hello ! me voici !
Une revenante ayant survécu à... des vacances, une rentrée chargée mais qui menace de céder sous ses cartons de déménagement (et encore je n'ai qu'une chambre à vider, mais c'est fou tout ce qu'on peut y entasser mine de rien !).
Alors je m'excuse platement pour mon retard ! aie aie ! quand j'ai vu la date de ma précédente mise à jour... je me suis dit, "Ness tu la joues discrète et désolée. Tu ne râles pas que tout plein de gentils lecteurs te mettent en alerte mais ne te laisse pas de review. non non ! " Donc... merci au tout plein de lecteurs à qui ma fic plait assez pour la mettre dans leurs alertes, voire dans leurs favoris et qui ont assez d'espoir et de patience pour espérer le chapitre suivant.
Le chapitre 21! oulala je pensais pas du tout un jour en arriver à ce chiffre ! bon c'est sur, mes chap ne sont pas super longs, mais je ne me rends pas compte de ce que représente tout ce que j'ai prévu.
Je ne suis pas super contente du chapitre (aussi pour ça qu'il a trainé, mais je n'arrivais pas à mettre le doigt dessus, donc j'ai pas pu l'améliorer), je vous laisse en juger par vous même.
Disclaimer : hP appartient à JKR (il est 1h30 du mat' zut !) amaïa à moi.
Spoiler tomes 1 à 6 avec quelques éléments du 7.
Merci à ma béta ! Umbre
Bonne lecture !
Chapitre 21 ...Il faut d'abord choisir son camp
Ainsi fut fait.
Le lendemain, après que chacun se soit levé, avec plus ou moins de difficultés selon le quart de garde qui lui avait échu, ils se rassemblèrent autour d'un petit-déjeuner fait de pain et d'eau.
Ginny n'eut pas à revenir à la charge. Amaïa se tourna vers Harry, attendant qu'il lui explique ce qu'ils attendaient d'elle.
L'air grave du balafré lui fit comprendre le sérieux de la situation.
« Amaïa, je sais que nous avons promis en échange de ton aide de te permettre de nous accompagner et nous ne revenons pas sur cette promesse. Mais je veux que tu sois consciente que tu mets les pieds dans une guerre. Pas un conflit entre deux mages, entre deux clans, mais une guerre qui dure depuis près de 20 ans et qui éclate toute une communauté.
Si tu ne veux pas être impliquée là dedans, il est encore temps. Nous ne te demandons pas de prendre part à cette guerre, la seule chose que nous demandons de toi c'est le silence sur nous et sur les évènements que nous avons partagé ces derniers jours. Nous acceptons de t'expliquer, de t'informer de la situation. Mais à partir d'un certain point, ces informations auront une telle importance que tu ne pourras plus faire marche arrière.
Sans vouloir t'offenser, nous ne savons pas à quel point nous pouvons te faire confiance, donc nous préférons t'impliquer le moins possible. De plus, plus nous te révèlerons de choses, plus tu seras impliquée. Plus tu seras impliquée, plus tu courras de risques. Notre ennemi est cruel et ne laissera pas passer une seule occasion d'en apprendre le plus possible sur nous, de vérifier ce que nous savons de ses plans. »
Comme Amaïa ne disait rien, le laissant poursuivre ses explications, Harry crut bon d'insister.
« Cruel est encore un mot trop faible pour décrire Voldemort. Lui et ses… disciples prennent plaisir à torturer. Leur sadisme et leur cruauté n'ont quasiment aucune limite. Les camps sont clairement définis, mais pas les membres de chacun de ces camps. »
L'amazone fronça les sourcils.
« Ce que je veux dire, c'est qu'il y a Voldemort et ses disciples, qu'il fait appeler les mangemorts. L'opposition c'est le camp dit « de la lumière » dont nous faisons partie tous les cinq.(Drago fit une grimace outrée à cette explication). A de rares exceptions, tous cachent leur appartenance au côté sombre ou au côté lumineux pour diverses raisons. Rajoute à cela un camp « neutre ». Ce camp n'est neutre que pour les ignorants. En réalité, il est infiltré par les deux camps afin de manipuler les sphères politiques. »
Pour la première fois, Amaïa prit la parole.
