Voilà, juste un petit mot pas trés long, promis pour vous dire tout d'abord merci d'être toujours là au bout de 20 chapitres quand même et que promis, je ne vous oublie pas et je vais essayer de gérer un peu mieux mon temps et de ne pas mettre toute mon energie sur d'autres fics qui sont plus faciles à gérer. Car oui, mine de rien, la relation de Drago et Hermione se renforce mais pour ceux qui ont lu songe d'une vie, ils savent également que ça ne va pas sans complications... notamment vis à vis de la maman de Eavan.
Voilà, je vais donc prendre un rythme de publication plus régulier ('fin vais essayer ' ) donc au minimum deux chapitres par semaine. Si je ne tiens pas ma promesse, vous aurez le droit de me boycoter... D'ici là, je vous livre aux mains baladeuses de Hermione (ne rêvez pas non plus).
Caly... dévouée pour votre plus grand malheur à son petit livre qui prend de l'ampleur... et à une certaine "excuse" .
Ah oui, j'allais oublié... je ne reprends pas les cours cette année, contrairement à ce qu'on ma demandé. Ca n'influera donc pas sur ça! Sur ce... Drago, tu sais ce qu'il te reste à faire mon grand:
Ses doigts parcourent la paume de ma main et diffusent des frissons dans mon corps courbaturé. Je ne sais pas ce qu'elle cherche à faire mais il me semble que ma main est moins douloureuse que quelques secondes auparavant.
- Ce n'est pas soigné …
- M'en serais douté … tu veux m'expliquer pourquoi on n'utilise pas une baguette ? On attend que mes doigts tombent un par un ?
- Parce qu'on n'est pas censés user de la magie tant que nous sommes dans le monde moldu. Sauf en cas …
- … d'extrême urgence, oui je sais.
Un sourire éclaire son visage et ma bouche me titille pour que j'en fasse de même. Il fallait que je me fracture la main le long d'une table pour que l'atmosphère se détende un peu. Dans un cas normal, j'aurais sans doute tout mis en œuvre pour que la situation ne dure pas mais mon esprit semble bien trop embrumé par des choses futiles pour en rajouter d'autres.
- Cela n'en est pas un ? Je veux dire … tu ne vas pas me faire visiter vos hôpitaux, hein ?
- Leurs hôpitaux … Bon ok, tu as gagné …
Elle tend sa main dans la poche de son pantalon et je la vois en sortir sa baguette. Je fulmine, et dire qu'elle m'oblige à cloîtrer la mienne dans ma chambre. Je m'apprête à répliquer quand la substance qu'elle fait sortir de sa baguette réchauffe les doigts et apaise ma douleur. Encore une fois, elle a le dernier mot.
- Ne bouge pas.
Je n'en avais pas l'attention. Une bande surgit de cette même baguette et vient entourer fermement ma main. Peut-être instinctivement, je me sens beaucoup mieux, rien que par le fait d'avoir eu recours à de la vraie magie.
- Voilà Mr Malefoy …
- Merci … Miss Granger.
Son regard se pose sur moi et mon esprit bouillonne à force de chercher comment m'en sortir. Et ma main se tend vers elle, regard fixé sur sa baguette qu'elle me tend en soupirant.
- Pas de baguette pour personne …
- Ca t'arrangeait bien que j'ai la mienne.
- C'est toi qui rechigne sur les règles là ?
- Je …
Son regard se pose une nouvelle fois sur moi et mes sourcils se haussent. Cette fois, c'est sûr, elle ne peut rien trouver à en redire. Et en effet :
- C'est bon … tu as gagné. Mais, au fait … tu as oublié ça sur la table la dernière fois.
Elle me tend un morceau de parchemin et je frisonne à l'idée d'avoir oublié ça. Qui aurait bien pu venir me chercher jusque là, si ce n'est pour une nouvelle importante. Quoique, cela fait un moment que je ne crois plus à ce genre de nouvelle néanmoins, la même appréhension s'empare de moi à l'idée que l'auteur de cette missive puisse m'annoncer qu'il a découvert qui je fus … et ce que je fis.
