Chapitre 20 : Conséquences du Rêve

Trio – Square Grimmauld

Harry décida qu'il n'avait jamais vu Sirius aussi heureux, malgré la menace des Mages des Ombres - même si seuls Shizu et Marek étaient vus régulièrement car ils aidaient encore à la guérison de Mr Weasley. Il n'était pas sûr que les autres soient là. Au fur et à mesure que la fête se rapprochait, Sirius devint plus festif, embellissant la maison de toutes sortes de décorations. Harry était sûr d'avoir même entendu son parrain fredonner quelques chansons de Noël quand il pensait que personne n'était là.

Hermione était arrivée le premier jour officiel des vacances, malade d'inquiétude.

- Dumbledore a dit qu'Harry avait vu le père de Ron être attaqué, dit-elle. Ombrage était furieuse qu'il vous ait laissés partir avant la fin de l'année, même si Dumbledore a dit vous avoir donné la permission à cause d'une urgence familiale. Comment êtes-vous venus ici ?

- Les Mages nous ont amenés, répondit Harry, donc il n'y a aucune magie traçable dans le bureau de Dumbledore si Ombrage cherche à en trouver une.

- Ils ont vraiment fait ça ? s'étonna la jeune fille.

- Ouais, fit Ron. Ils ont aussi amené Papa ici et l'ont soigné.

- Waw, lâcha Hermione, impressionnée. Qui pensait qu'ils feraient quelque chose comme ça ? Je pensais qu'ils n'avaient pas quitté Poudlard. Un autre serpentard a fini à l'infirmerie. Des rumeurs disent qu'il a essayé de s'introduire dans les quartiers des Mages.

- Hm, je croyais qu'ils étaient à l'étage tout ce temps… murmura Ron.

- Peu importe. Comment va ton père ?

Mr Weasley se rétablissait remarquablement bien. Les Mages limitaient encore les visites, mais, chaque fois qu'Harry le voyait, il avait l'air mieux et, à en croire les Mages, il serait sur ses pieds et de nouveau en pleine santé pour Noël. Mrs Weasley essayait toujours de remercier les Mages avec profusion pour avoir sauvé son mari mais ils s'évanouissaient dans les Ombres chaque fois qu'elle essayait.

Harry commençait presque à croire que les Mages n'étaient pas si mauvais et pourraient même s'ouvrir à eux. Mais Bakura s'était montré et lui avait donné tort. Ce fut un choc quand le Mage franchit le mur de la cuisine le lendemain de l'arrivée d'Hermione, souriant comme un maniaque, pour laisser tomber une tête de serpent sanguinolente sur la table.

- Par Merlin ! s'exclama Ron en bondissant en arrière.

Mrs Weasley avait été trop choquée pour réprimander son fils quant à son langage.

- Qu'est-ce que c'est ? demanda prudemment George.

- Ça, c'est le serpent qui a attaqué ton père, l'informa Bakura avec suffisance en reculant, les bras croisés.

- Cette chose est… balbutia Mrs Weasley, horrifiée.

- Oui, la coupa Bakura comme si c'était une évidence.

- C'est le serpent de Voldemort, déclara Harry en le reconnaissant malgré l'absence de son corps. Je l'ai vu dans le cimetière l'année dernière.

- C'est vrai ? demanda Sirius au Mage. C'est vraiment le serpent de Voldemort ?

- Ne va-t-il pas savoir que vous avez tué son serpent et vous poursuivre ? s'inquiéta Hermione.

- J'espère qu'il le découvrira.

Le sourire de Bakura s'élargit.

- J'ai envoyé le corps à ce cher vieux Tom. Et nous attendons avec impatience son défi.

Bakura partit après cette déclaration, laissant les sorciers mal à l'aise face à toute la situation,et la tête de serpent laissée sur la table comme un trophée.

- Ils sont malades, chuchota Ron.

Harry ne pouvait qu'être d'accord avec lui.

