Désolée, désolée.
Je n'ai vraiment pas trouvé le temps de poster le chapitre la semaine dernière. Comme j'arrivais à la fin de mon contrat, je devais finaliser ma mission, et ça m'a prit tout mon temps. ^^'
Et vous savez quoi ? Il m'ont réengagé pour quelques semaines… -_-°°° Donc, me presser n'a servit à rien… Tant pis ! XP
Bref ! Vraiment désolée d'avoir loupé notre rendez-vous hebdomadaire et d'avoir mit un max de temps pour répondre à vos commentaires. Si 'il y en a que j'ai oublié, n'hésitez pas à me le dire (avec le numéro du chapitre, pour que je sache de quel commentaire il est question) et je vous répondrais, promis ! Pour me rattraper, voici un très long chapitre, et en plus, un nouvelle OS.
Ah, j'ai dit que je n'avais pas eu le temps de poster. Mais j'ai eu le temps d'écrire ! ^w^
Son titre est : La Fatalité du Toast.
…
Nan, cherchez pas. Vous découvrirez en le lisant. ^^ Vous avez le lien facilement grâce à mon profil. Je vous invite bien entendu à y jeter un coup d'œil ! ^^
Et voilà un petit chapitre parenthèse, qui nous fait une nouvelle fois retourner au Japon. On n'oubli pas la famille de Tsuna !
À la fin de ce chapitre, un petit bonus (non, pas Omake, cette fois !) que je vous conseil de lire ! XD
Autre chose.
* ~ MERCI ~ *
Un merci encore plus grand pour mes 200 commentaires ! Merci à tous !
Vous savez que si on cumule les commentaires des deux sites où je publie cette fic, j'ai 275 commentaires ? C'est super !
Alors merci, merci, merci mille fois pour votre fidélité, pour vous donner la peine de donner vos avis, et aussi pour participer activement à sa publication ! Et oui, chaque commentaire est une motivation supplémentaire, et une source probable d'inspiration !
Ouah… Ce doit être mon premier chapitre de plus de 10 400 mots (selon Word XP)… J'ai remarqué que depuis le début de l'histoire, mes chapitres avait pris beaucoup d'importance. De 3 000/4 000 mots, ils arrivaient maintenant à 6 000/7 000 mots facilement, voir plus.
Ça vous va ? Ou il faut que je rétrécisse mes chapitres ? Ce dont je ne suis pas sûre de réussir à faire d'ailleurs… Mais si vous me le demander, je pourrais toujours essayer ! XD
Sur ce !
Bonne lecture !
Chapitre 21 : En l'Attendant.
C'était le soir. L'Ombre, Tsuna et Natsu s'étaient arrêté aux abords d'une rivière. Allumer le feu n'avait pas prit trois seconde grâce aux pouvoirs pyrogène de Tsuna. Mais Tsuna avait surtout envi de cramer une certaine personne qui faisait bien attention de l'ignorer.
Après des tas de gamelles, maladresses, de roulades et autres plaisanteries du genre, l'homme avait enfin, enfin ! Accepté qu'il enlève sa jupe et ses collants. Enfin, ce qui en restait. Tsuna avait dû rassembler toute la diplomatie du monde et de nombreux argument pour pouvoir obtenir le droit de conserver sa dignité d'homme pendant le voyage. Il devrait par contre se déguiser en fille à chaque fois qu'ils allaient dans une ville. Il avait enfin pu mettre un pantalon noir et épais, qui le protégeait efficacement et qui ne le faisait pas mourir de honte.
Mais l'homme n'avait pas eu beaucoup de choix… Les collants, même en étant en laine, étaient filés de toutes part, et la jupe longue s'était vu raccourcis par les nombreuse chutes et buissons des alentours. Elle n'était plus portable. Et puis un pantalon cachait très bien les nombreux bleus et égratignure de son jeune élève. Blessures qu'il avait reçut à son entrainement, mais la pluparts étaient dû à sa maladresse constante qui reprenait le contrôle de son corps dès qu'il n'était pas menacé par une arme quelconque.
Natsu se tenait tranquillement entre les deux. Il savait qu'il fallait juste laisser le temps à son maître de se calmer. Il n'était pas du genre à garder rancœur bien longtemps. Et effectivement, son maître finit par soupirer et se redressa, arrêtant finalement de lancer des regards venimeux vers son guide. Il releva la tête, observant les étoiles qui étaient tellement visible dans ces montagnes préservé des gaz d'échappement des villes.
Automatiquement, son regard s'adoucit, et ses pensées se dirigèrent d'elles mêmes vers un archipel d'île qu'il adorait et qui lui manquait cruellement. Mais plus que l'île en elle-même, certain des habitants d'une certaine ville, coincé entre les montagnes et la mer.
- Je me demande comment ils vont, murmura-t-il tout haut, les yeux fixé sur la voute céleste.
Seul le craquement des branches d'arbre qui brûlaient lui répondit.
Au japon, la ville de Namimori. Ville moyenne sans particularité spéciale, mis à part le fait qu'elle abrite certains des plus grands mafiosi du monde. Le plus intimidant et connu, jusqu'aux habitants civils était Hibari Kyoya, Gardien des Nuages du futur Don Vongola, Dixième du Nom, mais surtout préfet en chef du Comité de Discipline du collège de Namimori qui avait étendu ses activités à tout la ville, punissant chaque élève qui se comportait mal dans sa ville. Il était assisté par d'anciens voyous des rues, d'anciens membres de gang qui lui étaient entièrement fidèles.
Mais lui n'était pas encore connu en tant que mafieux. Il était seulement craint dans sa ville. Une autre menace, bien plus subtile et bien plus puissante se cachait dans les entrailles de Namimori. Elle avait l'apparence d'un simple bébé de cinq ans, portant sans arrêt un costume noir et un fedora où était toujours posté un caméléon vert. Ces deux êtres spéciaux partageaient le même sourire, et les mêmes mystères, qui se concentraient dans la tétine jaune qu'il avait au cou.
Reborn était un des mafieux les plus craint du monde de la mafia malgré sa petite taille et son apparence inoffensive. Et il était une des rares personnes qu'Hibari respectait.
Aussi quand ces deux personnes travaillaient ensemble…
C'était l'enfer sur terre.
*BOOM*
- Ola ! C'était juste !
- C'était EXTRÊMENT juste ! Tu pourrais faire plus attention, Tako head !
- La ferme !
*SWIIICH*
- La ferme herbivores, ou je vous mords à mort.
Ils avaient évité de très peu une bombe que le préfet leur avait renvoyé, et venait de recommencer avec un coup de tonfa qui se promettait meurtrier. Hibari était furieux, et c'était un mot faible. Malgré leurs forces respectives qu'Hibari connaissait, ils n'étaient que de simples herbivores pathétiques et pitoyables. Et le fait qu'ils viennent tous les week-ends pour s'entrainer avec lui le rendait encore plus furieux. Il avait autre chose à faire que de perdre son temps avec cette bande d'imbécile.
Mais il y avait le bébé. Ce bébé était fort, et s'il prenait le temps de se battre contre ces herbivores avant de les mordre proprement à mort et de les expulser de son école, il avait le droit de l'affronter. Et il adorait chacun des combats qu'il faisait avec cet enfant. Et même s'il perdait à chaque fois, ce qui n'améliorait pas son humeur, c'était un défi qu'il n'abandonnerait pas. Il se savait manipulé. Il savait que le bébé était simplement en train de jouer avec lui, en train de l'entrainer pour que ses capacités augmentent.
Comme s'il avait besoin de l'aide de ce carnivore pour ça…
Hibari gronda sourdement, ces pensées ne faisant qu'augmenter sa soif de sang. Le changement d'humeur fut rapidement perçu par les trois autres adolescents.
- Hibari devient EXTRÊME !
- Ahah… Du calme, Hibari !
- Tch…
Ils essayèrent de se prépare comme ils le pouvaient à l'assaut mortel qui allait venir. Vaine précaution alors que d'un seul bond le préfet était sur eux, et entreprenait de leur apprendre précisément la raison de sa colère. Leur faiblesse.
Reborn observait calmement ce spectacle depuis un des murets de l'école. Il y avait sur le terrain de nombreux cratères et des tâches de sang, preuves des combats acharnés qui se déroulaient là tous les samedis depuis l'appel de Tsuna.
