Chapitre 24

- Lucas, tu fermes la marche. Dans l'ascenseur, il y a un capteur de voix. Personne ne doit parler. Je prendrai une voix au hasard, et… Lucas?

- mm?

- Tu répondras avec la voix d'Alec, d'accord?

- Oui.

Edward prit ma main et j'ouvris la porte, entrant dans le couloir. Nous marchâmes rapidement et je m'engouffrais dans l'ascenseur, leur faisant signe de ne faire aucun bruit. Les portes se refermèrent derrière nous. J'appuyais sur les cachots. Il fallait maintenant que je déjoue leur système de capteur de voix. Je décidais de prendre les voix de Jane et d'Alec.

- Crois-tu qu'il me donnera une mission, cher frère? Je ne peux qu'espérer, mais j'ai le pressentiment que notre maitre m'en donnera une. Encore hier, il me félicitait de mes progrès. J'ai si hâte à ma prochaine mission, Alec.

- Il n'y a aucun doute qu'il t'enverra en mission sous peu, ma chère sœur. Un autre innocent perdra la vie à cause des requêtes d'Aro.

- Ne dis pas n'importe quoi, mon frère. Aro a toujours raison, peu importe ce qu'il décide, je le soutiendrai, jusqu'à mon dernier souffle, ce qui est plutôt absurde puisque je n'en ai guère besoin. J'espère que la chasse sera bonne, cette fois.

L'ascenseur amorça sa descente, et nous nous retrouvâmes dans les cachots en quelques secondes. Je serrai la main d'Edward dans la mienne. Il m'embrassa les cheveux. Nous avançâmes doucement, et je cherchais sa prison des yeux. Une fois trouvée, je tentais en vain de l'ouvrir, puis fis signe à Emmett d'approcher, et je me reculais.

- Elle est là dedans. Fais attention, elle est effrayée.

Il sourit et ouvrit sans peine la porte. Il y entra tranquillement.

- Kiwi? Mon petit fruit, tu es là?

Il ressortit quelques minutes plus tard avec Kiwi dans les bras, qui avait enfoui sa tête dans son cou. Je l'entendais pleurer, faiblement. Il la consola pendant quelques minutes, puis elle se leva et vint me retrouver.

- Merci. Et je vois que ton prince charmant est vivant. Tout a fonctionné, alors. Comme dans les contes de fées… Excuse-moi, Edward. Je suis parfois quelque peu dans mon univers, puisque j'ai passé un long moment dans ces cachots grotesques et puants. Je m'appelle Dakota. Et je suis ravi de te rencontrer.

Il lui serra la main, et j'observais le sourire qu'il affichait.

- Tu ressembles tellement à Bella. Deux vraies Jumelles, alors. Je suis également très heureux de faire ta connaissance, Dakota.

Elle sourit, et se retourna vers les filles. Mais elle changea subitement d'expressions. La peur se mêla à sa joie habituelle, et elle retourna se cacher derrière Emmett, qui s'était rapproché. Je me retournais vers la source de ses tourments et découverte avec surprise que Rosalie était prisonnière de la poigne de Félix, qui était accompagné de plusieurs gardes.

- Tiens, tiens, tiens. Oh combien Aro sera ravi de vous revoir, chère Bella! Il vous a déjà préparé une suite dans nos appartements. Mais que vois-je, dit-il soudainement en aspirant goulument l'air ambiant, on dirait un vrai portrait de famille. Je ne connais malheureusement pas vos noms, mais je crois deviner que Bella a non seulement une sœur, mais aussi un frère. Je suis certain qu'Aro vous rencontrera sur le champ, en si charmante compagnie. Justement, nous sommes déjà réunis. Si vous voulez bien nous suivre.

- Je serais la main d'Edward, et me mis devant lui.

- Je crains qu'Aro ne puisse nous rencontrer, voyez-vous. Nous sommes très occupés, nous n'avons guère le temps de le rencontrer. Peut-être une autre fois, Félix. Maintenant, veuillez enlever vos bras de mon ami, cela risquerait de porter atteinte à sa propre personne. Un vampire comme vous ne maitrise pas sa force, et vous risquez de lui faire mal. À mon avis, votre maitre, Aro, ne sera guère ravi de vous voir maltraiter ses invités.

- Ne prenez pas la peine d'user de vos mots et de vos manières, ma très chère Bella. Je crains qu'on ne vous laisse pas le choix. Ne craignez rien pour votre amie, je la traiterai dignement, comme un homme doit traiter une femme. N'avez-vous jamais rencontré l'amour, jeune fille?

Rosalie se retourna vers Emmett qui grondait de rage. Il se précipitait vers Félix, je le sommais d'arrêter.

- Je crains qu'il en soit à mon frère de s'occuper d'elle, Félix. N'êtes-vous pas en couple avec cette… Retana?

