Et voilà le chapitre 20.
Tout d'abord, un grand merci à Kasy Donovan (j'espère que cette suite te plaira), Lily (Je suis contente que tu aimes et je suis d'accord avec toi à propos d'Elena, elle est trop...elle mdr. Merci beaucoup pour ta review, j'espère que la suite te plaira.) et à Lena (Je suis contente que tu aies aimé. Oui, c'est mieux pour Damon que Cat' résiste un peu. Il en avait besoin pour se réveiller. On approche de plus en plus de la fin et vous saurez enfin quelle fin je leur réserve ^^. Merci pour ta review, j'espère que cette suite te plaira :) )
Bonne lecture.
Chapitre 20.
Je me réveille lentement en soupirant -enfin en grognant serait plus juste et puis, ça fait plus virile. Je ne sens aucune présence dans mes bras ce qui est bizarre puisqu'en me couchant, je m'accrochais à Cat comme on s'accroche à sa bouée de sauvetage en pleine tempête -avouez que je deviens fort en métaphore…et en rime aussi. Je me retourne et veut passer mon bras sur son petit corps mais je ne sens que le vide et les draps froid. Je me redresse d'un coup mais avant d'avoir pu panique entièrement je tombe sur une feuille de papier.
« Je te laisse ce mot au cas où tu te réveillerais avant mon arrivée.
J'avais besoin de réfléchir à tout ce qui c'est passé alors je suis sortie donc ne panique pas, je n'ai pas fui. Je devrais être là pour le petit déj pour qu'on mette les choses au point.
Cat. »
Bon, au moins elle n'est pas partie sans un mot cette fois-ci. Une odeur délicieuse me parvient et j'en salive alors qu'un sourire béat prend place sur mes lèvres. Elle m'a fait des pancakes! Cette femme est parfaite. Je me lève, enfile un boxer et descend. Je l'entends chantonner, ce qui me met de bonne humeur car ça signifie qu'elle est de bonne humeur aussi et que donc cette discussion devrait bien se passer. J'entre silencieusement dans la cuisine pour tomber sur une image de rêve. Ma Cat avec Ma chemise au fourneau pour me préparer Mon petit déjeuner -bon et aussi le sien mais soit. Elle a du se changer en rentrant. Je me place à grande vitesse derrière elle, silencieusement, et passe mes bras autour de sa taille pour la serrer contre moi. Elle sursaute mais se détend rapidement.
-C'est bientôt près, je souffle.
-Oui glouton qui n'a même pas besoin de manger, rit-elle.
-C'est ta faute, t'es trop doué, je murmure en mordillant la peau de son cou.
-Va t'assoir, me gronde-t-elle.
J'obéis tel un bon enfant obéissant alors qu'elle sourit doucement. Elle place une assiette devant moi, une autre pour elle et s'installe. Elle regarde dans le vide en mâchant alors que je ne la quitte pas des yeux, redoutant la conversation que nous allons avoir. Je me racle la gorge et parle.
-Alors, la promenade a été constructive?
-Oui assez, dit-elle en rêvassant encore.
-Où es-tu allée?
Elle hésite, se mordillant la lèvre sous mon regard médusé. Quand elle fait ça, je durcis instantanément et je suis prêt à lui sauter dessus mais nous devons avoir cette conversation.
Vous pouvez toujours parler après.
Je pensais que tu étais ma conscience, tu n'es pas censé me dire de l'écouter et que ce n'est pas le moment de penser au sexe?
Oui mais comme je ne connais pas sa décision autant lui sauter dessus une dernière fois au cas où elle te jetterait.
Quel enthousiasme, un tel encouragement me va droit au cœur.
Autant rester réaliste.
-Chez Ian, répond-t-elle finalement.
Et comme à chaque fois qu'elle prononce ce putain de nom, je me sens comme un animale dont le territoire a été envahi. Un grognement sinistre sort de ma gorge alors que je sens mes crocs s'allonger et que je me tends. L'envie de la marquer encore une fois mais cette fois devant ce type me prends alors que je sais que ce n'est vraiment pas conseiller car je devrais le tuer-ce qui en soit ne me dérangerait pas mais dérangerait Cat. Elle soupire en secouant la tête.
-Putain mais qu'est-ce que tu foutais chez ce connard de basketteur?
-Tu aurais préféré que j'aille dans un bar, me provoque-t-elle ce qui provoque un nouveau grognement. C'est bien ce que je me disais. De plus, il y avait Haley aussi.
-Mais c'est au basketteur que t'as parlé, je crache.
-Il me comprend mieux, fait-elle doucement -sûrement pour diminuer ma rage.