Depuis cet appel, les Gardiens s'étaient enfin libérés de la douleur qui les paralysait. Leur ami était en vie. Il semblait aller bien, et, plus important que tout, il avait promit de revenir. Et comme tous savaient que Sawada Tsunayoshi était un homme de parole, ils avaient entreprit de se montrer digne de leur boss.
Le premier jour de l'année, le lendemain de l'appel en question, Gokudera, Yamamoto et Ryohei s'étaient présentés devant lui en lui demandant à genoux de les entrainer à se battre, de les entrainer pour devenir plus fort, de leur donner le pouvoir de protéger leur ami quand ce dernier leur reviendrait.
Il avait honnêtement hésité. Son principal élève était Tsuna, et même s'il avait déjà participé à l'entrainement de Yamamoto, il n'avait qu'une seule envie, c'était d'aller en Italie diriger les recherches de là-bas. Il ne voulait pas le laisser plus longtemps que nécessaire avec l'homme qui était devenu un adversaire personnel. Et il voulait le tuer lui-même.
Iemitsu avait réglé le problème en partant avec Lal. Il lui avait dit que les gamins avaient besoin qu'il reste avec eux, et que maintenant qu'ils étaient sûrs que Tsuna était en vie, il pouvait laisser Nana l'esprit un peu plus tranquille. Reborn avait réfléchit et accepté. Le CEDEF et ses troupes avaient sûrement plus de chance de trouver l'adolescent que lui tout seul, même s'il avait ses propres réseaux personnels.
Nana, étrangement, ne semblait pas avoir été surprise par le départ de son mari. Elle l'avait accepté avec le sourire. L'avoir eu pendant un moment à la maison était suffisant pour elle, même si les circonstances n'étaient pas des plus joyeuses. Reborn se doutait qu'elle savait quelque chose, mais même pour lui, le sourire avenant de la femme était indéchiffrable.
Alors il avait accepté de les aider. Il avait demandé à Colonnello de continuer de suivre Ryohei, et avait fait venir Dino pour qu'il s'entraine avec Hibari, ceci presque de force, car le jeune boss faisait partit de ceux qui participaient encore aux recherches de l'héritier disparu. Mais comme on ne disait pas non à quelqu'un comme Reborn… Il s'occupait personnellement de Gokudera et de Yamamoto.
La semaine était bien réglée. Pendant la semaine, ils s'entrainaient seul, de leurs côtés, améliorant leurs capacités personnelles. En milieu de semaine, Colonnello combattait Ryohei, Dino allait rendre visite à son élève, et lui s'occupait des deux derniers. L'objectif de l'hitman était de leur faire travailler leurs aptitudes à travailler en équipe. Ce qui n'était pas une chose facile.
Enfin, en début de week-end, ils se retrouvaient tous à l'école, avec ses terrains comme aire d'entrainement, et ils devaient se battre contre le Gardien le plus fort de la dixième génération. Seul le dimanche était consacré à se reposer. Et gare à ceux qui désobéissaient à cet ordre… S'ils avaient assez de force pour continuer leur entrainement en fin de semaine, la semaine suivante était dix fois plus fatigantes.
Ils s'étaient améliorés, petit à petit. Leur Flamme avait grandit, leur endurance s'était améliorée, leur agilité aussi. Ils avaient encore beaucoup à apprendre, mais ils avaient progressés pendant les deux premiers mois.
Reborn fronça des sourcils. Il n'était pas content. Tous ses élèves stagnaient au même niveau depuis le début de Mars. Et ils étaient encore capables de se surpasser. Mais ils n'arrivaient pas à franchir une limite invisible. Une limite qui était provoqué par la frustration.
De nouveau ils étaient impatients d'avoir des nouvelles de leur ami. Même s'il avait prévenu qu'il ne rappellerait sûrement plus, le manque d'informations les travaillait. C'était une porte ouverte à toutes les suppositions, des meilleurs aux plus funestes. Mais ils refusaient d'envisager le pire.
Cependant, il restait possible, et quand cette éventualité se glissait malgré elle dans leur esprit, ils se retrouvaient paralysés par la peur. Et leur frustration ne faisait que grandir.
Et Reborn en avait assez.
- Stop.
Hibari arrêta net son massacre en règle. Il tourna un regard meurtrier vers l'enfant. Qui ne frémit même pas.
- Je ne reçois d'ordre de personne, siffla le gardien des Nuages, avant de se précipiter sur celui qui avait osé l'interrompre.
Ce fut vite réglé. Reborn évita souplement la charge du Nuage et sauta sur son épaule. Ce dernier s'immobilisa de nouveau. Il savait qu'il ne pouvait pas argumenter avec un pistolet pointé d'aussi prêt sur lui.
- J'ai dit : stop.
Les yeux d'Hibari se rétrécirent avant qu'il ne les ferme et ne se redresse. Quand le bébé semblait être en colère, même un carnivore comme lui savait qu'il fallait reculer.
- Hn.
Reborn arrêta de menacer Hibari, et baissa le bras. Il dirigea son regard vers les trois autres Gardiens qui s'étaient écroulé par terre, profitant de l'accalmie pour essayer de reprendre leur souffle. Ils étaient en sueur, avec de nombreuses plaies qui saignaient parfois encore. Ils semblaient totalement épuisés.
L'Hitman les regarda un moment, impassible. Il finit par baisser la tête, cachant son regard.
- On s'arrête là pour aujourd'hui.
- Mais… Reborn-san, ce n'est pas term-
- J'ai dit : On s'arrête.
Il avait l'air furieux de devoir se répéter sans cesse. Il sauta de l'épaule d'Hibari et partit sans un mot. Les adolescents restèrent là en silence. Et puis Yamamoto laissa passer un rire nerveux.
- Ahah… Il n'était pas content.
- Hm.
Hibari ferma les yeux et se retourna.
- Dépêchez-vous de partir d'ici, ou je ne m'arrêterais pas cette fois.
Il commença à partir, Hibird revenant sur son épaule maintenant qu'il ne se battait plus. Mais il se stoppa en entendant une remarque du gardien du Soleil.
- Qu'est-ce qu'il fait à votre avis ?
Hibari ne retourna que la tête. Ryohei était allongé sur le sol, regardant d'un air lointain le ciel bleu au dessus de leur tête. Les deux autres Gardiens gardèrent le silence, chacun dans leurs pensées. Gokudera finit par serrer le poing et crisper la mâchoire.
- Comme si on pouvait le savoir, tête de pelouse débile.
Ryohei ne répondit pas à l'insulte et ça ne fit qu'augmenter la tension dans l'air. Yamamoto, à son tour, leva la tête. Il observa quelque instant le ciel. Un ciel calme et dégagé. Un sourire s'épanoui doucement sur son visage, réalisant que ce qu'ils redoutaient tous étaient impossible. Comment le ciel pouvait être d'un tel bleu s'il était arrivé malheur à Tsuna ? Il dit alors la première chose qui lui vint en tête. Avec un grand sourire, il s'exclama :
- Peut-être qu'il s'amuse !
La tension éclata pour laisser place à l'incrédulité. Un petit sourire apparu sur le visage de Ryohei, mais il fit bien attention à le cacher, ou il allait exploser de rire. Hibari se demanda en soupirant jusqu'où irait la bêtise de cet herbivore particulier. Gokudera le regarda en se demandant s'il avait vraiment bien entendu. Le silence amusé se prolongeant, il décida que oui, il avait bien entendu l'énormité de son collègue. Bien évidement, il ne mit pas très longtemps après ça à exploser.
- Espèce de… Crétin dégénéré de BASEBALLEUR ! ! !
Yamamoto se mit à rire et s'enfuit alors que Gokudera sortait ce qui lui restait de dynamite, et le poursuivait, menaçant d'enfoncer le tout dans un endroit pas très catholique. Yamamoto ria encore plus fort.
Ryohei finit par se relever, et épousseta son pantalon. Quand il se releva complètement, Gokudera s'était un peu calmé et se bornait à insulter la personne qui lui tapait si facilement sur les nerfs alors que ce dernier, les mains en avant dans une position de défense, s'amusait une fois de plus du vocabulaire décidément très coloré du Gardien de la Tempête. Hibari gronda en entendant cette ribambelle d'injure, la jugeant déplacée sur une cour d'école. Mais alors qu'il s'avançait pour le faire taire, Ryohei l'arrêta.
- Laisse, Hibari ! Ils sont mieux comme ça, non ?
