Et voilà, je suis contente de pouvoir vous poster le dernier chapitre de se premier tome de Alice Potter, merci beaucoup à tout ceux qui m'ont suivit jusque là, à toute les reviews que vous m'avez laisser, ça fait énormément plaisir. Désolée encore, je suis parfaitement consciente qu'il reste des fautes d'orthographe, d'ailleurs si quelqu'un est intéressée par de la bêta lecture dites le moi !
Bien à vous et bonne lecture
Jonkille
Chapitre 20 : Sous un soleil d'été
J'avais la tête comme une citrouille et je sentais mon sang battre contre ma tempe. J'ouvris les yeux pour les refermer aussitôt, aveuglée par une lumière blanche. Je me trouvais dans un lit la tête sur un oreiller moelleux. Comment étais-je arrivée là ? Mes souvenirs étaient flou. La pierre, la trappe, le chien. Le jeu, le troll...
- Harry, m'écriais-je en me redressant d'un coup dans les oreillers.
- Mademoiselle Potter ! S'indignât Madame Pomfresh qui avait accourut pour prendre mon pouls. Restez tranquille je vous prit. Voyons cette épaule... Mmmh. Vous ne vous en tirez pas trop mal.
- Où est Harry ? Insistais-je.
- Je vous en prit, vous êtes dans une infirmerie, il est là ne vous en faites pas. Vous avez perdu trop de sang pour pouvoir partir tout de suite.
L'infirmière me repoussa dans le lit avant de se diriger vers son bureau. Comme un ressort je me redressais à nouveau puis parcouru la pièce des yeux. Je me levais précipitamment et pied nu, je couru vers le lit de Harry, inconscient, ses lunettes soigneusement poser sur la table de nuit, il avait le teint pâle. Je m'assaillais sur le bord du lit et passait ma main dans ses cheveux anxieuse.
- Mademoiselle Potter !
Mrs Pomfresh était revenu de sont bureau, et se dirigeait vers moi furieuse, une potion à la main.
- Retourner immédiatement vous couchez !
- S'il vous plait, laisser moi rester là, je serais calme, je ne ferais pas de bruit.
L'infirmière s'apprêtait à répliquer mais la porte de l'infirmerie, en s'ouvrant ne lui en laissa pas l'occasion. Le professeur Dumbledore apparu alors, ses lunettes en demi lune et un sourire bienveillant.
- Monsieur le directeur. Vous tombez bien, peut être arriverez vous à maintenir cette petite effrontée dans son lit.
- Mademoiselle Alice, dit il avec un sourire, je vous serais reconnaissant de ne pas faire tournée en bourrique cette chère Pompom.
Penaude et résigner je me réinstallais docilement dans mon lit. Elle me tendit une potion que j'avalais en grimaçant. Mrs Pomfresh me laissa alors avec le professeur s'en allant en grommelant des chose tel que : "prennent beaucoup de risque dans cette école..."
- Comment vas Ron ? Et Hermione ? Demandais-je vivement, Et la pierre ? Voldemort, Harry...
- Vous aurez une réponse à chacune de vos questions miss Potter. Je vous conseille néanmoins de respirer entre chaque. Tout d'abord je pense que vous aurez bientôt à répondre à une lettre de vos parents...
- Oh non... Ils sont au courant ?
- Je crains fort que oui, répondit Dumbledore toujours souriant, vos amis Mr Weasley et Miss Granger sont en parfaite santé et on put quitter l'infirmerie avant vous. Ils sont d'ailleurs inquiet pour vous et Mr Potter. Ils ne sont malheureusement pas les seuls, il parait que Mrs Pomfresh à eu un peu de mal à mettre à la porte de l'infirmerie un certain groupe de garçons de troisième année, ils vont être soulagés de voir que vous êtes réveillée.
La remarque me fit sourire, j'imaginais sans peine Fred, George et Lee en train de faire voler en éclat le calme sacrée de l'infirmerie.
- Qu'est il arrivé à Harry ? Demandais-je.
- Il a put empêcher Quirell de s'emparer de la pierre et je suis arrivée à temps pour le tirer des griffes de Voldemort.
- Quirell ?!
- Et oui Mademoiselle, il s'est avéré que le professeur Quirell avait lord Voldemort cacher dans son turban depuis le début de l'année.