-Ha ouais?
-Damon cette jalousie est stupide, soupire-t-elle.
-Je ne suis pas jaloux, je nie alors qu'elle lève les yeux au ciel.
-Il est amoureux de Haley.
-Je t'ai dis que je n'étais pas… attends, quoi?
-Et oui, sourit-elle.
- Tu ne pouvais pas le dire avant?
-Tu ne m'en as pas laissé l'occasion.
-C'est une bonne chose, j'admets avant d'ajouter: mais qu'il ne s'approche pas trop de toi quand même.
Elle rit doucement avant de reprendre son sérieux.
-Tout ça pour dire, reprend-t-elle. J'ai beaucoup réfléchi à tout ça. À nous, à ce qui c'est passé ces dernières années et hier, fait-elle de façon taquine.
-Et?
-Je ne voulais vraiment pas te laisser une deuxième chance quand je suis partie après…enfin bref. Tu m'as fait tellement mal pendant tellement longtemps que j'ai fini par me dire que je ne devais pas compter pour toi et que tu passerais facilement à autre chose.
-Je suis un connard, je grommèle alors que la culpabilité me ronge à nouveau.
-C'est certain, acquiesce-t-elle. Mais j'ai ma part de responsabilité dans tout ça. J'ai été trop gentille, j'ai trop laissé passer en me disant que ça finirait par passer, que tu me reviendrais. Tu m'as prise pour acquise et tu t'es dit que tu n'avais pas besoin de te battre pour moi, que je serais toujours à la maison à t'attendre quoi que tu fasses et ça c'est uniquement ma faute.
Elle soupire en se passant une main sur le visage comme si l'admettre à voix haute était une dure épreuve -ce qui doit être le cas, je le sais car j'ai mis quatre ans pour m'avouer mes fautes à moi-même. Je ne peux pas vraiment la contredire même si ça me tue. C'est vrai que j'ai toujours pensé qu'elle ne partirait jamais et j'en ai honte.
-Je croyais vraiment ne pas compter pour toi, reprend-t-elle dans un murmure. Et ça faisait mal. Quand tu me regardais, j'avais l'impression qu'une partie de toi voyait toujours Elena, ce qui devait être le cas. J'aimerais tellement savoir pourquoi elle est une telle obsession pour toi, fait-elle avec douleur.
-Elle ne l'est plus, j'affirme. Elle l'était mais c'est fini maintenant.
Elle baisse les yeux, elle ne doit pas me croire et je ne peux pas lui en vouloir.
-Quand tu m'as dit…quand tu m'as dit je t'aime, chuchote-t-elle. J'ai été en colère…
-Merci je m'en souviens, je grimace. Mais pourquoi?
-J'ai cru que c'était encore un jeu pour toi. Tu n'as jamais arrêté de jouer avec moi, avec mes sentiments. Je me suis dit que tu voulais encore plus me troubler dans toute cette histoire pour pouvoir me récupérer plus facilement. J'étais en colère contre moi aussi. Je m'en voulais de vouloir t'embrasser, te serre contre moi quand tu me l'as dit. Je me détestais pour l'espoir que j'avais laissé m'envahir un court instant. J'ai voulu te faire payer ma faiblesse. Quand je suis venue ce n'était pas du tout comme ça que je voulais que ça ce termine.
-Tu veux dire en une folle nuit d'amour, je souris.
-Oui, rit-elle. À chaque fois que tu me disais que tu m'aimais, je voulais te faire souffrir et je ne voulais pas te croire. Puis, je suis sortie pour réfléchir et je me suis dit que ces trois mots ne pouvaient pas être un jeu. Je sais combien ça a été difficile pour toi de les prononcer et je suis désolée pour ma réaction.
- Moi je ne le suis pas du tout, je fais avec un regard plein de sous-entendu.
-Je n'en doute pas, rit-elle. Tu vois, c'est aussi ce qui manquait à notre couple ces derniers temps.
-Quoi?
-Les chamailleries. Je veux dire, on est fait pour ce genre de chose, les petites disputes, les piques. Mais on a finit pas ne plus le faire, à part quand il s'agissait de Jamie. Plus le temps passait, plus notre relation tournait autour de lui. Même le sexe n'était plus au rendez-vous alors qu'on était du genre à se sauter dessus dés qu'on en avait l'occasion avant. On a arrêté de s'occuper de nous. Moi, j'étais lassée d'essayer et toi, tu étais dans ton monde Elena. Tu n'as rien vu arriver alors que moi j'anticipais chaque jour l'événement de trop.