Malgré lui, le Gardien des Nuages dû acquiescer. Ce qui était plus insupportable qu'un herbivore, c'était un herbivore dépressif. Il abaissa ses tonfa, fermant les yeux pour mieux contrôler son irritation. Les deux aînés les regardèrent partir en se chamaillant. Remarquant enfin leur proximité, ils se tournèrent l'un vers l'autre. Ils restèrent immobile un instant jusqu'à ce que Ryohei ne se mit à sourire et n'hurla :
- Tu ne veux pas faire partit de mon EXTRÊME club de boxe, Hibari !
Hibird, surprit par l'explosion soudaine s'envola précipitamment en pépiant. Une veine palpitante apparut sur le front du préfet et le regard assombrit par la colère, feula :
- Je vais te mordre à mort !
Ryohei éclata de rire et s'enfuit à fond de train, un préfet enragé sur ses talons, tonfas sortis et luisants à la lumière du soleil. Promesses de souffrance.
Du haut du toit où il avait une vue complète, assit sur le rebord, Reborn sourit en voyant cette scène. Il était temps qu'ils se reprennent. Ce n'était qu'une accalmie dans leur impatience d'avoir des nouvelles, mais elle était nécessaire. Il fallait qu'ils contrôlent leur inquiétude.
Mais ce n'était pas facile, même pour quelqu'un comme lui. Il dirigea à son tour son regard vers le ciel bleu de ce début de printemps. Il fronça des sourcils.
- Dame-Tsuna. Si tu ne donnes pas des nouvelles très bientôt, tu le regretteras quand tu reviendras.
- C'est toi qui t'inquiètes le plus, kora !
Reborn releva la tête et lança un regard dédaigneux vers l'Arcobaleno au pacificateur bleu, qui souriait de toutes ses dents. Ce dernier atterrit juste à côté de l'hitman grâce à son aigle, et s'assit à son tour.
- Colonnello.
- Ouais ?
- Si tu veux voir la fin de cette journée, tais-toi.
Reborn ricana alors que le marine s'énervait tout seul. Colonnello finit par se calmer et se rassit en grommelant. Un silence tranquille s'installa. Il finit par jeter un regard furtif à Reborn. Ce dernier était en train de caresser Léon d'un air lointain. Le membre du COMSUBIN finit par reprendre la parole, malgré la menace.
- Tu veux partir.
Ce n'était pas une question, juste une constatation. La main qui caressait le caméléon s'arrêta et Reborn soupira. Il aurait dû lui tirer dessus dès le début.
- Alors, continua le blond aux yeux bleu, qu'est-ce qui peut bien empêcher le grand Reborn de faire ce qu'il veut ?
- Les gamins m'ont demandé de les entrainer.
- Pas de ça avec moi, Reborn ! J'aurais très bien pu m'occuper de l'entrainement des gardiens à ta place, et Dino aurait pu m'aider.
- Il n'aurait pas été sage de laisser ces gamins à la charge de deux autres encore pire qu'eux.
- Arrêtes de me chercher, kora ! Fit Colonnello, vexé.
- Tu as raison, c'est trop facile de te trouver, soupira d'un ton las l'autre Arcobaleno amusé.
- Tch ! Je me demande comment fait ton élève pour te supporter, kora ! Dit Colonnello, sans réfléchir.
À peine ces paroles étaient sorties de sa bouche qu'il les regrettait. Reborn n'avait rien fait. Rien dit. Pas le moindre geste menaçant ni la moindre parole insultante. Il avait simplement continué de caresser son animal qui, lui, dardait un regard mauvais au blond. Colonnello se sentait plus mal à l'aise que jamais.
Il savait parfaitement pourtant que parler de son élève était délicat avec Reborn. Même impossible. L'hitman se sentait toujours coupable de l'enlèvement, et maintenant encore plus depuis qu'il savait ce que son élève avait dû endurer. De plus, son honneur personnel ne s'était toujours pas remit de s'être fait berner aussi stupidement. Ça ajouté au fait que c'était cette même personne qui tenait entre ses mains la vie de Tsuna rendait le sujet tabou.
Et lui venait de plonger la tête la première dans une mare remplis de serpent.
- Il… M'a demandé de lui faire confiance, finit par dire doucement le professeur sans élève.
Colonnello ne répondit rien. Légèrement choqué d'avoir obtenu une explication de l'irascible Reborn, il se souvint de ce que l'autre parlait.
"Reborn. Je comprends pourquoi tu ne veux pas que le lui fasse confiance. Mais s'il te plait, si tu n'as pas confiance en lui, ais confiance en moi. Moi, je sais qu'avec lui je suis en sécurité. Je te le jure."
La confiance aveugle de Tsuna en Reborn était toujours quelque chose qui intriguait le tueur à gage, Colonnello le savait. Il l'avait poussé, pourtant. Utilisant des méthodes d'apprentissage discutable, tout ça pour découvrir son point de rupture. Quand est-ce qu'il grandirait assez pour se rebeller contre les méthodes de Reborn, comme l'avait fait Dino avant lui. Mais Dino avait craqué bien plus tôt que Tsuna. Tsuna, lui, grandissait, mais pas une fois sa confiance en Reborn n'avait vacillée.
Il ne savait ce que Reborn devait ressentir par rapport à cette confiance. Les personnes qui avaient une réelle confiance en lui se comptaient sur les doigts d'une main. Même les Arcobaleno, alors qu'ils avaient un lien spécial et unique ne se faisait pas aussi aveuglement confiance. Chacun avaient leur propre objectif, et parfois leur propres famille à être fidèle, comme Skull et la famille Carcassa.
Reborn était de loin le plus fort des Arcobaleno, une figure importante dans leur monde, qui attirait les envies et les menaces. Il ne pouvait pas s'accorder le luxe de faire confiance à quiconque. Il avait déjà du mal à accepter la confiance que les autres plaçaient en lui, comme Nono Vongola ou Iemitsu, qui lui avaient confié l'avenir de l'héritier de la famille. Ou celle que ses deux uniques élèves avaient envers lui.
Il avait trahi cette confiance en laissant Tsuna se faire enlever. Mais la confiance de Tsuna en Reborn n'avait toujours pas bougé, tel un pilier inébranlable dans des sables mouvants. Colonnello ne voulait vraiment pas savoir ce que ressentait Reborn face à ça.
- Il m'a demandé de lui faire confiance. Il m'a juré qu'il était en sécurité, répéta Reborn, coupant son confrère dans ses pensées.
L'hitman tourna deux yeux tranquilles et insondables dans leur noirceur.
- Je peux au moins essayer de faire confiance à son intuition.
Colonnello hocha la tête. Accepter la confiance de quelqu'un, c'était déjà difficile. Mais faire confiance était impossible pour un mafieux, et encore moins pour Reborn, le meilleur hitman. C'était une porte ouverte à la trahison, qui entrainerait sa mort, ou celle d'autres personnes, membres de sa famille, ou simples innocents civils.
Essayer de faire confiance en Tsuna était la meilleure manière que le tueur à gage ait trouvée pour se punir. Subir quelque chose sans agir lui était insupportable.
- Et puis il a "confiance" en ce type, lâcha Reborn pour finir.
Colonnello haussa un sourcil avant de comprendre, amusé.
- Tu es jaloux ?
Aussitôt Reborn le fixa, l'air mauvais et mécontent.
- Pardon ?
Colonnello sut alors qu'il avait vu juste, et éclata de rire.
- Tu es jaloux que Tsuna fasse confiance aussi rapidement à celui qui l'a enlevé, kora !
*PAOOW !*
Colonnello s'immobilisa, mais garda son sourire alors que Reborn continuait de le menacer avec son pistolet attitré.
- Je ne suis pas jaloux.
- Bien sûr, ricana le marine en secouant la tête.
Reborn renifla et retransforma Léon dans sa forme animal. Et puis il fronça des sourcils avant de demander.
- Mais qu'est-ce que tu fais là ? Tu n'étais pas censé accompagner les filles aujourd'hui ?
Colonnello détourna aussitôt la tête, un peu trop rapidement au goût de Reborn.
- Elles sont rentrées, alors je suis venu voir comment se passait l'entrainement…
Les yeux de Reborn se rétrécirent.
- Qu'est-ce qu'elles font vraiment, Colonnello ?
Colonnello rougit légèrement et grommela quelque chose, espérant de tout cœur que Reborn n'entendrait pas. C'était bien sûr sans compter l'ouï exceptionnelle du tueur. Un sourire carnassier s'étala sur le visage de Reborn, et il se moqua.
