Comalie: Un ami imaginaire ? O.o pourquoi pas me diras-tu, j'ai quitté très jeune mon doudou car il m'avait parlé en pleine nuit pour m'appeler d'une voix sinistre. "Chrismène... Chrismène" Depuis je l'ai jeté hors de mon lit et je n'ai plus dormi avec une peluche pour le restant de ma jeunesse. Je me fais vieille XD
C'est vrai tu as aimé ce chapitre :) C'est gentil et cool ! Je t'apprécie de plus en plus *lui file un billet de 20*
Je suis désolé d'avoir laissé un suspense de plusieurs semaines je dois dire... J'expliquerais tout un peu plus bas.
Mina: NINJA ! -_o
^^ Non, Silvia n'est pas lente d'esprit. C'est pas gentil, tu sais pas comment elle peut devenir effrayante quand elle est en colère o.o. Fuis je vais la retenir !
PS: Silvio et Silvia ? De quoi parles-tu je ne vois aucune ressemblance ... XD !
La vague folle: Tout d'abord bienvenue, cela fait toujours plaisirs de voir une nouvelle tête quelques fois :)
Parles-tu de Chrismène ? Elle n'a pourtant pas six petits frères et sœurs ? 5 ans c'est petit, mais c'est mignon tout ce qui est petit est mignon ! J'ai pris ton commentaire très au sérieux. J'ai réécris son enfance tu pourras le consulter si tu veux. Plus détailler et j'ai donné à Chrismène un côté plus enfantin :). Je n'ai pas encore modifier sur le fait qu'elle accepte trop vite sa situation mais cela ne devrait pas tarder.
Tu dis que je fais des fautes :o ? Mais pourtant, j'ai une correctrice officielle. Tu parles du début de l'histoire ?
Je me suis grandement améliorer depuis le début, après je tiens à te dire que c'est ma première fanficion. Je débute dans ce domaine d'écrivain réputé. Mais j'apprend vite au côté de Mina-chan ;).
Voilà et encore merci pour cette review débriefing.
Bonjour ou bonsoir à tous chers lecteurs lectrices, je suis désolée j'ai comment dire attrapé un virus très dangereux, j'ai manqué de mourir à plusieurs reprise que se soit de crise cardiaque ou de rhume ou de toux violentes suivis de sang... Vous ne me croyez pas ?...
Bon ok je vais vraiment vous racontez ce qui s'est passé.
J'ai comment dire attrapé le syndrome de la page blanche... *Fond rouge, éclairs au loin, musique sinistre* et oui je pensais que tout le monde sauf moi pourrait l'avoir et bien j'ai eu tort.
Pour empêcher une rechute, je dois à nouveau changer mon quota c'est-à-dire des chapitres de 1500 mots, postés le dimanche. Et je vous assure que mon syndrome fondra comme neige au soleil. Sur ce bonne journée et encore sorry !
Chrismène, l'auteure en manque d'inspiration...
Chapitre 21:
La dernière ligne droite !
Chrismène ne se laissera pas abattre !
Hum, où suis-je ..? Je n'ai plus aucune force...
J'ouvris les yeux et ne vis qu'un brouillard noir et épais. Je tournai la tête un instant et tout tourna autour de moi. Mais si j'étais réveillée, c'est donc que je commençais à reprendre conscience. J'observai l'endroit où je me tenais, une grande pièce blanche et dorée. Devant moi une grande fenêtre béante me donnait vue sur le jardin royal et au delà à l'océan si bleu et si tendant. Mais une question résonna longuement dans mes oreilles... Où étaient mes amis ? La porte s'ouvrit silencieusement et une femme de ménage en costume de serveuse entra suivit du comte Richard.
-Comment va notre prisonnière aujourd'hui ? Je vois que tu t'es enfin réveillée, c'est tout à fait normal. Je viens de baissé la puissance d'absorption de la machine. Tu perds toujours ton énergie, mais tu peux rester consciente...
-Libère-moi ! Et dis-moi où sont mes amis ?