- Quand se réveillera t-il ? Et la pierre où est elle maintenant ?
- Il nous est impossible de savoir quand exactement Mr Potter se réveillera mais sachez qu'il est hors de danger. La pierre à été détruite.
- Oh... Mais Nicolas Flammel ?
- Nous avons tout les deux convenu que c'était la meilleur solution. Ne faites pas cette tête Alice, pour un vieille homme comme lui, la mort n'est qu'une vieille amie que l'on suit serainement.
- Et Voldemort ? Est ce qu'il est...
- Mort ? Malheureusement non. Je crains que nous aillons encore à l'affronter dans le future, mais il est bien loin d'ici à l'heure actuelle, ne vous inquiétez pas de ça. Je vais vous laissez vous reposer je ne voudrais pour rien au monde déclencher les foudres de Mrs Pomfresh.
Soudain la porte s'ouvrit dans un bruit sourd. Fred, George et Lee apparurent, tenant un siège de toilette entourée d'un ruban rouge.
Je me redressais d'un bond :
- Vous l'avez fait ?! Vous êtes géniaux !
- Alice ! S'écria George, content de te voir éveillé.
- DES TOILETTES ! DANS MON INFIRMERIE ! DONNER MOI CELA IMMÉDIATEMENT !
Mrs Pomfresh s'empressât de confisquer la précieuse cuvette sous l'oeil déçut des garçons, tandis que je pouffais silencieusement et je jurerais avoir vue le professeur Dumbledore sourire discrètement avant de s'en allez. Les garçons furent contraint de se désinfecter les mains sous l'oeil attentif de Mrs Pomfresh pour pouvoir rester à mon chevet.
- Alors, cela ne te réussi pas de te balader dans les couloirs sans nous, dit Fred qui s'était assis à moitié sur mes jambes tandis que Lee et George s'installait sur des chaises de part et d'autre de mon lit.
- Fred, tu m'écrases protestais-je en me redressant. Et puis promener, promener... C'est vrai que le duel avec le troll n'était qu'une partie de plaisir.
- Tsts, dis Lee en me repoussant doucement contre mon oreiller. Tu dois te reposer. Si Mrs Pomfresh voit que l'on est une trop grande source de distraction, elle ne nous laissera plus jamais entrée dans son l'infirmerie.
- Je suis certain qu'elle cherche une excuse depuis des années, répliqua Fred.
- Alors, que c'est il passé ? Interrogea George, les rumeurs parle de la pierre Philosophal, du professeur Quirell et de tu-sais-qui...
- Les rumeurs ? Il y a des gens au courant ? C'était top secret...
- Tu plaisante, s'exclama Fred en s'attirant les foudres de Mrs Pomfresh, toute l'école est au courant que Harry Potter, accompagné de deux amis de Gryffondor et de sa soeur, on empêcher la pierre philosophale de tombée entre les main de tu sais qui !
- Bien les rumeurs on oublier de parler du chien à trois tête, des plante qui essaie de vous tuer, du jeu d'échec géant, et sans parler d'un proche parents de Robert qui se trouvait la... Oui maintenant que tu le dis c'est assez héroïque...
- Tu devrais avoir honte, soupira Lee, la vantardise est un vilain défaut...
- Hey ! M'indignais-je, je ne suis pas une vantarde !
- Oh si tu l'es ! Répliqua Lee.
Mrs Pomfresh utilisa cette altercation comme prétexte pour faire sortir mes amis de l'infirmerie en maugréant qu'ils étaient trop bruyant et que je devais me reposer. Ron et Hermione passèrent me voir en fin d'après midi. Et j'appris pas Hermione se qui s'était passé après ma petite altercation avec le troll. Qu'elle avait dut faire demi tour à cause d'une potion qui ne pouvait faire traverser les flammes qu'à une seule personne. Qu'elle avait ranimée Ron, mais qu'ils n'avaient pas réussi à faire de même pour moi, et qu'en me remontant à l'infirmerie ils avaient croisée le professeur Dumbledore dans le hall et que se dernier avait couru rejoindre Harry. Une nuit normal à Poudlard en sommes... Mrs Pomfresh, après m'avoir remise quatre fois dans mon lit, décida de déplacer se dernier à côté de celui de Harry pour, je cite : "pouvoir passée une nuit tranquille."