« -Si je comprends bien, vos appartenances à un camp ou à un autre ne sont pas publiques. Mais je me doute que pour vos ennemis par contre c'est un fait connu ?
-Dans une certaine mesure oui, mais vu que cette guerre repose sur des idéaux, chaque camp essaye de recruter en permanence des combattants, de ralentir le recrutement chez son ennemi, d'infiltrer l'autre camp, voire de faire tourner sa veste à certains.
-Comment pouvez vous faire changer de camp quelqu'un qui s'est engagé selon ses idéaux !
-Parce que Voldemort utilise autant les idéaux que la menace ou la contrainte pour recruter. Parce que certains se rendent compte que les idéaux sont dévoyés ou qu'ils ne sont pas prêts à certaines pratiques, même pour défendre des idées qu'ils partagent.
L'amazone acquiesça.
-Vous dîtes donc que c'est une guerre d'idéaux. Même si j'ai déjà eu un aperçu des méthodes de Voldemort et des vôtres, je pense qu'il serait plus intelligent de m'expliquer clairement vos visions respectives avant de m'informer plus en avant sur votre camp et surtout sur votre mission secrète. »
L'intervention jeta un blanc. Certains n'avaient tout simplement pas envisagé qu'Amaïa puisse vouloir rejoindre Voldemort ou tout du moins ne pas vouloir être avec eux. Pourtant elle avait raison. Elle ignorait tout du conflit donc ne pouvait être placée dans un camp ou un autre. Il aurait fallu commencer par ça au lieu de se demander quelles informations ils allaient partager avec elle.
D'autres s'étaient tendus à l'entente de deux petits mots : mission secrète.
A l'étonnement de tous, ce fut Drago qui attaqua le premier.
« -Que veux-tu dire par mission secrète ?, son ton était froid, inquisiteur.
La jeune femme en fut un instant décontenancée, mais prit le parti de répondre simplement.
-Je veux dire le truc de récupérer la coupe.
Le silence se fit plus tendu encore. Mal-à-l'aise, l'amazone enchaîna rapidement.
-Pas la peine de me regarder comme ça ! Vous êtes cinq jeunes sorciers venant de Grande-Bretagne pour récupérer une coupe en plein milieu d'un clan d'amazone. Coupe placée là par votre ennemi. Ça a tout d'une mission pour vu les précautions que vous semblez prendre pour me révéler ne serait-ce que la nature exacte du conflit dans lequel vous êtes plongés, ce n'est pas difficile de deviner que tout cela est secret. D'autant que je sais qu'il n'est pas dans les habitudes des sorciers d'impliquer des personnes aussi jeunes que vous dans une guerre. C'est que cette mission doit avoir une sacrée importance et / ou qu'elle doit être menée discrètement.
Drago et Harry soupirèrent de concert.
Ron grogna, piqué dans sa fierté –Tu es aussi jeune que nous !
Amaïa se redressa. –Certes je pense être du même âge que vous, mais les amazones sont une nation de guerrières. Notre éducation entière, de nos premiers pas à notre intronisation dans l'âge adulte, nous forme à combattre.
-Alors tu te crois une meilleure combattante que nous ! C'est ça ! cracha la rouquine –qu'on-ne-présente-plus.
-Une meilleure combattante que vous, sans aucun doute dans bien des domaines. Mais je sais aussi que vous, vous avez connu des batailles, avez connu l'horreur des morts à enterrer, peut- être même avez-vous déjà tué un homme. »
Amaïa laissa son regard flotter au-dessus du petit groupe. « Du moins certains d'entre vous.
-Comment peux-tu deviner ça ?, demanda Hermione, la voix blanche.
L'amazone eut un sourire triste, compatissant.
-Certains d'entre vous ont ce voile dans le regard quand vous évoquez directement la guerre. Le même que celui que j'ai pu observer chez certaines guerrières de mon clan.
Harry ne laissa à personne le temps de s'appesantir sur ces paroles, trop vraies, qui les touchaient de trop près. Il reprit, l'esprit un peu plus libre à propos de la « mission secrète ».
-Bien, donc tu as deviné un point important, très important, celui qui fait que nous prenons autant de précautions à t'expliquer tout ça.
