Bonjour à tous et à toutes !

Me voici me voilà pour ce nouveau chapitre x)

Merci à tous ceux qui me lisent et laissent des reviews (600 ? Je vous AIME !) !

Enjoy !


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Chapitre 21 : Spécial Potter XD

Ou

Comment prouver qu'une citrouille aussi craque pour les moments guimauves...

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Dumbledore passa négligemment une main dans sa barbe, et grimaça lorsqu'il butta sur un nœud.

Faut que je pense à brosser ce truc, moi.

Sur son perchoir, Fumseck poussa un ricanement moqueur avant de se mettre à entamer « la vierge des Carpates » (une comptine où il était question pêle-mêle de vierge, vampire et d'une certaine dose de ketchup visant à imbriquer le second dans le premier).

Le directeur poussa un très long soupir et, d'un geste habitué, dégaina sa baguette pour jeter un Silencio au volatile.

_Je sais que tu m'en veux de ne pas t'avoir laissé partir avec ce perroquet mais comprend-moi, Fumseck ! Plaida-t-il. J'ai besoin de toi !

Un reniflement dédaigneux lui répondit, et le phénix lui tourna le dos.

Je suis fatigué. Vraiment.

_Fumseck ? Fit-il d'une petite voix qui avait ordinairement le don d'attendrir son compagnon.

Pas de réponse. En même temps c'était normal, il lui avait jeté un sort de Mutisme.

_Fais-moi un signe au moins ! Lança Dumbledore.

L'oiseau haussa les épaules, mais ne se retourna pas. Je peux pas faire de cygne, je suis un phénix, hé patate !

Il rigola silencieusement, fier de son jeu de mot, mais ne daigna pas accorder un regard au directeur de Poudlard, qui le fixait, remplit d'espoir.

_Tu auras des bonbons au citron ? Proposa-t-il.

Rien.

_Un nouveau perchoir ?

Cette fois, une aile frémit, et le vieil homme décida de continuer sur cette voie.

_En argent ?

Reniflement de dédain. Non, de l'argent, c'était trop vulgaire pour un phénix de sa stature, évidemment.

Mais pourquoi faut-il que j'héberge le seul phénix au monde qui ait des gouts de luxe et un ego hypertrophié ? Se demanda Dumbledore, dans un mélange de désespoir et de résignation.

Ah oui. Parce qu'une putain de divinité avait décidé dés la naissance qu'il serait maudit.

D'abord Grindelwald (Merlin, on n'avait pas idée de faire un ennemi aussi sexy. Le battre avait été atrocement dur, et pas que pour ses capacités magiques). Ensuite Voldemort (idem. Mais pourquoi est-ce que tous les méchants étaient aussi bandants ?).

Et maintenant, les Potter.

Bon, il était trop vieux et eux trop jeunes pour les trouver beaux. Mais. Il n'empêchait que.

Maudit. Il était définitivement maudit.

_Très bien Fumseck, laissa-t-il finalement tomber après une dizaine de minutes de négociations acharnées. Tu auras ton perchoir en or avec fonction massage et distributeur de graines intégré.

L'oiseau produit un trille satisfait.

_Maintenant, retourne-toi et ais l'air majestueux, les Potter vont arriver.

Et j'ai une image de grand sage mystérieux à préserver, moi.

Fumseck acquiesça (Dumbledore songea un instant à halluciner devant ce comportement un peu trop humain, mais décida que, de toute manière, sa vie était devenue un bordel incroyable depuis environs trois ans, et qu'il ne devait plus s'étonner de rien), et fit ce que son maître lui demandait.

Lequel en fut relativement content, car l'instant d'après, une bande de Potter enragés faisait son apparition dans sa cheminée.

Il nota que Lily avait l'air fatiguée, et se promit de demander à ce bon Severus de se lier avec elle pour trouver ce qui n'allait pas et lui remonter le moral.

James, lui, paressait… déterminé. Une attitude positive, jugea Dumbledore, qui allait bien les aider.

Helmett n'était pas là –il était resté au château avec son ami (un Weasley… comment s'appelait-il déjà ?).

_Lily, James, salua-t-il avec un sourire débonnaire, tout en vérifiant discrètement que ses yeux pétillaient.

_Bonjour, Albus, fit l'homme en souriant légèrement.

Lily ne répondit pas, et s'installa dans un fauteuil, tandis que son mari faisait de même.

_Comment allez-vous ? Interrogea le directeur.

Aucun ne répondit. Oui, forcément. Ils viennent d'apprendre qu'ils ont un fils et que celui-ci ne veut plus d'eux. Ca se comprend.

Il soupira, et reprit :

_Comme vous vous en doutez, je vous ai demandé de venir afin que nous discutions du jeune Harry.

Le visage de Lily passa très visiblement de la fatigue au chagrin le plus poignant qu'Albus eu jamais vu.

_Il ne veut pas de nous, souffla-t-elle.

_Ne dis pas cela, Lily ! L'interrompit James.

_Mais c'est la vérité ! Il nous a rejetés, et son tuteur nous a bien fait comprendre que c'était définitif !