Le lendemain, toujours coincé à l'infirmerie, j'observais les allées et venu des autres élèves qui venait chercher un médicament, ou une excuse pour sécher les cours. Ils me jetaient des regards en coins. Certain s'arrêtait pour déposer des confiseries à Harry toujours endormie, quelques un m'en donnait même à moi aussi. Un élève de quatrième année s'était approché de mon lit, m'avait tendu un gâteau et était repartie sans rien dire. Le gardien de l'équipe de Serpentard passa lui aussi à l'infirmerie. Il récupéra sa potion, puis se dirigea vers la porte sans aucun regard vers Harry, puis il fit demi tour et s'arrêta à la hauteur de mon lit.
- Est ce que c'est vrai ?
- Que mon frère à empêcher Voldemort de s'emparer de la pierre philosophale ? Dis-je un peu agacée que l'on me pose toujours la même question, Oui.
- Non... Tu as vraiment vaincu un troll des montagnes de 6 mètres ?
- Oh... Heu oui. Répondis-je déconcertée, oui c'est vrai je l'ai fait.
Le garçon hochât la tête.
- Wahou. Ça c'est vraiment cool. À un de ses jour peut être. Dit-il en souriant avant de disparaitre.
Troisième jours à l'infirmerie... Mrs Pomfresh avait promis de me laisser sortir si je me tenais tranquille. Mon épaule était pourtant complètement rétablie... Il était seulement neuf heure du matin et je m'ennuyait déjà à mourir, quand soudain dans un vacarme assourdissant Olivier Dubois, capitaine de l'équipe de quidditch suivit de près par le professeur McGonagall entrèrent dans l'infirmerie.
- Potter ! Tu sais tenir un balai non ? M'interrogea Dubois.
- Oui. Enfin je n'ai jamais joué de vrai match...
- Il y a un début à tout. Lève toi il nous manque un poursuiveur.
Pas besoin de me le dire deux fois, ravie de cette bonne excuse, je me levais de mon lit. Très vite arrêter par Mrs Pomfresh qui ne semblait, elle, pas ravie que ma première sortie hors de l'infirmerie soit pour un match de Quidditch. Mais grâce à l'appuie de McGonagall, elle me laissa partir à contre coeur après m'avoir examiné une dernière fois.
- Spinet prend la place d'attrapeur de Harry, c'est elle la plus rapide. J'ai vue comment tu voles Potter. Me dit Dubois, on va te faire tirer avant le match. Tu vas manquer de stratégie mais si comme je le crois tu rattrapes bien, on à une chance.
- Je vous ai apporter la tenu de Mr Potter, compléta McGonagall, ainci que son balai. Aller travailler avec le reste de l'équipe. Le match est dans une heure.
Le professeur McGonagall se dirigea vers son bureau. Puis elle se retourna pour une dernière recommandation.
- Dubois, dites au Weasley de veiller tout particulièrement sur elle. J'aimerais rester en bon terme avec Mrs Pomfresh.
Et avant même d'avoir eu le temps de comprendre se qui m'arrivait, j'étais dans les vestiaires de Gryffondor, dans la tenue de Harry trop grande pour moi, à écouter le discoure d'Olivier.
- … Et une dernière chose, Fred, George, veiller bien sur Potter si vous ne voulez pas de problèmes avec Pomfresh et McGonagall.
- T'en fait pas Lys, dit Fred en se plaçant à coté de moi.
- On s'occupe des cognards pour toi, compléta Fred.
Anxieuse, je pris le balai de Harry d'une main tremblante avant de rejoindre les autres devant les portes du vestiaire.
- Alors comment tu te sens ? Interrogea George.
- Et si je joue mal ?
- Tu ne jouera pas mal, Assura Olivier, tu as un don, et tout le monde est conscient que c'est ton premier match.
La porte s'ouvrit laissent entrée un soleil aveuglant.
- Prête ? Demanda Fred.
Je resserrais ma prise sur le balai.
- Oui, répondis-je sans trembler.
Nous nous avancions d'un pas décider sur le terrain, voyant s'avancer de l'autre côté l'équipe de Serdaigle. La voix de Lee Jordan résonna dans le micro.
