clefs de voiture.

- Bella!

- Quoi?

- Je ne vais pas y aller sans prévenir.

- Mais si, justement, ça n'en sera que meilleur. Oh comme j'aimerais venir, juste pour voir leur tête.

- Ma femme est dingue. Dis-je en enfilant ma veste.

- Non, mais je suis certaine que tu seras très sexy.

- Madame Cullen, je suis choqué.

- Mais bien sur, je vais te croire.

- Tu devrais, tu devrais.

J'éclatais de rire et je lui déposais un tendre baiser sur les lèvres. Dieu que j'aimais cette femme, elle était mon moteur, celle qui me faisait avancer, rien que le fait qu'elle me force à me rendre au bureau le prouvait. Sans elle, je serais encore assis à me demander comment je pourrais gérer les choses, tout en gardant un œil sur ma famille. Mais ma femme n'était pas comme cela, elle était indépendante, et vu elle s'en sortait comme un chef avec nos filles. Ça me rendait presque jaloux, elle avait créé un lien si rapidement avec ces dernières que je me sentais un peu lésé. Je n'avais connu cela, avec Carlie, je m'étais retrouvé tout seul, mais là, c'était différent. Petit à petit, les choses se mettaient dans l'ordre et je trouvais moi aussi ma place.

- Au fait, je pense inviter Alice et Jasper demain soir. Me dit-elle alors que j'étais à la porte de la maison.

- Sérieux? Tu penses être prête à faire cela?

- Quoi? A faire à manger pour cinq personnes? Oui, je pense. Me dit-elle en haussant un peu le ton.

- Non, à te préparer pendant trois heures pour ne pas subir les foudres de ma soeur.

- Edward... dit-elle en riant.

- Tu sais que je suis sérieux. Dis-je en lui déposant un baiser sur le front.

- Je sais, et je sais aussi que tu seras là pour la faire taire.

- Évidemment, je serais un piètre mari sinon, et tu as toi-même dit que j'étais parfait.

- Fais attention, ça risque de te monter à la tête.

- Moi aussi je t'aime!

J'avais dit cela en montant dans la voiture alors qu'elle éclatait de rire. J'aimais entendre ce son, car même s'il était vrai que nous nous en sortions plutôt bien, la fatigue se faisait tout de même sentir et les moments où les filles faisaient la sieste était des moments bénis pour nous. Bien souvent, nous les passions dans les bras l'un de l'autre à lire ou regarder la télévisions, juste à profiter l'un de l'autre. C'était sans doute l'un des plus grand avantage à pouvoir prendre un congé assez long. Et d'avoir une mère qui se chargeait de tout le ménage. J'avais bien essayé de lui dire que nous pouvions nous charger de tout nous-même, mais non, elle avait tenu à nous aider et voilà comment elle passait tous les deux jours pour prendre notre linge. Évidemment, ça avait le don de rendre Bella totalement folle, mais nous ne pouvions rien contre Esmé Cullen, encore moins lorsqu'elle avait décidé d'aider ses enfants.

Bella se plaignait, mais pour ma part, j'en étais plutôt heureux, je savais qu'ainsi, nous avions plus de temps pour nous, pour nous reposer, car malgré les habitudes prises, la fatigue restait présente, comme ancrée en nous, et j'étais à peu près certain que ce serait encore le cas pendant quelques temps.

Une demie heure plus tard, j'étais en bas de mon immeuble. J'avais l'impression que ça faisait des années que je n'étais pas venu. Ma vie avait tellement changé depuis que j'étais parti que c'était réellement étrange de se retrouver ici. Je me repris avant d'entrer. J'étais ici pour faire quelque chose de précis. J'étais à présent le patron et je devais remettre les choses à plat avec l'ensemble de mes collaborateurs. Il était hors de question que je les laisse penser qu'ils pouvaient faire ce qu'ils voulaient parce que je n'étais pas là. J'étais encore le patron, et j'allais remettre les choses à plat, quitte à mettre à la porte certaines personnes si elles n'étaient pas d'accord avec mes idées.

J'entrais donc dans l'immeuble et la toute première chose qui me surpris, ce fut l'activité de notre hôtesse d'accueil. Elle était totalement entrain de se faire une manucure alors que n'importe qui pouvait entrer. Je décidais de m'avancer vers elle sans parler. Je me racler la gorge pour lui notifier ma présence.