Il prit une longue inspiration : -Donc, les idéaux de Voldemort sont : …. »
Pendant que Harry, évidemment aidé d'Hermione et avec quelques courtes interventions de Drago, essayait de résumer de manière claire la situation politique de Grande-Bretagne à une amazone qui n'avait jamais quitté son clan au fin fond des montagnes, Ron se fit la réflexion qu'Amaïa avait bien fait de repousser la conversation au lendemain. Aucun d'eux n'aurait eu la volonté de se lancer dans une telle discussion en fin de journée, surtout une journée aussi chaotique que celle qu'ils avaient vécue.
Il finit par se lever et alla tranquillement panser les chevaux. Ceux-ci n'en avaient pas besoin, l'amazone veillait avec grand soin sur chacun, mais il trouvait l'activité relaxante et leur compagnie paisible. Puis, mine de rien il s'était un peu pris d'affection pour Narcisse, la placide jument qui supportait son inexpérience sur une selle. Enfin, placide… au niveau caractère, parce que pour ce qui était de galoper crinière au vent, elle n'était pas à la traine !
Une bonne heure plus tard, Ron eut la surprise de voir Amaïa le rejoindre. Sans un mot elle jeta une selle sur le dos de Landinsky qu'elle sangla en un tour de main, puis sauta en selle et s'éloigna.
Le jeune homme alla retrouver ses amis, interrogateur.
« -Alors ?
-Elle prend le temps de réfléchir. Lui répondit Hermione.
-Pff réfléchir à comment prendre la fuite et se sortir de tout ça avant d'y être encore plus plongée.
Etrangement la réponse de Harry ne fut pas si dure :
-Peut-être que oui Ginny, mais nous ne pourrions pas lui reprocher. Cette guerre ne la concerne pas du plus loin qu'on puisse chercher. Sauf si elle veut venger le fait que Voldemort s'est servi de son clan. Mais c'est aussi de la faute de leur ancienne reine. S'engager dans une telle guerre ne se fait pas à la légère. Et nous lui avons appris beaucoup de choses d'un coup qu'elle doit gérer. »
Personne ne reprit la parole et les regards se portèrent sur la silhouette.
D'après l'étrange ballet qu'ils observaient, Amaïa était agitée.
En effet, la valse qu'elle dansait avec Landinsky reflétait son humeur. Amaïa savait que cette fois parcourir de grands espaces sur le dos de Picossa, se noyer dans le vent et l'odeur de la prairie ne parviendrait pas à effacer tous ses tourments et lui laisser la tête vide. Aussi avait-elle choisi de faire travailler le cheval au caractère le plus difficile. Se concentrer sur les rênes, la position de son corps, être attentive à la moindre contraction des muscles sous ses cuisses, aux renâclements de sa monture. Son attention pleine et entière sur le couple qu'ils formaient. Ne penser à rien d'autre qu'être maître de la situation.
Hermione préparait le repas quand elle repéra la silhouette d'Amaïa se rapprochant lentement du camp. Elle nota le pas lent de l'étalon, les rênes lâches sur son encolure. L'animal paraissait épuisé. Son regard se porta sur la jeune femme qui le montait. Celle-ci paraissait perdue dans ses pensées, le doux balancement de sa monture la berçant. Elle ne reprit contact avec la réalité que lorsque Landinsky s'arrêta, sa tête frottant l'encolure de Narcisse.
Harry et Drago se relevèrent et s'approchèrent.
Elle posa son regard sur eux.
« -Ok je suis avec vous, dans la mesure de mes moyens. Mais je ne veux pas être impliquée dans votre mission secrète, autant que cela puisse être possible vu ce que je sais déjà.
Harry hocha la tête.
-Je suis prête à effectuer un serment sur mon honneur si vous souhaitez vous assurer de mon choix de camp. »
Harry opina derechef, acceptant la proposition. Drago en fut surpris. Le balafré répugnait habituellement à enchaîner les gens par leur magie à une cause, à un camp, souhaitant laisser la possibilité à chacun de se désengager de la guerre s'il le souhaitait. Mais le brun calcula que cela calmerait les autres membres de l'ordre et fermerait la grande g…, hum le clapet de Ginny.
