Titre : c'est le pied !
Auteur : ylg
Base : FullMetal Alchemist, manga/Brotherhood
Personnages/Couple : Jean Havoc x Rebecca Catalina
Genre : fetish
Gradation : R / M
Disclaimer : propriété d'Arakawa Hiromu, je ne cherche pas à me faire de sous avec.
Prompt : "Fullmetal Alchemist (manga) – qui vous voulez/Havoc – foot fetish"
sur le Grand Kink Mème Multi-Fandom Anonyme en Français
Continuité/Spoil éventuel : post-série
Nombre de mots : 600
oOo
Rebecca a toujours été exubérante. Et retrouver un vieux pote qu'on croyait perdu, dans la grande joie de la vie sauvegardée et de la paix rétablie, du triomphe de la justice et tout le tralala, ça l'encourage à laisser libre cours à sa joie sans retenue aucune.
« Hey mec, contente de te revoir. En un seul morceau. Et sur tes deux pieds.
- Pas autant que moi ! »
Elle n'a jamais regardé un homme marcher devant elle avec autant de plaisir jusqu'à ce jour. Alors quand ils s'arrêtent et se posent, elle veut encore en profiter. Elle ne se rappelle pas s'être autant amusée à se faire du pied avec un mec sous une table de bistro avant !
Et même quand ils se retrouvent chez elle ensuite pour le dernier verre, c'est toujours à ses jambes, et à ses pieds, qu'elle pense plus qu'à, qui sait, le creux de son cou ou son torse ou ses mains…
« Est-ce qu'ils sont devenus plus sensibles maintenant ?
- Ch'sais pas. Mais ils ont l'air. Tu veux tester ?
- Chiche ! »
Elle se prend au jeu. Elle n'aurait jamais pensé aimer autant les pieds d'un homme, mais c'est avec une joie curieuse qu'elle part à la découverte de ceux-ci. Et en retour, Havoc s'intéresse de bien près aux siens :
« Après tout… quand je me suis retrouvé en fauteuil à regarder les jambes des autres, j'ai regretté les miens. Et c'est rien de dire que j'avais le moral dans les chaussettes.
- À propos de chaussettes d'ailleurs, tu te rappelles, la fois où tu…
- Ah non ! ne ramenons pas ça sur le tapis. »
Mais eux-mêmes s'y retrouvent, sur le tapis, assis par terre face à face, et sans chaussettes justement. La jambe ne se finit pas avec la ligne du mollet ; en dessous, il reste encore beaucoup à découvrir. La finesse d'une cheville de femme, la force des articulations d'un homme, la courbe d'une voûte…
Même sans être chatouilleux, ils se révèlent délicieusement sensibles et l'exotisme apporté par cette découverte fascine Rebecca.
Au point qu'Havoc après s'en être amusé, s'étonne qu'elle y passe tant de temps :
« T'sais que j'en ai un troisième qui est encore plus content d'avoir retrouvé ses sensations ?
- Ah ? super. Mais tu vois, j'ai envie de dire bonjour à ces deux-là d'abord. »
Vraiment, ils l'impressionnent. De la saillie des os de la cheville à la longueur des orteils, en passant par l'émouvante découverte d'un léger duvet blond sur les phalanges. Et ils lui paraissent si grands, vus de près, et entre ses mains !
« Et tu sais ce qu'on dit des hommes qui ont de grands pieds… »
La cheville de Rebecca échappe aux mains d'Havoc. C'est de son délicat peton qu'elle tâte ce qu'il a à offrir et qu'il prétend si bien. Résolument, elle dirige le pied d'Havoc qu'elle tenait toujours vers son propre entrejambe.
L'affaire est entendue.
Bien sûr, il leur faut s'aider des mains pour déboutonner une braguette ; leurs pieds sont loin de posséder la dextérité requise. Mais pour la suite, ils suffiront bien.
L'arrondi des voûtes plantaires de Rebecca et la mobilité qu'elle découvre à ses orteils épousent la virilité ravivée de Havoc. En retour, elle profite de la fermeté et de la rugosité d'une corne plantaire que les mois d'immobilisation ont radoucie juste ce qu'il fallait et à laquelle elle se frotte avec délices.
Sans autre contact que leurs pieds stratégiquement placés, se regardant droit dans les yeux, ils s'offrent un plaisir nouveau.
