Les solos sous les draps.
Auteur : Angelscythe.
Genre : Shonen-ai, tromperie, dupage, viol, romance. Songfic
Couple : EnvyXRoy
Disclaimers : Mis à part Ophélie qui m'appartient ainsi que les parents de Roy et Allan qui appartient à Harukane, les personnages de cette fic sont à Hiromu Arakawa, moi je les tortures juste. Inspirée de la chanson « Les solos sous les draps » de la comédie musicale « Mozart l'opéra Rock »
Chapitre 21 : Fête surprise.
Roy soupira et se laissa tomber sur le lit, le vert sourit doucement et lui fit de la place, si Greed lui avait fait du mal sur le moment. C'était passé et depuis longtemps, il avait fait la part des choses, Roy ne lui avait jamais fait du mal volontairement, et il l'avait certainement pas fait pleurer.
- Enfin partit ! Sourit Roy en levant la main pour caresser la joue de son amoureux.
- C'est pas si grave qu'il soit resté une semaine au lieu de trois jours… ça fait plaisir de les avoir à la maison ! Répondit doucement l'envie.
Roy grogna.
- Je n'ai pas spécialement envie qu'il vienne souvent !
Deux mois et demi plus tard.
Le temps avait passé, depuis, Envy et Roy c'était fait à leur vie à West. Ils avaient déjà pris leur habitude. Envy avait cependant pris un jour de congé parce qu'il se sentait mal. Il faisait la sieste et il devait sans doute être seize heures lorsque la sonnerie du téléphone mural le réveilla. Il avait omis de fermé la porte qui donnait sur la cuisine et son petit couloir.
Il se leva en grognant et se rendit jusqu'à l'appareil. Envy décrocha le téléphone en râlant. Il bailla et se retint au mur pour éviter de tomber sous la fatigue.
- Allô, allô ?
Envy reconnut la voix de Maes Hughes et il eut un léger sourire qui passa sur ses lèvres. Il s'étira comme un pacha avant de reporter le combinet à son oreille pour éviter que Hughes ne s'impatiente.
- C'est Envy !
- Je m'en doute, Roy ne tire pas au flanc !
- Enfin si, mais au travail ! Rectifia Envy.
- Pas faux ! J'appelais pour savoir si ça allait.
- Aussi bien que la semaine passée, Monsieur Hughes, et que la semaine d'avant et d'avant et…
- J'ai compris, j'ai compris ! Que fais-tu à la maison ? Demanda Hughes.
- Tu te doutais que je serais là, non ? Demanda lentement Envy.
- A vrai dire, j'ai fait ça par instinct. Quelque chose me disait que quelqu'un répondrait si je sonnais ici. Alors…
- Je me sentais mal se matin, horriblement mal. Je suis resté à la maison. Roy verra s'il appelle un médecin ce soir ou pas.
- Tu me diras quoi quand il rentrera ! Prend garde sur toi, va te reposer, je te rappelle ce soir, vingt heures, vingt-et-une heure, par là ?
- Oui, ça serait bien dans ses heures là, Roy sera rentré, on aura mangé ou du moins on ne tardera pas. M'enfin, par là !
- Très bien ! Et surtout, repose-toi bien. Tu comptes beaucoup sur Roy, ça serait dommage de l'attristé…
- …Parce que je ne fais pas bien attention à moi ! Compléta Envy.
Un rire lui parvint à l'oreille et puis le bruit du raccrochement. Le vert raccrocha également, puis il alla encore se reposer un peu sur le lit jusqu'à dix-neuf heures. Il se leva et se décida à faire un bon repas pour son cher Roy.
Il attrapa dans le frigo des crêpes toutes faites qu'il fit réchauffer au four, en préparant une sauce blanche, champignon et jambon comme il en avait fait quelque fois, Roy adorait. Il mettrait la sauce dans les crêpes qu'il plierait en deux après, il les remettrait au four et les servirait enfin.