-Oui, je soupire. En fait, il y avait plus de chose que je ne le pensais qui clochait hein?
-Oui mais je ne t'en veux pas vraiment. Je t'en veux pour tes réactions surtout. Pour tes disparitions chaque fois qu'Elena te donnait un coup -involontaire mais ça ne changeait rien. Et quoi que tu puisses en penser, tu m'as trompée. Tu as embrassé ces filles, tu as bu leur sang. Ça m'a détruite plus qu'autre chose. J'avais l'impression que tu salissais tout ce qu'on avait pu partager. Ça m'a fait tellement mal si tu savais, termine-t-elle alors que ses yeux s'emplissent de larmes.
-J'ai honte tu sais, je réplique. Te faire souffrir toi alors que toi et Jamie êtes les personnes les plus importantes de ma vie. Quand je m'en suis rendu compte je me serais trainé à tes pieds si tu avais été là. Mais Bonnie m'a dit que je devais régler mes problèmes « Elena » avant de te faire revenir…
-Bonnie, interroge-t-elle alors que ses yeux s'agrandissent.
-Oui, je ris. Qui l'eu cru hein? Bref, elle n'avait pas vraiment tort alors je me suis enfermé pendant une bonne semaine pour mettre les choses en ordre dans ma tête. J'ai fini par me dire que mes sentiments pour Elena n'étaient plus là, que je m'y accrochais parce qu'avant que tu n'arrives dans ma vie, l'amour que je lui portais était la seule chose stable que j'avais, tu comprends? Et puis tu es arrivée. Une vraie tempête, je ris. Tu as tout transformé, tout balayé sans que je n'aie la force de t'en empêcher. Je n'ai pas été capable de repousser les sentiments qui naissaient pour toi et je m'y suis au contraire accroché. Je voulais tellement t'aimer mais je ne savais pas comment gérer toute cette merde. Je me suis comporté comme un connard égoïste et je le regrette. Je ne peux pas revenir en arrière mais je peux essayer de me racheter et te prouver que cette fois, je suis vraiment à toi. Je suis à toi autant que tu es à moi, je te le jure.
Je termine en plantant mes yeux dans les siens pour qu'elle voie que je suis sincère. Les siens sont remplis de larmes qui coulent le long de ses joues.
-Si tu savais combien j'ai voulu que tu me dises tout ça, avoue-t-elle.
-Est-ce qu'il est trop tard, je me risque à demander.
-Je…je ne pense pas que…, bafouille-t-elle, semblant chercher ses mots alors que l'angoisse me sert la poitrine. Je te l'ai dit, je sais que me dire que tu m'aimes à du être dure pour toi et c'est pour ça que je te crois et que je suis prête à te donner une deuxième chance Damon, souffle-t-elle.
-Vrai, je demande en me faisant l'effet d'un gamin.
-Bon évidemment il y aura de nouvelles règles. On ne peut pas recommencer comme avant tout de suite, je pense que cette seconde chance serait plus une autorisation de ma part pour me courtiser, fait-elle en rougissant.
-Pour te reconquérir, je comprends en hochant la tête.
-Cette autorisation prendra place quand je sortirais de cette maison et elle consistera aussi à m'emmener au mariage d'Elena, dit-elle prudemment, guettant ma réaction.
J'hoche simplement la tête, repoussant avec véhémence la petite pointe de douleur qui vient en songeant à ce mariage. Elle semble satisfaite et enchaine avec malice.
-Et évidemment, plus de sexe.
-Quoi, je crie en recrachant le jus d'orange que j'ai en bouche. Mais…mais combien de temps?
-Tu as jusqu'à la fin du mariage pour me convaincre que tes mots sont vrais, explique-t-elle. Si tu m'as convaincue alors je serais entièrement à toi de la manière dont tu le voudras pour l'éternité. Mais si tu ne réussis pas…
-Ça n'arrivera pas, je fais avec détermination.
Je me lève, m'approche d'elle et l'attire à moi pour m'emparer de ses lèvres.
- Je ne sais vraiment pas comment je vais tenir, je souffle contre ses lèvres.
-Et bien, fait-elle en me regardant de manière provocante. Il n'est que huit heures et je dois aller chercher Jamie pour aller au cinéma à midi, par conséquent tu as droit à quatre bonne heures pour faire ton stock, susurre-t-elle à mon oreille. Enfin, si tu arrive à me rattraper.
Elle se dégage et s'enfuit en courant, me balançant ma chemise à la figure. Je le porte à mon nez et inspire profondément le mélange de nos odeurs.
