! IMPORTANT ! : J'ai remarqué une décroissance accrue du nombre de review ce qui me laisse penser plusieurs choses. La fiction vous plait-elle moins ? Avant j'avais une vingtaine de review par chapitre désormais j'ai dus mal à atteindre les dix. Je stress vraiment pour tout vous dire. JE N'ECRIS PAS POUR LES REVIEWS. Elles constituent ma motivation, ce qui me pousse à vous écrire plus facilement. Mais quand je vois que ce moi si, cette fiction reçoit,2540 visiteurs et 9935 vues, en 14 jours, et seulement 13 reviews je perds espoir, je déprime franchement je me demande ce qui cloche. La fiction en plait pas ? Si les gens ne commente pas es-ce que ça veut dire que ça ne vaut pas le coups d'être posté ? Es-ce que je perds mon temps ? Es-ce que je ne ferais pas mieux d'abandonner ? Cette fiction vaut-elle vraiment le cous d'être continuée ? Voulez-vous vraiment la suite ? Je me le demande franchement... Je suis en phase de réflexion concernant la suite de la fiction. Voilà, donc je tenais à vous le dire pour avoir votre avis concernant cela. Merci d'avance.


Réponses aux reviews ce ayant un compte et les anonymes :

Merci à Lisa1905 , Birginie, PiliamKat, Guest, Grazie, Livydu50, Lulub0u et oliveronica cullen Massen.

LFM'Ines = Merci d'avoir pris du temps pour poster une review et oui enfin à deux ! ^^ Bisous bisous.

Aussidagility = Merci beaucoup !:) Comme prévu j'ai raté l'écrit passant de mon 16,5 en bac blanc à un 11 tout nul xD Par contre j'ai eu 20 en TPE, 15 en SVT, et 16 à mon oral ! ^^ Merci de t'en préoccupé gros bisous.

GinnyBella98 = La réaction d'Emmett... Je sens que ça va être du grand spectacle mdr ! Je n'ai pas encore trop décidé ce que j'allais faire à ce sujet bien que j'en ai une idée peu concrète pour le moment. Merci gros bisous prends soin de toi ! ^^

Lupinette = Oh mon dieu quelle grosse review ! J'en suis très flatté que tu ais pris du temps pour me l'écrire et très heureuse également ! Je voulais vous gâter, d'où les deux chapitres ! ^^ Le chapitre 19 était plus long et plus riche c'est vrai ^^ Bataille de couple ! Eh oui j'aime aussi surprendre mes lecteurs et moi par la même occasion parce qu'au début je les mettais pas en couple avant longtemps ces deux là x) Et oui Emmett pas là ! Il me manque aussi faudra que j'arrange ça mdrr

Je vous poste aujourd'hui un chapitre « bonus », je le range dans cette catégorie car on n'y verra que Carlisle et Esmée. J'ai pensé que centrer un seul chapitre sur eux était la meilleure chose à faire. Surtout qu'ils ont une histoire assez complexe tout les deux et longue. Surtout Esmée, je vous laisse découvrir, gros bisous et bonne lecture en espérant que ça vous plaise.


