Bonjour à toute et à tous. Je sais qu'il y a vraiment bien longtemps que je n'ai rien publié. Le rythme de la classe préparatoire est assez ardu, je ne vous cache pas que j'ai du mal à trouver du temps pour écrire. En plus, cette partie de l'histoire nécessite une activité assez chronophage : étudier de près l'histoire de Dirge of Cerberus pour éviter d'écrire de grosses bêtises et aussi pour rédiger les parties de Vincent. Donc se retaper tout les épisode du Lets'play de Chrono et ça prend du temps. n_n. Donc je suis lente, j'avoue. En plus j'ai recommencé plusieurs fois parce que la narration n'était pas assez fluide (c'est à dire qu'elle était vraiment pire que ce qu'elle est maintenant). Voilà. Je vais essayer de faire de mon mieux pour que les prochains chapitres sortent beaucoup plus vite.
J'en profite pour m'excuser auprès des auteures des fanfictions que je lit et que je review en temps normal : je vois tous vos chapitres sortir, mais je n'ai pas le temps de les lire. Promis, dès que je peux je rattrape mon retard et je vous review tout ça. Je vous adore toujours et vous écrivez des histoires absolument géniales !
Merci à toutes celles qui ont reviewées, je vous aime ! Bonne lecture !
Disclaimer : FF7 ne m'appartient toujours pas. En revanche un pote m'a donné l'occasion de pouvoir jouer à Crisis Core et je l'en remercie beaucoup !
La clinique Healen était un peu la seconde résidence du président Shinra. Fondée lors de la crise des géostigmates, elle était financée directement par les fonds de la compagnie et tous le monde pouvait venir s'y faire soigner à moindre coût. Mais ce matin, ce petit havre de pais était agité par de violent éclats de voix. À l'entrée, Séphiroth, tenu en joue par Elena, Reno et Rude, exigeait à grand cris de voir Rufus Shinra.
D'abord plutôt polis, la situation se mit bientôt à dégénérer et des noms d'oiseaux se mirent à voler de part et d'autre. La Turk blonde fini par décider que la situation était trop dangereuse et elle tira.
– Ça suffit !
Séphiroth reçut la balle dans l'épaule. De douleur, il envoya violemment promener Reno qui tentait de l'empêcher d'avancer et se retourna vers la jeune femme. À cet instant, Tseng ouvrit brutalement la porte de la clinique et parut sur les marches, empêchant sans doute par son arrivée que la situation ne dérive en bataille sanglante.
– Qu'est ce que tu veux au président Séphiroth ?
Sa vois était lasse. Et il avait beau se tenir parfaitement droit, l'ancien Général avait connaissance de la gravité des blessures qu'il avait reçues au main des bourreaux de l'OCFD. Le wutaien était à peine sorti de convalescence et il y avait des blessures tant physique que psychique dont on ne se remettait jamais.
– J'ai des questions à lui poser, répondit-il.
Autrefois, il considérait presque le Turk comme un ami. Et il l'estimait en tant que collègue. Il ne voulait pas le brusquer.
Le visage de Tseng se durcit.
– Le président n'a rien à dire à des gens armés qui font scandale devant sa porte. Prends rendez-vous.
– Je crains de n'avoir pas la patience d'attendre, insista Séphiroth d'une voix de fer. Laisse moi passer.
– Non.
– Laisse moi passer Tseng ou, je le fais en force. Tu ne pourra pas m'arrêter.
– On verra bien.
– Woh woh woh woh, intervint Reno en se plaçant entre eux les bras écartés. Vous plaisantez j'espère, vous n'allez pas vous battre ?! Tseng ! Tu tiens à peine debout !
– Écarte toi Reno, c'est entre lui et moi.
Un toussotement leur fit tourner la tête. Reeve et Cloud qui venait de sortir du bâtiment les regardaient avec un air ahuri.
– Qu'est ce qu'il se passe ici ?
– Il ne se passe rien du tout, répondit Tseng. Je gère la situation.
L'ancien milicien haussa un sourcil dubitatif.
– Hum, je ne sais si cela à un rapport, dit Reeve, mais Rufus viens de me dire qu'il acceptait de voir Séphiroth dans son bureau.
Tseng lui envoya un regard mauvais mais ne rechigna pas.
– Si monsieur veut bien me suivre, maugréa t-il.
Séphiroth s'engagea à sa suite, l'esprit en ébullition. Le wutaien était quelqu'un de calme d'habitude. Pourquoi était-il aussi susceptible aujourd'hui ?