-Ho toi, tu ne perds rien pour attendre, je fais complètement excité en la poursuivant.
Je la retrouve dans la salle à manger en sous-vêtement. Je la dévore du regard, avance vers elle, comme hypnotisé. Au moment où je suis assez près pour la toucher, elle s'enfuit derrière la table. Je pourrais l'attraper rapidement, on le sait tout les deux, mais ce jeu nous amuse et nous excite en même temps. J'ai l'impression de poursuivre une proie. Elle file vers les escaliers mais je me place devant la faisant sursauter et glousser.
-Tu aimes que je te poursuive, je fais suavement.
-Peut-être bien, fait-elle de façon provocante.
-Alors court encore un peu, je réplique en m'écartant.
Elle file dans l'escalier en riant alors qu'un sourire carnassier me gagne. Je la suis plus lentement, l'entendant s'enfermer dans une pièce. Je hume profondément, suivant son odeur. Une fois que je sais que je suis au bon endroit, j'entre à vitesse vampirique et la plaque contre le mur de notre chambre, coupant son rire en plongeant sur ses lèvres.
-Tu as triché, boude-t-elle.
-Mais tu adores ça, je réplique.
-C'est ce que tu crois, me taquine-t-elle.
-Vraiment, je réponds en déplaçant mes mains sur ces côtes.
-Non, s'exclame-t-elle trop tard en comprenant.
Elle se débat et rit comme une folle alors que je la chatouille. Elle continue de rire alors que je la dépose sur le lit, baladant mes lèvres sur son cou.
Pov Caroline.
J'entre dans la maison en hésitant à me prononcer. À ce stade, je peux tomber sur n'importe quoi, allant d'un meurtre sanglant à une partie torride de jambe en l'air, ce pourquoi Jamie attend dans la voiture. Ses parents sont beaucoup trop impulsifs et on ne sait jamais sur quel pied danser avec eux. Je tends l'oreille, le sac de vêtement que Cat m'a demandé à la main. Des gloussements, des petits cris, des grognements plus que suggestif et des grincements se font entendre, accompagné par une odeur assez identifiable, ne laissant plus aucun doute sur ce qui ce passe là-haut. Un grand sourire me traverse le visage ne me disant que finalement, j'avais raison et que j'ai bien agis en laissant mon amie venir ici hier malgré son état de colère -ou d'hystérie selon le point de vue. Je dépose le sac et sors en entendant le « je t'aime » prononcé en même temps par leur deux voix.
Je monte dans la voiture, toujours souriante et Jamie me demande:
-Alors?
-Je crois que tu vas bientôt retrouver tes parents mon grand, je lui confie.
-Sérieux, s'extasie-t-il. Ils se faisaient des bisous?
-Ho oui, je réplique en rigolant et en démarrant la voiture.
Il sourit en gigotant et il n'y a aucun doute que s'il avait été debout, il aurait sautillé dans tout les sens. Catalina a vraiment de la chance, j'espère qu'elle s'en rend compte. Arrivé à la maison, Jamie monte en courant dans la chambre pour faire Dieu sait quoi alors que je rejoins mon homme.
-Hey, je souffle alors qu'il regarde la télé.
-Hey, s'exclame-t-il en se relevant.
Il m'enlace, posant doucement ses lèvres sur les miennes.
-Tu as sourire bien trop satisfait, remarque-t-il.
-J'ai été porter son sac à Cat.
-Personne n'est mort, demande-t-il en haussant un sourcil.
-Il n'y a pas de risque, enfin sauf si on peu mourir d'une overdose de sexe, je ris.
-Je vois, sourit-il.
On s'assied tout les deux et je le regarde. En fait, j'ai moi aussi beaucoup de chance. Même si je n'aurais jamais d'enfant biologique, j'ai trouvé un homme qui m'accepte tel que je suis et ce n'est pas une mince affaire quand on me connait. Ça n'a pas été facile mais quelle histoire d'amour qui en vaut la peine est facile et remplie de bonheur du début à la fin? Les conflits font vivres le couple et les réconciliations au lit sont une bonne récompense.
-À quoi penses-tu, me demande-t-il alors que je continue de le fixer.
-Que j'ai énormément de chance et que même si nous deux, ça n'a pas toujours été facile, j'ai bien fait de tenir, je confie.
Il sourit et m'embrasse. Oui définitivement, j'ai gagné le gros lot et je n'ai pas à envier ma meilleure amie pour son fils car mon homme me suffit amplement.
Et voilà, c'est fini pour ce chapitre.
Alors? dites-moi tout. J'adore vos review et elle me motive pour écrire ^^
Bye