Chapitre 20 : Bonus

POV ESMEE

Vingt ans, dix huit longues années que je n'avais pas eu de rendez-vous avec un homme. Quinze ans que je n'avais pas ressentis le besoin d'être avec un homme pour partager plus que de l'amitié. Il faut dire que ma dernière relation avait été assez marquante pour que je sois en reste pour un bon moment. Je n'avais eu qu'un homme dans ma vie, un seul, Anthony Cullen. Je l'avais rencontré à la fin de mon lycée, lors de ma terminale. J'étais tout de suite tombée sous le charme, il ne laissait aucune fille indifférente. Grand, sportif, les cheveux noirs corbeaux et d'incroyable prunelles vertes émeraude. Il savait parler aux femmes, un sourire charmeur par là, une parole bien placé. J'étais jeune, amoureuse, naïve, tellement naïve. J'étais sortis du lycée en tant que Major de ma promotion, une fierté pour mes parents qui m'avaient toujours soutenus dans tout ce que j'avais toujours entrepris, il faut dire que j'étais présidente de la plupart des clubs, j'étais une élève consciencieuse et sérieuse. Je n'avais jamais eu de relation amoureuse avant ce fameux moment. La seule chose que mes parents ne cautionnaient pas, étaient Anthony, nous nous cachions d'eux pour nous voir, je poursuivais mes études d'architecte d'intérieur alors que lui travaillait dans un garage. Je me fichais de se qu'il faisait, mes parents moins, j'avais toujours pensé que leur peur, leur refus net venait de là. Qu'il n'était pas assez bien pour eux, que nos n'étions pas du même monde, trop différents. J'étais la fille des plus riches entrepreneurs de la région, lui vivait avec son père un plombier de la ville. J'aimais beaucoup son père, je l'adorais même, il avait toujours été très gentil et compatissant avec moi. Mais lui et Anthony ne s'entendait pas du tout. Mon petit-ami de l'époque lui reprochait mainte et mainte choses, ses colères étaient monstrueuses. Je n'avais jamais cherché à creuser plus que le sujet. Après quatre ans d'une relation très forte, où j'étais tombé éperdument amoureuse j'étais tombée enceinte.. Au début j'avais paniqué, il me restait encore un an avant de finir mes études, je n'étais pas mariée, je n'avais pas quittée le domicile familiale. A ma plus grande surprise Anthony avait bien réagit, plus que bien d'ailleurs, il m'avait demandé de l'épouser et j'avais dis oui. Je l'aimais, je l'aimais tellement. J'aurais absolument tout donner pour lui. Nous nous étions marié en secret, dans une chapelle à Vegas, je ne voulais pas un mariage en grande pompe, juste savoir qu'il m'appartenait et que j'étais à lui aussi, rien de plus n'avait d'importance. Et puis j'avais dus le dire à mes parents, j'avais pensé que comme tout le reste ils me soutiendraient.

Cruelle désillusion. La dispute avait tellement dégénéré que j'étais partis, loin d'eux. J'avais été m'installer chez Anthony et son père et la vie avait reprit son cours. Mes parents ne m'avaient pas coupé les vivre, ils continuaient à m'envoyer de l'argent pour le bébé et moi ainsi que pour mes études mais refusaient de me revoir tant que je ne divorçais pas. Chose qui était impensable. J'avais accouché, des jumeaux, Alice et Edward. Mes bijoux, mes bébés, mes amours, les êtres que j'aimais le plus au monde. A partir de là Anthony avait commencé à changer, il était de moins en moins avec moi, rentrant tardivement, partant tôt le matin. J'avais finis par apprendre qu'il n'avait plus de travail, nos disputes étaient constante, jamais il ne s'occupait de ses enfants. Mon seul réconfort était eux, leur grand-père Joe et le master que j'avais réussis à décrocher. A partir de ce moment mes parents m'avaient totalement coupé les vivres, disant que désormais je pouvais me débrouiller toute seule. A cette annonce il avait totalement pété les plombs et nos rapports s'étaient dégradés un peu plus. Le jour des ans des jumeaux il n'était même pas présent. J'avais commencé à chercher les raisons de ses absences, j'avais finalement trouvé ce qu'il faisait. Des parties de poker illégal, il s'endettait et passait ses nuits à boire dans des lieux mal famés. Nous n'étions déjà pas riche.. Et je ne pouvais même pas chercher de travail puisque je m'occupais des mes enfants. Je n'avais rien dis, j'avais souffert en silence, faisant mon possible pour lui trouver de l'argent. Il me frappait quand je n'y arrivais pas, au début s'était une gifle, puis deux et les coups s'étaient fais plus fort, plus violent, plus réguliers. Joe n'en savait rien, devant lui je jouais les parfaites mère de famille, aimante et attentionnée envers leur mari. Puis un soir où il était rentré ivre il m'avait hurlé que depuis notre rencontre il me trompait, collectionnant les aventures d'un soir et les maîtresses. J'en avais pleuré des nuits, à m'en rendre malade, à perdre des kilos, à maudire le ciel. Mais je l'aimais tellement, six ans que j'étais avec lui, six ans que je l'aimais comme une folle. J'avais pardonné. J'avais été faible et j'avais accordé un pardon qu'il ne méritait pas. Après tout il était le père de mes deux enfants...