Dumbledore se mordit légèrement la lèvre, et décida de recourir aux grands moyens pour calmer la jeune femme.

_Un bonbon ? Questionna-t-il avec bonhomie, en tendant le sachet.

Son regard la convainquit d'en prendre, et Lily croqua une petite douceur, en cachant une grimace devant l'acidité de la sucrerie.

Comme il s'en doutait, le relaxant qu'il y mettait (non, il ne droguait pas ses interlocuteurs. Mais parfois, les faire se sentir mieux aidait à les convaincre et à les calmer… et puis, c'était drôlement bon.) fit rapidement effet, et la jeune femme sécha ses larmes, retrouvant son calme.

_Il ne faut pas perdre espoir, Lily, souffla gentiment Albus. Harry est blessé dans son être, mais il ne peut haïr sa famille.

Enfin, j'espère que non, parce que sinon je suis mal.

_Il est trop bon –et en cela, il vous ressemble, ajouta-t-il, tandis que les yeux de James s'éclairaient.

_Vous… vous croyez qu'il y a encore de l'espoir, Albus ? Demanda l'homme.

Eh bien…

_Je le pense, effectivement, assura le directeur, ce qui parut ragaillardir les deux Potter.

Le couple échangea un regard où perçait une once de joie, et Dumbledore s'en voulut terriblement.

Et si je leur donnais de faux espoirs ? Merlin, souhaitons que ce soit vrai… je ne supporterais pas de voir cette famille détruite une deuxième fois.

_Que devons-nous faire ? Demanda Lily avec une telle confiance que le directeur faillit s'en vouloir.

Mais il devait rester impassible : la survie du monde magique en dépendait.

_Je pense que le mieux, pour commencer, serait d'encourager Helmett à se lier avec le jeune Harry. Il faudrait qu'ils deviennent amis, et que votre second fils puisse recommencer à tisser des liens de confiance.

James hocha la tête.

_Et pour sa… famille d'adoption ? Je veux dire, ils sont ceux qui l'ont recueilli quand nous n'étions… –les mots semblèrent s'arracher avec difficulté des lèvres de l'homme- quand nous n'étions pas là pour lui. Nous ne pouvons pas leur enlever Harry !

Le directeur admira son interlocuteur, et lui sourit.

_Ne vous inquiétez pas, James. Nous trouverons une solution.

L'ancien Griffondor lui sourit, et Albus remarqua les cernes sous ses yeux, reflets de ceux de Lily, les cheveux grisonnants de manière précoce aux tempes –mais peut-être pas si précoce que ça…

Ils vieillissaient, de manière infime mais naturelle. Et leur chagrin ne faisait qu'accélérer le processus.

Alors, le directeur de Poudlard se fit la promesse solennelle que quoi qu'il arrive, il protégerait les Potter, en même temps que le monde magique.

Il leur devait bien ça.

Fumseck, de son perchoir, sourit mentalement en regardant son maître.

Voilà, il retrouvait enfin l'ancien Dumbledore. Pas trop tôt.

Il lâcha un petit chant joyeux, et décida qu'il devait absolument raconter ça à Helmett.

Et, par la même occasion, revoir ce charmant petit oiseau…


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Helmett soupira.

Devant lui, un devoir d'Astronomie lui jetait un regard sévère, en lui ordonnant muettement de commencer à travailler.

Mais il ne voulait pas travailler.

Ou plutôt, il ne pouvait pas.

Chaque fois qu'il commençait à réfléchir, que se soit sur des Potions, de la Métamorphose ou de l'Astronomie, son esprit partait battre la campagne.

Et chaque fois, les deux mêmes sujets revenaient le tarauder.

Harry, tout d'abord.

Son frère, qui ne voulait pas d'eux. Etrangement, Helmett le comprenait, et même s'il ne parvenait pas à accepter totalement ce choix (malgré l'inimité qui régnait entre Harry et lui, il avait été élevé en considérant la famille comme sacrée, et il désirait voir son frère l'intégrer), il le comprenait.

Ils avaient abandonné Harry, et celui-ci avait trouvé une nouvelle famille. Une famille où il était heureux, et où les membres tenaient à lui.

Et, très honnêtement, Helmett, après avoir vu la plus grande peur de Scathara Sovrano, n'avait pas le cœur à séparer les jumeaux.

Peut-être était-ce de la lâcheté, une forme détournée de ne pas voir son ex pire ennemi faire partie de son entourage, mais le sentiment était là.

L'Elu soupira.

L'autre problème qui le tourmentait avait des yeux marron, des cheveux bruns emmêlés et une furieuse tendance à lui manquer atrocement.

Hermione…

Oui, il se l'avouait. Hermione lui manquait.

Depuis qu'elle les avait lâchés, Ron et lui, la vie était devenue beaucoup plus ennuyeuse qu'elle ne l'était quand Hermione était là pour rire avec eux, les fustiger ou leur donner des conseils grognons sur leurs devoirs.

En deux ans, elle s'était totalement intégrée dans sa vie, jusqu'à devenir un pilier de son existence. Sa meilleure amie.