Tout le monde se regroupa pour le repas. L'amazone effectua un serment simple, sans en appeler à sa magie et encore moins sa vie mais vu la fierté des amazones, un serment sur l'honneur était fort de sens et d'engagement. Harry, fidèle à lui-même, insista sur le fait que si un jour elle souhaitait se retirer des combats, personne ne l'en empêcherait. Même s'il fallait prendre des dispositions pour éviter que des renseignements atterrissent dans l'autre camp.
La courte cérémonie leva un poids invisible sur les épaules de tous. La position d'Amaïa était maintenant clarifiée et ils avaient gagné une alliée. Une seule personne, une goutte d'eau face aux troupes de Voldemort, mais une combattante de plus à leurs côtés. Et qui sait, personne ne pouvait prédire le rôle qu'allait jouer certains dans cette guerre où tout avantage était utilisé.
Seule Ginny marmonnait encore, mais elle avait bien compris qu'il lui faudrait maintenant compter avec l'amazone. Elle ne s'en débarrasserait pas si facilement. Elle allait devoir faire les choses de manière moins frontale, plus serpentarde.
Pendant tout le repas, Amaïa posa des questions, parfois naïves, sur la manière de combattre des sorciers, sur les manipulations politiques, mais ce qui l'intéressait le plus était la position des peuples autres qu'humains et surtout les créatures qu'utilisait Voldemort pour ses attaques.
Hermione empilait les bols pour aller les rincer dans le cours d'eau quand l'amazone dispersa les braises, les étouffant dans les cendres.
Ron bondit.
« –Mais qu'est-ce que tu fais ! On a eu un mal de chien à l'allumer !
-Vous comptiez rester ici ? Je croyais qu'il vous fallait rejoindre la Grande Bretagne ?
-Mais…mais, tu veux partir aujourd'hui ?
-Je sais que nous allons devoir faire un ou deux autres sauts pour y aller, mais il faut quelques jours de repos entre chacun. Et pendant ce repos nous n'allons pas rester plantés au même endroit. On va chercher un lieu plus confortable, refaire des provisions et nous avancer, ne serai-ce qu'un petit peu, de chez vous.
-Euh oui, pour un peu ce sera un peu ! s'exclama le roux.
-Combien de temps entre chaque saut pour les chevaux ? Je pense qu'il vaut mieux voir large puisqu'il y aura un autre saut derrière. Mais on peut réduire le temps de repos si l'on fait des sauts moins longs. Seulement ça veut dire faire un troisième saut. De toute manière, on ne peut pas faire un saut aussi long que celui qu'on vient de faire, il faudrait que…
D'une tendre pression sur le bras, Ron interrompit la tirade de sa fiancée.
-Ma chérie, ne t'emballe pas. Je pense qu'on va y réfléchir tranquillement, que tu laisses cette idée faire son chemin dans ton esprit. Et ce soir ou demain je suis sûr que tu auras plusieurs choix très bien pensés à nous proposer. Ok ?
-D'accord. Donc on décampe ? Hermione se tourna vers les autres quémandant leur avis.
-Eh bien, je trouvais ce coin sympa, mais le paysage est magnifique alors je n'aurai rien contre visiter cette région. Puisque nous y sommes pour quelques jours, autant en profiter. » S'enthousiasma Harry.
Drago y répondit d'un court soupir puis haussa négligemment les épaules, « pourquoi pas ? ».
Le camp suivant fut en effet bien plus confortable. Les sorciers avaient sorti quelques affaires du sac Marypoppins d'Hermione et installé des barrières et des sorts d'alerte. Personne n'aurait à monter la garde. La magie ne risquait plus d'être détectée et la probabilité que les amazones ou les vampires les retrouvent était égale à … demandez à Hermione !
Le temps était magnifique, le ciel complètement dégagé. Aussi, après avoir admiré un coucher du soleil qui incendia le lac Baïkal et embrasa les plaines d'orange automnal, tous firent le choix de dormir à la belle étoile.
Au moment de poser les nattes, Harry ne put que remarquer comment Drago évita de manière flagrante de se poser trop proche d'Amaïa. Une brève lueur d'incompréhension traversa le visage de la jeune femme.
« -Va lui parler !
-De quoi parles-tu !, se referma l'amazone instantanément.