Mages

- Avais-tu vraiment besoin de faire ça ? demanda Ryô en rejoignant son double sombre dans les Ombres.

- Oui, répondit Bakura. Ils commençaient à trop s'habituer à nous et avaient besoin d'être secoués à nouveau.

- Évidemment.

Ryô leva les yeux au ciel, plus qu'habitué à ses singeries.

- Qu'est-ce qui t'a pris autant de temps ? Tu as trouvé le serpent il y a cinq jours.

- Je m'amusais, fit-il en haussant les épaules. Elle m'a menée à la cachette de Voldemort avant de faire demi-tour et s'enfuir à nouveau.

- Pourquoi te souciais-tu d'où se trouve sa cachette ? questionna Ryô. Et d'ailleurs, pourquoi suivre un serpent ? L'Anneau peut trouver tout ce que tu veux.

- Je devais savoir où envoyer le corps pour envoyer un message à Tom, rétorqua Bakura sur le ton de l'évidence. Et parfois c'est sympa de faire les choses comme au bon vieux temps.

- Oui. J'avais oublié à qui je m'adressais, dit Ryô en levant de nouveau les yeux au ciel. Quoi qu'il en soit, on est que deux en ce moment. Yami à Poudlard, Yûgi et Seto s'entraînent quelque part, Marek est endormi et Shizu est avec la famille Weasley.

Bakura hocha la tête.

- Qui a joué le garçon qui a tenté de s'introduire dans nos appartements ?

- Yûgi.

Bakura laissa échapper un rire.

- Je parie qu'il s'est pissé dessus quand il a vu qui il avait contrarié ! Pourquoi avoir même tenté quelque chose comme ça ?

- Des rumeurs circulent à l'école comme quoi nous avons enlevé Potter et les Weasley, expliqua Ryô. Certains ont supposé que nous n'étions plus là et donc incapables de punir ceux qui enfreignaient les règles.

- Je suis sûr que, toi, tu n'étais pas si naïf quand tu avais leur âge, se moqua Bakura.

- La majeure partie de ma vie est un blanc à cet âge, rappela Ryô à son yami.

- Ouuuuui, grimaça Bakura en se grattant maladroitement le visage. Oublie ça.

- Ne t'inquiète pas, sourit Ryô. Les cinq cents dernières années ont plus que compensé.

- Merci, Hikari, répondit Barkura, reconnaissant, avant de changer de sujet. Tu as dit que le Pharaon est le seul à Poudlard en ce moment, non ?

Ryô confirma d'un signe de tête.

- Yami a mis en place nos rotations quotidiennes avec les Monstres Duel afin que nous puissions faire une pause aussi. Shizu a dit que le prochain trimestre n'allait pas être de tout repos. Je suis sûr qu'il t'ajoutera quand il apprendra que tu es de retour.

Bakura était sur le point de répondre quand Yûgi surgit des Ombres

- Ryô ! appela-t-il avant de noter la présence de Bakura. Oh, salut Bakura. Quand es-tu revenu ?

- À l'instant, répondit Bakura, amusé, en se demandant ce que le Prince faisait.

- Qu'est-ce qu'il y a, Yûgi ? demanda Ryô.

- Ah oui. Yami veut que nous allions à Poudlard un moment. Il dit qu'il y a quelque chose que nous devons voir. Je vais réveiller Marek pour qu'il remplace Shizu. Nous sommes supposés l'amenée avec nous.

Le Prince s'en alla, laissant le yami et l'hikari légèrement choqué par tant de brusquerie.

- Je me demande pourquoi juste nous, murmura Ryô à voix haute.

- Je ne sais pas, dit Bakura, tout aussi confus, mais tu devrais probablement y aller. Il ne faut pas faire attendre le Pharaon.


Mages - Poudlard

- Bien, Yami, déclara Yûgi une fois que lui, Ryô et Shizu furent arrivés à Poudlard. Qu'est-ce qu'il y a ?