Que pouvais-je faire ? Les élever loin de leur père ? Non ce n'était pas possible, impensable. J'avais repris le cours de ma vie, m'accrochant à mes enfants comme à une bouée de sauvetage, j'encaissais. Et puis la beuverie de trop avait eu raison de tout le reste, il avait osé frapper Edward, mon fils, notre sang, mon petit garçon d'à peine deux ans. Tout cela parce qu'il avait pleuré, quémandant son papa. Il avait hurlé en retour, me disant qu'il ne m'avait jamais aimé, que tout ce qu'il voulait s'était l'argent de mes parents... J'avais pris mes enfants et j'étais partis. Mes parents m'avaient accueillis à bras ouverts. J'avais fais une violente dépression après ça, seuls mes jumeaux avaient réussis à me sortir de mon trépas. J'avais obtenus la garde totale des enfants pendant le divorce puisqu'il ne voulait pas d'eux.. Peu après le divorce il avait disparus de la circulation. Tant mieux pour tout le monde. Puis j'avais repris goût à la vie, j'avais trouvé un travail, une petite maison dans une petite bourgade de Forks qui ne payait pas de mine. J'en avais fais une villa, le terrain de vie de mes enfants. J'avais monté mon entreprise à trente ans, florissante, j'avais réussis à adapter mes horaires pour que mes enfants ne souffrent jamais de mon absence. Ils étaient ma priorité. Ils avaient réussi à grandir même avec l'absence de leur père, j'étais très fier d'eux. Leur grand-père Joe, avait toujours été là pour eux lui aussi, vivant toujours à Chicago. Je l'aidais financièrement, même si la plupart du temps il refusait, il était comme mon deuxième père. Je n'avais jamais réussis à me remettre avec quelqu'un après ça, refusant tout net chaque proposition.

Seul un homme avait réussit à me faire faiblir, à me faire ressentir des sensations oubliées, enterrés. A 40 ans j'osais retenter quelque chose avec Carlisle Cullen. Il était bien loin de ressembler à Anthony et s'est ce que j'aimais chez lui. Il était tendre, attentionné, intelligent et drôle. Nous nous étions vu plusieurs fois depuis notre rencontre fracassante à l'hôpital, dans des cafés, au parc, au théâtre. Il avait toujours été un parfait gentleman, il me faisait tourner la tête, j'étais vraiment en train de retomber amoureuse comme une adolescente. Mais j'aimais cette sensation, ce qu'il me faisait ressentir, cette impression d'être à nouveau jeune et désirée. Et puis désormais mes deux beaux enfants étaient assez âgés et mes blessures cicatrisés. En ce soir d'Halloween, il m'emmenait à Seattle, à l'opéra. Nos enfants étant tous chez lui pour la soirée de Jasper, nous avions notre soirée pour nous. J'appréhendais beaucoup, j'avais presque peur.

Je me regardais une dernière fois dans le miroir pour visualiser mon reflet. J'avais opter pour une robe bleu marine qui faisait ressortis mes yeux, en soie, coupé sur le côté et épousant mes forme. A la fois sobre, féminine et sexy. J'avais laissé mes cheveux détachés, me maquillant d'un simple coups de mascara et d'un peu de rouge à lèvre carmin. Mon corps se tendit lorsque la sonnette retentit. Il était là.


POV CARLISLE

Je me trouvais devant la porte de la demeure d'Esmée Masen, dire que j'étais impatient était un euphémisme. Depuis notre rencontre j'adorais passer du temps avec cette femme qui était comme un rayon de soleil dans ma vie aseptisée de chirurgien. Au fil de nos discutions j'avais finis par voir à quel point nous nous ressemblions. Elle s'était accroché à ses enfants comme à des bouées de sauvetage après son divorce et j'en avais fais de même avec la mort de ma femme il y a cinq ans. Partis beaucoup trop vite d'un cancer qui avait malheureusement pris le dessus. Elle s'était battus jusqu'à la fin et nous avions pus nous préparer lentement et douloureusement à son départ si précoce. Depuis la vie avait reprit son cours, bien sûr il ne passait pas un jour sans que je pense à elle, à la mère de mon fils. Je me rappelais avec clarté le jour où j'avais rencontré Esmée, je ne cessais de me rappeler à ce moment la phrase que m'avait adressé ma défunte épouse avant de rendre son dernier souffle « Refais ta vie Carl, tu le mérites, soit heureux. ». Et tel un signe de Dieu, elle était apparus devant moi, cette rousse aux grands yeux bleus, la mère de la petite amie de mon fils. Nous travaillions tout deux tellement que jamais encore nous ne nous étions rencontrés, ce qui était bien dommage car je savais pertinemment que peu importe les circonstance j'en serais tombé amoureux immédiatement. Jamais je n'avais crus que le coup de foudre était quelque chose de possible, j'avais un esprit bien trop scientifique pour cela et pourtant tout m'avait montré à quel point c'était bien réel.

