Yaaaaaaaaaaarg !! Depuis le temps que la p'tite voix (ceux qui ont lu mes blablatages au début de ma fic "Quand personne n'entend tes cris" sauront de quoi je parle) me soûle en disant que cette fic ne se terminera jamais, j'ai décidé de lui prouver le contraire une fois pour toutes !! Cette fic sera bientôt terminée, et les chapitres arriveront plus vite que jamais, fois de Mistycal !! Gniark !

Avertissement : Si, malgré les chapitres précédents, certains d'entre vous continueraient à aimer Rogue, vous aurez changé d'avis à la fin de ce chapitre !

ENJOY !!

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(POV Harry)

C'est bizarre… Depuis maintenant quatre mois, on n'a plus revu la fouine de Rogue… Peut-être qu'elle a fini par se barrer… En tout cas, Rogue est d'une humeur massacrante depuis sa disparition.

-Potter ! J'avais dit DEUX foies de morue pour la réalisation de la solution ! 10 points de moins pour Gryffondor !!

-Y a plus de points à enlever à Gryffondor monsieur, vous nous les avez déjà tous enlevés…

Rogue me foudroie avec ses yeux noirs, puis déclare :

-Retenue, ce soir, pour votre insolence !

Je soupire, et retourne à ma potion.

La cloche finit par sonner, et j'attends Ron et Hermione en dehors de la salle.

-Pff… soupire Ron. C'est dans ces cas là qu'on est heureux de se dire que c'est le dernier cours avant les vacances de Pâques !

-C'est clair… Il en a pas marre de toujours nous saquer, à la fin ?

-Je pense qu'il en aura jamais marre ! répond Ron avec un sourire désespéré.

On file dans la Grande Salle pour le déjeuner, mais avant qu'on y arrive, j'entends derrière moi :

-Potter !

-Malefoy ?

-Le professeur Rogue veut te voir immédiatement dans son bureau !

Putain, j'ai déjà une retenue ce soir, qu'est-ce qu'il me veut ? Je fais demi-tour, et descends dans les cachots. Je frappe à la porte.

-Entrez !

Je rentre dans le bureau de Rogue.

-Fermez la porte derrière vous, Potter.

J'obéis, en ayant l'impression de fermer moi-même la porte de ma propre prison.

-Bien. Vous savez pourquoi vous êtes ici ?

-Non, monsieur.

-Arrêtez de vous foutre de moi, Potter.

-Monsieur, je vous jure que j'ai rien fait ! je crie.

-Ah vraiment ? Intrusion et saccage de la salle commune des Serpentards la nuit dernière…

-Je vous dit que c'est pas moi ! je proteste.

-Taisez-vous, Potter.

-Pourquoi voulez-vous que ce soit moi ?

-Parce que plusieurs Serpentards jurent vous avoir reconnu !

-Mais c'est pas moi, monsieur ! Demandez aux autres Gryffondors, j'étais dans la salle commune hier et…

-La ferme, Potter ! Arrêtez de me sortir des excuses bidons !

La cloche sonne pour annoncer la reprise des cours. J'ai même pas eu le temps de manger…

-Allez, foutez le camp, nous en reparlerons ce soir !

Je ressors en claquant la porte. Le bâtard, l'enculé, le salaud, le…

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(POV Harry)

Je reviens dans son bureau le soir. Ben ouais, bien obligé… Je rentre, et Rogue me regarde :

-Vous êtes à l'heure, pour une fois. Je vous attendais pour réparer la porte que vous avez endommagée en la claquant ce midi !

Et merde…

J'y passe une heure, mais finalement, à coups de sortilèges, je finis par réparer cette CENSURE de porte.

-Parfait ! me dit Rogue avec son sourire que j'ai envie de lui renfoncer. Maintenant, vous allez pouvoir classer tous ces ingrédients !

Ouais, ben on est pas couchés…

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(POV Sirius)

-Sirius…

-Oui, James ?