- J'ai découvert quelque chose que vous devriez voir, répondit évasivement Yami.

- Ok, dit lentement Yûgi, mais pourquoi n'as-tu appelé que nous ?

- Seulement pour le moment, rétorqua rapidement Yami. Venez.

Le Pharaon les guida rapidement à travers les Ombres avant de pointer quelque chose dans un corridor isolé. La scène intrigua les Mages. Une jeune fille blonde, que Yûgi reconnut comme faisant partie de l'organisation secrète de Potter, était accroupie et discutait avec un Kuriboh énergique.

- Est-ce qu'elle… parle à Kuriboh ? demanda Ryô qui n'en croyait pas ses yeux.

- Non, chuchota Shizu avec crainte. Elle a une conversation avec lui.

- Comment le comprend-elle ? demanda Yûgi. Ça nous a demandé beaucoup d'entraînement avec les Ombres pour pouvoir communiquer avec tous les Monstres.

Ryô prit rapidement sa Balance.

- Elle a une âme étrangement innocente, rapporta-t-il après une minute. Je suppose que ça explique pourquoi Kuriboh semble attiré par elle.

- Ce n'est pas juste Kuriboh, le corrigea calmement Yami, se sentant aussi légèrement attiré par cette fille. Il y a quelque chose de lumineux en elle. Pas aussi brillant qu'un hikari, rectifia-t-il rapidement au regard interrogateur de son double, mais plus brillant que la plupart des humains. C'est comme si quelque chose… séduisait quelqu'un comme moi ou Bakura.

- Tu connais son nom ? demanda Ryô.

- Luna Lovegood, déclara Shizu. Quatrième année à Serdaigle. Elle est souvent mise de côté parce qu'elle croit en des choses étranges et est globalement différente du reste des sorciers.

- Différente comment ? questionna Yûgi, regardant curieusement Luna qui continuait a parlé avec Kuriboh.

- Assez, fut la réponse de Shizu.

Mais ce fut suffisant pour Yûgi qui hocha la tête et sortit des Ombres.


Sorciers

- Alors c'est vraiment ça qui m'a attaqué ? demanda Mr Weasley en observant curieusement la tête de serpent que tenait Sirius.

Marek avait laissé entrer tout le monde pour une visite, alors la chambre était pleine à craquer avec de Harry, Ron, Hermione, Ginny, Fred, George, Mrs Weasley et Sirius. Ce dernier avait soigneusement enveloppé la tête de Nagini dans une serviette de lin après le départ de Bakura, pensant que Mr Weasley voudrait probablement voir ce qui l'avait attaqué. Il était presque complètement rétabli et pouvait s'asseoir et marcher pendant de courtes périodes mais il était toujours confiné dans sa chambre sur ordre des Mages.

- Tu ne l'avais pas vu ? demanda curieusement Fred.

Mr Weasley secoua la tête.

- Non. J'ai été attaqué par-derrière. Je savais que c'était un serpent mais je ne l'ai pas bien vu avant de m'évanouir.

- Le Mage Bakura l'a apporté il y a quelques heures, révéla timidement Hermione en jetant un regard incertain à Marek.

- Merci encore, Harry, dit Mr Weasley. Si tu n'avais pas vu ce qui se passait -

- N'en parlez pas, le coupa le garçon, toujours mal à l'aise avec cette histoire.

Il avait réussi à se convaincre lui-même qu'il avait été possédé par Voldemort. C'était la seule chose qui pouvait expliquer pourquoi tout avait semblé si réel quand il avait vu Mr Weasley se faire attaquer.

- En tout cas, intervint Mrs Weasley en tentant s'éloigner le sujet de la tête de serpent perturbante, tu es presque comme neuf. C'est incroyable ce que les Mages ont pu faire pour toi. Nous vous sommes tellement reconnaissants, ajouta-t-elle à Marek qui les observait depuis un coin de la pièce.

Celui-ci haussa les épaules.