Je me trouvais désormais devant sa porte attendant qu'elle vienne m'ouvrir, ce qu'elle ne tarda pas à faire, me laissant découvrir une beauté à couper le souffle. Elle me salua, toujours avec son si grand sourire aux lèvres, le rouge au joue qui la rajeunissait encore un peu plus et sa magnifique robe bleu qui faisait ressortir ses yeux à la perfection. J'en restais éblouis quelque seconde avant de réussir enfin à dire quelque chose.

- Tu es magnifique Esmée !

- Merci tu n'es pas mal non plus ! Dit-elle toujours en souriant.

J'aimais ce sourire permanent sur les lèvres de cette femme, son esprit de famille, son grand cœur et son intelligence. Elle dégageait une classe innée et était pourtant si naturelle. Je lui ouvrit la porte de ma Mercedes après qu'elle ait enfilé son long manteau noir et je démarrais en trombe.

- J'aime la vitesse, finis-je par avouer.

Elle éclata de rire l'ayant sûrement déjà remarquer.

- On dirait mon fils ! Il est infernal à ce sujet !

Je la vis lever les yeux au ciel en soupirant, mais une lueur douce restait dans ses prunelles. A chaque fois qu'elle parlait d'eux cette lueur s'allumait, elle les aimait tellement, comme moi j'aimais mon fils et ma nièce. Nous aurions pus tout donner pour eux.

- Mais toi Carlisle tu n'es plus un adolescent et en plus tu es médecin ! Tu devrais savoir le nombre d'accident de la route !

Elle fit mine de me réprimander, se qui m'arracha un rire. Pendant les deux heures de route qui nous amener jusque Seattle nous discutâmes tranquillement. Ce soir j'avais décidé de sortir le grand jeux, je voulais qu'elle passe une magnifique soirée, sa plus belle. Restaurant et ensuite opéra. C'est pourquoi je n'avais pas choisis n'importe quel restaurant, le voiturier s'empara de mes clés alors que j'aidais Esmée à sortir. Ses yeux étincelèrent devant la devanture du restaurant français.

- Carlisle c'est trop, c'est hors de prix ici !

- C'est moi qui t'ai invité à cette soirée, laisse moi faire que se soit la plus belle...s'il te plaît.

Elle me fit un sourire resplendissant avant de m'embrasser rapidement la mâchoire en guise de remerciement. Je passais mon bras sous le sien et m'avançais vers la réception, le réceptionniste nous donna une table pour deux dans un endroit assez intime où nous pourrions discuter tranquillement.

- Même si tu le voulais tu n'arriveras pas à faire de cette soirée la meilleure de ma vie, ajouta-t-elle.

- Pourquoi cela ?

- La plus belle restera celle où mes jumeaux sont nés.

Elle secoua sa tête comme si elle chassait une ancienne blague ou un souvenir amusant. Je voulus en savoir plus alors je la questionnais.

- J'habitais chez mon ancien beau-père, à Chicago. Bien évidemment Anthony était encore aux abonnés absent alors j'avais passé ma soirée avec son père à faire mes devoirs par correspondance pour validé mon Master d'architecte. J'avais commencé à ressentir des grosses contractions, mais je pensais que s'était normal, ils étaient censé arriver trois semaines plus tard. Sauf qu'au moment d'aller me coucher j'ai perdue les os. Joe et moi avons commencé à paniquer, il a finit par m'emmener dans son camion de plombier jusqu'à l'hôpital. Sauf que j'ai accouché à l'intérieur. Des jumeaux prématurés, j'ai vraiment crus les perdre et pourtant non. Il m'a amené juste à temps là bas, restant avec moi alors que je berçais dans mes bras mes deux poupons. J'avais donné le nom d'Edward en l'honneur de mon grand-père disparus à la guerre du Vietnam et Alice en l'honneur de la femme de Joe, qui était morte en accouchant d'Anthony. Il m'avait souvent parlé, d'elle il ne cessait de faire éloge de ce petit bout de femme plein d'entrain qu'il avait tant aimé. Se fut la plus stressante soirée de ma vie mais aussi la meilleure.

