Bonjour tout le monde!

Et oui, c'est bien moi, plus tôt que prévu parce que finalement, j'ai eu des cours pas si passionnants que cela et j'ai donc eu le temps d'écrire ce chapitre ;) Je ne suis pas certaine qu'il en sera de même par la suite parce que j'ai eu la joie d'apprendre que ma directrice de master voulait qu'on rende nos mémoire en mars, j'ai donc un mois et demi pour l'écrire alors que je n'avais qu'une ébauche de plan... Enfin, je me dis qu'écrire va me calmer lol

Je ne vais pas m'étendre pendant cent ans sur ma magnifique fac (Et dire que leur slogan pour la journée porte ouverte c'est:"Je construis mon avenir avec Lille III"... j'ai envie de dire "ou pas" lol) enfin bref. J'espère que ça va vous plaire, on avance un peu dans l'histoire et on en apprend un peu plus sur l'histoire d'Edward^^

Bonne lecture.


Chapitre 20


POV Edward


Je ne m'étais pas attendu à cela. J'avais à peu près passé l'épreuve du père, du beau-père et à présent cette épreuve. Je ne sais pas ce que j'avais pu faire à Dieu, mais il était clair qu'il devait bien se marrer de là-haut. À priori, il avait décidé de jouer à un nouveau jeu aujourd'hui « comment rendre fou Edward Cullen » ou quelque chose du style. Il avait certainement jugé qu'il avait été trop généreux avec moi en me mettant Bella sur mon chemin et avait décidé que mon bonheur ne serait que de courte durée, ou alors, qu'il fallait me tester pour que je sois certain que c'était vraiment ce que je souhaitais. Je ne savais pas ce qu'il avait en tête, mais une chose était plutôt certaine, il en avait après moi. J'avais commencé ma journée par réconforté ma petite amie qui à priori était dotée d'une mère peu reluisante, ensuite, j'avais vu mon père qui m'avait étonnement invité à dîner, chose qu'il n'avait pas faite depuis le dernier Noël. Ensuite, j'avais rencontré Charlie, qui ne m'avait pas franchement accueilli à bras ouvert et enfin, elle. Elle était certainement la seule personne que je ne voulais pas voir. Bon, d'accord, peut-être pas la seule, mais elle était la toute première sur la liste des personnes à éviter.

À peine avait-elle posé un pied dans la chambre que je m'étais tendu. C'était totalement inattendu et je n'étais pas préparé à cela. Plusieurs solutions se présentaient à moi: soit je tentais de me cacher derrière Bella, mais je n'avais plus l'âge de me cacher. Soit je faisais semblant de ne pas la connaître, et j'espérais ainsi qu'elle m'oublie, ce qui n'allait sans doute pas se passer. Je pouvais aussi fuir, mais elle me bloquait l'accès à la porte. Ou alors, ça finissait en bain de sang, mais je ne pensais pas que Charlie soit pour étant donné que nous étions dans la chambre d'hôpital de son fils. Je décidais alors de ne rien faire et d'attendre de voir comment les choses allaient tourner. Après tout, elle était infirmière ici, elle devrait savoir se tenir face à la famille d'un patient, et au pire, je pourrais toujours appeler mon père, le connaissant, il serait là en moins de temps qu'il n'en faudrait pour le dire; et pourrait ainsi la virer. Après tout, avoir un père chef d'hôpital devait tout de même avoir quelques avantages non?

Mes réflexions furent coupées par une légère pression sur ma main. Bella se rappelait à mon bon souvenir.

- ça va aller?

- J'imagine, désolé pour ça.

- Je savais qu'elle me comprenait, et qu'elle savait que je m'excusais pour ce qui allait se passer. Et je n'avais pas tord de m'excuser auparavant, car à peine Irina me remarqua-t-elle qu'elle me lança un regard dédaigneux.

- Edward, quelle bonne surprise.

- Irina. Répondis-je simplement.