- Le Pharaon l'a demandé, dit-il rapidement, faisant tomber les sorciers dans un silence gêné.

- Donc tu seras sur pied pour Noël, Papa ? demanda Ginny.

- Absolument, sourit Mr Weasley à fille. C'est ce qu'ils m'ont dit. C'est une chose remarquable, cette magie des Ombres. Cette capacité à soigner la magie noire en étant plus sombre encore.

- C'est un paradoxe intéressant, n'est-ce pas ? fit le Mage en souriant comme s'il savait quelque chose qu'ils ignoraient.

Pour être honnête, c'était probablement le cas. Harry ne pouvait s'empêcher de se sentir frustré par les Mages. C'était comme s'ils faisaient des pieds et des mains pour les frustrer parfois.

Ils continuèrent à parler avec Mr Weasley pendant un certain temps avant que ne Marek décide de tous les renvoyer.

- Que pensez-vous que Marek voulait dire ? demanda Hermione une fois qu'ils furent seuls.

- À propos de quoi ? demanda Ron.

- La magie des Ombres est un paradoxe, répondit la jeune fille comme si c'était une évidence. C'est la seule chose qu'il a dite.

- Ouais mais nous avons beaucoup parlé après ça, se défendit Ron. Je suis censé me rappeler de tout ce que nous avons dit mot pour mot ?

Hermione soupira, exaspérée.

- La magie des Ombres a été capable de soigner ton père de la magie noire bien que nous ayons vu que ses effets puissent être très sombres.

- Comment savons-nous que ton père n'a pas été guéri par une forme tordue de magie noire ? demanda sombrement Harry. Les Mages ne nous ont jamais laissés rester très longtemps. Qui sait ce qu'ils font quand nous ne sommes pas là.

- Tu penses vraiment qu'ils feraient quelque chose comme ça à mon père ? fit Ron, atterré. Maman a pu le voir plus que nous et tous les deux semblaient être d'accord avec ce qu'ils font.

- Oui mais nous ne connaissons pas vraiment le pouvoir des Mages, rétorqua Harry. Comment savons-nous qu'ils n'ont aucune arrière-pensée pour faire cela ? Marek n'a-t-il pas dit quelque chose comme quoi s'ils ne l'avaient fait c'est que parce que le Pharaon l'avait ordonné ?

- Il a dit que le Pharaon l'avait demandé, confirma Hermione.

- Ils ont aussi dit quelque chose la nuit où ils nous ont amenés ici, dit Ron. Ils ont dit qu'ils comprenaient ce qu'était la famille.

- Pourtant, ils les séparent avec leur Yami no Game, argumenta Harry.

- Mais au moins, ils laissent une chance à ces familles de se rassembler, dit Hermione, incertaine.

- Et si ils sont si puissants, continua Harry comme si elle n'avait pas parlé, comment se fait-il qu'ils n'aient pas encore détruit Voldemort ?! Lui et tous ses Mangemorts sont toujours là à tuer des gens ! Pourquoi ne mettent-ils pas un terme à ça ? J'ai vu Mr Weasley être attaqué avant qu'ils ne le sachent !

- Et nous te remercions de l'avoir vu ! dit Hermione. Je sais que ce n'était pas marrant mais ça a sauvé sa vie.

- Non ! lui lança-t-il en colère, les faisant sursauter de surprise. Tu ne sais pas ! «Pas marrant» est un euphémisme ! J'ai tout vu ! J'ai tout senti !

- Tu as senti mon père être attaqué ? demanda Ron, horrifié.

- Je lai senti comme si c'est moi qui l'attaquais, cracha vicieusement Harry avant de réaliser ce qu'il venait de dire et de détourner les yeux de Ron et Hermione.

Le silence qui suivit fut assourdissant. Harry aurait aimé pouvoir se ratatiner et disparaître pour le restant de sa vie.