Je lui souris, plein d'admiration envers cette femme qui en avait tant traversés. Je me jurais d'en finir avec cette crapule d'Anthony si un jour je retrouvais sa trace ! Il m'inspirait la pire haine et le plus profond dégoût !

- Tu gardes encore de bon contact avec Joe ?

- Oui de très bon même, je l'aide du mieux que je le peux même si avec l'âge il devient grincheux et refuse ! Les enfants vont le voir pendant les vacances, c'est pratique étant donné que mes parents habitent la même ville. Nous y allons pour Thanksgiving, Noël et la St Sylvestre généralement.

- Et..ton ex mari ?

- Je ne l'ai jamais revu depuis la proclamation du divorce. Mais je pense que si je le voyais il m'indifférait totalement.

Elle était forte, j'aimais cela, encore une grand part d'elle qui la rendait si merveilleuse. Elle ne laissait pas sa colère brouiller sa perception des choses, et occultait tout simplement ses démons de sa vie.

- Assez parlé de moi, à toi maintenant ! Dit-elle.

- Que veux-tu savoir ?

- Edward m'a dit que Rosalie avait emménagé chez toi ?

- Oui et cela aurait dus être fait il y a bien des années. Ses parents ont toujours été très distant avec leurs enfants, jamais de preuves d'amour, rien... Ils avaient un fils aîné, mon neveu Kyle. Mon frère voulait qu'il fasse de grande étude, comme lui, comme moi, alors il l'a fait. Seulement se n'était pas fait pour lui, il a finit par lâcher n'en pouvant plus. Il a avoué à son père s'être lancé dans une école de danse et vouloir y rester. Je ne sais pas ce qu'il s'est passé ce soir là mais il a disparus de nos vies, sauf de celle de Rosalie. Elle était si douce, s'était la seule présence chez elle qui lui permettait d'oublier à quel point ses parents étaient peu aiment à son égards. Kyle a accumulé les postes pour payer son école, je n'avais connaissance de rien, alors bien sûr je ne pouvais pas l'aider ! Il a finit par sombrer dans la drogue, avant de décéder d'une overdose de drogue. Nous étions tous briser, sauf eux, ils n'ont même pas voulus d'occuper des frais d'enterrement. Je l'ai fais. Rosalie s'en renfermé sur elle même, coupant contact avec tous. Ses amis, Jasper, moi. Elle nous accusait de prendre le parti de ses parents. Et puis il y a deux semaines elle a finit à l'hôpital, après s'être fait agressé à Port Angeles. Tout ce qu'ils ont sus me dire, c'est piailler pour des histoires d'argent alors que la petite était au bord du traumatisme. J'ai pris officiellement la décision de la garder chez moi.

Esmée attrapa ma main sur la table pour la serrer, ses yeux brillaient d'émotions.

- C'est horrible..

- Oui. Mais Rosalie est une jeune femme très forte. Elle travaille dans un club de danse et son professeur mise de très grands espoirs sur elle. J'ai...j'ai d'ailleurs envoyé des dossiers pour en avoir la garde.

- Tu as bien fais Carlisle, c'est ce qu'il faut pour cette petite. Je me souviens d'elle si souriante, quand elle venait à la maison jouer avec Jasper, Emmett et mon fils.. Jamais je n'aurais crus penser une telle chose.

- Les apparences sont très souvent trompeuses, terminais-je.

La soirée se poursuivit alors que nous entamions des sujets un peu plus léger et amusant, sa compagnie était vraiment agréable. Elle adorait l'opéra, j'appris qu'elle avait appris à son fils à jouer au piano. Alice n'avait jamais aimé la musique, pas au point de la pratiquer, elle était plutôt dans l'art pictural. Nous sortîmes de l'Opéra et là je n'en pus plus et je déposais mes lèvres sur les siennes. Je voulais construire le reste de mon avenir à ses côtés.. Et elle souhaite la même chose que moi !


Je vous laisse et j'espère que ça vous aura plus. N'oubliez pas l'annonce importante en début de chapitre.

La question : Cette fiction vaut-elle le coups d'être continuée ?

J'attends vos réponses. Si c'est oui, à une majorité, je reposterais normalement, si s'est non je posterais un gros chapitre de fin, qui expliquera rapidement ce qui est arrivé aux personnages par la suite.

Bisous bisous