Il travailla à son repas jusqu'environ vingt heures trente. Il venait d'installer une crêpe dans chacune des deux assiettes et finissait de verser du vin dans un verre lorsqu'il entendu la porte se fermer.
- Ca sent bon ici ! Dit la voix de Roy.
Le Général de Division arriva dans la salle à manger séparé de la cuisine par un passe-plat. Il entoura la taille du vert, posa sa tête sur son épaule et embrassa son cou.
- Tu vas mieux toi ?
- Beaucoup mieux, Mein Liebling. Maes va rappeler et je t'ai préparé à manger. Annonça Envy.
- Tu ferais une parfaite secrétaire tu sais ? Interrogea Roy.
- Merci, mais je ne pense pas que ma vocation soit là.
Le brun sourit puis passa sa main sur le front de son amoureux. Si ce matin son front était chaud, maintenant, il avait une température normale. Roy lui embrassa encore le cou puis il le relâcha lentement avant de s'installer à sa place. Envy s'installa face à lui et ils mangèrent en silence. Ce n'est que vers la fin du repas que le vert voulut parler, mais le téléphone sonna. Il se leva d'un bond et alla jusqu'au combinet.
Il décrocha et entortilla ses doigts inconsciemment autour du fil.
- Allô Mo… Commença-t-il.
Mais il se stoppa de parler lorsqu'il entendu la voix de Patrick dire « allô ». Il se figea un court instant.
- Monsieur Mustang…
Roy tourna la tête vers son amoureux en entendant l'appellation. Il se leva.
- C'est encore toi. Râla Patrick.
- Que voulez-vous ? Demanda le vert tendu.
- Parlez à Roy !
- Ce n'est pas parce qu'on habite à West que vous devez faire comme s'il existait. Rétorqua sèchement Envy.
Roy lui prit doucement le combinet des mains et lui proposa d'aller se laver ou s'occuper l'esprit. Envy grogna puis alla se doucher, non rapidement. Lorsqu'il revint, il vu que Roy se disputait au téléphone avec Patrick. Envy se mit à culpabiliser, c'était sans doute de sa faute, s'il savait au moins tenir sa langue.
Le vert tendit les mains pour lui prendre le téléphone des mains et ainsi l'empêcher de continuer à se disputer mais Roy lui prit tendrement la main pour l'en empêcher. Envy grogna et récupéra sa main, il alla s'avachir sur le lit.
Il se boucha les oreilles à l'aide de l'oreiller et il ne le lâcha que lorsqu'il vu Roy arriver dans la chambre. Celui-ci monta également sur le lit, il vint coller son torse contre son dos et lui caressa doucement les cheveux.
- Ca ne va pas, mon cœur ?
- Je ne sais pas fermé ma gueule… Murmura lentement Envy.
- Ne dit pas ça, tu n'avais pas tord du tout. Souffla Roy contre lui.
- Qu'est-ce qu'il voulait ? Demanda Envy en empoignant les draps.
- Demain c'est mon anniversaire…
- Je…ne savais pas. Répondit Envy honteux.
- Ce n'est rien, mon cœur.
- Ca te fera quel âge ?
- Trente et un.
- Quand on s'est rencontré tu avais vingt-neuf ans…
- Oui, j'avais mon anniversaire deux mois après.
- Ca passe si vite… Souffla Envy.
Il réalisa subitement quelque chose, il se défit de l'étreinte de Roy, qu'on pouvait à peine nommée ainsi, et alla jusqu'au téléphone, il composa rapidement le numéro de Hughes et porta le combinet à son oreille.
- Allô ?
- Hello, c'est moi !
- Ah, j'allais justement te rappeler, ça sonnait occupé tout à l'heure. Dit Maes.
- Oui, on a eut un appelle de Patrick. Expliqua Envy, nommant sèchement le nom du père de son amoureux.
- Ah, toi aussi tu as eu la joie de le rencontrer. Rigola Maes.