- Vous vous connaissez? Demanda Charlie, suspicieux.

- C'est une longue histoire. Répondis-je simplement, et j'espérais qu'il n'en demanderait pas plus.

- Mais si vous voulez l''entendre... commença Irina.

- Vous n'êtes pas ici pour procurer des soins à mon frère? Demanda froidement Bella.

- Oh oui, mais je peux raconter en même temps.

- On s'en passera, contentez-vous de bien faire votre travail.

À cet instant, Bella ressemblait plus à une lionne qui défendait quelque chose plutôt qu'à la jeune fille fragile que j'avais pu ternir dans mes bras ce matin et qui avait déversé toutes ses larmes sur mon épaules. Et autant dire que j'aimais la voir ainsi, surtout de savoir qu'elle faisait cela pour moi.

- nous n'avons pas eu la joie d'être présentées. Répondit Irina en souriant faussement.

- Isabella Swan, je suis la soeur d'Eliott.

- Et d'où connaissez-vous Eddy?

- Je ne suis pas certaine qu'il aime ce surnom...

- oh, il y a beaucoup de choses que vous ne connaissez pas sur lui.

- Je sais ce que j'ai à savoir. Répondit-elle avec véhémence.

- Je pourrais vous raconter bien des choses!

Je ne voulais pas en entendre plus, et pour la faire taire, je ne trouvais rien de mieux que de la prendre par le bras pour la faire sortir de cette chambre. Je ne voulais pas qu'elle se fasse remarquer dans cet endroit. Ce n'était pas le lieu, un jeune homme était en train de se battre contre la mort et il n'avait pas besoin d'être déconcentré dans son combat par une pauvre fille. De plus, j'avais remarqué que Charlie commençait à s'énerver et je ne voulais pas de scandale. Bella n'avait pas besoin de cela, tout comme ils n'avaient pas forcément besoin de connaître mon passé et les recoins assez sombres de mes anciennes histoires.. Je pris donc Irina par le coude et l'emmenait dans le couloir en m'excusant au préalable face à Bella et à son père.

- Tu es fière de ton effet? Demandais-je en tentant de calmer ma rage.

- Tu sais que j'ai toujours aimé le théâtre. Et avoue que c'était jouissif de voir le vieux à deux doigts de s'étouffer.

- Jouissif? C'était jouissif? C'est un père qui voit son fils entre la vie et la mort tous les jours et toi, tu trouves jouissif qu'il ne supporte pas qu'on trouble ce lieux.

- Oh, il devrait se faire tout de suite à l'idée qu'il va mourir.

- Mais comment peux-tu être infirmière et dire cela?

- Oh Eddy, tu sais bien que j'ai toujours été comme ça.

- De un, je m'appelle Edward et de deux, si c'était réellement le cas, si tu avais toujours été comme cela, je peux t'assurer que jamais nous n'aurions habité ensemble.

- Oh, je devais le penser sans le dire alors.

- Parce que tu peux réellement penser? Demandais-je en arquant un sourcil.

- Je te reconnais bien là. Taquin comme avant.

- Je ne suis pas taquin, je ne fais que constater un fait.

- Mais bien sur... dis-moi, c'est ta nouvelle conquête dans cette chambre?

- Isabella n'est pas une conquête. C'est ma petite amie.

- Vraiment? Oh, aller, tu peux me dire la vérité Eddy. Tu ne peux pas sérieusement penser cela.

- Je ne vois pas pourquoi je ne pourrais pas penser cela...

- parce que tu es habitué à tellement mieux.

- Tellement mieux?

- Oh oui! Me dit-elle en souriant.

- Si tu as des exemples, je suis preneur.

- Tu en as un devant toi.

- Excuses-moi, pendant une seconde, j'ai pensé que tu t'étais comparée à Bella.

- Mais c'est le cas.

- Allons Irina, redescends sur terre, tu n'arrives pas à la cheville de Bella, je ne comprends même pas comment tu peux te comparer à elle.

