De : Snapou Black
Disclam' : Rien n'est à moi, même si je ne dirait pas non pour un p'tit bout. Enfin si, par la suite il y aura mon très cher James Paterson (que vous avez dû voir dans "Theodore Nott") et mon unique Andrew Scott (que vous verrez prochainement -maintenant- dans "Andrew Scott" ... c'est fou ce que mes "longues" fics ont des noms qui ne laissent aucun doute quand au personnage principal)
Perso principal : Théodore Nott (ne vous étonnez pas voyons)
Résumé : Pour cette troisième année à Poudlard, Theodore n'espère même pas avoir une année reposante... pas après les vacances qu'il avait passé. Les révélations entendues au cours de l'été étaient bien trop importante pour être mises sur le côté... et aucun doute n'était permis : la vérité éclaterait et de nombreux masques tomberont
Chapitre : Chapitre 21
Année en cours: La troisième
En plus : Donc retour à la normale, le dimanche matin :)
Divers : Que préférez vous en ce qui concerne la publication de la quatrième année ici ? [merci de répondre sinon je prends le 1 d'office)
Review Anonyme : http:/ /snapou-black .kazeo. com/ [Même les autres ; Blog "complet" dans peu de temps]
Si Theodore avait jugé bon de rendre sa baguette à Hermione, Harry pouvait toujours courir pour récupérer la sienne. Le garçon à lunettes semblait l'avoir comprit, au vu de son doigt qui tapotait de manière régulière le tissus de sa robe de sorcier.
- Nott, souffla Potter. Me force pas à te taper : rends-moi ma baguette.
- Si tu penses que tes coups me font peur, Harry. Ils ne sont que caresse comparés au reste. Alors non : je ne te la rendrais pas.
Sirius préféra ne pas se mêler des affaires des deux bruns, qui s'affrontaient du regard. Plus personne ne parlait. Hermione s'était approchée de Ron, et lui serrait la main. Le rouquin tenait de l'autre son rat qui paraissait tétanisé. Les deux duellistes ne bougeaient pas et si leurs yeux avaient pu tuer : ils y seraient restés tous deux.
Pourtant, quand l'unique adulte de la pièce comprit que la situation pourrait encore durer longtemps entre les deux mômes : il toussota.
- Allez Theo, rends lui sa baguette. Qu'on en finisse.
A contre cœur, le jeune Nott rendit l'arme à son propriétaire légitime qui la récupéra sans même le gratifier d'un merci.
- Merci, sourit Sirius à son jeune ami, en lui serrant l'épaule. Vas t'allonger pour te calmer.
- Je vais bien, marmonna-t-il.
- Tu es énervé, tu es à bout... tu vas t'allonger et tu te calmes.
- Mais il est là ! Sous notre nez ! Juste ici ! SIRIUS !
Sans lui laisser plus le choix, l'évadé l'avait passé sur son épaule et rallongé sur le lit. Sans surprise : le lion se redressa furax.
- Alors Nott, Black t'a aussi trahis, tu t'attendais à quoi de la part d'un homme pareil ?
- Harry, soit sympa : et tais-toi.
Theodore se releva. Il prit le temps de regarder Sirius, droit dans les yeux, le défiant de l'empêcher de bouger. L'animagus baissa les bras : à quoi bon essayer quoi que ce soit avec un Nott.
Harry ne pouvait pas ne pas regarder l'autre. Il s'était inquiété de sa disparition, certes, mais le retrouver ne l'enchantait guère. Surtout en compagnie de Black. Surtout ami avec Black. Si complice avec l'assassin de ses parents.
Le garçon à lunettes ne tint pas plus longtemps. Il glissa sa baguette dans sa manche, puis se jeta sur l'autre sans que personne ne puisse rien comprendre. Après un coup de poing dans lequel le survivant avait mit le plus gros de sa force : il fit demi-tour, l'air de rien.
Theodore ne commenta pas l'acte. Un bras serrant son ventre douloureux, il regardait, hébété, le brun qui en était responsable. Toujours présent, l'homme chien prit le premier dans ses bras, réconfortant, voire paternel.
- Ca va aller Theo ?
- Oui, grimaça le benjamin. Théophile est pire.
Le prisonnier hocha la tête et le relâcha.
- Harry, laisse-moi-t'expliquer... sans cogner Theodore. S'il te plaît.
- M'expliquer quoi ? Comment vous avez trahis mes parents, tué vos amis, abandonné tout ce en quoi vous disiez croire.
- Si je suis coupable d'une chose, Harry... c'est de ne pas m'être méfié de la bonne personne.
Harry grimaça et, dédaigneusement, se tourna vers son soi disant ami. Le regard vert planté sur Theodore, qui avait les yeux baissés et évitait tout contact, il lui cracha aussi haineux que possible.
- Tu savais Nott... que Black était pas loin et t'as rien fait, rien dit.
- Pour faire quoi Harry ? Questionna Theodore, sincère. Renvoyer un innocent au trou ?
Sirius soupira. Harry était le digne fils de son père : fermé à toutes discussions. Et avait le tempérament de feu de sa mère. L'évadé dû, en effet, contenir son filleul qui allait se jeter une fois de plus sur son ami.
Ou peut être plus ami, justement.
- Harry, tu le touches une fois encore et je te jure que je te tue.
- Vous voyez ! Tu vois Nott ! Il ne veut qu'une chose : ma mort.
- Je veux la mort de quelqu'un : mais certainement pas la tienne.
- Alors qui ! Hurla Potter. QUI !
- Peter Pettigrow.
La bombe était lancée.
Le brun se figea, tiraillé entre deux choix, deux envies. D'un côté il ne pouvait et ne voulait pas croire l'autre homme. Douze ans derrière les barreaux d'Azkaban, cela ne pouvait pas être immérité. Et Dumbledore y croyait, d'après ce qu'il avait surprit au chaudron baveur.
D'un autre, Black était sa famille. Son parrain. S'il était innocent, s'il avait su apprivoiser Nott : il tenait peut être là l'occasion de quitter les Dursley. Et puis... n'avait-il pas lu le nom du défunt sur la carte, avant d'avoir à la donner au professeur Lupin.
- Bien, finit-il par céder. Expliquez-moi. Vous avez cinq minutes pour me convaincre.
Sirius sourit et allait s'y essayer quand la porte de la cabane s'ouvrit... une fois encore. N'étaient-ils pas déjà suffisamment nombreux dans la misérable cabane ?
- Sirius.
Le fuyard tourna, doucement, les talons. Deux personnes uniquement auraient pu venir l'interrompre. Seule une aurait été bien accueillie et aurait utilisé son prénom. L'autre aurait craché un "Black", rempli de haine, de colère et de pitié (oui probablement).
Il savait qui il allait voir. Et souriait d'avance. Parce que Sirius souriait toujours d'avance, tant qu'il y avait lieux de sourire.
- Remus, souffla-t-il.
- Monsieur Black est bien imprudent.
Donc alors hum... comme dit en haut : bientôt la fin de cette partie là donc question :
1. Est-ce que vous préférez que je finisse la partie 4 avant de commencer à poster
2. Que j'entame bien la partie 4 avant de commencer à poster
3. Que je fasse comme maintenant : j'ai ? je poste. J'ai ? Je poste.
= A savoir tout de même que, si c'est 1 ou 2, il sera toujours possible de bien la suivre sur kazeo.
Si vous voyez des fautes n'hésitez pas hein ;) (au contraire)
Un avis, bon ou mauvais est le bienvenu (toute critique est bonne à prendre tant qu'elle est justifiée et aide à améliorer)
Snap" B