– Un siège ? Proposa aimablement Rufus quand son invité entra dans la pièce.
– Non merci, je préfère rester debout, rétorqua Séphiroth.
Le jeune président fixa masamune. Les reflets de la lame le mettait mal à l'aise : son père était mort empalé sur cette épée. Séphiroth se rendit compte de son inconfort et en sourit. C'était parfait, ainsi Rufus le prendrait on ne peu plus au sérieux.
– Que voulez-vous ? Demanda celui-ci , toujours indisposé.
Séphiroth ne s'embarrassa pas de fioritures :
– Qui ? Demanda t-il simplement.
Rufus n'eut pas besoin qu'on lui explique.
– Je ne sais pas, répondit-il franchement.
Séphiroth ne le cru pas.
– Vous n'en savez rien ?
– Je vous le jure, s'énerva Rufus, ce projet était de mon père, j'en ai appris l'existence ce matin en même temps que vous !
Il avait l'air sincère. L'ancien SOLDAT pinça les lèvres.
– Et qu'est ce que vous en savez maintenant. Qui sont t-ils ? Quel projet ?
Shinra eu soudain l'air très fatigué.
– Une annexe au projet G.
Il alluma l'écran plasma et fit défiler les images du dossier que lui avait remis Reeve.
– Ils ont utiliser les résultats des sujets A et G pour concevoir une armée de surhommes irradiés à la mako et porteurs du gène J. pour Jénova je présume. Les ''bugs'' auraient été corrigés.
– Et alors ?
– Ils sont plus puissant que de simples SOLDATS, répondit Rufus, sans doute autant que des première classe. De plus ils disposent d'une élite dénommée Tsviets qui pourrait être encore bien plus puissante. De plus, ils ont tous reçus un conditionnement psychologique ayant pour but de leur faire oublier toute limite humaine. Les grands pontes de l'entreprise voulaient une armées qui obéirait à n'importe quel ordre sans broncher. Par exemple si on lui ordonnait de raser un village du Wutai en éliminant toutes les femmes et tous les vieillards et les enfants.
– Cette guerre nous à changé en monstre, murmura sombrement Séphiroth. Quelles sont leurs faiblesses ?
– D'après ce rapport, ils sont dépendant à la mako, dit Rufus. Ils doivent s'en imprégner régulièrement. Mais je crois que nous ne pourrons guère compter sur cela.
– Quelles sont leurs intentions ? Demanda l'ancien Général, ne sachant que trop ce qu'elles étaient.
– La guerre, répondit sobrement le jeune président. Regardez.
Il lui passa la vidéo de la déclaration de guerre de Deepground.
– Cette homme est aussi fou que moi, déclara Séphiroth.
– Vous croyez qu'il croit aussi en Jénova ?
– Non. Jénova est morte et son influence a disparue. Estimez vous heureux.
– Pardon .
– Vous auriez pu vous retrouvez avec une armée de moi.
Il s'apprêtait à sortir sous le regard médusé du président mais il se souvint d'une chose.
– Je peux vous poser une question ?
– Oui ?
– Qu'arrive t-il à Tseng.
Le visage de Rufus s'assombrit et une fois de plus, Séphiroth trouva qu'il avait l'air vieux avant l'âge.
– Je … j'envisage de le renvoyer du service, lâcha l'homme en blanc.
La surprise s'afficha sur le visage de son interlocuteur. Shinra était pourtant connu pour s'accrocher à ses collaborateur !
– Ses résultats physiques ne sont pas bons, continua ce dernier d'un ton gêné, le regard tourné vers le mur. Si les derniers rapports du médecin qui arrivent bientôt me dise que son était est irréversible il faudra que je lui fasse quitter l'entreprise. J'ai peur pour lui et je ne veux pas qu'il meurt à mon service. Il a déjà tellement subit de choses …
– C'est une bonne décision, dit Séphiroth. Il vous en voudra mais c'est mieux pour lui.
Rufus lui lança un regard reconnaissant. Il aimait ses hommes comme sa propre famille, se séparer de l'un d'eux était une souffrance plus intense qu'il ne l'avouerait jamais.
– J'espère sincèrement ne pas en arriver là.
– Je comprends.
Il décida qu'il était temps de prendre congé.
– N'hésitez pas à aller faire soigner votre bras en partant, lui dit Rufus. Séphiroth s'immobilisa, il avait complètement oublié.
– Merci. Et merci pour le cadeau d'anniversaire des petits. Ils ont adoré.