-Y a un hibou qui vient d'arriver… Le parchemin porte les armoiries de Poudlard…

Je lève les yeux de la Gazette du Sorcier, et regarde James qui me tend un parchemin. Il faut croire que son fils est le digne descendant des maraudeurs… Qu'est-ce qu'il a encore foutu comme connerie ?

-Merci.

Je l'ouvre, et lit :

Monsieur Black,

Votre filleul Harry James Potter a été convoqué en conseil de discipline, vendredi soir, à 20 heures, dans le bureau du professeur Dumbledore. En tant que responsable légal de Mr Potter, vous êtes invité à assister à ce conseil.

Les raisons de cette convocation sont une intrusion et dégradation d'une autre salle commune que la sienne, en l'occurrence, celle de la maison Serpentard, un reniement total de la responsabilité de ses actes, et de profondes et injurieuses insultes envers le directeur de la maison en question, lorsque celui-ci lui a demandé de reconnaître les faits.

En vous souhaitant une agréable fin de journée, je vous prie d'agréer, monsieur, à l'expression de mes salutations distinguées.

Minerva McGonagall, directrice-adjointe de l'école de sorcellerie Poudlard.

Je soupire. C'est sûr que Rogue n'a pas du tout dut aimer ça…

-C'est Harry ? me demande James.

-Ouais. Conseil de discipline. Quand je pense qu'il n'est qu'en troisième année, et que nous on a réussi à y passer qu'en sixième année ! C'était pas faute d'avoir essayé, pourtant…

James sourit doucement, puis je lui fait remarquer :

-Tu sais, t'es pas obligé de rester debout, hein, tu peux t'asseoir !

-Merci.

Il s'assoie sur le canapé à coté de moi. Bon… Je vais bien être obligé d'y aller, à ce conseil… Le problème, c'est James. Etant donné que j'ai toutes les chances de voir Rogue lors de ce conseil, je ne pense pas que James tienne particulièrement à se retrouver dans la même salle que lui.

-James ?

Il lève la tête vers moi, me dévisageant avec ses grands yeux noisette.

-Harry est convoqué en conseil de discipline, pour avoir eu… Quelques problèmes avec Rogue.

-Prononce-pas-son-nom ! il crie d'une voix effrayée.

-Excuse-moi. Donc, comme je suis le parrain de Harry, je dois y aller aussi. Est-ce que tu veux venir, sachant qu'on risque de voir Ro… Ton Maître là-bas ?

Il hésite un peu, puis me dit d'une voix effrayée :

-S'il te plait… Veux pas être avec lui…

-Je ne t'y oblige pas. Si tu veux pas venir, je t'obligerait pas à y aller. Par contre, tu vas devoir rester seul ici, ça ne te dérange pas ? Je devrais en avoir pour une petite heure.

-Non, je peux rester ici, t'inquiète pas.

-OK !

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(POV Remus)

-Mais j'ai rien fait, Remus, je te jure que j'ai rien fait !!

Je n'ai jamais vu Harry aussi désespéré. Presque au bord des larmes. Il est dans mon bureau depuis une heure maintenant.

-Ecoute-moi, Harry. Si tu n'as rien fait, il n'y aura pas de preuves contre toi ! Pas de preuves, pas de renvoi possible.

-Y a le témoignage de Rogue ! Je sais pas pourquoi il est persuadé que c'est moi, mais je te jure que j'ai rien fait !

-Un simple témoignage ne suffira jamais ! Il faut des preuves concrètes, comme des souvenirs !

-Rogue est un expert en légilimancie, il peut en créer un, de souvenir !

-Et Dumbledore sait reconnaître un faux souvenir ! je lui assure. Harry, ils ne peuvent pas te foutre à la porte sans preuves valables. Bon, je reconnais que tu aurais dut te retenir un peu quand tu as sorti tes quatre vérités à Rogue, mais d'un autre coté, je te comprends. Et des insultes qui partent, c'est pas la première fois que ça arrive à Poudlard, s'ils ne trouvent que ça contre toi, dans le pire des cas, tu t'en tires avec un ou deux jours de renvoi.

