Coucou les loulous!
Mon dieu, je suis vraiment hyper hyper désolée!
J'ai mis vraiment trop de temps et j'ai pas eu le temps de répondre à vos mp!
Soit dit en passant, merci beaucoup vous êtes des amours, vos mots me touchent!
A chaque fois je me dis qu'il faut que je réponde, mais je les lis sur mon tel et je n'arrive à y répondre que sur pc, je ne sais pas pourquoi le tel ne veut pas :/
Du coup, je vous donne un peu des nouvelles!
J'ai eu quelques soucis avec mon appart, avec un dégât des eaux qui m'a rajouté des travaux et du coup, j'ai été pas mal prise :/
Il y a aussi autre chose qui m'a pris beaucoup de temps, mais cette fois une très bonne nouvelle! Vous vous souvenez que je vous ai dit aller à la SpaceWalkers 4? Et bien je ne sais pas si ça je vous l'avais dit mais je suis celle qui a été choisie pour faire le Fanbook d'Eliza, et lui remettre lors de la convention! Ouais, moi aussi je n'en reviens pas! Je l'oublierai pas cette convention je vous le dis!
Du coup, je le fais à la main et ça me prend beaucoup de temps ^^ Je veux qu'il soit exceptionnel!
La convention est prévue pour le 23 et 24 fev, donc c'est la dernière ligne droite pour le terminer! Après ça je serai un peu plus libre pour écrire et vous poster les suites!
Aujourd'hui, j'ai eu envie d'écrire, parce que mes fics me manquent, le Bellarke me manque, et vous me manquez! J'espère que cette suite vous plaira, et je m'en vais de ce pas en écrire une autre pour pouvoir vous la poster d'ici quelques jours!
Je vous aime et je vous fais de gros bisous !
CHAPITRE 21
Bellamy roulait vite, bien trop vite il le savait, et sa sœur le lui faisait bien comprendre à sa façon de s'accrocher sur son siège. Quand Clarke lui avait dit vouloir qu'il soit là, il avait déjà ses clés en mains, prêt à sortir. Il avait sourit quand elle lui avait dit ça, se disant qu'au fond, ils ressentaient la même chose à cet instant. Clarke était très importante pour lui, plus qu'elle ne l'avait jamais été, et il ne pouvait pas supporter une seconde de plus d'être séparé d'elle. Il savait qu'elle était en sécurité, il faisait énormément confiance à Lincoln, mais il voulait être là bas. Il avait gardé Clarke au téléphone alors qu'il sortait, couvrant le micro pour ne pas qu'elle les entende hurler autour de lui, et une fois dans sa voiture, il avait démarré comme un fou. Octavia était montée avec lui, évitant au maximum qu'on ne voit son visage ou qu'on essaye de lui soutirer des informations. Et désormais, ils étaient en route pour les rejoindre. Mais il s'était bien gardé de lui dire. Il lui parlait déjà depuis cinq minutes, afin de la calmer au maximum. Il prenait des nouvelles de Sam, lui demandait si elle avait des idées pour son cadeau d'anniversaire, qui allait arriver d'ici trois mois.
_ Tu t'y prend pas un peu tôt ? Demanda-t-elle en riant.
_ J'ai bien le droit de vouloir faire un super cadeau à mon fils non ? Répondit-il en souriant.
Il l'entendit rire encore plus avant de finalement lui répondre un simple oui. Il savait que Clarke aimait l'entendre l'appeler de cette manière, il l'avait remarqué. Ses yeux devenaient un peu plus brillants, et un léger sourire s'affichait sur son visage. Il ne savait pas si un jour il serait pour elle, plus que le père de Sam, mais il savait qu'il avait tout de même une place dans son cœur. Et pour le moment, c'était suffisant pour lui. Quand il pénétra dans la rue de sa mère, il voyait qu'il y avait déjà plein de voitures et de camionnettes, et se dit qu'il devait vraiment y avoir beaucoup de monde qui allait se mettre en travers de son chemin.
_ Clarke, je te rappelle d'accord ?
_ D'accord. A tout à l'heure.
Il s'empressa de fourrer son téléphone dans les mains de sa sœur, et gara la voiture. Il était à environs deux cent mètres de la maison, car il n'avait pas la possibilité de s'en approcher plus avec la foule déjà présente. Il lui faudrait courir pour ne pas se faire accoster avant. Il jeta un œil à sa sœur qui hocha la tête.