- Ouais…
- En faite je voulais te parler à toi, tout à l'heure on n'a pas vraiment eut le temps.
- Mea culpa, je savais pas que c'était pour « ça ». Je viens de l'apprendre. Tu comptais faire quelque chose ?
- C'est mon jour de congé demain, je pourrais passé, on organiserait une fête surprise, il n'ira sans doute pas chez Patrick.
- Je pense aussi… attend. Roy ? Appela Envy.
- Oui, mon cœur ? Interrogea Roy, toujours dans le lit.
- Je peux ne pas aller travailler demain ?
- Tu te sens mal ? Demanda Roy en se levant.
- Un peu patraque.
- Ophélie voulait te voir, mais je suppose que ça attendra après demain. Lui dit Roy une fois arrivé près de lui.
- Je peux bien faire l'effort d'aller la voir.
- D'accord ! Répondit Roy en passant sa main dans ses cheveux. Mais surtout, repose-toi mon cœur, je m'inquiète pour toi.
- C'est gentil, mais c'est pas la peine, ça va ! Promis. Souffla Envy.
Roy passa sa main sur son front, vérifiant qu'il n'était pas chaud. Il lui embrassa le coup avant d'aller dans la salle de bain.
- Je serais sans doute là vers neuf-dix heures.
- Okay ça roule, je partirais de chez moi vers huit heures alors, on devrait être là plus ou moins en même temps. Penses à acheter des trucs genre serpentin, confetti et tout ce qui va avec.
- Okay, je ferais même un gâteau. Mais y aura que toi et moi je suppose ? Où on invite la Team Mustang ?
- On peut l'inviter, ils viendraient après…
- Et bien en faite… Roy va dîner à vingt heures avec son père demain. Il devrait être de retour à vingt-et-une heure.
- Tu ne seras pas avec ?
- Si, je laisserais la maison entre vos mains…ah je vois qu'il sors de la salle de bain, je raccroche.
- A demain !
- Ouais. Répondit Envy avant de raccrocher.
Il se tourna tout sourire vers Roy qui vint lui embrasser les lèvres.
- Je vais coucher, tu viens avec moi ?
- Bien sûr. Répondit Envy, et ils allèrent se coucher ensemble.
Le lendemain, ils furent tout deux réveillé par l'horrible sonnerie. Roy posa un baiser sur les lèvres d'Envy qui comme toujours se blottissait contre lui dans son sommeil. Le vert ouvrit les yeux et lui embrassa les lèvres avant de se redresser. Le brun l'imita. Il alla se changer dans la salle de bain.
L'homonculus alla préparer des œufs qui furent disposés sur des assiettes lorsque Roy sortit de la salle de bain. Envy alla se changer et Roy se prépara un café le temps qu'il revienne. Histoire qu'il déjeune ensemble. Envy ne tarda pas et ils purent manger.
- Au faite, joyeux anniversaire ! Sourit le vert après avoir avaler une bouchée d'œuf.
- Merci !
Roy se leva et lui embrassa la joue. Le vert lui sourit, attrapa sa tasse de café et la finit en deux gorgée avant de débarrasser la table. Il ferait la vaisselle plus tard. Il pris la main de Roy et ils sortirent tout deux. Comme pour Central, une fois proche du QG, ils se lâchèrent la main.
Le Général de Division alla immédiatement dans son bureau et Envy se rendit chez Ophélie. Il frappa à la porte de son bureau et entendit un « Entrez ». Il s'exécuta donc. La blonde lui lança un sourire chaleureux.
- Tu étais absent hier, ça va mieux ?
- Oui, mais je ne suis là que le temps de votre entrevue.
- Tu te sens toujours mal ? Ou tu profites ?
- Il faut que j'organise un truc important.
- Je vois ! Répondit Ophélie. Assis-toi.
Le vert soupira et s'installa au bureau de la blonde.
- Dernièrement tu m'as fait parvenir le nom des gens qui te connaissent pour la fiabilité de tes dires, et tes personnes qui peuvent être vraisemblablement des témoins.