Il lève vers moi un regard pas forcément convaincu. Je contourne mon bureau, et le prend par les épaules.

-Fais-moi confiance, s'il te plait. Et fais confiance à Sirius. Il m'a dit qu'il sera là, demain soir, et il ne les laissera pas te foutre à la porte sans preuves valables. Ne te fais pas de soucis !

Il acquiesce d'un hochement de tête tout en gardant les yeux fixés sur le sol. Il ressort de mon bureau.

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(POV Harry)

-Ne t'inquiète pas, Harry ! Ils ne peuvent pas te renvoyer sans preuves ! Lupin a parfaitement raison !

-Hermione, laisse-le…

Je ressens un violent élan de gratitude envers Ron, mais je ne bouge pas, je reste sur mon lit, les bras autour des genoux, à admirer le poster des Canons de Chudley que Ron a accroché en face, au dessus de son lit.

Hermione sort finalement du dortoir, et Ron me dit :

-Te fais pas autant de soucis, vieux. Franchement, tu devrais dormir… Ca te ferais du bien.

Je ne réponds rien. Je suis même incapable de répéter ce qu'il vient de me dire. Y a juste une idée qui me reste dans la tête. Je vais être viré. Je vais être viré, je vais être viré, je vais être viré, je vais être viré, je vais être viré, je vais être viré. Bon, je reconnais que j'aurais peut-être dut contrôler mes nerfs un peu plus que ça, avec Rogue, l'autre jour, mais bon… Qu'il aille pas me dire que c'était des insultes gratuites !

Je passe la nuit sur mon lit, sans dormir. J'arrive pas à me faire à l'idée que c'est ma dernière nuit à Poudlard. Que j'ai été viré au bout d'à peine trois ans…

Je sais pas comment j'ai fait pour me traîner en cours toute la journée. Je sais pas non plus comment je suis arrivé ici, dans le bureau de Remus, en attendant que Sirius arrive. Je ne sais plus rien. Plus rien à part une chose : je vais être viré.

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(POV Sirius)

Je rentre dans le bureau de Remus. Harry se précipite vers moi.

-Sirius ! J'ai rien fait, c'est pas moi, je te jure que j'ai…

Je le coupe, et le prend par les épaules :

-Je le sais Harry. Je sais que ce n'est pas de ta faute !

-Tu… Tu me crois ?

-Evidemment, puisque tu me le dis. T'inquiète pas. Je les laisse pas te virer pour quelque chose que tu n'as pas fait.

-M… Merci.

La porte s'ouvre, et McGonagall rentre.

-Potter ? Vous me suivez ?

Harry me regarde, et je lui dis :

-Je te rejoins tout de suite.

Il acquiesce d'un hochement de tête, et suis McGonagall en dehors de la salle.

-Ca n'a pas de sens… commente Remus. Pourquoi Rogue aurait-il inventé une histoire pareille ?

-Il me harcèle tout le temps sous prétexte que je passe mes journées chez moi, pendant que les vrais aurors font tout le boulot. Il a peut-être fait ça pour le plaisir de me voir en dehors de chez moi…

-Il en serait capable ! sourit Remus. Bon allez… Je pense que tu as un filleul qui meurt de trouille en t'attendant !

-Ouais…

Je me rends dans le bureau de Dumbledore. Harry est assis sur une chaise, avec le même regard qu'aurait un condamné à mort devant le Voile. Dumbledore et McGonagall sont de l'autre coté du bureau.

-Asseyez-vous, monsieur Black. Monsieur Rogue a eu un retard imprévu, quelque chose à faire en urgence, il sera là dans un maximum de dix minutes.

-D'accord.

Je m'assois à coté d'Harry, et sa main se referme sur mon poignet. Il meurt de trouille, et tant que Rogue continuera à briller par son absence, sa trouille ne fera qu'empirer.