- Harry, murmura Hermione, brisant timiement le silence. Que veux-tu dire ? Je pensais que tu avais juste été témoin de l'attaque.

- Oui, eh bien… dit Harry, tremblant. J'étais celui qui l'attaquait. Je voyais tout ce que le serpent voyait. Je sentais tout ce que le serpent sentait. J'étais le serpent.

- Mec, tu n'aurais pas pu faire ça, protesta Ron. Le Ministère était à des kilomètres ! De plus, tu n'as jamais quitté ton lit. Tu t'y débattais jusqu'à ce qu'on vienne te réveiller.

- Mais si Voldemort avait trouvé un nouveau moyen de posséder quelqu'un, contra Harry. Comme s'il avait mis ma conscience dans le serpent. Qui sait s'il a réussi à me posséder avant ça aussi !

- Harry, l'apaisa Hermione. Voldemort ne peut pas t'atteindre à Poudlard. C'est l'endroit le plus sûr pour toi.

- Sans oublier que nous aurions ressenti une telle tentative si elle avait eu lieu, fit une nouvelle voix.

Le trio se retourna pour voir Seto et Marek qui se tenaient là.

- Tu n'étais absolument pas possédé, déclara ce dernier.

- Comment vous pouvez le savoir ? lui lança Harry.

- Nous en savons un rayon sur la possession, dit sombrement Seto. Nous avons tous dû y faire face dans le passé, d'une manière ou d'une autre.

- Nous pouvons dire quand quelqu'un est possédé, ou a été possédé, dit Marek. Ça laisse une marque distinctive sur l'esprit et sur l'âme.

- Vous pouvez voir dans les esprits ? demanda Hermione, légèrement intriguée.

- Oui, répondit rapidement Marek avant de se tourner vers Harry. Ton esprit ne porte pas cette marque. Tu n'es victime d'aucune manipulation ou d'aucun acte répréhensible dans le cas de Mr Weasley.

- Attendez ! intervint Ron. Vous avez dit que vous sentiriez si Voldemort tentait de posséder Harry. Comment ?

- Nous avons des protections et des boucliers entourant le château et le parc, répondit Seto. Vous les avez traversés quand vous êtes arrivé à Poudlard et vous les traversez chaque fois que vous allez à Pré-au-Lard. Nous savons exactement qui sort de l'école et qui rentre. Si Voldemort avait tenté une possession, cela aurait déclenché les sorts.

- Mais Poudlard est supposé être l'endroit le plus sûr sur Terre ! déclara Hermione. Pourquoi il y aurait besoin d'autres sortilèges de protection ?

- Nous sommes là pour garder l'école, répondit Marek. Quand on garde quelque chose, on le fait bien.

- De plus, Hermione, dit Harry, si Poudlard était vraiment aussi sûre, pourquoi Dumbledore aurait-il engagé les Mages ?

- Notre présence n'a rien à voir avec la sécurité de Poudlard, rétorqua sèchement Seto, mais tout à voir avec la guerre qui se profile à l'horizon pour votre peuple.

Marek dit quelque chose rapidement dans une langue qu'Harry ne reconnut pas. Il se tourna vers Hermione avec un regard interrogateur pendant que Seto répondait mais son visage indiquait qu'elle était aussi perdue que lui. Les deux Mages lancèrent un regard interrogateur à l'Ombre sur le mur derrière eux avant de se retourner vers les adolescents.

- Je sais que ton cerveau d'adolescent est gouverné par des hormones, reprit Marek à l'attention Harry, mais essaie de penser logiquement à l'avenir. Nous ne t'aimons pas plus que tu ne nous aimes.

- Alors restez loin de nous, les défia-t-il hardiment.

Seto haussa un sourcil avant de dire froidement :

- Crois-moi quand je te dis que rien ne me ferait plus plaisir à l'instant. Mais le destin à une étrange façon d'agir. Au revoir.

Sur ce, les deux Mages se fondirent dans les Ombres, laissant derrière eux trois adolescents confus.