- Oui. Affirma Envy.
- J'ai donc regardé les noms et j'ai fait chercher des informations mais… je n'en ai aucune pour ce Greed… J'aimerais lui parler ! Annonça Ophélie.
- Je dois lui dire ça, où vous voulez son numéro et adresse ? Interrogea lentement Envy.
- Les deux, si tu pouvais lui parler ça serait plus simple, je l'appellerais de toute façon pour lui poser quelque question mais si je pouvais le voir en personne.
- Je comprends…
Envy hésita un instant puis lui communiqua son adresse et son numéro de téléphone.
- Parfait, merci. Tu peux y aller, Envy, Merci !
Le vert se leva. Il remercia Ophélie et sortit. Il quitta rapidement le QG, faillit repasser par le bureau de Roy mais on aurait put le forcer à rester. Il sortit dans la rue, marcha un peu et puis il vu une créature sauté devant lui.
Envy poussa un cri. Il fit un pas en arrière avant de reconnaître Bido, cette chimère plus lézard qu'humain. Il grogna.
- Que fais-tu là ?
- Greed m'a demandé d'empêcher Patrick Mustang de te toucher, je ne sais pas qui c'est, je te suis.
- Tu me suis…partout, partout ? Je veux dire même sous…
- Oh non, je n'aurais pas fait cet affront à monsieur Greed.
- A moi oui !
- Tu es à lui, je ne peux pas te reluquer comme je veux !
- Je ne suis qu'à moi !
- Soit, tu organises donc une fête…
- Ferme ta gueule Bido…je… barre-toi ou je te tue ! S'écria Envy.
Il s'en alla en courant, la rage au ventre. Il alla quand même au supermarché pour acheter des affaires pour la fête de Roy. Il rentra ensuite et appela Greed, mais ce fut Kimbley qui répondit.
- Passe-moi Greed immédiatement ! S'écria Envy au bord de la crise de nerfs et de larme.
- Pourquoi ?
- PASSE-LE MOI ! S'écria Envy.
Il se passa quelques secondes avant que Greed ne réponde.
- Tu n'as aucun droit, Greed, aucun droit de me faire suivre, qu'on m'espionne.
- 'tain, Bido devait fermer sa gueule.
- Tu n'as pas le droit, je te déteste !
- Envy, je ne voulais pas que ce type te touche.
- Mais, tu m'as fait beaucoup de mal. Je…c'est ma vie privée. Tu ne penses pas que j'ai déjà assez souffert ces huit dernier mois et… Ophélie veut te voir !
- Je suis désolé Envy, je ne pensais pas que Bido te suivrais… juste quelques fois…
- Si je revois une seule de tes chimères fouiné, je la tue, tu comprends ?
- Je rappellerais Bido à l'ordre. Excuse-moi. Ca ira ?
- Je… oui. Ca ira, je crois. Mais sur le coup…je…
- Excuse-moi !
- La prochaine fois, je te tue aussi ! Grogna Envy.
- OK, OK. Désolé.
- Bien j'ai des choses à faires…des trucs à acheter…au revoir.
Et sur ces mots, il raccrocha sèchement. Envy repris le combinet, rappela Greed qui répondit, puisqu'il venait à peine de raccrocher.
-Oh, 'Vy, encore toi ? Qu'est-ce qu'il y a ?
- Une dernière chose ! JE NE SUIS PAS A TOI ! S'écria Envy.
-Aie, aie. Mes tympans.
Envy haussa les épaules et raccrocha. Il alla acheter ce qu'il avait omis d'acheter trop énervé. Il ne revint qu'une heure plus tard et Hughes attendait devant la porte.
- Ah… désolé, j'ai eut un coup de fil urgent à passer.
- Ce n'est rien ! Répondit Maes avec un sourire.
Envy répondit au sourire et il ouvrit la maison. A eux deux ils préparent le petit appartement pour faire une fête « grandiose ». Envy commença même le gâteau en discutant nonchalamment avec Maes.