Un coup me remit immédiatement les idées en place. Ma joue rougit me tenaillait, mais je ne pouvais la soulager, j'étais solidement attaché. Je détestai cette sensation d'impuissance. Maman sors-moi de là !
-Ici, c'est moi qui fixe les règles. On dirait que tu ne l'as pas encore rentré dans ta tête. Tes "amis" sont enfermés tout comme toi, je m'en suis intéressé personnellement, ria-t-il bruyamment.
-Sale lâche !
-Voilà ta nourriture, tu es peut-être notre prisonnière, mais pour nous alimenter tu dois rester en vie malheureusement, lança-t-il en ignorant ma remarque précédente.
La jeune serveuse brune aux longs cheveux lisses s'approcha de moi, un bol de soupe dans les bras. Elle me releva le menton et avec délicatesse, prit une cuillère de son autre main, souffla dessus pour faire refroidir le breuvage et me le présenta. Je ne bougeai pas, immobile devant la nourriture qui avait l'air appétissante, mais surement empoisonnée.
-Allez mange !
Je secouai la tête fortement, il s'approcha de moi et me flanqua une nouvelle claque qui me fit cette fois cogner la tête de l'autre côté. Il partit furieux après avoir donné l'ordre à la servante de me forcer à manger s'il le fallait.
À son départ, elle changea complètement d'expression pour aborder un regard amusé. Surprise, j'en restai bouche bée.
-Personne n'avait jamais tenu tête au comte Richard. Tu ne dois pas être du coin. D'où viens-tu ?
-De très loin... Lui répondis-je sans conviction.
-J'étais femme de chambre de l'ancien roi tu sais, mais changer de roi ne veut pas forcement dire changer tout le personnel. Et même si je le voulais il ne me laisserait sortir sous aucun prétexte. Si je me rebelle il m'enfermera avec les autres...
-Est-ce qu'il y a encore d'autre personne qui pense comme toi ? C'est pour cela que je suis là, vaincre le tyran. C'est aussi ce que tu veux non ?
Elle resta muette à cette question et me présenta une nouvelle fois le bol de soupe. Cette fois-ci je l'acceptai avec gratitude, mon ventre criait de famine. Elle était délicieuse. Je souris de contentement. Mais est-ce que Silvia et Carl avait à manger eux...
Le souper fini, le ventre plein et les idées claires, j'affrontai à nouveau la réalité, les branchements qui reliaient mon corps à la machine. Ce qui se faisait absorber, n'est-ce pas comment dire, une partie de moi ? Comme une veine de sang ou un battement de cœur, je devrais ressentir où circule ce courant non ? Je ne perdais rien à essayer. Je fermai les yeux et me concentrai fermement. Mon subconscient remonta le câble et parcourût les différents fils électriques qui reliaient à toutes les pièces et salles de ce château. Je savais dès à présent quelle était la taille du palais, combien de salle elle contenait. Je découvris même des salles secrètes. Mais où se cachaient-t-ils ?
Je cherchai dans les tours et vis ma coéquipière, ligotée, les bras écartés, la tête basse. Ho Silvia, ne t'inquiète pas, je vais nous sortir de là. allier repérée ! Je descendis d'un étage encore, un autre, et encore un autre. Et arrivai devant une porte en fer. Cela avait tout à fait l'air d'être un cachot. Carl se tenait derrière. Mais j'y pense où se trouve Lune ? Je ne l'avais pas vu depuis la bataille. Elle devait être en train de patrouiller dans le parc royal qui faisait plusieurs hectares.
Je devais me libérer ! C'était une question de mort. Je tentai de secouer mes jambes, mais mon bassin était solidement fixé. Je secouai ma tête quelques secondes et le serre-tête qui me tenait prisonnière se délogea. J'allais m'attaquer à mes bras quand la porte s'ouvrit. Je me figeai brutalement.
C'était mademoiselle la servante qui revenait, elle m'inspecta de haut en bas et remarqua enfin que je venais de parvenir à me débrancher. Elle ne semblait pas en colère ou choquée, elle s'assit tout simplement devant moi, un sourire aux lèvres.