- excusez-moi, je n'ai pas le temps. Dit-elle sans même me jeter un coup d'œil

- Je pense que vous allez le prendre.

- Oh... Monsieur Cullen...

- oui, monsieur Cullen.

- Je vais prévenir les autres que vous êtes là.

- Non, vous allez venir avec moi, tout de suite.

- Oh, d'accord.

Je n'avais pas envie qu'elle prévienne tout le monde avant même que je ne monte, Bella avait bien insisté sur l'effet de surprise, et je pense qu'elle avait raison, c'était très important pour qu'ils comprennent que je pouvais débarquer à n'importe quel moment.

Je fis le tour des bureau, leur demandant d'interrompre leur travail pour qu'ils me rejoignent tous en salle de réunion. Ce qui fut le cas dix minutes plus tard.

- Bien, si je suis ici, c'est parce que j'ai eu vent de certaines choses qui ne me plaisent pas du tout. Je ne suis parti que depuis deux semaines et les choses commencent déjà à battre de l'aile. Si vous êtes ici, c'est que vous êtes d'accord pour défendre une idéologie et il est hors de question que l'on aille à l'encontre de cela. M. Parker a fait quelque chose de ce cabinet et il est hors de question que les choses changent.

- Nous faisons de notre mieux monsieur Cullen. Me coupa Lauren, notre secrétaire.

- Je vous prierais de ne pas me couper la parole, et nous reviendrons sur votre cas plus tard. Bien, alors j'ai appris que vous sélectionniez vos clients, et ceci est inadmissible.

- Nous n'allons tout de même pas prendre des gens qui n'ont pas les moyens de nous payer.

- Jusqu'à la preuve du contraire James, c'est moi qui distribue les salaires et si tu ne veux pas te plier à l'éthique de la maison, je ne te retiens pas.

- Tu penses que tu peux arriver à la tête du cabinet et tout diriger tout seul.

- Mais James, c'est ce qui se passe. Le cabinet est l'un des seuls en ville qui peut se vanter de prendre n'importe quel client, et je souhaite que cela continue, je pensais même ouvrir un pôle spécifique pour les gens qui en ont besoin.

- Nous ne faisons pas dans la charité.

- Si tu ne veux pas te retrouver commis d'office, je te conseille de te taire.

- ….

- J'ai bien regardé les dossiers que chacun de vous étudie, et je vais effectuer quelques changements. Embry, tu échangeras ton dossier avec celui de Leah, Dan, tu travailleras avec James sur le dossier King.

- Quoi? Je peux très bien travailler tout seul dessus.

- Justement, non, je ne pense pas.

- Royce a exigé que je travaille seul là-dessus.

- M. King n'a pas bonne réputation, et je veux quelqu'un de confiance pour être certain que les choses se passent bien.

- Tu insinues que tu n'as pas confiance en moi.

- Après ce que j'ai entendu non, mais à toi de me montrer que j'ai tord.

La discussion continua comme cela pendant encore une heure. La plupart des employés avaient compris que les choses allaient changer et les prenaient relativement bien. Évidemment, il y avait toujours quelques récalcitrants, mais j'étais certain que tout se passerait bien. J'avais foi en l'avenir et c'est confiant que je rentrais chez moi, prêt à affronter une soirée avec mon meilleur ami et surtout mon énergique soeur.


Réponse aux non-inscrits.


Ilonka: merci pour la review^^

Gwen: merci pour la review, je suis contente que ça te plaise ;)

Anne-Laure.: Merci, j'espère que la suite te plaira aussi^^

Flo 1359: merci pour la review^^ En ce qui concerne Water for Elephant, je crois que je n'aurais pas le temps d'aller le voir en Belgique, j'attendrais donc qu'il sorte en France (surtout qu'il faudrait que je sache dans quel cinéma aller lol). pour le nouveau Dany Boon, je crois que je vais attendre qu'il sorte en Dvd ou à la télévision car mes finances vont faire la tête sinon ;) étant donné que je suis allée voir Au-delà la semaine dernière et que la semaine prochaine, je vais voir le discours d'un roi, tu as raison, Colin Firth a l'air très bien de même que Geoffrey Rush et Helena boham Carter ( je l'adore elle^^)