- Oh ? Et tu n'as pas eu le courage de supporter ça ?
Il se détourna avant d'ajouter, savourant sa revanche.
- Je pense que je devrais dire à Lal que tu manques encore d'entrainement, elle sera ravie…
Colonnello bafouilla, n'arrivant plus à contrôler son rougissement. Il n'osait imaginer le traitement humiliant que lui ferait subir Lal si elle apprenait ça…
- Qu'est-ce que tu penses de ça, Hana-chan ?
- Mouais… Pas top. Prend plutôt quelque chose de ce genre, c'est plus ton style.
- Ha-hi ! C'est vrai que ça t'irait bien, Kyoko-chan !
- Hm ! Oui, je crois. Et toi Chrome-chan ? Qu'en penses-tu ?
- Euh… Je ne sais pas grand-chose sur la mode… Désolée…
- Ce n'est pas vraiment une question de mode, Dokuro. C'est une question de savoir si tu penses si ça lui va bien ou pas.
Chrome regarda Hana. Ce n'était pas la première fois qu'elle rencontrait cette amie de Kyoko, mais elle se sentait toujours assez mal à l'aise autour d'elle. Elle était assez franche, et sa timidité naturelle en était assez bousculée. De plus l'environnement de la pièce était assez spécial, et elle n'avait jamais fait ça de sa vie… Elle inspira profondément pour se calmer et observa les deux choix.
- Oui… Je pense que c'est quelque chose qui te conviendrai, Sasagawa-san.
- Moh… Chrome-chan ! Je t'ai déjà dit de m'appeler Kyoko !
- M-Mais…
- Aller, Chrome-chan ! On est amie !
- Détend-toi, Dokuro. On ne va pas te manger, fit Hana, distraitement. Elle choisit quelque chose dans les rayons et le tendit à Haru, rajoutant :
- Tiens. Ça, c'est pour toi.
- Ha-hi ! Qu'est-ce que c'est que ça ?
- Hana-chan, pouffa Kyoko.
Chrome rougit encore plus fort. Haru prit ce que lui tendait Hana, et visiblement choqué.
- Tu imagines vraiment que c'est quelque chose que je porterais ?
- Oui.
Kyoko secoua gentiment sa tête et Chrome détourna la tête. Elle finit par se remettre de l'intense gêne qu'elle éprouvait, contrôlant enfin la rougeur de son visage. Elles étaient dans une boutique spécialisée dans les sous-vêtements féminins, et avait vraiment du mal à se faire à l'idée d'effectuer ce genre d'achats avec d'autres personnes qu'elle même. Elle avait vu l'Arcobaleno au Pacificateur bleu s'enfuir quand il avait comprit où était leur prochain arrêt de leur après-midi shopping, et elle aurait honnêtement aimé pouvoir faire pareil.
Son regard passa rapidement sur l'horloge de la boutique et son unique œil s'agrandit. Elle s'approcha de Kyoko et lui dit :
- Je dois y aller, je vais être en retard. La Mama m'a demandé de rentrer pour l'aider à étendre le linge.
- Oh, répondit Kyoko, compréhensive. D'accord. C'est dommage, on s'amusait bien !
Chrome hocha la tête et salua ses deux autres amies avant de partir, n'oubliant pas ses propres achats, souvent forcés par ses amies. Si c'était vrai qu'elle avait passé un bon après midi, elle était tout de même soulagée de sortir de cette boutique. Elle rougit un peu de nouveau, mais ne pu empêcher un doux sourire de venir éclairer son visage. Elle était heureuse. Plus heureuse sûrement qu'elle ne l'avait été depuis très longtemps. Ces trois derniers mois, malgré la situation, avaient été les meilleurs de sa vie.
Tout en marchant tranquillement dans les rues de la zone commerciale, elle se laissa entrainée par les souvenirs de ces derniers mois.
Tout d'abord, elle avait eu des nouvelles de son boss, qui avait réussi à s'enfuir et avait, même en étant en fuite et tout seul, pensé à elle et au gang. Il s'était inquiété pour eux, sans penser que ça situation ne se prêtait pas à ce genre de chose. Le Boss était trop bon. Elle avait été complètement d'accord avec la réponse les trois Gardiens quand Ken leur avait demandé pourquoi il faisait ça. Personne d'autre que le Boss ne pouvait se montrer aussi gentil.
C'est du moins ce qu'elle pensait avant d'arriver dans la maison Sawada. Elle avait d'abord un peu paniqué. Elle qui était simplement habituée au contact des deux garçons, voilà qu'elle se trouvait dans une maison pleine de personne. Elle les connaissait tous ou presque, et ça aidait. Les trois petits, ses deux amies Kyoko et Haru, Reborn, le tuteur du Boss, et enfin celle qui leur servait de grande sœur, Bianchi. Mais il y avait quatre personnes qu'elle ne connaissait pas vraiment, et ça la mettait mal à l'aise.
Il y avait Lal Mirch et Colonnello, deux Arcobaleno comme Reborn. Elle jugeait Colonnello gentil, mais Lal plutôt effrayante… Il y avait aussi le père du Boss. C'était un homme joyeux et bruyant, et c'est en le voyant qu'elle comprit de qui le Boss tenait pour ses cheveux défiant toute loi gravitationnelle. Mais elle trouvait que c'était la seule chose que le père et le fils avait en commun. Le père était grand, musclé et blond. Et même s'il était gentil, elle se sentait mal à l'aise avec son enthousiasme débordant.
Non. Le Boss tenait vraiment tout de sa mère. La couleur de ses cheveux et de ses yeux, mais surtout, son sourire rayonnant et son aura de bienfaisance. Chrome se sentit tout de suite à l'aise avec cette personne, d'autant plus qu'elle les traitait, elle et son gang avec la plus grande sympathie. Et puis… Elle se rappelait la manière dont elle avait séparé Mukuro-sama et Kumo-san, lors de la visite du sanctuaire. Elle n'avait pu s'empêcher de penser qu'il n'y avait que le Boss qui était aussi capable de les séparer sans violence. Même Reborn aurait dû leur tirer dessus…
Quand ils rentrèrent de leur visite mouvementée au sanctuaire, Mukuro leur avait redit de ne pas baisser leur garde malgré l'ambiance familiale. Ils étaient des mafieux, et on ne pouvait pas leur faire confiance. Ken et Chikusa avait acquiescés, mais elle avait hésité. Pour être franche, elle aimait la famille de son Boss. Ils l'avaient accueillie sans poser de question. C'était tellement différent de ce qu'elle avait vécu auparavant… Même sa propre mère ne l'aimait pas ainsi.
Elle s'était installée avec les filles dans la chambre du Boss. Bianchi et I-Pin les avait rejointe, laissant aux garçons leur propre pièce. Sauf Fuuta, qui étaient très méfiant de Ken et Chikusa, et qui ne voulait pas dormir avec ceux qui l'avaient enlevé quelques temps auparavant. La cicatrice était encore fraiche… Il y avait heureusement assez de place pour tout le monde, et elle avait eu droit au lit du Boss.
Il avait fallu beaucoup de temps pour que le reste de la chambrée arrive à la convaincre de s'installer. Elles n'avaient pas discuté longtemps après ça. Elles étaient toutes pressées d'avoir enfin une bonne nuit de sommeil, sans soucis.
Le réveil avait été mouvementé. Toute la maisonnée s'était réveillée en sursaut à cause d'un hurlement que Chrome connaissait bien. Paniqué, elle s'était précipitée dans la chambre des garçons, prenant son trident. D'un seul coup, les recommandations de Mukuro lui revenaient en tête. Avait-il eu finalement raison de leur dire de se méfier de cette famille ? Elle ouvrit avant quiconque la porte des garçons, mais se figea.
Ken, celui qui avait hurlé avait du feutre noir partout sur le visage et tenait Lambo en l'air par une jambe. Des ronds en soleil autour des yeux, des crocs dessinés à côté de la bouche, des moustaches sur les joues, et d'autres décorations encore. Chikusa avait eu droit au même traitement, mais gardait son calme. Même si Chrome voyait très clairement l'air renfrogné et la veine palpitante sur son front. Mukuro avait choisit ce moment là pour apparaitre, ayant senti la panique soudaine Chrome. Elle avait dû libérer la chouette blanche pour qu'il prenne possession d'elle.