- Ce n'est pourtant pas très compliqué. Regarde la et regarde moi!

- C'est ce que j'ai fait, et crois-moi, tu n'y es pas du tout.

- Oh Eddy, sois objectif. Je sais que tu as souffert de notre séparation, que cela a été dur moralement pour toi, mais à présent, je me dis que c'était peut-être une erreur, et je me dis que nous irions bien mieux ensemble.

- Souffert moralement? Tu plaisantes?

- Tous tes amis m'ont dit que tu étais détruit après cela.

- Évidemment que j'étais détruit! Tu m'as totalement dépouillé!

- C'est faux!

- Réellement? Alors ce sont peut-être mes meubles qui ont décidé de te suivre lorsque tu es partie avec ce vieux?

- Ça ne s'est pas passé exactement comme cela mais...

- mais rien du tout, tu as vidé mon compte et tu as fait de même avec l'appartement. Tu as juste bien de la chance que je n'étais plus en état de porter plainte étant donné que je n'avais plus rien.

- Mais on m'a dit que tu étais tellement déprimé que tu étais parti en Bolivie ou Colombie je ne sais plus trop, pendant des mois pour m'oublier.

- Ce n'était pas pour t'oublier idiote, mais c'est parce que je n'avais rien de matériel qui me retenait ici, et que je devais écrire un nouveau livre.

- Toi et tes livres!

- Oui, moi et mes livres. Si tu veux tout savoir, ça ne risque pas de changer.

- Je suis prête à le supporter si tu veux bien de moi. Je suis même prête à te jurer que tu garderas toujours tes meubles.

- Tu me dis cela parce que ton amant t'as lâchement abandonné et qu'il est retourné vers sa femme.

- Mais... mais...

- et oui, les choses se savent dans notre milieu, tu aurais du le savoir.

- Que se passe-t-il ici? Demanda mon père qui passait par là.

- Rien. Répondis-je.

- Chef, votre fils était entrain de me harceler.

- Papa, je pense que tu devrais mettre une autre infirmière sur le cas d'Eliott Swan.

- Quoi? Mais pourquoi? Demanda Irina surprise.

- Parce que visiblement tu n'es pas la hauteur, comme pour beaucoup de choses.

- Docteur Cullen, vous ne pouvez pas faire cela.

- En fait, si, je peux le faire, et si la famille juge que c'est nécessaire, alors je le ferais. Dit-il en se retournant vers la porte où se tenait Bella que je n'avais même pas vu.

- Je préférerais. Dit-elle d'une toute petite voix avant de venir se lover dans mes bras.

- Bien, il en sera fait selon la volonté de la famille.

Mon père ne dit rien de plus, et à mon avis, il ne voulait pas mettre Bella mal à l'aise. Il me fit un dernier sourire, ce qui était plus qu'étrange de sa part et emmena Irina avec lui.

- ça va? Me demanda Bella en se mettant sur la pointe des pieds pour me déposer un baiser sur la mâchoire.

- Hum, hum...

- Tu es là depuis quand?

- Heu...le début. Tu avais laissé la porte ouverte. Dit-elle d'une petite voix.

- oh...

- Je sais que je n'aurais pas du écouter mais...

- ce n'est pas grave


POV Bella.