-Même s'il n'est plus autant en colère, Drago t'en veut toujours. Va discuter avec lui pour éclaircir tout ça.
-Mais je ne sais même pas ce qu'il me reproche !, s'énerva-t-elle.
Harry de lui répondit que par un sourire engageant et un signe de tête significatif.
Grommelant, l'amazone laissa tomber sa natte et alla vers le blond. Celui-ci n'eut pas le temps de la fusiller du regard qu'elle s'assit en tailleur juste à ses côtés.
-Qu'est ce que tu veux ? , grogna-t-il.
-Comprendre.
-Pardon ?
-Comprendre ce que tu me reproches et ce qui m'a valu de me faire hurler dessus. » Le ton n'était pas accusateur, tout juste un peu grognon.
-Tu …quoi ! Le serpentard s'étouffa. Il lança un regard suspicieux à la jeune femme, mais celle-ci attendait, calme, et ne semblait pas se moquer de lui.
- Tu ne te rends pas compte de ce que tu m'as fait !, s'exclama-t-il incrédule ?
Amaïa hocha de la tête.
-Tu… tu m'as fait m'endormir !
Amaïa haussa les sourcils. Drago retint un soupir et se passa la main sur le visage. Certes, il se rendait compte que dit comme ça… Il reprit.
-Tu m'as forcé à m'endormir.
-Oh, j'aurais du te prévenir ?
Le blond s'agita : -Me prévenir, me demander mon avis aussi ! Tu… m'as fait sombrer dans l'inconscience de force. Tu m'as proprement et simplement assommé !
Amaïa fronça de nouveau les sourcils, puis son visage s'éclaira.
-Oh !
-Oui « oh » ! comme tu dis si bien !, s'énerva le blond. Reparler de cet intermède ne lui plaisait pas du tout.
-En fait ce n'est pas que je ne t'aie pas prévenu qui t'énerve, le blond écarquilla les yeux, mais il venait de dire que…, c'est que tu aies été inconscient et non pas dans un sommeil léger.
Drago ne bougea plus un cil.
-Je m'excuse. Je comprends parfaitement ton sentiment et ta colère était légitime. Je pensais bien faire en te permettant de te reposer vraiment. J'ai sous-estimé à quel point ton état d'alerte permanente t'est vital et… habituel. Je suis désolée. »
Drago resta sans voix un instant. Elle avait compris que c'est le sentiment d'avoir été à la merci du moindre danger pendant ce sommeil trop profond qu'il lui avait fait piquer une colère. Oh, il n'avait pas apprécié être assommé. Parce que c'était le résultat de la technique de l'amazone, le faire tomber dans les pommes. Mais ce point n'était rien comparé au fait qu'il avait dormi comme un poulain de licorne alors que des amazones et des vampires les pourchassaient.
Il se rallongea.
« -Excuses acceptées, si tu m'apprends comment faire.
-Bien sûr. » Un court silence, puis un petit « merci » glissa dans la nuit. L'amazone se releva et alla installer sa natte.
Drago laissa son regard voyager sur des constellations rarement observées en Ecosse. Il poussa un court soupir de soulagement. Il était bien content que ceci soit réglé.
« -Heureusement qu'elle est moins fière et butée que toi …
Drago fit un bond sur sa couche : -Potty ! Non mais ça va pas ! Et depuis quand tu écoutais !
-Oh je n'ai rien écouté. Seulement vous paraissiez tous les deux soulagés, et vu l'offense qui avait dû t'être faite pour t'énerver ainsi, tu n'as pas dû passer l'éponge sans qu'elle s'excuse.
-Tu es venu pour te moquer ou pour…
-Ose me dire que j'ai tort.
-Tu as tort. Le sourire provocateur du serpentard s'entendait dans sa voix. Le gryffondor poussa un soupir las. Elle est aussi fière que moi,… mais peut-être moins butée.
-Tu veux dire qu'elle n'a pas un caractère de cochon ?, s'enquit innocemment le brun.
-Bonne nuit Potty. »
« Je l'ai eu, Je l'ai eu, Je l'ai eu ! » chantonna la petite voix qui berça Harry.
Et voilà !
Qu'en pensez vous ? j'attends vos reviews avec impatience !
Ness