- À votre âge, vous devriez savoir qu'un homme ne sait se contenter d'une femme pour être heureux.

- Oui, un homme comme vous, je vous l'accorde. Seulement les femmes, elles, se contentent d'UN homme pour être heureuses. Je vous prie de la relâcher.

- Je crains d'en faire mon otage. Si vous voulez bien me suivre.

- Bella…

Les gardes se dispersèrent autour de nous, et je dus lâcher la main d'Edward, qui fut accompagné par Démétri. Nous marchâmes tranquillement, je ne cessais de regarder Edward, qui regardait les vampires craintivement. Alice s'était réfugiée auprès de Dakota, qui la rassurait. Emmett et Lucas étaient devant. Je me rapprochais de Démétri.

- Bonjour, Démétri. Quelle joie de vous revoir! Vos conseils m'ont grandement manqué, vous savez. Vous étiez le premier à m'aider lorsque j'avais besoin de soutiens, vous vous souvenez?

- Je crains de ne vous avoir jamais rencontré. J'aurais certainement aimé, par contre. Vous ressemblez à une habitante de mes rêves, qui me semblent si lointains, que je ne suis même pas certain de les avoir vraiment rêvés.

Edward se tendit.

- Oh... Mais je sais parfaitement que vous êtes très précieux. Ne croyez-vous pas qu'il serait juste que nous puissions repartir en paix? Après tout, nous ne faisons qu'essayer de retrouver notre sœur.

- Si cela était aussi simple, délicieux arome, tout se réglerait avant même que nous n'ayons le temps d'en discuter. Seulement, Aro n'en est pas de cet avis. Maintenant, veuillez vous taire.

- Ne pourrais-je pas parler à Edward, quelques secondes?

Il soupira.

- Vous me semblez bien bavarde, chère Bella. Je vous l'accorde, seulement tachez d'être brève.

Je m'approchais de lui.

- Ne laisse paraître aucune émotion, mon ange. Dans ce monde, on se parle de cette façon, ce n'est pas qu'il me draguait, loin de là. Il est marié.

- J'espérais. Je t'aime.

Je lui souris et retournais à mon emplacement.

Deux des gardes nous dépassèrent et ouvrirent les grandes portes de marbre, laissant paraître leur salle de trône. Une vingtaine de personnes y étaient confortablement installées, alors que je voyais Aro se lever et avancer vers nous. Marcus se tenait loin derrière tandis que Caius, surpris, s'avançait tranquillement vers les gardes pour savoir pourquoi je pointais le bout de mon nez.

- Mais que vois-je? Jamais je ne me serais attendu à me voir aujourd'hui, en si charmante compagnie. Je vous attends depuis plusieurs années, chère Bella. Je craignais de vous avoir effrayé, lors de notre première rencontre. Seulement, je ne crois pas vous avoir porté offense. Pourquoi sembliez-vous me haïr, et maintenant, vous me rendez visite? Pardonnez toutes mes questions, mais je crains bien d'être dans l'incapacité d'en avoir toutes les réponses par le moyen dont je suis habitué.

- Vous êtes tombé juste, Aro. Voyez-vous, je suis venu ici, et je ne vais pas vous le cacher, tout à fait contre mon gré, pour récupérer ma jeune sœur, qui git ici depuis bon nombre d'années. Je crois qu'il est absurde de la faire souffrir plus longtemps, surtout que celle-ci n'a porté offense à aucun d'entre vous, si je ne m'abuse.

- En effet. Pardonne-moi, chère enfant, dit-il en avançant vers Dakota.

- C'est inutile de vous excuser. Vous avez détruit notre famille, lui répondit Emmett, qui s'était approchée d'elle.

Il se retourna vers moi, les yeux émerveillés.

- Jamais je n'aurais pu imaginer que votre famille puisse être dotée de si merveilleux enfants. Hier encore, je croyais qu'il n'y avait que vous deux. Ne croyez-vous pas qu'il serait attrayant de vous joindre à nous pour le diner?

- Je crains, Aro, que nous ne suivions pas le même régime alimentaire que vous.

- Votre façon de vous nourrir m'a toujours semblé étrange, plus encore que celle de mon jeune ami Carlisle. Alors… Dans ce cas, ne voulez-vous pas joindre notre clan?

- Je préfère largement repartir avec Edward, le plus vite possible. N'en soyez pas offensé.

Il se retourna brusquement, et fit face à mon amoureux.

- Pardonne-moi, Edward. J'étais absorbé par la beauté naturelle de votre charmante compagne, comme nous tous, d'ailleurs. Sais-tu que dans ce monde, tu es connu, haï et même jalousé? Tu es dans les conversations de toutes personnes qui connaissent la famille Calhoun. Si je ne m'abuse, tu connais leur secret depuis, une semaine? Et tu te mêles déjà aux festivités de nos clans… C'est si… inhabituel.