Il m'avait dit cela en me serrant contre lui, et pourtant, au fond de moi, je savais qu'il me mentait. C'était grave. Ce qu'il avait vécu était grave. Quiconque aurait vécu cela ne se serait pas forcément relevé. Je ne prenais pas la mesure exacte de ce qu'il avait pu vivre, mais je savais que ça l'avait fait souffrir, comme pouvait le montrer les réactions du corps d'Edward quand il était prêt d'elle. Et moi, je n'avais qu'une seule envie. Je voulais juste le prendre dans mes bras et lui jurer que tout allait bien se passer. Lui jurer que jamais je ne serais comme elle. Déjà, je ne comprenais pas comment on pouvait dépouiller les gens de la sorte sans même n'avoir ne serait-ce qu'un seul remord. Ça me faisait mal de le voir comme cela, je n'étais pas la femme forte que l'on pouvait penser. J'aimais me savoir protéger plus que je ne voulais protéger les gens et pour cause, j'avais toujours été la plus jeune de la famille et en dehors de ma mère, tout le monde était pour me protéger ainsi, je ne m'étais jamais occupée de la protection de mes proches. Bien évidemment, je les aimais plus que tout, mais je n'étais pas apte à les protéger, tout ce que j'aurais réussi à faire, ça aurait été leur créer de nouveaux problèmes me connaissant. Mais les choses étaient en train de changer avec la présence d'Edward dans ma vie. Dès qu'Irina avait posé un pied dans la chambre de mon frère, j'avais voulu le protéger, lui faire comprendre que je serais là pour lui et faire comprendre à cette folle qu'elle ne pourrait plus l'atteindre. Bien évidemment, je ne savais pas ce qu'elle lui avait fait, mais je savais qu'Edward était totalement incapable de faire du mal à une personne qu'il aimait. Et même si ça me faisait mal de le dire, s'il avait eu une histoire avec elle, c'était qu'il l'avait aimée à un moment ou à un autre. Mais aujourd'hui ce n'était plus le cas, et je ne voulais pas le voir souffrir à cause d'elle.

Malheureusement pour moi, il avait prit la décision de quitter la chambre, sans doute pour avoir une discussion en privée avec elle; mais il avait malencontreusement laissé la porte entrouverte et nous entendions tout ce qu'il se passait.

C'est comme cela que mon père failli sortir de la pièce pour aller lui dire sa manière de penser, mais je l'avais arrêté, je savais que mon petit-ami ne laisserait pas cela passer et en effet, il l'avait rapidement remise à sa place, au plus grand plaisir de mon père qui le portait sans doute un peu plus dans son cœur à présent. Ensuite, ce dernier avait décidé de quitter la chambre afin de prendre un café, décrétant que cela ne le concernait pas. Il sous-entendait bien évidement que j'aurais du faire comme lui, mais ma curiosité était bien plus importante, et je voulais savoir ce qu'il s'était passé entre eux. Et je n'avais pas été déçue du voyage.

Heureusement pour Irina, le père d'Edward était arrivé et avait mis fin à la discussion, s'il n'avait pas été là, j'aurais été celle qui l'aurait fait taire, juste pour qu'elle laisse Edward en paix, même s'il s'en sortait admirablement bien. Quelque secondes après le départ d'Irina engageait la conversation. Je me sentis tout à coup un peu fautive d'avoir entendu tout cela. Et ce n'était pas son « ce n'est pas grave » qui allait me faire changer d'avis.

- Tu dis ça pour être gentil, mais je sais que je n'aurais jamais du entendre tout cela.

- Je n'ai rien à te cacher, pas après ce que tu m'as raconté ce matin.

- Oui, mais tu aurais sans doute voulu attendre un peu.

- C'est certain que j'aurais aimé attendre avant de passer pour un minable devant ma petite amie.

- Quoi? Non, pas du tout, tu n'es pas un minable!

- Bella, tu viens d'apprendre que je m'étais fait mettre à la rue par ma petite amie.

- Edward Cullen, je t'interdis de penser cela tu m'entends? S'il y a un minable dans cette histoire, c'est elle. Pas toi! Dis-je en lui tapant le torse de mes petits poings.

- Tu es bien trop altruiste...

- tu plaisantes? Même cette pauvre fille s'est rendue compte de ce qu'elle avait perdu, la preuve, elle a tenté de revenir, et à mon avis, elle tentera encore.

- Je ne pense pas.

- Tu crois vraiment qu'elle va abandonné comme ça? Si c'était moi, je ne le ferais pas.

- Mais comme tu le sais, Irina n'est pas toi.

