Mot de l'auteur: Boudu, mais y'avait tant de chapitres ? J'étais fire à ce moment là, dites-moi!

Donc en fait j'ai dit' bientôt la fin' mais je ne sais plus du tout quand elle arrive. Je sais comment mais plus quand... quelle tristesse.


Nino leva les yeux vers la voix et s'arrêta net.

-Sakurai...
-En personne.
-Qu'est ce que tu viens faire là?
-J'étais simplement venu dire à Satoshi que j'avais démissionné...
-Cool je le lui dirai, aurevoir.

Il fit un pas pour entrer mais Sho le retint par le poignet.

-Non, non, non attend ça serait trop facile... puis ça te concerne aussi.

Les pires craintes de Nino se confirmèrent.

-C'est toi le nouveau?
-Oh tu es déjà au courant?

Nino ne prit pas la peine de répondre.

-Oui c'est bien moi... t'es content n'est ce pas? Oui ça se voit... bref, Satoshi n'est pas là, tu me fais entrer?
-Mais bien sûr.
-Trop aimable, merci!
-Arrête ta comédie, tu sais très bien que jamais je te ferai entrer si Satoshi n'y est pas.
-Pourquoi donc? C'est également chez toi maintenant, non?
-Tu vois, Sakurai, les femmes ont les règles, moi j'ai des envies de meurtres... et depuis que t'es entré dans ma vie, c'est de pire en pire.

Sho étudia la réponse de Nino puis éclata de rire.

-Y'a quoi de drôle?
-Nah rien c'est juste... enfin t'es le premier mec qui me parle de règles...

Nino leva les yeux au ciel et, se dégageant de l'emprise de Sho, monta quelques marches.

-... dépêche-toi ou je te laisse dehors.

Puis il continua. Arrivé devant la porte, il l'ouvrir et laissa entre Sho. De suite il se mit à l'autre bour du salon pour être sur de limiter la casse. Très à l'aise, Sho alla s'asseoir sur le canapé.

-Bah va-y fais comme chez toi.
-C'est gentil, merci.

Sur ces mots, il se leva et alla dans la cuisine.

-Tu fais quoi là?
-J'ai soif, je me sers à boire.

Il alla directement vers le placard où étaient rangés les verres, sortit du sirop d'un autre, prit l'eau dans le frigo. Et tout ça d'une manière si... habituée.

-Tu... es déjà venu ici?
-Souvent.
-Ah... et si tu veux tout savoir...
-Non je veux rien savoir!
-Je connais bien la chambre aussi.
-Je t'ai dis que je voulais pas savoir!
-Satoshi à changé le matelas récemment ou pas? Non aprce qu'il était divin alors tu comprends que...
-LA FERME!

Ravie de son petit effet, Sho cacha son sourire dans son verre. Une fois vidé, il le mit dans l'évier et s'accouda contre le meuble près de Nino qu'il scruta u moment.

-Quoi?
-Je me dis juste... que ton... notre, patron, a quand même de bons goûts.
-Satoshi aussi non?
-Tu parles de moi?
-Non de moi...
-Sale gosse!
-Va falloir t'y faire.

Ils se regardèrent, les yeux plus noirs que l'ébène. C'est au moment où Nino allait se jeter sur lui que la porte s'ouvrit sur un Satoshi un peu interloqué.

-Sho? Qu'est ce que tu fais là?

L'interpelé répondit sans lâcher Nino du regard.

-J'étais venu t'annoncer ma démission. Nous ne travaillons plus ensemble toi et moi.
-Quoi? Mais pourtant tu adorais ce travail et tu...
-J'aime encore plus mon nouveau. Et puis, maintenant, j'ai la grande chance de travailler avec Ninomiya-kun...

La sonnette d'alarme retentie dans le cerveaux embrumé de confusion d'Ohno.

-Je te remercie de m'avoir prévenue, maintenant tu peux t'en aller s'il te plait?
-Bien sûr...

Il s'avança vers la porte et en passant à côté de Satoshi, Sho déposa un baiser d'un érotisme fou contre ses lèvres closes.

-Comme ça je suis sûr que même dans ses bras tu penseras à moi... bonne soirée.

Il partit, laissant un Ohno au bord des larmes et un Nino qui aurait tué le peuple entier s'il n'avait pas été sous le charme, oui, sous le charme, de l'action qui venait de se passer devant lui. Il devait bien se l'avouer, ce Sho Sakurai avait une classe à décorner tous les cocus du monde!

Une minute passa, le temps que tous les deux reprennent leurs esprits.

-Tu l'aimes encore?
-Quoi?
-Je te demande, Satoshi, si tu l'aimes encore?
-Je... non.
-Tu n'en es pas sûr...
-Mais Nino je...
-Laisse, je comprends, je ne t'en veux pas.

Satoshi baissa les yeux et serra les poings. Il n'en savait rien! C'est de la faute de Sho aussi, à revenir comme ça et tout chambouler dans son coeur et dans sa tête! Est ce que lui il débarquait chez les gens, embrassant le premier passant? Non? Bon alors voilà! Il ne remarqua pas que Kazunari s'était rapproché tout près de lui.

-Tu sais, Satoshi, après ce que je viens de voir, je comprends tout à fait pourquoi tu as pu craquer sur lui et pourquoi tu ne sais pas où tu en es.
-Nino...
-Mais il faut que tu saches une chose.

Il releva son menton et colla son torse au sien.

-Je suis bien mieux que ce pauvre type, playboy à la manque...

Ses lèvres se collèrent au siennes, prenant le dessus sur celles de Sho. Ses bras s'enroulèrent autour de sa taille alors que Satoshi remontaient les siennes à son visage. Lentement, tout comme leurs lèvres glissaient l'une contre l'autre, ils se laissèrent glisser au sol, Nino surplombant un Satoshi bien décidé à oublier Sho, malgré ses dires.

Les mains de Nino si firent pressentes, déboutonnant la veste, la veste, le pantalon de son amant avec une langueur insupportable. Tout doucement, Kazunari fit serpenter sa langue le long du torse laiteux de Satoshi dont la respiration avait décidé de s'agiter dans tous les sens.
Et Nino continuait sa langoureuse descente qui finie par envoyer son partenaire voir les Dieux.

Les choses avaient fait que leur ébat avait finit dans le lit de Nino où épuisés, ils s'étaient endormis pressé l'un contre l'autre.
Les draps tous neufs de Nino avaient été froissés pour la première fois.
Quand il se réveilla, la chambre était emplie de l'odeur de son amour et quand il nicha sa tête tout contre la sienne, le parfum de ses cheveux le fit sourire. Il était tout simplement heureux.

Seulement le goût qui persécutait ses lèvres n'était pas celui de celles qu'il avait passé la nuit à embrasser, mais bien celles qui n'avaient fait que s'y poser malicieusement.