Il avait regardé le spectacle d'un air amusé, et avait finit par glousser et dire qu'il les avait prévenu de ne pas baisser leur garde. Mais même si son gang avait été attentif aux intentions meurtrières à leurs égards, ils n'avaient pas pu empêcher un gamin farceur de les piéger. Chrome avait sourit alors, comprenant qu'il n'était pas en colère, mais simplement amusé. La Mama avait alors fait son apparition et après avoir salué Mukuro sans se demander pourquoi il était là, avait joyeusement demandé à Ken et Chikusa de se laver le visage avant de passer à table.
Elle et le gang Kokuyo avaient pensés qu'ils repartiraient dès le lendemain pour leur repère, mais la mère du Boss avait véhément refusé. Si leur habitation était dans un tel état, ils étaient les bienvenues chez elle. Ceux qui avaient essayé d'argumenter (Ken et Mukuro) avait vu leurs arguments se faire balayer les uns après les autres avec douceur et fermeté. Chrome pensait bien que c'était la première fois qu'elle voyait Mukuro-sama être aussi choqué par le comportement d'une civile. Sans élever la voix et avec le sourire, elle s'était complètement imposée.
Reborn avait eu un sourire carnassier, aimant la déconfiture du traitre à la mafia face à une simple civile innocente.
Ils étaient restés. Et Chrome avait aimé chacune de ces journées. Elle avait découvert la joie de vivre dans une famille, une vraie famille, et ne pouvait s'empêcher de faire des comparaisons avec son ancienne vie. Elle comprit alors qu'elle n'avait pas perdue grand-chose, si jamais elle avait perdu quelque chose. Alors qu'il n'y avait que dédain et snobisme dans sa mère, la Mama était simplicité et tolérance. Elle avait une patience d'ange et accueillait tout le monde sous son toit avec le même sourire.
Et pourtant la vie était mouvementée sous ce toit ! Entre les petits-déjeuners où Ken et Chikusa devaient se battre pour avoir de quoi manger, les menaces constantes de mort de Lambo contre Reborn, les visites quotidiennes des Gardiens qui alors se bagarraient entre eux ou avec le gang, les explosions et les tires de toutes sortes… Ça ne laissait pas beaucoup de place à la détente. Elle se demandait parfois comment la Mama arrivait à supporter tout ça. Et c'est en voyant un sourire nostalgique et triste apparaitre de temps en temps qu'elle comprit.
Toute cette vie lui permettait de supporter la perte qu'ils subissaient tous. Sans l'effacer, ça rendait plus supportable l'absence de l'être cher qui n'était pas là. Elle c'était mise à admirer Nana.
Et c'était pour elle et pour son Boss qu'elle se décida à son tour de s'améliorer. Elle s'entrainait elle aussi. Mais ses compétentes n'étaient pas tant physique que mentales. Elle travaillait sur ses illusions grâce à l'aide de Mukuro, et parfois ils effectuaient un petit combat où seul le physique comptait. Elle perdait toujours, mais apprenait tellement…
Pendant ces trois mois, il n'y eu pas que ces capacités de combattante et de Gardienne de la Brume qui furent améliorées. Ses compétences sociales aussi augmentèrent. Être isolée dans un parc abandonné avec seulement la compagnie de deux garçons ne pouvaient pas aider la jeune fille à s'épanouir. Mais avec une maison pleine de monde, garçons et filles, grands et petits, elle était bien obligé de s'ouvrir. En plus, ses amies venaient souvent la chercher après leurs cours, pour sortir, faire du shopping ou juste faire un tour au parc.
Des amies. Une famille. Des liens qu'elle ne connaissait pas avant d'avoir rencontré Mukuro, et qu'il ait sauvé sa vie en échange de sa loyauté. Elle avait découvert alors un monde totalement nouveau et différent. Un monde dangereux. Mais elle n'était pas seule. Elle avait plein de monde pour la soutenir et pour l'aider. Maintenant, à l'aube de la quinzième année de sa vie, elle savait enfin ce que c'était d'être aimé et choyé. Elle ne pensait honnêtement pas qu'elle aurait pu s'en passer, désormais.
Prise dans ses profondes réflexions, elle ne fit pas attention à une impression de plus en plus nette dans son esprit. Une sorte de tiraillement, pas douloureux, mais qui était censé attirer son attention. Cette sensation s'arrêta quelques instants avant de reprendre beaucoup plus vivement. Chrome sursauta. Elle cligna des yeux et observa ses alentours. Elle était dans le quartier où habitait la famille Sawada. Elle était bientôt revenue. Mais elle ne voyait aucune raison de…
Elle le ressentit à nouveau, cette fois plus gentiment. Ce tiraillement, qui était pour elle comme si quelqu'un frappait à la porte de son esprit. Elle mit quelques secondes encore à comprendre, et quand se fut fait elle rougit profondément et se confondit en excuse.
Elle avait mis en place des barrières mentale pour empêcher Mukuro de voir ce qu'elle faisait quand elle se changeait avec les filles, et… Elle avait oublié de lui rouvrir son esprit… Elle entendit une voix surprise.
"Oya oya. C'est la première fois que tu me bloques ainsi, chère Chrome. Pourrais-je savoir pourquoi tu tenais tant à me mettre à l'écart ?"
Mukuro n'était pas en colère. Mais vraiment surpris. Pour qu'elle l'ait oublié ainsi n'était vraiment pas normal, et il se demandait ce qui avait pu provoquer la honte que même la barrière n'avait pas pu empêcher de filtrer, et qui l'avait motivé d'intervenir. Il s'était alors retrouvé face à un mur qui l'empêchait de voir et d'entendre ce qui se passait autour de sa protégée. Il n'était pas outre mesure surprit. C'était lui qui lui avait apprit à dresser un tel mur.
Elle le lui avait demandé après qu'il ait faillit la surprendre en train de se doucher. Inutile de préciser que la rougeur qui avait décoré les pommettes de Chrome n'avait pas disparue avant un long moment. Et même lui s'était trouvé embarrassé. Amusé, mais embarrassé.
Il lui avait alors apprit à construire ce genre de mur tant pour la protéger des autres illusionnistes et maitre de l'esprit que pour protéger son intimité. Mais normalement, elle ne bloquait que la vue, et il pouvait entendre ce qui se passait dans le monde réel, et écouter ses pensées ou percevoir ses sentiments.
Cependant cette fois, le mur était complet. Ni sens physique ni pensées spirituelles ne pouvaient traverser ce mur. Sa seul faiblesse avait été à l'instant ce cette grande honte, mais c'était reprit presque aussitôt. Ce qui avait grandement contribué à exacerbé la curiosité naturelle déjà énorme de Mukuro.
Il se demandait si c'était encore cette femme étrange avec ces déguisements bizarres. Un après-midi, elle avait demandé à Chrome de porter un déguisement en forme de fruit exotique. En lui disant que ça s'accordait parfaitement avec sa coiffure. Mukuro aurait été ravi de hanter ses rêves pendant un long moment, mais Chrome l'avait supplié de ne pas le faire. Il avait finit malgré lui par accepter.
Chrome ferma les yeux, et se concentra. Elle ferma ses souvenirs à Mukuro. Elle connaissait la curiosité de l'illusionniste, et ne voulait pas que qu'il puisse voir ses amies dans leur essayage. Mais bien évidement, Mukuro senti ce nouveau blocage et s'en vexa. Chrome sentit son impatience.
"Chère Chrome~… !"
"Mukuro-sama… C'est personnel…"
"Chrome ! L'influence de ces filles est désastreuse…"Soupira Mukuro.
Elle eu alors l'impression qu'il tapotait sur ses souvenirs pour arriver à voir ce qu'elle cachait. Elle ne pu éviter un petit gloussement de passer ses lèvres. Mukuro était assez puissant pour forcer son esprit, et obtenir ce qu'il voulait par la force. Elle était reconnaissante qu'il ne la force pas ainsi alors qu'il en avait le droit. Ce sentiment de reconnaissance arriva à Mukuro qui eu un petit sourire. Il soupira.
"J'imagine que c'est inévitable… Ma chère petite Chrome grandit sans moi…"
Chrome secoua la tête. C'était impossible. Jamais elle ne pourrait se passer cette personne qui lui avait sauvé la vie, et qui lui en avait donné un sens. Elle le considérait comme un grand-frère protecteur, et aurait fait tout ce qu'il lui aurait demandé. Ou presque. Elle ne pouvait pas se décider à dévoiler l'intimité de ses amies. Mais elle ne voulait pas non plus vexer Mukuro plus qu'il ne l'était déjà. À force de gémissement plaintif et de soupir, il avait réussi à la faire sentit coupable. Ce qui était son objectif.