- Oui, mais pour toi, je suis certaine que des tonnes de filles pourraient se battre. Dis-je en rougissant.

- J'aime ça. Me répondit-il en me serrant contre lui.

- Quoi donc? Demandais-je.

- L'idée que tu puisses te battre pour moi.

- Je le ferais, s'il le faut, je le ferais.

Il me fit un tendre sourire mais ne me répondit rien. Je n'étais pas certaine que c'était la meilleure chose à dire à son tout nouveau petit ami, mais c'était sorti tout seul. Je n'avais aimé qu'il se dévalorise ainsi. Comment pouvait-il pensé qu'il n'était qu'un moins que rien! C'était Edward Cullen Merde! L'un des plus grand anthropologiste de son époque malgré son jeune âge. Et même si son ex lui avait tout pris, même s'il s'était retrouvé sans le sous, qu'importe. Il s'était refait, il avait fait une campagne en Bolivie et avait découvert des tonnes de choses sur la civilisation qui vivait là-bas auparavant. Il n'avait pas le droit de se dévaloriser de la sorte, pas après ce qu'il avait fait. D'ailleurs Irina semblait l'avoir compris puisqu'elle souhaitait revenir, ce qui était totalement exclu. C'était mon homme et je ne ferais pas la même erreur qu'elle. Je savais la chance que j'avais de l'avoir dans ma vie et je n'allais pas le laisser partir de sitôt. J'étais sans doute bien utopique, mais j'avais l'impression que je ne pourrais plus jamais vivre sans lui. Ce qui était totalement idiot car je ne le connaissais pas depuis longtemps et que je ne voulais pas forcément aller trop vite.

Nous étions alors rentrés dans la chambre de mon frère sans plus un mot, comme si nous n'avions pas besoin de parler et nous y étions restés pendant encore une heure avant de retourner chez lui. Je ne voulais pas rentrer chez moi, j'avais juste envie de me serrer contre lui et de rester longuement à ses côtés. Ce que nous avions fait dans le canapé.

- Tu veux que je commande à manger? Me demanda-t-il en souriant.

- Hum... Je devrais peut-être rentrer, tu ne penses pas?

- Non, je ne pense pas. Me répondit-il en riant.

- Dans ce cas, fais donc!

- Chinois? Tu restes dormir ici? Me demanda-t-il en prenant le téléphone.

- yep, je vais chercher mes vêtements pour demain. Dis-je en lui déposant un baiser sur la mâchoire avant de quitter l'appartement

Il ne me fallu pas longtemps pour le faire, j'avais juste envie de le retrouver.

- Tu as été rapide. Me dit-il en me prenant dans ses bras.

- Je ne peux pas rester loin de toi trop longtemps. Dis-je en rougissant et en me lovant dans ses bras.

- Idem. Au fait, mon père nous a invité à manger chez mes parents.

- Oh...

- Je n'ai pas pu lui dire non...

- Rencontrer tes parents? C'est...

- Je viens de rencontrer ton père mon amour.

- Hum... C'est pas faux. Dans ce cas, nous dînerons chez tes parents. Dis-je en souriant.

Il me déposa un baiser sur la joue et nous nous dirigeâmes vers le canapé en attendant que le livreur chinois ne débarque. Rencontrer les parents d'Edward... C'était toute une aventure pour moi, même si je connaissais déjà sa mère, mais c'était totalement autre chose. Je sentis une angoisse monter en moi, je levais les yeux pour le regarder. Il était concentré sur la télévision, et je me dis que pour lui, je pouvais bien faire cela.


Réponse aux non-inscrits


Flo1359: Et oui, Charlie s'inquiète vraiment, mais bon, c'est le cas de tous les pères. Et non, je n'ai pas eu de problème avec les inondations, dans mon coin, nous avons rarement de problèmes ^^ ( juste avec la neige la dernière fois ;) ) mais merci de demander.

Anne-Laure: En effet, je suis bien occupée, voire trop pour moi ;) en tout cas, merci pour la review^^