Chapitre 20: Elisabeth

Disclaimers: Et ben non, 'sont pas à moi, tous mes valeureux amis de Poudlard!! Et même Poudlard ne m'appartient pas!! Même pas l'idée originale!! Mais je fais quoi là, alors?? Ah wi, c'est vrai... j'ai sorti de ma tête malade Lily, Juli and co, et aussi à peu près toutes les relations "plus poussées" entre les personnages, que notre vénérée J.K Rowling n'aurait pas osé mettre dans son livre...


P'tits trucs à savoir:
1
. Les passages entourés de /.../ sont des messages télépathiques entre les Enfants du Futur en général
2. Peut-être que ce chapitre est plus dur que les autres, j'en sais rien, je n'ai vraiment aucun recul sur mes histoires... désolée!

Résumé: Une jeune fille brune, une jeune fille blonde, Voldy, quelques Mangemorts, Harry, ses amis et les Serpentards... mais que se passe-t-il?

Autre: Voilà la suite....


Il déambulait dans les couloirs de Poudlard sans but, aussi vide qu'une coquille sans coquillage à l'intérieur, quand il entendit des grognements furieux qui se dirigeaient vers lui. Aussi vite que l'éclair, sans aucune autre raison qu'il ne voulait surtout pas voir quelqu'un à ce moment même, il se cacha dans le placard d'une salle de classe dont la porte était ouverte (*). Il fit bien car, quelques minutes plus tard, on entra dans la salle de classe et on ferma la porte doucement. Au parfum qui parvient à ses narines, Harry reconnut sans peine Parkinson. Les grognements sourds devaient provenir de Crabbe et Goyle. Il tendit l'oreille, avide de savoir ce qui pouvaient les mener à s'enfermer dans une salle de classe, à l'abri de tous les regards en oubliant qu'il venait de faire la même chose.
-Draychou est de plus en plus bizarre, se lamentait Pansy. Un grognement lui répondit. Oh, arrêtez de faire les bêtes, il n'y a personne ici.

-Il traîne de plus en plus avec Black et Blaise, reprit la jeune fille avec dédain.
-Il a l'air de s'y être attaché, grogna une voix (Harry sursauta : les gorilles pouvaient donc parler et faire des phrases sujet-verbe-pronom personnel réfléchi-participe passé !)
-Attaché ?! Crissa la voix de Pansy, mais Draco ne doit s'attacher à personne, voyons ! C'est un Malfoy !
-Oui, mais...
-De toute façon, son père y a veillé. Il ne fera jamais confiance à personne, sauf à moi, à ses parents et au Seigneur des Ténèbres !

( Demande pourquoi... demande pourquoi... demande pourquoi, supplia Harry dans sa tête.)

-... pourquoi ?

(YES ! )

-Pfu, vous n'êtes pas au courant ? Ah mais j'oubliais, c'est vrai que vous n'êtes que ses gardes du corps, vous n'êtes pas proche de Lucius ni promis à Draco... contrairement à moi. Je vais vous raconter une histoire. L'histoire de Draco.
Des chaises raclèrent le sol, signe que les gorilles s'asseyaient. Pansy s'éclaircit la gorge et commença :
- Vous savez, bien sur, que Draco est né le 5 juin 1980. A cette époque, le pouvoir du Seigneur des Ténèbres était, on peut le dire, à son apogée. Il aurait continué à grandir si ce... Harry Potter n'avait contrecarré ses plans, mais bon, ce n'est pas le sujet. Dès sa petite enfance, Draco montra beaucoup de talents. Il fut présenté à sa naissance au Maître, qui déclara qu'il devait être élevé en bonne et due forme, semi-ordre qui fut suivi à la lettre. Après la chute du Seigneur des Ténèbres, où Lucius dut déclarer avoir agit contre son gré, Draco fut élevé par des précepteurs tous plus doués les uns que les autres, et son père lui enseigna les règles Malfoyennes tous les jeudis.
-Dès ses un an ?
-Et sa mère ?
-Sa mère... sa mère devait s'occuper des affaires du Manoir, voyons. Et Crabbe, bien sur que non, pas dès ses un an ! Comment veux-tu qu'un bébé comprenne les règles Malfoyennes ?! Voyons...
Harry sentit la tension retomber. Lucius Malfoy n'était pas si fou que ça...
-... il a commencé à trois ans. Draco est très intelligent, il savait donc lire très tôt, ce qui lui servit, bien sur.
-Et après ?
-Lucius savait que son fils n'avait pas à se mélanger aux autres enfants, que c'était trop dangereux. Comment un Sang Pur de cette envergure pouvait se permettre de côtoyer de possibles Sang-Mêlés ou encore Sang de Bourbe ?! Draco restait donc chez lui, au chaud, à apprendre tout ce qu'il faut savoir, sortant uniquement au Chemin de Traverse lorsque c'était vraiment nécessaire. A six ans, il fit ma connaissance -Je suis une véritable Sang Pur, moi- et nous nous entendîmes tout de suite. Je sentais bien qu'il m'aimait beaucoup...