Elle leva alors les différents sacs qu'elle avait, en particulier le dernier, contenant les sous-vêtements, et donna à Mukuro la possibilité de les voir. Mukuro en profita pour observer. Elle le sentit le figer et s'empourpra.
"Je… Les filles m'ont emmenée dans un après-midi shopping. On a fait plusieurs magasins, et fait des essayages. Dans la même cabine."
Elle pouvait sentir Mukuro rougir à son tour et enfin se retirer, comprenant enfin la raison de ses cachotteries. Le sourire de Chrome s'élargit. Elle était une des rares à pouvoir voir le côté galant de l'illusionniste. Mais il fallait avouer qu'il n'était galant qu'avec elle. L'idée même de se montrer gentil en public l'horrifiait. Il avait une réputation à tenir !
Chrome continua son chemin en souriant.
Fuuta fronça des sourcils. Il était devant sa feuille blanche, et n'arrivait pas à faire ce qu'il voulait. Il soupira avant de relever la tête. Il s'était installé à plat ventre sur la petite terrasse en bois, juste devant le jardin. La Mama et Chrome avaient finit de faire leur lessive il y avait un moment, ce qui permettait à I-Pin et Lambo de jouer avec Bianchi.
Mais Lambo s'obstinait à vouloir jouer avec Ken, qu'il adorait embêter. Il venait juste de lui lancer le ballon sur la tête. Chikusa était en train de le retenir pour qu'il ne commette pas un meurtre en plein jour. C'était gênant, il fallait s'occuper des témoins dans ces cas là, et ils étaient trop nombreux.
Fuuta avait finit par s'habituer à leur présence. Il n'était toujours pas vraiment confortable avec eux, et évitait de se retrouver seul dans la même pièce. Mais ils faisaient tous des efforts et Fuuta avait remarqué qu'ils n'étaient pas si effrayants que ça. Qui pouvait conserver sa peur envers quelqu'un qui se mettait invariablement à saliver lors des repas fait par la Mama ?
Oui, Ken s'était trouvé un penchant prononcé pour la nourriture de la généreuse femme. Chikusa était moins démonstratif, mais entre les repas délicieux et équilibrés qu'ils prenaient ici, et les sucreries non-stop dont ils se gavaient à Kokuyo Land… Lui aussi avait fait son choix.
Les premières semaines avaient été très étranges. Les anciens prisonniers, qui avaient été crains et haïs toute leur vie, être accueilli à bras ouverts par une femme inconnue. Être aimé, être choyé. Être tout simplement accepté. Ils n'avaient jamais connu ce type de vie. C'était doux. C'était simple. C'était agréable. Et, pour la deuxième fois seulement de leur vie, ils étaient reconnaissants. Mukuro les avait sauvés de leur vie de rat de laboratoire, le Vongola les avait acceptés dans sa famille sans hésiter.
Et ça, c'était quelque chose que Fuuta pouvait comprendre. Lui aussi, sans que se soit aussi grave que les deux ex-détenus, avait été considéré comme un simple outil plutôt qu'un être humain. La seule personne qui l'avait accepté pour qui il était plutôt pour ce qu'il était c'était Tsuna. Pour Fuuta plutôt que Ranking Fuuta.
Et c'était pour ça qu'il était horrifié de ce qu'il découvrait. Il se sentait mal, presque coupable. Comment pouvait-il faire ça ?
- Ça va Fuuta ?
La Mama venait de s'assoir à côté de lui, remarquant son air égaré. Fuuta sentit des larmes monter en lui. Il se précipita dans les bras de la personne qu'il considérait comme une mère. Et il éclata en sanglot. Nana, bien que surprise, ne le montra pas et lui frotta le dos dans un geste qu'elle espérait apaisant. Elle entendit Fuuta hoqueter quelques chose, mais ne comprit pas.
- Pardon ?
- Je… Je ne m'en souviens pas…
- De quoi ?
- Le visage… De Tsuna-nii… Je ! Je n'arrive pas à m'en souvenir !
Le cœur de la mère se serra et un sourire triste apparut sur son visage crispé. Mais avant de s'occuper de sa propre douleur, elle devait faire quelque chose pour Fuuta.
- Ah bon ? Ce n'est pourtant pas si compliqué. Regarde.
Elle installa le jeune garçon sur ses genoux, et prit le crayon de bois qui était resté à côté de la feuille vierge. Elle commença à crayonner.
- La première chose que l'on voit chez Tsuna, ce sont ses cheveux. Ils sont ébouriffés, et indomptable. Ils ont toujours été ainsi, même juste après sa naissance. Les infirmières s'amusaient beaucoup à trouver un moyen de le coiffer.
Elle sourit à ce doux souvenir. Elle dessina quelque chose s'approchant d'une crinière sauvage. Elle passa ensuite aux formes du visage.
- Il a encore un visage assez rond pour son âge, comme si son corps refusait de grandir. Mais bientôt, son visage s'allongera, et il devra bien finir par prendre quelques centimètres.
Fuuta réussi à esquisser un sourire. Il regardait attentivement ce qui apparaissait sous ses yeux. Et les deux compagnons n'avaient pas conscience des personnes qui les entouraient silencieusement, et qui observaient eux aussi.
- Il a de grands yeux. Ils sont gentils, et ne cachent jamais rien de ce qu'il ressent. Ils sont capables de voir en vous comme à travers une vitre, de lire dans votre cœur sans faire d'erreur. Il a de fins sourcils qui accentuent chacune de ses expressions. Celle que j'aime beaucoup, c'est quand il est détendu.
Elle griffonna une dernière fois, donnant au sourcil droit sa forme définitive. Elle descendit ensuite un petit peu.
- Il a un petit nez tout droit. C'était comme un bouton à rire quand il était encore bébé. Il suffisait de le toucher à cet endroit pour qu'il se mette à glousser et à rire. Il était vraiment adorable, et Iemitsu adorait s'amuser avec lui de cette manière.
Elle rigola alors. À chaque fois, Tsuna louchait, surveillant le doigt jusqu'à ce qu'il se pose sur son nez. Alors il commençait à rire et à gigoter comme un fou, ce qui faisait rire Iemitsu, ce qui encourageait Tsuna à rire. C'était un cycle qui ne s'arrêtait que lorsque Tsuna s'étouffait de rire. Alors Iemitsu paniquait et elle devait intervenir pour l'empêcher d'appeler le SAMU. Ah, le rire de son fils…
- Son sourire, continua-t-elle, est le plus beau qui existe. Il est capable d'illuminer toute une pièce. Il a un sourire pour toutes les occasions. Quand il est désolé, quand il est triste. Même quand il a peur. Quand il est surprit, quand il est amusé. Mais celui que je préfère… C'est quand il est heureux.
Elle dessina alors un grand sourire qui complétait naturellement le dessin devant elle. Elle termina en traçant le début du buste. Elle ombra le tout assez rapidement, et jugea avec un œil critique. Elle était assez fière d'elle.
C'était un portrait très ressemblant. Le Tsuna du dessin était de trois quart de face, et les regardait directement. Tout dans son comportement exprimait le bonheur. De son sourire à ses grands yeux. Nana prit en main la feuille, et la passa à Fuuta qui la saisit délicatement. Il finit par souffler :
- Merci Mama…
Elle lui caressa la tête gentiment.
- Ce n'est rien. C'est normal.
Le silence dura un petit peu plus longtemps. Assez confortable. Les deux autres petits s'étaient rapproché pour avoir eux aussi leur câlin. Ken et Chikusa respectait l'ambiance un peu douloureuse. Même s'ils n'aimaient pas le Vongola de la même manière, ils comprenaient. Chrome était avec eux, souriant doucement. Reborn était sur l'épaule de Bianchi qui était adossé à l'encadrement de la baie vitrée.
Nana finit par s'exclamer :
- Ala ! Il est temps de commencer de préparer le repas ! Chrome-chan, tu veux bien m'aider ?
- Bien sûr… Mama.
Nana avait insisté tant et si bien qu'elle avait obtenu à ce que le gang l'appelle Mama. Tous se mirent en mouvement. Chikusa mis la table alors que Lambo se précipitait pour manger tout ce qu'il y avait en cuisine. Ken lui courait après pour l'en empêcher. Bianchi les surveillait d'un œil vigilant, prête à intervenir si ça dégénérait. Fuuta et I-pin regardaient encore le dessin et en discutant les dons artistique de leur Mama.