Envy pris aussi la peine de vérifier le jour qu'on était. « 16 Mars » (1). Il soupira et l'heure passa vite. Vingt heures sonna bientôt. Envy rassembla des habits pour Roy et il sortit juste à temps pour empêcher son amoureux de rentré.
- Qu'est-ce qui te prends ?
- On y va ? Je veux pas que « Patrick » râle encore pour la ponctualité.
- De quoi parles-tu ?
- Ton père m'a appelé au moins cinq fois aujourd'hui.
Bon il exagérait, il ne l'avait jamais appelé qu'une fois mais bon.
- Il faut bien que je me change !
- Il y a des toilettes au premier étage.
- Certes… et que veux-tu que je fasse avec mes vêtements ?
- Je les remonterais.
Roy soupira, comprenant le jeu d'Envy. Il accepta de se changer dans la toilette d'en bas et donna ses habits à Envy. Celui-ci alla remettre les vêtements dans l'appartement et en profita pour rapidement s'habiller de façon plus décente, il portait encore sa tenue d'homonculus.
Il changea d'apparence pour faire apparaître un débardeur et un jean noir ainsi que des sandales et il se dépêcha de rejoindre Roy.
Le Général de Division lui adressa un petit sourire doux et lui prit la main avant de sortir de l'immeuble avec lui. Il lui caressa amoureusement la main. Envy lui sourit presque bêtement. Il aurait presque put se haïr pour une bêtise si « avancée ». Jamais auparavant, il ne c'était sentit si heureux, si amoureux qu'en la compagnie de Roy. Même l'amour qu'il avait porté à Greed lui semblait dérisoire et celui qu'il avait porté à Pride ? Cela ressemblait à de l'ironie pure.
Envy et Roy se rendirent chez les parents de Roy. Comme la première fois, Envy sonna. On ouvrit, il s'agissait de-visiblement- une bonne, mais pas la même que la dernière fois.
- Monsieur Mustang ? Interrogea-t-elle.
- C'est bien moi, je suis venu avec Envy.
- Oui, entrez je vous en prie. Dit-elle en se poussant de devant la porte.
Les deux amoureux rentrèrent. Roy attira Envy jusqu'au salon. Ils s'installèrent sur le divan ou Ghislaine buvait un thé en compagnie de Patrick.
- Allan n'est pas là ? Interrogea Roy.
- Si, il arrive. Rétorqua Ghislaine.
Justement à ce moment, l'autre brun arriva. Il vint s'installer près de ses parents. Ghislaine et Patrick se mirent à parler ensemble. Ils se demandaient s'ils dinaient tous ensemble ou pas. Roy aurait largement préféré sortir d'ici et ne pas avoir à dîner ici.
- Roy, dineras-tu avec nous ? Demanda Patrick avec un ton acide qui disait clairement « Je ne veux pas dîner avec toi ».
- Et bien, c'est comme il vous plaira, père.
- Et vous, Envy ? Dineriez-vous avec nous ? Surenchérit Ghislaine.
- Je répondrais comme Roy, Ghislaine !
- Mangeons ensemble, nous avons fait préparer des moules ! Annonça la mère en se levant.
Tous se levèrent également. Ils allèrent dans la salle à manger et ils s'installèrent tous sur leur chaise respectif. La bonne vint servir le repas, des moules accompagnés de frites avec de la mayonnaise.
Une fois que Ghislaine le permit, ils mangèrent tous. Envy s'attaquait aux frites avec envie mais devoir manger avec les couverts c'était dérangeant. Il n'y avait plus le plaisir originel. Même les moules devait être mangé avec des couverts.
Le repas enfin fini, Envy avait finit par ne manger presque rien, avec couvert c'était vraiment ennuyant. On servit un gâteau au chocolat et le vert conseilla au brun-qui n'avait presque rien manger- de ne pas trop manger du gâteau.