Il arrive cinq minutes plus tard, bafouille un "excusez-moi", et s'assoit à coté de Dumbledore. Il a l'air plus qu'enchanté. Il va vite perdre son sourire de vampire quand il aura compris que je ne le laisserait pas faire virer Harry.

-Bon, commence Dumbledore. Harry Potter, vous savez pourquoi vous êtes là ?

-Wim'sieur, bafouille-t-il.

-Dégradation de la salle commune des Serpentards, et insultes à un professeur, vous êtes d'accord avec moi ?

-Oui…

-Est-ce que vous reconnaissez ces faits ?

-Les insultes, c'est vrai que je me suis un peu importé… Mais je suis jamais rentré dans leur salle commune !

-Vous avez vraiment l'intention de convaincre quelqu'un, ici, Potter ? demande Rogue sèchement.

-Et vous, monsieur Rogue, j'interviens en essayant de rester poli, vous avez des preuves qui vous permettent d'accuser Harry ?

-Certains Serpentards insomniaques l'ont vu entrer dans la salle commune avec des bombabouses, et ressortir sans celles-ci.

-Si c'est la seule chose qu'ils ont vue, j'en déduis qu'ils étaient à l'extérieur de la salle commune en question. J'espère qu'ils ont été sanctionnés pour non-respect du couvre-feu ?

Rogue ne répond rien, et McGonagall prend la parole :

-Professeur Rogue, est-ce que quelqu'un a vraiment vu monsieur Potter lancer ces bombabouses, où est-ce que les élèves l'ont juste vu entrer et sortir sans les bombabouses qu'il avait en entrant ?

-A ma connaissance, personne n'a vu le carnage en lui-même.

-Dans ce cas, je reprends, qu'est-ce qui vous fait dire que Harry les a lancées ? Harry aurait très bien put être agressé dans cette salle commune, et se faire voler ses bombabouses par d'autres élèves…

-Quel intérêt auraient-ils eu à saccager leur propre salle commune ? demande Rogue en haussant les sourcils.

-Les Gryffondors et Serpentards n'ont malheureusement jamais été en très bons termes… je fais remarquer. Une mauvaise plaisanterie pour lui attirer des ennuis ?

-Je dois avouer que cette version me semblerait un peu tirée par les cheveux… signale Dumbledore.

Je me redresse, et continue :

-Professeur Dumbledore, il y a quelque chose que je ne comprends pas. Si Harry s'était réellement introduit dans cette salle commune pour la saccager… En tout, ça aurait fait viol du couvre-feu, intrusion dans une autre salle commune que la sienne, dégradations, et en plus, insultes à un professeur. Suffisamment de viols du règlement pour que la sanction soit un renvoi définitif ?

-En effet.

-Jusqu'à preuve du contraire, il me semble que Harry a un minimum d'intelligence, je poursuis. Puisque toutes les preuves sont contre lui… Pourquoi aurait-il affirmé qu'il n'avait rien fait ? Dans des circonstances pareilles, et je suis sûr qu'Harry le sait très bien, la meilleure solution est de plaider coupable dès le départ, en sachant qu'une reconnaissance des faits permettra d'atténuer la sanction finale.

Dumbledore et McGonagall se regardent pendant un moment. Puis McGonagall reprend :

-Professeur Rogue… A quelle heure exactement Harry est-il entré, puis sorti de cette salle ?

-D'après mes témoins, il y est resté un bon moment, affirme Rogue. Le temps de tout saccager dans les moindres recoins. Il serait entré à minuit, et ressorti vers trois heures du matin.

McGonagall réfléchit, puis affirme :

-Ca ne peut pas être lui.

-Pourquoi ? demande Rogue.

-Pour une bonne raison. Ce soir-là, je crois qu'Harry a eu un entraînement de quidditch qui a duré particulièrement longtemps, n'est-ce pas Harry ?

-Oui, madame. Il a fini vers onze heures du soir.