(Peut-être parce que tu étais la seule personne qu'il voyait, pensa Harry, dégouté.)

... et nos parents décidèrent de nous unir quand nous serions en âge de nous marier. Je suis donc sa promise, il est promis à moi et voilà. Malheureusement, et rapidement, Lucius déclara qu'il n'était pas bon pour Draco de ne côtoyer que des filles. Vous êtes donc arrivés, et Blaise aussi. On s'amusait tous ensemble comme il convient de s'amuser...
-Je me rappelle, vous inventiez des sorts et des Potions pour asservir les Moldus, fit la voix de Crabbe (Harry parvenait maintenant à les identifier).
-... entre autres, oui. Mais ce que vous ne savez pas, c'est que Narcissa tomba enceinte l'année des six ans de Draco. Et une petite fille vint au monde. Elle était blonde, aussi blonde que Draco, mais ses yeux étaient plus gris que bleus –le contraire de Draco. Comme Narcissa ne pouvait s'en occuper, Draco s'occupa de sa sœur. Malheureusement, et je ne le blâme pas, déclara Pansy d'une voix qui démentait ses paroles, il ne l'éleva pas vraiment... traditionnellement.
Harry s'était redressé dans le placard, encore plus attentif qu'avant. Il n'avait jamais eu connaissance d'une fille Malfoy... comment cela se faisait-il ?
- Elisabeth, c'était son prénom, était une petite fille très... vive. Elle bougeait tout le temps, vraiment insupportable, et Lucius a eut raison de faire ce qu'il a fait, mais Draco...
-Pansy, on comprend rien.
-Bon, fit Pansy en soupirant, voilà. Draco s'est entiché de sa petite sœur, il l'emmenait partout avec lui, lui apprenait tout ce qu'il savait. Seulement, la petite ne comprenait pas notre bon sens –elle ne comprenait pas pourquoi il faut mépriser les Moldus et tous ceux qui ne sont pas des Sang-Purs, et plus Draco lui en expliquait les raisons, plus elle mettait le doute dans son esprit. Alors, il alla voir son père, ce qu'il n'aurait jamais osé faire avant. Il le dérangea au beau milieu d'un calcul de compte et lui posa la question : pourquoi faut-il "mépriser" les autres ? Lucius, surpris de la métamorphose de Draco, lui demanda d'où lui venait une question si idiote, mais Draco refusa de lui répondre –voyez où les a mené la stupide affection qui les liait ! Alors Lucius le punit vraiment et pour la première fois, Draco fut enfermé dans la cave et battu tous les jours –il fallait que les sales idées que sa sœur lui avait mises dans la tête disparaissent. Cela dura une semaine, avant que Lucius ne se lasse et lève la sentence. Draco reprit donc sa vie d'avant, cachant à sa sœur ce qu'il avait subi par sa faute, une attitude tout sauf Serpentarde. Pff. Elisabeth lui posa d'autres questions auxquelles il n'avait pas de réponses, lui bourra le crâne avec les stupidités des contes pour enfants –l'amour, la gentillesse, le respect d'autrui, lui demandait de lui lire des contes Moldus, bref, dénaturait complètement Draco. Et un jour, l'elfe de maison qui s'occupait personnellement de lui découvrit un livre caché sous son lit. C'était « la Princesse aux bois Dormants », un conte Moldu insipide et dégoulinant de sensibilité. Personne ne sait comment il se l'était procuré. Bien sur (et Pansy dit cela d'une façon qu'on ne pouvait certifier le contraire) cette période de sa vie est finie, maintenant. Où en étais-je ? Ah oui. L'elfe de Maison, apeurée, courut donner le livre à Lucius qui entra dans une