- Et l'on voit s'avancer sur le terrain l'équipe de Serdaigle composer de Page, Stretton, Burrow, Davies, Inglebbe et Samuels et l'attrapeur et capitaine Plum. L'équipe de Gryffondor qui à du subir des modifications de dernière minutes à cause de vous savez quel événement...
- Jordan, entendit t-on reprochez McGonagall à travers le micro.
- Dubois, Bell, Johnson et Potter au poste de poursuiveur. ( Vas y Alice ! Défonce les tous ! )
- Jordan ! C'est la dernière fois !
- Pardon... Weasley et Weasley et Spinnet au poste d'attrapeur. Le match commence !
J'enfourchais mon balai et une fraction de seconde plus tard je m'élevais dans les airs, mes cheveux flottant dans la brise d'été. Mes crainte s'envolèrent et l'adrénaline grimpait dans mes veines, je rattrapait le souafle que me jetais Johnson et m'élançais en direction des buts, faisant une passe à Bell qui marquât le premier but du match.
- ET GRYFFONDOR MARQUE ! BIEN JOUÉ LES FILLES !
Vingt minute plus tard nous menions le match de 60 à 20. Je n'avais pas raté une seul balle mais je n'avais pas eu d'occasion de marqué. Le souafle en main, et les autres filles loin des butes je fonçais en directions des but adverse, j'étais tellement déterminer que je faillis prendre un cognard en pleine figure. Mais Fred avait débarquer sur ma trajectoire et l'avait renvoyer sur l'adversaire d'un coup de batte habile en me faisant un clin d'oeil. J'entendais les commentaire de Lee au loin.
- Et Potter fonce avec le souafle. Wah elle l'a échapper belle, sans mauvais jeux de mots bien sur ! BIEN JOUÉ FRED ! VA Y ALICE !
Les butes n'étaient plus qu'à quelques mètre de moi, un poursuiveur adverse se rapprochait dangereusement. Je stoppais nette mon balai et tirais de toute mes forces. Et le souafle traversa l'anneau central sous une explosion de cris venant des bancs de Gryffondor.
- GRYFFONDOR MARQUE ! OUAIS BIEN JOUÉ LYCETTE ! Hurla Lee dans son micro.
- Mr Jordan je vous en pris, soyez donc un peu impartial. Entendit on très distinctement le professeur McGonnagal qui avait pourtant une voix bien satisfaite.
Mais au même moment Les regards se tournèrent vers les deux attrapeur.
- Ils semblerait que les attrapeurs aient repéré le vif ! Plum est en tête.
Beaucoup de gens de le publique s'était lever de leur siège et de la ou j'étais placer je pus distinctement voir l'attrapeur des Serdaigle refermer sa paume sur le vif d'or. Nous avions perdu.
- PLUM ATTRAPE LE VIF D'OR ! Dit Lee une déception perceptible dans la voix, SERDAIGLE REMPORTE LE MATCH.
Un torrent d'applaudissement se fit entendre dans le publique. Déçut je descendis rejoindre mon équipe sur la pelouse. Fred me donna une tape sur l'épaule.
- Si nous avions eu Harry, soupira Spinnet.
- Oui mais se n'est pas le cas, dit Dubois amère en atterrissant près de nous, tu as fais de ton mieux... - Puis voyant nos mines déconfites il reprit - C'était un beau match. Tu as bien joué Alice. Allez au vestiaire avec Harry et toi dans l'équipe l'an prochain on gagnera la coupe à tout les coups ! Allez à la douche !
Suivant la petite troupe jusqu'au vestiaire, alors que je m'apprêtais à me changer comme tout le monde, quand un étrange pressentiment me pris soudainement, j'enfourchais à nouveau le balai de Harry.
- Où vas tu ? Demanda George.
- À l'infirmerie ! Harry est réveillé !
- Comment le sait tu ? Ajouta Fred.
- Je ne sais pas !
En arrivant devant l'infirmerie, essouffler mon balai à la main, je faillit rentré dans le professeur Dumbledore qui sortait.
- Professeur, excusez moi, balbutiais-je, Harry ?
- Il est réveillé, il sera contenant de vous voir, mais vous allez devoir convaincre Mrs Pomfresh.
Je fis une grimace.