Dans les rues d'Edge la pluie tombait sans discontinuer du ciel maussade. La ville était calme. Presque trop calme … On n'entendait ni passant dans les rues ni échos traverser les murs des maisons. Juste le silence et le bruit de la pluie. Interminablement.
– Je peux te parler une minute ? Demanda Reeve à Séphiroth alors qu'un médecin en blouse verte de la clinique ôtait la balle de son bras.
– Bien sûr, répondit Séphiroth. Il se méfiait du nouveau patron de la WRO mais il lui devait la vie. Il avait empêcher une foule en colère de le lyncher sur la place publique le jour de son premier procès.
– J'aurais besoin d'aide, dit Reeve.
Dans les rues d'Edge la pluie tombait toujours. Vincent se battait sans relâche contre les soldats vêtus de bleu qui arrivaient de partout. Il n'avait ni dormi, ni mangé depuis la veille. Et il n'avais rien bu d'autre que des potions pour accélérer la régénération de ses blessures. Il commençait à s'épuiser.
Séphiroth filait dans le ciel. Il avait refusé d'aider Reeve. Deepground était le problème de la Shinra, pas le sien. Il était encore bien trop en colère de découvrir ces autres expériences. À vrai dire, il comprenait parfaitement la colère de ces créatures torturées, déformées, modifiées …
Mais Vincent était en danger. Et Edge. La ville de Marlène, Denzel et Elmyra. Séphiroth avait été clair. Il irait les sauver. Mais pas davantage.
– Vincent Valentine … fit une voix.
L'immortel se retourna. Assise sur une caisse de bois, une femme vêtu d'une étrange façon le fixait comme un chat observe la souris avec laquelle il va jouer. Elle aurait pu être jolie si elle ne dégageait pas cette impression de cruauté malsaine qui débordait par tout les pores de sa peau.
– La protomatéria.
– Pardon ?
– Donne la moi et je t'accorde une mort rapide et sans douleur.
Vincent ne réagit pas tout de suite. Il ne comprenait pas. Quelle était donc cette ''protomatéria'' qu'il était censé posséder. Déjà la petite fille au yeux oranges la lui avait demandé à Kalm. Il allait répondre qu'il ne l'avait pas quand elle se mit à rire.
– Tu n'aime pas marchander ? Demanda t-elle doucereusement devant son manque de réaction. Alors je vais te faire souffrir !
Elle bondit sur lui plus vite qu'il ne l'aurait soupçonné. Il évita les premiers coups de son arme semblable à un arc fait de deux lames mais ne vit pas arriver le coup de pied. Elle frappait fort. Une humaine renforcée à la mako certainement. Sous l'impact il traversa un mur. Tous les signaux d'alertes se mirent au rouge dans son esprit. Il avait une omoplate cassée, des côtes, un bras … une côte avait percé un poumon. Sa tête résonnait comme une cloche. Des couleur explosaient devant ses yeux. Il eu juste le temps d'entendre Chaos hurler dans son esprit avant de basculer dans l'inconscience.
Séphiroth venait d'abattre son dernier ennemi quand il entendit un choc sourd dans une ruelle voisine. Il se précipita sur les lieux et vit une femme vêtue de rouge s'enfuir. Il faillit la poursuivre mais l'image de Vincent Valentine se retransformant en humain et glissant à terre, visiblement inconscient, le fit changer d'avis. Il se précipita au chevet de l'ancien Turk.
– Vincent ! … Vincent ! … Eh oh !
Quelqu'un essayait de le réanimer. Encore dans les vapes, il grogna et se débattit légèrement. Il entrouvrit les paupières, sa vision était floue. Il cru voir Séphiroth penché sur lui.
Puis quelqu'un d'autre approcha. Une blouse blanche.
Lucrécia?
Non. Lucrécia n'aurait jamais porté un robe aussi courte. Alors qui ?
C'est le fille de toute à l'heure, compris t-il dans un éclair de lucidité. Shalua.
Il voulu lui demander si elle avait trouvé sa raison de vivre, mais quelqu'un lui faisait boire quelque-chose. Une potion de sommeil. Sans doute pour qu'il ne souffre pas pendant qu'on le soignerait. Il ne chercha pas à lutter et laisse les ténèbres familières l'emporter.
– Ça va aller pour lui ? Demanda Séphiroth.
– Oui, répondit la jeune femme borgne. Il faut juste le transporter jusqu'au QG.
– Je n'ai pas confiance en les scientifiques, dit Séphiroth.