_ On y va, lui dit-elle avec un sourire.
Sans attendre, ils ouvrirent leurs portes, et une fois la voiture refermée, Bellamy la verrouilla à distance tout en commençant à avancer. Certains journalistes l'avaient déjà repéré et commencèrent à se rapprocher de lui.
_ Bellamy ! Bellamy pouvez-vous répondre à nos questions ?
Il les repoussa gentiment, pour éviter qu'il ne se passe la même chose qu'à Clarke et continua son chemin. Quelques mètres plus loin, le cinéma recommença.
_ Bellamy ! S'il vous plait ! Quels sont vos liens avec Clarke ? Bellamy !
Il esquiva de nouveau, et continua d'avancer. Ils devenaient de plus en plus nombreux autour de lui et ça jouait sur ses nerfs. Il n'allait pas tenir plus longtemps. Au bout d'encore quelques pas, il se retrouva encerclé, et essayait de se frayer un chemin, mais ça devenait de plus en plus compliqué.
Octavia était toujours à côté de lui, et il ne pouvait s'empêcher de s'inquiéter pour elle. Si un journaliste s'avisait de la toucher, il allait passer un sale moment.
_ Bellamy ! Est-il vrai que Sam est malade ? Va-t-il mourir ? Est-ce pour cela que Clarke a arrêté sa carrière ?
Octavia lui lança un regard choqué, et Bellamy vrilla. De quel droit pouvait-il parler de Sam, et de sa maladie ? De quel droit pouvait-il insinuer des choses comme ça alors qu'il ne s'agissait que d'un enfant ? Il serra les poings pour se contrôler au maximum, mais il sentait au fond de lui que cela devenait de plus en plus dur. Il regarda autour de lui, avant de finalement voir un cameraman qui filmait en direct. Ou du moins, ce qu'il pensait. Il se rapprocha de lui, et lui posa la main sur l'épaule.
_ Hé toi ! C'est du direct ?
L'homme derrière la caméra semblait un peu effrayé, se demandant sans doute ce qu'il allait bien pouvoir lui faire. En même temps, il n'avait pas le bon rôle et il le savait.
_ Bien, alors filme moi !
Il hocha la tête et pointa la caméra sur lui. Les journalistes qui étaient autour de lui s'arrêtèrent de crier son nom, et braquèrent leurs micros vers lui pour essayer de grappiller la moindre information.
_ Je m'appelle Bellamy Blake, je suis le gérant du bar Blake's à Boston, et je suis le père de Sam Griffin. Je ne répondrais à aucune question si ce n'est à celles posées par la grande Charmaine Diyoza. Alors Madame Diyoza, invitez moi sur votre plateau, et je vous promets de vous ramener Clarke ! Et je précise à tous ceux qui sont autour de cette maison, que s'ils nous approchent encore une seule fois, il n'y aura de réponse pour PERSONNE !
Il s'écarta de l'homme, attrapa la main de sa sœur et se précipita vers la maison d'Abby. Il remarqua une tête blonde derrière le rideau, qui croisa son regard, et lui fit un grand sourire. Il se mit à trottiner, bien trop pressé de pouvoir l'avoir dans ses bras, et en une seconde, elle s'écarta du rideau. Il savait qu'elle venait lui ouvrir, et son cœur battait de plus en plus vite. Quand il la vit devant lui, tenant la porte pour qu'ils entre, les joues et les yeux rouges d'avoir trop pleuré, il savait qu'il avait besoin de la sentir contre lui. Ils entrèrent dans la maison, et Octavia se jeta dans les bras de Lincoln qui s'empressa de vérifier qu'elle n'avait rien. Bellamy referma rapidement la porte derrière lui, la verrouilla et attrapa Clarke. Il la serra contre lui, du plus fort qu'il le pouvait, se demandant même s'il ne lui faisait pas mal. Mais elle ne disait rien, rien à part quelques sanglots qu'il devinait. Il sentait que son tee-shirt devenait de plus en plus humide, mais il ne s'écarta pas. Il n'en avait pas la moindre envie.
_ Enfin...
_ Tu es là...
Elle avait une toute petite voix mais il avait clairement compris ce qu'elle venait de lui dire. Il déposa sa tête dans le cou de la blonde en se penchant doucement, et déposa ses lèvres sur sa peau. Elle tremblait, et il savait qu'elle avait du avoir très peur pour lui quand elle l'avait vu avec ces journalistes.