Reborn resta en retrait, observant la mère silencieuse qui avait les yeux dirigés à l'extérieur, le regard lointain. Elle avait les mains qui s'accrochaient d'une manière désespérées à ses bras. Elle restait digne même dans la souffrance, et c'était quelque chose que Reborn trouvait admirable chez elle.
- Reborn…
- Oui, Mama ?
- Il va bien, n'est-ce pas ?
Reborn baissa la tête, cachant son regard. Il n'y avait qu'une seule réponse à ce genre de question.
- Bien sûr. Il a promit.
Un sourire finit par s'épanouir sur le visage de Nana. Elle hocha la tête, et Reborn répondit à son sourire. Elle se retourna vers l'extérieur, et observa le ciel aux couleurs changeantes de ce coucher de soleil. Elle mit sa main en visière et s'exclama
- Mah ! Qu'elle belle fin de journée !
De retour au campement de fortune, un silence calme régnait entres les deux personnes et l'animal. Ils observaient les braises rougeoyantes du feu mourant, dont la faible lumière les éclairait à peine. L'homme finit par se lever et ce fut le signal du départ. Tsuna rentra dans la tente pour se changer et se coucher. L'homme attendit quelques minutes encore dehors, scrutant attentivement les horizons et leurs formes invisibles.
Jugeant qu'il n'y avait pas de danger, il couvrit le feu avec de la terre. Il fit bien attention à ce qu'il n'y ait plus une seule braise d'allumée, et à son tour, alla se coucher.
Leur nuit fut bercée par le bruit du vent dans les feuilles des arbres et des doux cris des animaux nocturnes.
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Hinhinhinhinhin~… Me voilà~…
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Et voilà pour les nouvelles venants directement du Japon ! Et mainte-
Squalo : *hurle* VOOOOOOOOOIIIII ! QUEL EST LE DÉCHET QUI NOUS A APPELÉS ?
Mammon : *soupire* La ferme Squalo, t'es lourd…
Bel : Ushishishi… Pour une fois je suis d'accord avec la poiscaille-
Squalo : *rugit* QUI TRAITES-TU DE POISCAILLE ?
Bel : *continu sans faire attention* Pourquoi nous as-tu fait venir ici Mammon ?
Levi : …
Lussuria : C'est vrai ça ! J'étais occupé à essayer de coiffer la tignasse de Squ-chan~ !
Squalo : *beugle* TOI TU T'APPROCHES PAS DE MOI, COMPRIT ?
Lussuria : *se dandine* Moooh~…
Mammon : *soupire* Si je me faisais de l'argent à chaque fois que vous m'ennuyez, je serais déjà multi milliardaire…
Bel : *sourire carnassier* Si tu nous disais ce que l'on fout ici, on pourrait peut-être s'occuper, non ?
Mammon : *regard mauvais envers le prince* Oui, oui. Bon, pour résumer, si on veut être payé, il faut que l'on anime une rubrique de question/réponse.
Tous : *silence et…* Quoi/Quoi~/…/QUOI ?
Mammon : *secoue la tête* En plus d'être stupide, vous êtes sourd… Ne comptez pas sûr moi pour vous acheter des prothèses auditives.
Bel : *sourire qui disparait (légèrement)*Tu pourrais répéter ?
Mammon : *ânonne* Vu nos apparitions plus qu'inexistantes dans cette histoire, mis à part dans le chapitre quatre où-
Lussuria : *se désole*Oh, à ce moment là, je n'ai pas pu rendre Squalo présentable~ ! C'était pourtant lui qui avait le rôle le plus important~ !
Squalo : *frissonne et s'apprête à hurler une fois de plus* JE NE-
Mammon : *légèrement agacé, interrompt* Mis à part dans ce chapitre quatre, où notre participation fut plus que faible, nous n'avons eu aucun rôle à jouer.
Lussuria : *horrifié* On nous met à la porte ?
Squalo : *maugrée* Pas trop tôt !
Bel : *déclare* Ushishishi… On ne renvoi pas un Prince.
Mammon : *perd patience* Mais qui vous parle de renvoi ! Je ne me serais pas embêté à vous supporter si on n'avait rien à gagner !
Bel : *réfléchit*Pas faux…
Levi : …
Bel : *se moque* Toujours aussi bavard à ce que je vois, l'affreux…
Mammon : *continu, las* En tout cas. Pour que l'on soit payé, il nous faudra apparaitre dans cette histoire. Et comme on n'a pas de rôle avant un moment, on nous propose (ordonne) de faire cette rubrique de question réponse.
Bel : *ricane* Ushishishi… Ordonne ? On n'ordonne pas à un prince. On s'agenouille devant lui, et on le supplie.
Mammon : *se détourne* Compte pas sur moi, ni sur le Boss.
Squalo : *explose* VOOOOOOIIII ! IL EST OÙ CE FOUTU BOSS À LA CON ?
Levi : Il a refusé de venir en massacrant tous ceux qui venaient le déranger.
Lussuria : *incline la tête, surprit*Oh~ ? Tu reparle, Levi-kun ?
Levi : *fier* Mes paroles ne sont que pour le boss et ne concerne que le boss.
Bel : *s'esclaffe* Tu crains vraiment un max, le vieux… Le Prince ne veut pas être contaminé par ta bêtise. *lance quelques couteaux que Levi évite sans un mot*
Squalo : *se met à jurer des insanités* VOOOOOOOIII ! JE VAIS TUER CE CONNARD DE BOSS ET CETTE (censure) D'AUTEUR ! ! !
Tous : *silence* …
Lussuria : *essaye de se déboucher l'oreille* Oh~ ?… C'est moi, ou il y a eu un silence~ ?
Mammon : *soupire* Non, ce n'est pas toi. C'est la censure de l'auteur contre les insultes à son encontre.
Bel : *mort de rire* Ushishishi ! Enfin un moyen utile de faire taire cette sale poiscaille !
Squalo : *jure encore plus fort* (censure) DE (censure) À LA (censure) (censure) (censure) (censure) (censure) (censure) (censure) VOOOOOOOOOOOIIIIII ! ! ! ! ARRÊTES DE ME CENSURER ! ! ! ! !
Lascka : *soupire en secouant la tête. En a assez de stopper les injures de l'épéiste. Appuie sur un bouton avec un grand sourire machiavélique* …
Squalo : *hurle*QU'EST-CE QU- *tombe dans la trappe qui s'ouvre à ses pieds*VOOOOOOooooooi…
Tous : *se penche au dessus du vide*…
Bel : *impressionné* Ouah. Quelle descente.
Mammon : *intéressé* Efficace pour qu'il se taise.
Lussuria: *court après le disparu* Squuuuu-chan~ ! Attends-moi~ ! Je dois toujours te coiffer~ ! ! !
Levi : *part retrouver son Boss*…
Mammon : *grogne* Tch. Si tout le monde s'en va, je ne serais pas payé. Inutile de rester ici. *disparait dans une volute de fumée*
Bel : *se retrouve seul* …
Bel : *se tourne vers les lecteurs*…
Bel : *grand sourire carnassier, sort ses lames et les fait briller à la lumière des projecteurs* Ushishishi. Vous avez ordre de ne pas envoyer au Prince des questions. Le Prince ne répond pas aux questions des roturiers dans votre genre. Le Prince fera couler le sang de quiconque s'aventurera à essayer de lui adresser la parole en faisant de nombreux trou dans sa peau.
Bel : *part en jouant avec un de ses couteaux* Maintenant, les cheveux de l'autre abruti bruyant… Ushishishi !
Lascka : *pointe la tête derrière le mur* Ils sont tous partis ?
? ? ? : *grogne* Il semblerait, déchet.
Lascka : *s'avance et grommelle en regardant le personnage derrière elle* Surveille ton langage Xanxus, ou je remets en place la censure !
Xanxus : *gronde*Tch. Peu importe, déchet.
Lascka : *soupire* T'es fatiguant…
Xanxus : *sourire malsain* Merci.
Lascka : *s'insurge*Ce n'est pas un compliment !
Xanxus : *balaye l'argument du dos de la main* Ouais, peu importe. Ton plan a marché, morveuse. Ils sont venus.
Lascka : *hausse les épaules* C'était facile, avec Mammon. Avide comme il est.