Mais elle était partie.

Au début, Helmett avait refusé de reconnaître que la jeune fille lui manquait. Il était resté avec Ron, tentant de faire comme si tout allait bien. Mais lui et son ami le sentaient : sans Hermione, rien n'était plus pareil.

A ses côtés, Ron soupira, et il planta son regard dans celui de son ami.

_On a merdé grave, pas vrai ? Fit-il, et Helmett sut qu'il pensait à la même chose que lui.

_Carrément, répondit l'Elu. On a merdé grave.

Le Griffondor roux soupira.

_On est vraiment des gamins, murmura-t-il. Et il a fallut qu'elle nous plante pour qu'on s'en rende compte…

Helmett faillit sursauter. Mais depuis quand Ron était-il aussi… aussi mature ?

_Mais franchement, continua le jeune homme. Je ne comprends pas trop pourquoi elle a fait ça.

Bon ça, ça lui ressemblait plus. Sensibilité d'une cuillère à café, hein ?

_Le principale, poursuivit Ron, c'est qu'on fasse ce qu'il faut faire !

Le Survivant hocha la tête, et il se leva, suivit par son ami.

Il était temps qu'ils grandissent un peu, songea-t-il.

Et surtout, il était temps de retrouver sa meilleure amie…

Ce fut en souriant qu'il alla à la bibliothèque, où Hermione lisait tranquillement.

Il s'assit en face d'elle, Ron à ses côtés, et planta son regard dans le sien.

_Je crois qu'il faut qu'on parle, dit-il.

La jeune fille eu un imperceptible sourire, qu'elle cacha bien vite.

_Je t'écoute.


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Voilà... en espérant que ça vous ait plus...

Et maintenant : les remarques pas constructives de l'auteure !

-Eeeeeh oui, Hermione retourne avec Helmett et Ron.

-Pourquoi ?

-La raison est simple...

-...

-...

-*Se gratte la tête d'un air embarrassé*

-En faiiiit...

-Comment diiiire...

-Sirius : Elle commence à aimer Helmett et Ron du coup elle n'arrive pas à les rendre stupides.

-*Pumkin se jette sur Sirius pour l'étouffer*

-Severus *se pointe à l'improviste* : le chien a tort.

-Ah ben quand même !

-Severus : Pumkin les adore.

-...

-Non, c'est pas vrai !

-...

-Bon, j'avoue.

-Je les aime bien, les deux compéres.

-Voilà, c'est dit.

-Sirius *avec un grand sourire, mais en se massant le cou* : Tu as oublié de leur annoncer la conséquence...

-... Tu veux mourir ?

-Sirius : Alleeez... dis-le !

-...

-D'accord.

-Doooonc, comme je les aime beaucoup, ben...

-Ils vont devenir des personnages matures T-T

-Et attachants

-Surtout attachants

-Me tapez paaaas...

-Bon.

-Je. Déconne. Tellement. Trop. Avec. Fumseck.

-Vous m'en voulez ?

-Non ? C'est bien ce que je pensais XD

-AU FAIT ! Le Pire Couple Du Monde a été trouvé ! Et je ne verrais plus jamais, jamais, jamais Hermione de la même manière. Ni même Nagini, d'ailleurs.

-*frissonne*

-Bref.

-Tiens, juste quelques petites informations que je tenais à vous donner parce que sinon je vais ENCORE oublier XD

-Déjà, que les fangirls perdent tout espoir de DMHP. Le couple de Draco est déjà décidé, et ce n'est pas avec Harry qu'il sera.

-En fait, Harry ne sera pas avec un autre garçon.

-...

-J'ai perdu la moitié de mon lectorat là, non ?

-XD

-Ca, c'est fait.

-La deuxiéme information étant quelque chose qui a tendance à m'agacer, désolé ^^

-ARRETEZ de me demander si oui ou non Cédric va mourir !

-Je veux dire, ça vous avancerait à quoi que je vous réponde ?

-Vous auriez toute l'histoire de gâchée, c'est tout U.U

-En plus, je suis sure que vous le savez è.é. Alors pourquoi vous continuez à poser la question ?

-La seule chose que vous saurez, c'est que ma décision est déjà plus ou moins prise, mais qu'une grosse partie va dépendre du déroulement du tome 4 et surtout de mon état d'esprit ^^.

-Désolé d'avoir lâché ça, mais c'est quelque chose qui m'agace dans les reviews. J'espére que vous ne l'aurez pas mal pris, ce n'était pas du tout mon intention *se jette aux pieds de ses lecteurs*. Ne m'en voulez paaaaaaas TT-TT

-Bon, pour remonter le moral des troupes, une petite annonce :

-Dans quelques mois, c'est Noweeeeeel ! Et pour l'occasion, Santa Pumkin va passer !

-Donc si vous avez des questions, n'hésitez pas à les poser dés maintenant x). Il y aura peut-être même une petite surprise de plus ^^

Reviews ? Alleeeeeeeeeeeeeez !

A la prochaine !

Signé : La folle