- Pensez vous qu'elle ai digérer le faite que j'ai échappé à son contrôle plus tôt que prévu ?
- Je crains fort que non miss Potter, sourie la professeur Dumbledore. Bonne journée.
Je poussais la porte, effectivement Mrs Pomfresh arriva immédiatement pour m'empêcher d'entrée.
- Vous revoilà déjà ! Puisque Melle est gérie je lui suggère d'aller faire un tour plus loin.
- S'il vous plait Mrs Pomfresh juste cinq minute !
- Alice, sourie Harry en se redressant dans ses oreillers en m'entendant.
L'infirmière me laissa passer en maugréant que j'étais l'élève la plus embêtante qu'elle est connu depuis que mon père avait lui même été élève dans se château. Cette réflexion nous fit sourire. Je m'assis sur le lit de Harry.
- Comment tu te sens ? Demanda t-il.
- Comment moi je me sens ? Riais-je. Mais c'est toi qui est dans un lit d'infirmerie !
- Il parait que tu as été blessée. Dit-il en me scrutant inquiet.
- Juste une massue de troll dans l'épaule, il en faut plus pour me mettre hors d'état de nuire.
- Je vois ça, pourquoi tu portes ma tenue de quidditch ? Et tu as mon balai ?
- Ils leur faillaient un remplaçant pour le match contre Serdaigle. Elle m'est un peu grande. Peut être que l'on en trouvera une à ma taille l'an prochain...
- Le match, se souvient Harry, qui a gagner ?
- Les Serdaigle. Spinnet n'a pas put attraper le vif.
Je passais une main dans ses cheveux et ajoutais en voyant son air peiné.
- Ce n'est pas de ta faute... Tu as empêché lord Voldemort de dérobé la pierre philosophal ! Est ce que tu te sens bien ? Tu nous as fait peur tu sais...
Avant qu'il n'ai put répondre la porte de l'infirmerie fut ouverte à nouveau et Mrs Pomfresh laissa passer Ron et Hermione de mauvaise grâce. Harry nous fit le récit de se qui lui était arrivée après la partie d'échec. C'est à se moment la que je compris la chance que l'on avait tout les quatre d'être encore en vie. À la fin de son récit, Mrs Pomfresh nous fit sortir de l'infirmerie, à coup de nimbus 2000.
N'aillant pas tellement envie d'affronter le bruit de la grand salle, je laissais Ron et Hermione monter dans la salle commune, fit un détour par la cuisine avant de les rejoindre avec de quoi manger.
- Où a tu eu ça ? Me reprocha Hermione.
- Secret de sorcier facétieux ! Dis-je avec un clin d'oeil.
- C'est quoi ça ? Sorcier facétieux ? Demanda Ron la bouche pleine.
Je sourie d'un air mystérieux. Je n'étais pas prête à révéler cela à qui que se soit.
La fin de l'année était arrivée bien plus vite que l'on aurait cru, et j'étais assise entre Fred et George au banquet de fin d'année. Ron et Hermione en face de nous n'arrêtaient pas de regarder en direction des portes, attendant l'arriver de Harry. Ils n'aurait pas eu besoin de se donner cette peine, car quand il fut entrée les conversations cessèrent et l'on aurait put entendre un doxys voler. Il vient s'assoir entre Ron et Hermione. La salle était décorée du vert et argent des Serpentard. Dumbledore arriva mettant fin à la torture de Harry que tout les élèves dévisageaient sans gène.
- Une autre année se termine ! Dit-il joyeusement, et je vais encore vous importunez avec des bavardages de vieillard avant que nous entamions enfin ce délicieux festin. Quelle année ! Fort heureusement, vos têtes sont un peu plus remplies qu'auparavant... Et vous avez tout l'été pour les vider à nouveau en attendant le début de l'année prochaine... Le moment est maintenant venu de décerner la coupe des quatre maisons. Le décompte des points nous donne le résultat suivant : en quatrième place, Gryffondor avec deux cent soixante-deux points. En troisième, Pouffsoufle avec trois cent cinquante-deux points. Serdaigle à obtenue quatre cent vingt-six points et Serpentard quatre cent soixante-douze.
Un tonnerre d'applaudissement venant de la table des Serpentard suivit le discoure du directeur, sur les bans des gryffondor l'ambiance était morose.