Xanxus : *s'esclaffe* Pas faux gamine, pas faux. Alors ?
Lascka : *ne comprend pas* Alors quoi ?
Xanxus: *s'énerve, et désigne le plateau* Pourquoi nous ?
Lascka : *ampoule au dessus de sa tête* Oh ! Ça !
Xanxus : *zieute l'ampoule d'un air suspicieux* Ouais. Pourquoi la Varia pour une foutue rubrique de questions/réponses à ses connards de lecteurs.
Lascka : *ampoule devient rouge, fronce les sourcils et met une main sur sa hanche, l'autre menace Xanxus* On reste poli avec l'auteur et les lecteurs !
Xanxus : *lève les yeux au ciel tout en surveillant l'étrange ampoule*Ouais ouais, peu importe. Pourquoi.
Lascka : *éteint l'ampoule* C'est très simple. Reborn est trop occupé avec l'entrainement des Gardiens et Haru révise pour ses examens de fin d'année.
Xanxus : *hausse un sourcil* Fin d'année ? Mais on arrive au printemps…
Lascka : *secoue son doigt de gauche à droite* Ah-ah-ah ! Tout faux, Xanxus ! Au Japon, la rentrée se fait au printemps, à l'époque des cerisiers en fleur. En ce moment, nos braves Gardiens, en plus de devoir subir l'entrainement spartiate de Reborn doivent aussi subir le stress des examens. Leur vie n'est pas facile, n'est-ce pas ?
Xanxus : *s'en fout* Ouais, sûr. C'est juste pour ça alors ?
Lascka : *avoue* Pas seulement… Vous étiez, c'est vrai disponible, et comme ça faisait longtemps que je ne vous avais pas fait apparaitre, j'ai voulu en profiter, ça et…
Xanxus : *intéressé* Et ?
Lascka : *grand sourire* Et c'est tellement amusant de les faire tourner en bourrique !
Xanxus : *éclate de rire*Je savais que j'avais une bonne raison de venir ici !
Lascka : *hoche la tête* Bien entendu, cher Xanxus. C'est plus amusant ainsi.
Xanxus : *sourire carnassier* Ok. Alors maintenant, il faut que les lecteurs envoient des questions pour qu'ils y répondent, c'est ça ?
Lascka : *acquiesce* Oui, c'est ça. Cette rubrique m'a été proposée par un lecteur, et j'ai trouvé l'idée intéressante, d'autant plus que certaines réponses se recoupent.
Xanxus : Donc, pour emmerder mes gars, il faut que les lecteurs envoient pleins de question les plus débiles possibles.
Lascka : *hésite* Euh… Oui, il faut qu'ils envoient plein de question. Tout court.
Xanxus : *hausse les épaules* Ouais, si tu veux. *se tourne vers les lecteurs, Flamme de la Fureur à la main* Z'avez comprit ?
Lascka : *geint* Xanxus ! Il y a d'autre manière de les motiver que de les menacer !
Xanxus : *éteint sa Flamme* Tch. T'es vraiment qu'un déchet.
Lascka : *lève les yeux au ciel* Comme la plupart des gens autour de toi, non ?
Xanxus : Ouais.
Lascka : *soupire* Je m'en doutais… Bien ! *Claque des mains, se tourne vers les lecteurs* Donc, pour résumer cette loooongue conversation qui ne sert à rien, je vous propose d'envoyer, par MP ou par commentaire vos questions. Attention ! Voici quelques règles à respecter. Ceux qui ne les respecteront pas verront Xanxus débarquer chez eux le soir de Nöel.
Xanxus : *hausse un sourcil* Pourquoi Noël ?
Lascka : *s'amuse* Tu dois être mignon avec une barbe toute blanche~ !
Xanxus : *rugit* QUOI ?
Lascka : *ignore* Bref. Et ce merveilleux père-noël vous traumatisera à vie en faisant cramer votre sapin de noël et tous vos cadeaux~ ! Donc, pas de bêtise~ !
Xanxus : *grommelle* Tu sais que tu ferais presque plus peur que moi ?
Lascka : *sourit de toutes ses dents* Merci. Voici les règles :
Lascka : *les énumère alors que Xanxus observe le piège de Squalo avec intérêt*
Vous avez le droit de posez une, et une seule question par chapitre. Vous pourrez toujours en poser d'autre les chapitres suivants.
L'ordre des questions sera choisi par l'ordre des commentaires en premier, et si des questions sont sur le même sujet, je m'accorde le droit de changer l'ordre.
Je ne répondrais peut-être pas à toutes les questions dans un seul chapitre. Ce sera variable selon le nombre de question qui sera envoyés. Les questions supplémentaires verront leurs réponses arriver dans les chapitres suivant.
Je m'arroge le droit de ne pas répondre à certaines questions qui pourraient dévoiler trop de choses de l'histoire.
Enfin, n'hésitez pas à envoyer les questions les plus débiles que vous pouvez penser, l'objectif secondaire étant de réussir à faire péter son plomb à la Varia.
Xanxus : Ouais, oubliez pas la dernière règle, surtout.
Lascka : *innocement* Xanxus, tu sais que tu devras toi aussi répondre à ces questions ?
Xanxus : *grogne* Dans tes rêves, morveuse. Je viendrais que pour les embêter, rien de plus.
Lascka : *sourire machiavélique* On verra, on verra.
Xanxus : *frissonne et sort ses flingues, nerveux* Qu'est-ce que…
Lascka : *interroge innocemment * Quoi Xanxus ? Un problème ?
Xanxus : *scrute le plateau* Ouais. Je viens de ressentir un putain de danger…
Lascka : *balaye la menace de la main* C'est sûrement ton imagination. Ton imagination.
Xanxus : *renifle dédaigneusement* Imagination, hein… Quand c'est toi qui le dis, c'est encore pire.
Lascka : *sourire innocent* …
Xanxus : *lève les yeux au ciel* Laisse tomber, gamine ! Je connais que trop bien ta personnalité tordue pour tomber dans le panneau comme ce déchet Vongola !
Lascka : *fronce les sourcils* Ne parle pas comme ça de Tsuna, c'est ton boss.
Xanxus : *éclate de rire* Lui ? Mon boss ? Ahahah ! Tu délires morveuse ! Tu délires… Comme si j'allais obéir à ce faiblard.
Lascka : *sourire mystérieux* Mais peut-être va-t-il devenir moins faible…
Xanxus : *curieux* Oh ? Et comment tu vas faire ça ?
Lascka : Déjà une question ? Désolée, mais elle fait parties de celle auxquelles je refuse de répondre~ !
Xanxus : Tch.
Lascka : *sourire désolé* Laisse tomber, Xanxus, tu le découvriras bien assez vite par toi même.
Xanxus : *grogne* Ouais ouais, si tu le dis. Bon, on a finit ou merde ?
Lascka : *réfléchit* Hmm… Oui, je crois.
Xanxus : *gronde* Enfin. Pas trop tôt.
Lascka : *sourit* Bien ! Je vais donc devoir vous dire au revoir et à bientôt ! Excusez-moi encore pour le manque de chapitre la semaine dernière, mais je n'ai vraiment pas trouvé le temps de le poster…
Xanxus : *grogne* Arrêtes tes putains d'excuses, c'est chiant. Viens plutôt m'expliquer comment on installe ce truc.
Lascka : *demande, surprise* De quoi ? La trappe ?
Xanxus : *sourire carnassier* Ouais. Je vais en installer une dans mon bureau pour me débarrasser des déchets bruyants.
Lascka : *soupire* Pauvre Squalo. J'ai presque envi de le plaindre.
Xanxus : Tu perdrais ton temps.
Lascka : J'ai vu ça… Je vais t'expliquer, tu viens ?
Xanxus : Ouais. *s'en va*
Lascka : *s'énerve* Tu pourrais dire au revoir aux lecteurs !
Xanxus : *cri des coulisses* Bon vent bande de déchet, et à la revoyure !
Lascka : *râle* C'est quoi ce salut… Bref. Je vous présente mes plus plates excuses pour le comportement… Un peu trop naturel de Xanxus, et vous souhaite une bonne journée ! Au revoir !
*noir sur Lascka en train de saluer de la main*
Voilà ! Alors, encore une fois, n'hésitez pas à me poser des questions ! Merci à Mitkitchi pour l'idée ! En espérant que ça te plaise !
Et à plus tard tout le monde ! XD