Roy s'en étonna mais ne prit qu'une petite part selon ce que lui avait dit son amoureux. Ils mangèrent tous et enfin lorsque le repas fut finit Ghislaine se leva de table et ne revint que dix minutes après.
Ghislaine tendit un cadeau à Allan et à Roy. Allan avait un gros cadeau, il l'ouvrit, c'était un assortiment de thé. Roy ouvrit son cadeau ridiculement petit. C'était un nécessaire de bureau, un taille crayon et une gomme.
Roy remercia poliment ses parents et bientôt, ils repartirent. Envy traîna Roy jusqu'à l'appartement. Il fit semblant de déverrouiller la porte et laissa Roy rentrer. Il remarqua que la lumière était éteinte, ainsi, il alluma l'interrupteur.
-SURPRIIIIIISE !!!! Entendit-il.
Il vu apparaître Maes, Jean, Fuery, Vato, Heymans et Riza. Il leur sourit et Envy ferma la porte derrière lui. Ils firent la fête. La soirée était arrosée d'alcool qu'il buvait tous sauf Riza et Envy. Ce dernier avait servit du gâteau à tout le monde.
Le temps passant vite, il était bientôt plus de vingt-trois heures. Ils décidèrent donc d'offrir les cadeaux de Roy. Riza lui offrit une photo avec toute l'équipe et Maes dessus. Heymans offrit de quoi faire des gâteaux. Maes offrit à Roy une bouteille de vin. Fuery et Vato un livre et Jean un magazine qui attira un regard noir de la part d'Envy.
Quand à ce dernier, il offrit à Roy une photo d'eux deux. Ils s'embrassèrent amoureusement, sans gêne sous le regard de tous. Mais ça n'allait sûrement pas les déranger. Bientôt tous partir. Ils leur dirent au revoir en souriant puis mangèrent encore un peu de gâteau ensemble.
- On va prendre une douche ? Proposa Roy une fois dans la chambre et après avoir posé le cadre sur leur table de travail.
Envy sourit et répondit par l'affirmative. Ils prirent des affaires et allèrent dans la salle de bain. Roy se tourna ensuite vers Envy. Il lui embrassa les lèvres puis la gorge, provoquant un doux frisson au vert.
Le brun lui sourit et le déshabilla lentement avec toutes les précautions possibles. Vérifiant qu'Envy réagissait bien, lorsqu'il lui retirait son débardeur. Lorsqu'il déboutonnait son pantalon. Lorsqu'il le faisait glisser en caressant ses hanches.
Envy entreprit, une fois que Roy l'eut déshabillé, de déshabillé son amant. Il le faisait lentement comme si son corps et son esprit était contraire.
Tout deux nus, Roy s'approcha un peu du vert pour se coller à lui. L'homonculus se laissa faire. Roy l'embrassa. Il fit glisser ses mains timidement sur son corps. Envy répondit au baiser, passant ses bras autour des omoplates du brun. Ce dernier fit glisser gentiment, lentement et précautionneusement vers les fesses de son amoureux.
Envy se laissa faire, cette maison lui ouvrait des protes dans la luxure qu'il avait enfoui. Il lui arrivait de sentir une forte libido, mais juste un moment. Envy ferma les yeux pour se laisser aller. Roy le colla à lui caressant son fessier doucement.
- Je t'aime. Souffla Envy.
- Je t'aime. Répondit Roy.
Le vert rouvrit les yeux. Sourit au brun en le regardant. Il remarqua quelque chose sur le mur et hurla littéralement. Forçant ainsi Roy à se boucher les oreilles. Il se tourna et remarqua un énorme cafard sur le mur.
- Envy ? As-tu peur des insectes ?
- NON ! S'écria Envy.
Roy soupira. Il alla tuer l'insecte et ils prirent leur douche ensemble, pour finalement aller se coucher ensemble presque distant.
(1) Ne pas à chercher fiabilité, j'ai donné cette date au pif.