– Il y en a des bons.
Il soupira et chargea le corps inerte de l'immortel sur se épaules.
– Si vous le dites … Ça reste à prouver.
Vincent n'était plus à Edge. Il était assis dans une grotte au dessus de Corel. Il releva la tête et se retrouva face à une vision familière.
– Lucrécia …
Elle était encore là. Prisonnière de sa gangue de cristal.
– … désolée … , soufflèrent les murs.
– Pourquoi ? demanda t-il.
– Réveille … murmurèrent les murs.
– Réveille ?
Il fronça les sourcils.
– Que veux tu dire Lucrécia ?
Le noir le submergea d'un seul coup. La grotte s'effaçait. Il voulu hurler qu'il voulait sa réponse. Assez d'énigmes, la vérité, enfin.
– Je suis tellement désolée !
Il flottait dans le noir. Puis de la lumière apparu. Quelqu'un parlait. C'était lui. Il reconnu les lieux. Il était dans un de ses souvenirs.
– Tais-toi ! Hurla une voix criarde.
Il y eu un coup de feu et il ressenti une intense douleur à la poitrine. Hojo ! C'était Hojo. Et lui venait de lui demander des comptes à propos de l'expérience qu'il faisait sur Lucrécia. Il avait menti, ce n'était absolument pas sans danger.
Et Hojo lui avait tiré dessus.
Le noir à nouveaux. Il s'éveilla juste de temps de contempler ses mains. Puis il se mit à hurler.
Encore le noir. À présent il se trouvait dans un endroit bizarre. Il ne se souvenait pas y avoir réellement été auparavant. Il était dans un milieu liquide et vert. De la mako ? Dans ce qui semblait être une cuve. Et Lucrécia le regardait de l'extérieur avec l'air désespéré. Il voulait la rassurer mais sa mâchoire était bloquée. Tout son corps était bloqué. Il se débattit. Qu'est ce que c'était ? Qu'est ce qu'il faisait là ? Il ne se souvenait pas de ça !
Lorsqu'il se réveilla, il cru un instant qu'il était encore dans son rêve. Il était plongé dans un bain de mako et quelqu'un l'observait de l'extérieur, mais ce n'était pas Lucrécia. C'était Shalua, la scientifique de la WRO qu'il avait rencontré … combien de temps avant cet instant ?
– Attends, dit-elle. Je vais te faire sortir.
– Où suis-je ? Demanda t-il après être descendu de la cuve.
– Au QG de la WRO, dit-elle. Pendant ton combat tu t'es changé en une sorte de monstre. Tu as ensuite perdu connaissance. Séphiroth m'a aidé à te ramener ici. Je ne savais pas que vous vous entendiez bien. Il avait l'air inquiet pour toi. En tout cas on dirait que la bête à l'intérieur de toi s'est déchaînée. Ça t'arrive souvent ?
Vincent eu une certaine appréhension. Il n'en gardait aucun souvenir. Est ce qu'il avait blessé quelqu'un ?
– La bête. Tu veux dire Chaos ?
L'oeil unique de la jeune scientifique s'arrondit de surprise.
– Chaos ? Tu veux dire que ton corps possède le gène de Chaos ?
Vincent ne comprenait rien du tout.
– Attend, dit Shalua, alors voilà ton lien avec le docteur Lucrécia Crescent ! Tu est une de ses expériences ?
– Hein ?
Vincent était encore plus perdu. Les expériences de Lucrécia ? Il n'était pas un cobaye, il était son garde de du corps. À moins que … sa vision... ''Je suis tellement désolée''. Mais non, c'était Hojo qui avait fait des expériences sur son corps. À moins que ...Non. Elle ne lui aurait pas fait ça ?
Shalua voyait son trouble et elle s'excusa.
– Attends, lui dit-il, explique moi. Lucrécia faisait des expériences sur Chaos ?
– C'est … compliqué. Attends, il vaut mieux que je te montre.
Elle ouvrit un fichier informatique. Vincent écouta ses explications et il se sentait de plus en plus dépassé. Chaos ? Oméga ? Des organismes qui ne feraient pas tout à fait partie de la planète tout en y étant indissociable ? Et lui dans tout ça ?
– … et le plus problématique c'est que cette thèse est très obscure, elle est très abstraite et du coup peu d'autre scientifique s'y sont intéressés ... Vincent ? Tu m'écoutes ?
Shalua le regardait, la tête penchée sur le côté. Il fit semblant d'avoir suivi.