-Mademoiselle éclair, je vois que vous avez la soif de vivre. J'ai retenu ce que tu m'as dis. Et tu as raison tu n'es pas la seule à penser ainsi. Cet imposteur a fait trop de mal pour qu'on le laisse continuer ainsi. Les trois quarts du palais sont de votre côté, je n'ai pas réussi à convaincre la garde la plus rapprochée du comte, sans qu'il ne me soupçonne. Je suis venue vous délivrer !
Je n'arrivais pas à le croire, je venais de lancer un coup d'état et j'espérais que nous allions réussir. Une fois libre, je secouai mes poignets engourdis. Et me précipitai dans le couloir qui menait à la tour qui détenait ma coéquipière. Sur mes talons la servante avec les clefs de ses menottes. J'ouvris la porte avec fracas, Silvia était étendue à l'emplacement exact où je l'avais vue. La tête basse, ses yeux cachés par une ombre sombre. Mais quand elle me vit un sourire rayonnant s'afficha vite, comme si elle ne s'était pas doutée que j'allais nous sortir de là.
-Chrismène, et bien c'est pas trop tôt, je commençais à m'inquiéter.
-Je suis vraiment désolée, je n'ai pas été assez prudente. Et je n'aurais pas dû me faire surprendre aussi facilement.
-J'ai aussi ma part dans ce pétrin, mais nous allons nous en sortir maintenant que je me suis libérée de mes chaines. Je vais tout détruire, laisse-moi faire !
Une fois libre, Silvia sauta sur ses pieds, ramassa son sabre par terre, fonça dans l'escalier. Une fois encore elle fonçait sans réfléchir, je n'avais même pas eu le temps de lui expliquer mon plan contre-attaque. Un remerciement du regard vers notre sauveuse et je fonçai d'un l'escalier qui menait à notre dernier prisonnier. Des gardes armés se mirent en travers de ma route. Un coup d'œil à leur posture et haine dans leurs yeux et j'en déduis vite qu'ils n'étaient pas alliés.
-Laissez-moi passer, je ne voudrais blesser personne ! Suppliais-je.
-Nous resterons fidèle au roi Achille ! Allez-vous-en, étranger ! Crièrent-ils rage-ment.
-Vous ne me laissez pas le choix... LANCE DE FOUDRE !
Comme son nom l'indique, une lance éclair jaillit et propulsa les résistants aux quatre coins de l'escalier. Je m'engouffrai bien vite dans cette brèche. Tiens bon Carl j'arrive !
Le long tunnel devenait de plus en plus froid et sombre, ils ne l'avaient pas gâté le pauvre. Silvia avait le droit à une belle pièce ensoleillée, et lui héritait d'une pièce malodorante. Ils ne devaient pas aimer les hommes ici. Arrivée devant la porte, je la défonçai facilement et trouvai un Carl serein, le sourire aux lèvres. Il était pourtant couvert de bleus, mais cela ne l'empêchait pas de garder espoir.
-Est-ce que ça va Carl ? Demandais-je timidement.
-Je ne me suis jamais senti aussi bien !
-Je vais te sortir de là, ne t'inquiète pas.
-T'inquiète, je m'en suis déjà occupé...
-Comment ça ?
Il se leva et en un clin d'œil se débarrassa de ses chaînes, il se les frotta calmement. Ce garçon m'étonnera toujours... C'est un vrai ninja en faite. Zut j'ai laissé Silvia seule avec les quelques gardes du palais. J'arrivai enfin au grand hall, et la scène qui se déroulait devant mes yeux me stoppa net. Silvia sereine avec des tas de blessés devant elle. Ricanait maléfiquement. Quand elle me vit son visage changea instantanément pour aborder son visage calme et apaisé de tous les jours.
-Vous en avez mis du temps. Désolée, mais il ne reste plus de garde en état de se battre.
-Si, il reste moi ! Dit une petite voix.
Je me retournai brusquement. La voix venait du haut de l'escalier. Nous ne pouvions pas voir vraiment la personne, mais une couronne rayonnante soulignait sa tête. C'était le roi Achille, nous allions enfin voir à quoi il ressemblait.