_ Oui je suis là... Je ne laisse plus jamais Princesse.
Il sentit qu'elle resserrait ses bras autour de son corps comme pour s'y accrocher un peu plus, et il fit la même chose.
_ Pardonnes moi d'avoir été si long, il y avait quelque chose que je devais faire.
_ Les caméras ? Qu'est ce que tu leur as dit ?
Mais Bellamy n'eut pas le temps de lui répondre que sa voix résonnait dans toute la maison. Abby qui était devant la télé avec Sam regardait l'écran les yeux écarquillés. Clarke releva la tête et se rapprocha du salon pour y découvrir les images de lui, filmées quelques secondes plus tôt. Oui il avait dit ça en direct, mais ça passait désormais en boucles sur plusieurs chaînes. Il espérait qu'elle ne se fâche pas, car pour le coup, il n'avait trouvé que ça pour essayer de gagner un peu de tranquillité.
Elle écoutait, les bras croisés, les mains sur ses avant-bras, tremblante et fragile. Il voulait se mettre derrière elle, et la reprendre dans ses bras car la seule vision d'elle comme ça lui braisait le cœur. Mais il voulait d'abord voir sa réaction. Elle se retourna vers lui, et il resta comme un idiot, à attendre. Elle ne souriait pas, mais elle ne semblait pas en colère non plus. A cet instant, il se demandait ce qu'il devait faire.
_ Tu as bien fait Bellamy, intervint Abby qui se releva du canapé. Clarke, c'est la meilleure solution. Il faut que tu parles à Diyoza, de manière officielle. Les gens comprendront, et vous pourrez de nouveau avoir la paix.
_ Je ne veux pas Maman... Je ne veux pas que Sam soit mis en avant de cette manière.
_ Je le sais ma chérie... Mais tant qu'ils n'auront pas leurs réponses, ils vont le traquer. Fais ça pour lui. Tu dois le faire mon coeur.
_ Clarke... essaya Bellamy, je...
Elle leva les yeux vers lui, et il s'arrêta. Il ne savait pas quoi lui dire. Il voulait lui avouer tout ce qu'il avait sur le cœur, mais il savait que ce n'était pas le bon moment. Clarke lui en voulait sans doute et elle ne voudrait pas comprendre. Il s'écarta finalement, voyant qu'il ne réussissait pas à aligner deux mots et se rapprocha de la fenêtre. Les journalistes partaient les uns après les autres, les voitures étaient de moins en moins nombreuses, et il en était soulagé. Cela avait du marcher. Il souffla, et passa les mains sur son visage pour essayer de se calmer et d'enlever toute cette colère qui traînait au fond de lui. Il sentit que son pantalon était légèrement tiré vers le bas, et sursauta avant de finalement, poser les yeux sur Sam qui s'accrochait à lui. Il avait dans une main son gros dinosaure en peluche, celui qu'il lui avait offert quand il l'avait rencontré pour la première fois, et son cœur s'emballa. Il était tellement beau. Il se pencha vers son fils qui s'accrocha à son cou.
_ Beamy... J'ai peur.
Bellamy sentit son cœur se serrer, mais se dit que Sam avait besoin de lui. Il devait être fort, pour lui, pour Clarke, même si elle lui en voulait. Il le devait.
_ Je suis là bonhomme. Ne t'inquiètes pas, plus personne ne te fera de mal. Je te le promet.
Sam hocha la tête, et Bellamy l'attrapa pour ensuite se relever. Il le porta avec lui loin des fenêtres et se plaça finalement dans le canapé avec lui. Sam se cala un peu mieux, son dinosaure toujours avec lui, et finalement, s'allongea contre lui. Bellamy ne voulait pas le lâcher. C'était la première fois que Sam lui faisait un câlin de la sorte, et il ne voulait pas en perdre une miette. Il sentait le regard de tout le monde, même de Clarke, mais il se concentrait sur une seule chose, son fils. Il lui parlait doucement, lui caressait le dos, et la nuque, alors que Sam jouait avec la chaîne qu'il portait autour du cou. Il aimait sentir sa petite main qui touchait sa peau, et qui faisait s'emballer son cœur. Et cette nouvelle sensation, était pour lui une des meilleures.