- Oui, oui, très bien, Serpentard, reprit le vieux directeur. Il convient cependant de prendre en compte des événement récent.
Des sourcils se froncèrent dans tout la salle et les serpentard perdirent leur sourire triomphant.
- J'ai quelque point de dernière minute à distribuer, voyons... Oui c'est ça... Je commencerais pas Mr Ronnald Weasley... Pour la plus belle partie d'échec que l'on est joué à poudlard depuis de nombreuses années, je donne à Gryffondor cinquante points.
Une explosion de hurlement de joie retenti chez les Gryffondor et tout les gens qui était à proximité s'acclamait un Ron écarlate.
- C'est mon frère, disait Percy Weasley à qui voulait bien l'entendre. Mon plus jeune frère ! Il a réussi à traverser l'échiquier géant de McGonagall !
Je riais de la situation mais fut nettement moins sûr de moi en entendant la suite du discours du professeur Dumbledore.
- À Mademoiselle Alice Potter, continua t-il alors que le silence revenait, pour nous avoir prouvé que nos meilleurs armes sont le courage et l'imagination, cinquante points.
Les acclamations retentir à nouveau chez les Gryffondor. Puis Fred et George me soulevèrent au dessus de leur épaule en hurlant de joie, tandis que Lee chantait :
- Notre Alice a vaincu un troll ! Notre Alice a vaincu un troll...
Mon air incrédule se transforma en sourire, et debout sur le banc où les garçons m'avait posé je fis une révérence soulevant un chapeau imaginaire, déclenchant quelques rires dans la salle. Le professeur Dumbledore pouffa puis reprit.
- J'en viens maintenant à Miss Hermione Granger... Pour la froide logique dont elle à fait preuve face à des flammes redoutables, j'accorde à Gryffondor cinquante points.
Hermione enfouit sa tête dans ses bras alors que certain Gryffondor, Fred et George, pour ne citer personne avait entonner une danse de la joie. Le vacarme était tel que Dumbledore du hausser la voix pour continuer.
- Enfin, parlons de Mr Harry Potter, dit-il en ramenant un silence total sur la salle rien qu'en prononçant son nom. Pour le sang froid, et le courage exceptionnels qu'il à manifestés, je donne à Gryffondor soixante points !
Le chahut à la table des Gryffondor avait atteint sont point culminant. La plus par des élèves avait fait le calcule, nous étions ex aequo avec les serpentard. Puis Dumbledore leva une main pour ramener difficilement le calme sur la salle.
- Le courage peut prendre différente forme... Il faut beaucoup de bravoure pour faire face à ses ennemies, mais il n'en faut pas moins pour affronter ses amis. Par conséquent j'accorde dix points à Neville Longdubat.
Il y eu quelque seconde de silence après la déclaration de Dumbledore puis une explosion eu lieu à la table des Gryffondor. Tout le monde c'était lever et dansait autour de la table, Fred et George eux était monter sur les tables essayant d'entrainer le plus d'élève possible avec eux, mais le regard de professeur McGonagall était dissuasif et ils redescendirent bientôt sur la terre ferme. Quant à Neville Longdubat, abasourdi, il fut porter en triomphe par tout les Gryffondor.
- Ce qui signifie, continua Dumbledore tentant de couvrir les applaudissement incessant de la moitié de l'école, que nous allons devoir changer les décorations de cette salle.
Le directeur frappa dans ses mains et les Serpent d'argent furent remplacés par les tapisserie rouge ornées de lions d'or.
Les résultats des examens arrivèrent dès le lendemain, sans surprise Hermione était première de la classe dans toute les matières, et tout les élèves de première année pourrait passer en deuxième année à la fin de l'été.
L'excitation de la veille s'estompa bien vite quand il fallut faire les valises et vider les dortoirs pour l'été. Une mélancolie s'abattit sur le château. Quand le défiler d'élève descendis par le hall pour rejoindre le portail déposant les lourdes malles la cour, les professeurs distribuèrent des tracts stipulant que la magie était interdite pendant les vacances scolaires.
- Chaque année j'espère qu'ils vont oublier de nous les donner, dit Fred.
- Ça c'est dans tes rêves Weasley, dit Johnson en passant à coté de nous avec un sourire.