colère noire. Draco fut une fois de plus puni, et cette fois-ci ce fut pour plus longtemps et plus durement. Quand Elisabeth le revit, elle se mit à pleurer. Elle pleurait si fort que Draco ne parvint pas à la faire taire. Elle finit par alerter tout le Manoir, et Lucius et Narcissa arrivèrent, très en colère, se demandant ce qui se passait. Elisabeth demandait pourquoi, pourquoi Draco avait-il été puni ? Quelle faute avait-il commise ? Lucius ne lui répondit pas –une fille, surtout une si petite fille, doit savoir rester à sa place...
-Et ?
-Narcissa demanda à sa fille si elle savait d'où venait le livre de contes Moldus, et avant que Draco n'ait pu l'en empêcher, ce qui aurait été très stupide de sa part, la petite raconta tout. Ses parents étaient affolés : comment Draco avait put élever une... une... amoureuse des Moldus ? Car c'est ce qu'était devenue Elisabeth. Lucius entra alors dans une colère noire...
-...Et ?
-Il y eut un malheureux incident.
-Comment ?
-Il invita Draco et Elisabeth dans la cave dans le but de leur apprendre la vie, mais malheureusement, la situation dérapa et dans le feu de l'action, Elisabeth mourut. Lucius, Narcissa et moi-même sommes pratiquement surs que c'est Draco qui a prononcé la phrase fatidique, mais rien n'est prouvé scientifiquement. Elisabeth fut effacée de tous les fichiers prouvant son existence et Lucius jeta un sort à Draco tel qu'il ne pourrait s'attacher à personne d'autre que ceux que son père choisirait. Ce sort est toujours d'actualité, et Lucius le réactive chaque été. Voilà.
Le silence lui répondit. Les Serpentard continuèrent à parler quelques minutes, puis partirent en discutant du prochain devoir de Métamorphose. Harry était tétanisé. Ce qu'il venait d'entendre était vraiment... horrifiant. Peut-être le plus noir secret des Malfoy... quoiqu'il devait en avoir d'autres. Pauvre Malfoy... ses proches étaient persuadés que c'était lui qui avait tué sa sœur... le cœur de Harry se révoltait à cette idée. L'année précédente, il avait bien vu que Malfoy était incapable de tuer quelqu'un. Il pouvait avoir tous les défauts du monde, il n'était pas un meurtrier. Harry mit plusieurs heures avant de sortir du placard, tout ankylosé. Et au lieu de se diriger vers les appartements du groupe, il partit dans la direction du dortoir des Gryffondor. Priant pour que le mot de passe soit toujours le même, il dit d'une voix incertaine « Voie Lactée » à la Grosse Dame, qui lui ouvrit le passage. Soulagé, Harry s'engouffra dans le trou et atterrit dans la salle commune. Avec un soupir bienheureux, il s'affala dans un canapé. On était dimanche, et presque personne n'était présent. Il ferma les yeux et réfléchit...


(*) ou comment chercher désespérément à faire rentrer Harry Potter dans un placard, dans le but d'entendre une conversation privée entre Serpentard, sans avoir aucune inspiration.... ("aussi vide qu'une coquille sans coquillage à l'intérieur" ! Oh . My . God !)

Dans le prochain chapitre: "-Tu... t'es gay ?! Bégaya Seamus. Il en était tombé sur les fesses de surprise."
"-Harry. On se connaît depuis six ans, hein ? J'ai eu le temps de t'observer et d'observer toute la gente masculine de cette école. Et Draco Malfoy est quand même l'un des
plus beaux mecs de notre promo.
-Tu...tu as reluqué Malfoy ?!"

Voilà!
Bisouxes
Viv' les Reviews!
£njoy!!!


laTitePeste