Je lève la tête et je la vois plongée dans un livre … encore et toujours, mais cette fois, son regard est vide. Je sais qu'elle cherche à savoir ce qui y est écrit … je sais qu'elle cherche à traduire mon état plus que nerveux.
Et c'est en tentant de paraître dégagé que ma main valide déplie ce bout de parchemin… parsemé de l'écriture inégale de ma fille … ma fille, satanée diablotin qui pendant un instant m'a fait croire au pire.
Je lève les yeux au ciel en finissant de lire ces quelques mots qui en sont que gage de bienveillance … simplement … elle pense à moi … pathétique ... marqué de gentillesse qui ne nous va pas. Je lève les yeux … et croise ceux de cette femme qui me toise sans aucune peur d'être vue. Plus fort que moi, je lui demande :
- Il y a un problème ?
- Pas de mon côté en tout cas.
Là, elle m'a eu … et pourtant, son regard brûlant pèse toujours sur ma conscience et je m'entends dire sans l'avoir décidé :
- C'est ma fille …
- Ah …
Quoi, c'est tout ? Ah ? Je viens de lui dire ma fille venait de m'écrire et c'est tout ce qu'elle me dit. Ah oui bien sûr, elle doit être déçue. Elle devait s'attendre à autre chose. Mais non, moi, Drago Malefoy, n'ai pas de vie plus palpitante qu'une lettre écrit par la main de ma fille.
- Qu'est-ce que tu as ?
Par Salazar, mon mal-être est écrit sur mon visage ou quoi ?
- Tu as reçu une lettre d'Eavan, c'est bien non ?
- Euh … oui.
- C'est encore cette histoire d'adoption.
J'avais oublié ce passage … volontairement, je l'avoue. Mais de quel droit me rappelle-t-elle ça ?
- Si tu veux mon avis …
- … je n'en veux pas …
- … toutes les petites filles ont un passage où elles pensent avoir été adoptées. Pourquoi ? Je n'en sais rien. Sans doute parce qu'on a jamais les parents que l'on désire. Et puis … le fait d'avoir une famille atypique …
-… c'est moi l'atypique ?
- Non, c'est l'absence de sa mère auprès de toi qui est atypique pour elle.
- Ta fille - j'avoue moi contrairement à elle, je ne retiens toujours pas son prénom - non plus n'a pas ses deux parents et je ne pense pas qu'elle …
- Je ne cache rien à ma fille.
- Qui te dis que je le fais … oui bon d'accord, mais … tu as tout entendu la dernière fois, hein ?
Elle soutient mon regard et hoche la tête. Je soupire … je le savais. Quelle force a-t-elle pour oser m'affronter comme ça ?
Et le sang vient battre mes veines sans que je trouve le moyen de m'énerver. Et si elle avait compris ? Je secoue la tête … si c'était le cas, je serais sans doute derrière les barreaux d'Azkaban.
- Je n'ai pas pu tirer de conclusions …
Et elle insiste en plus ?
- Elle non plus. Elle n'a pas pu mettre un visage sur un nom … sur une description qui était bien mince.
Et je ne m'en plains pas …
- Tu n'as vraiment aucune idée de qui c'était ?
- Une Gryffondor … j'ai beau chercher, je ne t'ai jamais vu parler avec l'un de nous … de manière agréable … d'une manière qui aurait pu laisser penser que tu lui reparlerais d'ici quelques années.
- Tu oublies que je t'ai parlé à toi … même … plus que ça.
Pour la énième fois … je me noie dans son regard et me surprend à me lever … pour m'éloigner ? Me rapprocher ? Mon corps reste pourtant là tandis que mon esprit fait un bond en arrière.