Les premières années traversèrent le lac en barque, et bientôt je fut installer dans un compartiment regroupant Fred et George faisant une bataille explosive, Hermione lisant un livre, Ron et Lee en plein partie d'échec, ainsi que Harry et moi feuilletant un album photo de nos parent que Hagrid lui avait offert.
- J'aime beaucoup celle là, dis je en regardant une photo où James en tenu de quidditch et Lily avec une écharpe Gryffondor nous souriaient et nous faisaient signe de la main.
- Prends la, me dit Harry en la sortant du cahier. J'en mettrais une des tienne à la place. D'ailleurs il n'y en a pas de toi.
- Ça peut s'arranger !
J'extirpais mon appareil de ma valise, et je pris une photo de nous deux que je glissais dans l'espace vide de l'album.
- Comme ça tu ne m'oubliera pas pendant les vacances !
Bientôt le train arriva à Londres et habiller comme des moldus nous descendions sur le quai encombré de la gare King Cross. Passant la barrière par petit groupe je laissais Harry, Ron et Hermione devant pour passer en compagnie des garçons.
Les parents attendant du coté moldu, le monde était encore plus dense par ici. Apercevant ses parents, Lee sera une poignée de mains avec les Weasley puis m'ébouriffa les cheveux en me disant :
- Prends soin de toi Lycette !
Après avoir dit au revoir au trois Weasley, ainsi qu'à Hermione, m'amusant de voir Ron rougir en lui plaquant une bise sur la joue, il ne restât plus qu'au milieu de la foule Harry et moi.
- Bien, dis-je en replaçant une mèche derrière mon oreille, fait attention à toi.
- Oui passe de bonne vacances, dit Harry avant de me serrez dans ses bras, tu vas me manquer Alice.
- Toi aussi. Chuchotais-je tachant de ne pas éclater en sanglot.
Je regardais Harry s'éloigner en me faisant un signe de la main. Il se dirigea vers un homme gros et moustachu derrière lequel se cachait difficilement un garçon tout aussi gros et une femme filiforme. Me détournant de cette famille que j'aurais put avoir, je cherchais la mienne des yeux. J'aperçus mon père tenant ma mère par les épaules. On pouvait nettement distinguer son ventre rond sous ça cape d'été.
Après avoir affronter deux trolls, un match de quidditch des plante carnivore et un chien à trois tête, les vacances s'annonçait plutôt calme. Mais heureusement il me restait 2 mois, 61 jours, ou 1464 heures pour trouver de nouvelles blagues pour la rentrée.
J'espère que ça vous à plus !
Quelque petit précision à propos de la suite, je la posterais sans doute dans une autre histoire pour que se soit plus claire, mais je vous indiquerais ici quand elle sera disponible. N'étant pas très avancer je ne sais pas encore dans combien de temps elle sera prête.
Quelque réponse à des reviews :
Androïde à propos du chapitre 15 : Les familles de sorcier sont très étaler et toute un peu parente dans le but de conserver un sang pure, la branche des prewet chez qui vit Alice est une branche très éloigner de la famille de Molly qui ne les connait effectivement pas. Il n'y aura pas beaucoup plus d'information sur Remus et les "origines" de Alice avant le tome 3 (Sachant que je respecte les tome de J K Rowling.) En effet je n'ai pas pensée à l'idée que les Potter ai laisser un testament, pour l'instant je pars du principe que non, ou il aurait été détruit dans l'explosion de la maison. Et quand au Black chez serpentard ne compter pas sur moi pour avoir des information tout de suite ^^
Guest à propos du chapitre 19 : En effet je suis parfaitement consciente que dans le livre le troll est déjà assommé mais dans le livre, si mes souvenirs sont bon, il n'y est pas non plus question d'une Alice Potter, d'un descendant Black ou autre... Je ne vois pas bien l'intérêt de recopier le livre déjà merveilleusement bien écrit par J K Rowling ^^... Quand à la prophétie, en effet elle ne fait pas explicitement mention d'un garçon, le "il" pourrait très bien désigner l'enfant, mais en première année, ni Alice, ne Harry n'ont conscience de la prophétie.
Portez vous bien, et passer de bonne vacances, pour ceux qui en ont !
Jonkille