-Le temps de rentrer dans les vestiaires, puis, au château, il faut bien une heure, et Harry aurait donc directement filé dans les cachots, sans repasser par sa salle commune. Déjà, ça ne tient pas la route, il avait toute sa nuit devant lui, il aurait certainement fait au moins un détour par sa salle commune pour déposer son balai et ses affaires de quidditch. Après, s'il était réellement sorti à trois heures du matin, le petit-déjeuner avait lieu quatre heures plus tard. Mais le matin, il n'avait pas l'air si fatigué que ça. Et s'il avait dormi pendant ces quatre heures, il ne m'aurait jamais rendu trois rouleaux de parchemin sur un devoir que j'avais donné la veille à sa classe.

Cette fois Rogue ne dit plus rien. Puis Dumbledore reprend :

-En effet, ça ne tient pas la route. Des élèves essayant d'en faire renvoyer d'autres, ce n'est pas la première fois que je vois ça, Severus. Je compte sur vous pour sanctionner les élèves en question ?

-B… Bien sûr, professeur Dumbledore.

-Bon, eh bien c'est réglé ! déclare le directeur. Il est donc hors de question que Harry soit renvoyé !

Il soupire légèrement, et se lève en même temps que moi.

-Harry, vous devriez aller dormir, conseille McGonagall. Je suppose que vous n'avez pas beaucoup dormi la nuit dernière ?

-Non, madame… Merci.

Il se retourne vers moi, et je murmure :

-Allez, c'est bon. Va dormir.

Il acquiesce d'un hochement de tête. Je lui caresse les cheveux, et il sort du bureau. Je salue Dumbledore, et ressors à mon tour. J'attends deux secondes devant la gargouille, et Rogue arrive.

-Bon alors maintenant qu'on peux s'exprimer plus librement. Je peux savoir ce que tu avais derrière la tête, Servilus ?

-J'avais dans la tête de faire respecter le règlement de cette école !

-Parce que faire renvoyer des élèves que tu n'aimes pas, c'est dans le règlement ?

-Toutes les preuves étaient contre lui ! proteste Rogue.

Puis il soupire :

-J'ai pas de temps à perdre avec toi, Black. J'ai déjà eu tout ce que je voulais, de toute façon…

Ouais, foutre la trouille de sa vie à Harry… Ce type est un dégénéré mental ! Je repars, et, dès que j'ai franchi le portail du parc, je transplane devant chez moi.

Je me fige sur place. La maison est visible par tout le monde, le sortilège de fidélitas a été brisé. Et la porte est totalement défoncée.

Une lumière s'allume dans mon esprit. Des phrases me reviennent en mémoire.

James : Non, je peux rester ici, t'inquiète pas.

Moi : Il a peut-être fait ça pour le plaisir de me voir en dehors de chez moi…

Dumbledore : Monsieur Rogue a eu un retard imprévu, quelque chose à faire en urgence, il sera là dans un maximum de dix minutes.

Rogue : J'ai déjà eu tout ce que je voulais, de toute façon…

Je me précipite dans la maison.

-James ? JAMES !!

Seul un silence de mort me répond. Je cours au premier étage, et je trébuche contre quelque chose sur le palier. Kreattur est étendu par terre, stupéfixé.

-Enervatum !

Il ouvre les yeux, et je hurle :

-KREATTUR ! Où est James ?

Il a l'air terrifié. Il répond en couinant :

-Kreattur ne sait pas, Maître… Kreattur a vu un homme habillé en noir arriver ici. Kreattur a essayé de le repousser, mais les pouvoirs de Kreattur n'étaient pas assez puissants ! Kreattur ne sait pas où est passé le Maître…

Je me précipite dans la chambre de James. Aucune trace de lutte. Ce qui confirme tout. James se serait débattu face à quelqu'un d'autre que Rogue.

Je me laisse tomber sur son lit. Putain, mais comment j'ai put être aussi con ?? Putain… James…

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L'auteur décline toute responsabilité en cas de mort prématurée de Rogue, assassiné par un(e) lecteur(trice) !!

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