Carl et Silvia s'élancèrent, les armes à la main. Je les stoppai rapidement et leur demandai de garder leur calme.
-Celui-là il est pour moi, montre-toi roi Achille !
La personne s'avança. Au fur et à mesure qu'il se rapprochait de la lumière, son ombre devint de plus en plus petite jusqu'à atteindre la taille d'un enfant de dix ans. C'était un petit être, les cheveux bruns bouclés en arrière et les yeux marron. Sur sa tête se dressait la couronne du roi deux fois trop grande pour lui. Il gardait tout à la fois un regard noble.
-C'est vous qui vous êtes introduit dans ma chambre la nuit dernière ?
-Oui, c'est moi.
-Et pourquoi je vous pris ?
-Pour sauver le peuple de votre emprise maléfique et cruelle, votre peuple souffre.
-Ce n'est pas vrai, mon peuple est riche et sa population est heureuse.
-Avez-vous vu votre royaume dans son intégralité ?
Il sembla hésiter, jeta un œil sur son grand frère le comte Richard, qui gardait la tête baissé, abattu et vaincu. Son grand frère lui cachait même l'État de son peuple, le pauvre petit roi lui qui pensait gouverner un peuple qui l'aimait...
-Mon roi, je suis un des habitants de ce royaume. Bien au delà de ces ruelles fleuries et chauffées se cachent des maisons qui n'ont même pas un dixième de ce que vous avez ici, proclama Carl.
-Tu mens ! Tu mens ! Tu mens ! S'écria un enfant perdu de tous ses repaires.
-Je vous assure mon bon roi que Carl, votre sujet, ne ment pas. Il a même dû pratiquer des affaires douteuses pour que sa famille puisse survivre dans le monde dans lequel vous les conduisez ! M'écriais-je.
Carl me lança le regard qui voulait tout dire. "Tu n'aurais pas dû lui révéler cette partie-là, ça va barder quand tout sera fini". Achille lança à son frère un regard larmoyant, et triste.
-Grand frère est-ce vrai ?
-Grand frère, j'avais confiance en toi !
-Tu ne mérites pas le pouvoir... Chuchota le frère impassible.
-Que dis-tu ?
-QUE C'EST MOI QUI AURAIS DÛ MONTER SUR CE TRÔNE. C'EST MOI QUI AI TOUT FAIT. TOI TU ES CELUI À QUI ON OFFRE TOUT. LE PRÉFÉRÉ DE PÈRE, MAIS TU NE SAIS RIEN FAIRE DE BIEN !
Le jeune prince recula, choqué. Des gardes se saisirent immédiatement du frère devenu indésirable en quelques paroles. C'est donc sous des cris de rage et d'impuissance que les frères furent séparés. Le jeune roi tout de suite moins impressionnant, pleurait à chaudes larmes sur le palier. Sentant mon côté protecteur se réveiller tout doucement en moi, je le pris dans mes bras et le berçai tendrement, les gardes et mes coéquipiers sous le choque.
-Ne pleure pas Achille, je me souviens que moi-même je fus poussée très jeune sur les marches du pouvoir. Cela m'effraie et me rend nerveuse. Je l'ai quitté pour prendre un chemin plus aventureux, mais je sais qu'un jour il me retombera dessus. Mais je sens en toi une grande sagesse malgré ton jeune âge.
-Merci, jeune voyageuse. Je vais guider mon peuple vers un avenir meilleur, sans que les nuages sombres de mon frère ne viennent tout gâcher...
Il ne parlait désormais qu'à du vent, j'étais loin. Le palais était maintenant désert de toute présence. Il ne restait qu'un prince nouveau à qui désormais s'annonçait un grand avenir, mais semé d'embûche.
Voilà que va-t-il se passer ? Ou sont passer Chrismène, Silvia et Carl ? Vous le découvrirez en regardant le prochaine épisode de "La petite fille perdue"
A bientôt j'espère...
PS: Je viens de dépasser les 2.000 vues. Pas le temps de célébrer le premier que le deuxième arrive ! Merci beaucoup 3 je vous apprécie tous ! :D