– Oui. Est ce que je pourrais lire ce qu'elle a écrit ?
– Impossible, dit la jeune scientifique avec un air désolé. Sa thèse n'est pas dans la base de données de la Shinra. Elle est introuvable. Je n'ai pu moi même en lire que des passages.
– Ah …
Une porte s'ouvrit soudain à la volée. Reeve entra, l'air complètement survolté.
– Vincent ! Tu vas mieux ?
L'immortel tourna la tête. Le directeur de l'ancien département de la sécurité semblait vraiment inquiet. Pourtant c'était bien lui qui l'avait piégé puis envoyé au casse-pipe en lui envoyant ce message de rendez-vous. Cet homme était une véritable énigme.
Il se secoua mentalement pour se tirer de ses pensées sombres. Si l'on venait les chercher c'est que la guerre était loin d'être finie. Il emboîta le pas à son drôle d'ami marionnettiste.
Il faisait nuit depuis longtemps déjà quand Séphiroth arriva à la maison. Il atterrit dans la cour, à côté d'un bosquet de noisetier. Il replia son aile dans son dos et entra. Anya l'attendait. Elle était debout, dans le salon, les bras croisé et l'air à la fois inquiet et exaspéré qu'on les gens quand il ne savent pas s'ils doivent s'énerver contre leur proche ou au contraire leur fondre dans les bras et remercier Minerva du fait qu'il soient encore en vie. Il baissa la tête.
– Tu es un imbécile Séphiroth.
– Je suis désolé.
– Le village Glaçon a été attaqué, repris t-elle toujours sur un ton neutre. Le village des ossements aussi mais les archéologues ont réussis à fuir par les galeries avant que les assaillants ne débarque. On ne déplore aucune perte. Nanaki se trouvait au village Glaçon. Il a aidé les gens de la WRO qui défendaient la ville là bas.
– Et vous ? Vous avez été attaqué ?
Séphiroth sentait une petite pointe de remord. Il était parti en laissant sa famille seule, tout en sachant très bien qu'elle se ferais peut-être agresser.
Anya décroisa les bras et soupira.
– Non. Mais dans le doute j'ai fait évacuer tout le monde jusque dans les montagnes. On n'est rentré qu'à la tombée de la nuit. J'ai organisé des tours de garde, je prend mon quart avec mon équipe de veilleurs dans deux heures. Reeve nous envoie des soldats pour nous aider demain. Il met toute les villes et tous les villages du monde sous protection avec l'aide de volontaires.
Elle paraissait épuisée.
– Tu as géré ça comme une chef, affirma son compagnon.
Et il le pensait sincèrement.
– J'ai fait ce que j'ai pu. Le fait que je ne sache pas où tu étais ne m'a pas aidé tu sais ?
– J'aurais du t'appeler, admit-il. Je vais prendre une douche puis j'irai veiller avec toi.
– Je préférerai que tu reste ici veiller sur Jill et Ian, dit-elle.
– D'accord. Mais au premier signe de combat tu envoie quelqu'un me relever, je les planque dans la cave et j'arrive.
De manière totalement inattendue, il réussi à la faire rire.
– Je t'aime, lui dit-elle en l'embrassant légèrement sur les lèvres. Ne change pas d'accord. Je t'aime comme ça.
Puis elle l'abandonna pour aller se coucher dans leur chambre. Elle comptait dormir un peu avant de partir veiller. Il estima que ce baiser devait être une façon de lui dire qu'il était pardonné.
Sous la douche, alors que l'eau chaude détendait ses muscles douloureux après les événements de la journée, il se mit à réfléchir à toute cette histoire de fou. Quelque chose en particulier l'avait dérangé. Sans qu'il sache pourquoi, à Edge, il s'était senti … observé. Se pouvait-il qu'il y ai eu un autre Tsviet dans cette ville ?
Voilà ! C'est tout pour cette fois, je ferais mieux la prochaine ! Pour le moment je reste très collée aux cinématiques de DOC pour l'histoire de Vincent mais je vais sans doute dévelloper plus que ça n_n. J'ai la grosse flemme de me relire mais je crois qu'il n'y a pas d'immenses atrocités dans ce chapitre. Si vos yeux sont brûlés à l'acide par une faute immonde j'irai coriiger plus tard.
Bon, je vous laisse, j'ai un devoir de latin à réviser : au programme gérondif, subjonctif et adjectif verbale ... beaucoup de truc en ''if'' quoi ! A la prochaine !