Il lui tendit la main, Edward me regarda, ne sachant que faire. Après quelques brèves hésitations, je le lui accordais. Au moment où Aro toucha la paume de mon amoureux, je fis en sorte que celui-ci brule, de flamme douce afin d'empêcher Aro de lire ses pensées. Résultat : Aro enleva sa main d'Edward avant que celui-ci n'ait le temps de bouger. Il avait également été libéré des gardes, qui le reprirent assez rapidement. Edward ne les sentit même pas, et c'est avec curiosité qu'il se tourna vers moi. Aro se recula de lui.

- J'aurais dû me douter que ce ne serait pas aussi facile. Mais que c'est curieux… Mes informateurs m'ont rapporté que, bien que vous maitrisiez votre pouvoir, vous n'étiez pas- en mesure d'effectuer de pareils exploits. Alors Edward, seriez-vous intéressé de faire partie de notre clan, les Volturi? Bien entendu, Bella vous suivrait.

- Je… Je ne veux en aucun cas vous offenser, mais… non.

Il releva la tête surprise, et reprit son observation.

- Dommage… Jamais je n'aurais cru voir pareil miracle. Comment s'appelle cet hybride, délicieux arome? Votre frère, à ce que je vois. Il doit être plus âgé que vous deux… Dites-moi, cher hybride, quel est votre don. Je n'arrive toujours pas à croire que deux vampires aient pu mettre au monde de si talentueuses espèces…

- Je peux utiliser les dons d'autrui en les touchant. Et j'ai la force de te tuer, espèce de suceur de sang qui ne veut pas nous laisser tranquilles.

Aro ne releva pas l'insulte, et continua de l'observer curieusement.

- Je n'arrive pas à croire que mes informateurs aient pu échapper à une surprise si évidente. Mais dites-moi, êtes vous éprise de cette jeune brune, ou bien de la petite… pile électrique?

- L'amour de ma vie est la belle brune. La petite Alice est la sœur d'Edward.

- Seulement il y a une attrape dans ce que vous me dites, monsieur. Si Alice n'était que la sœur d'Edward, le jeune vampire ne serait pas présent dans cette pièce, je me trompe?

- Lucas s'est épris d'Alice.

- Mmm... C'est intéressant… Plus qu'intéressant. Lucas, comment te sentirais-tu si tu t'apercevais que tu as violé la loi des Volturi, et qu'ils s'en rendraient compte? Je regrette d'en arriver là, mais les lois sont formelles. Aucun humain ne doit connaître notre existence.

Lucas se tendit et se rapprocha imperceptiblement d'elle. Aussitôt, trois vampires arrivèrent et capturèrent Alice, qui tenta de se débattre.

- Elle n'a violé aucune loi, tenta Lucas. Elle ne mérite pas ça. Tout est de ma faute, pourquoi devrait-elle en payer le prix?

- Parce qu'elle sait tout, maintenant. Et ne pense pas que tu vas t'en tirer comme ça, Lucas.

Je m'avançais vers Alice, fut stoppé par Matis, qui m'attrapa par le poignet, me le tordant. Je criais de douleur. Puis, reprenant mes esprits, je le brulais la main pour qu'il me relâche. Tout se passa très vite… Tous mes amis furent attrapés, j'étais seule contre tous. Matis tenta de me toucher, je lui envoyais mon point dans la figure. Le combat ne dura que quelques secondes, je le brulais complètement, et un tas de cendres se dressa devant moi.

Aro s'avança vers moi, et prononça les paroles qui me firent peur.


Chapitre 25

- Jane?

- Bien maitre, chantonna sa petite voix de velours.

Je me cambrais, attendant la source de douleur flagrante qui s'immiscerait dans mon corps. Elle ne tarda pas, et je me pliais en deux, prise de stupeur. Un cri, mon cri résonna dans la pièce, seule source de bruit à des kilomètres à la ronde. Je m'effondrais complètement par terre, criant à la mort. La douleur était si fulgurante qu'on pourrait comparer cela à une transformation, comme si je revivais ce moment de pure douleur.

- Silt plaît, Jane… Arrête! Tu me fais mal!

La douleur cessa au même moment qu'Aro m'adressa la parole.

- Tu as compris? Ne tente plus de bouger.

Je me relevais difficilement, regardais Edward, Alice, Emmett, Dakota. Tous me scrutaient, certains avec peur, d'autres avec appréhension, avec compassion. Mais je ne pouvais pas laisser tomber, je n'allai pas la perdre.

- Comment osez-vous me demander de me la fermer et de ne rien tenter alors que ma meilleure amie va mourir? Alors qu'un couple va s'éteindre? Jamais je n'abandonnerai.

- Jane.

La douleur ne se fit pas attendre, et je recommençais mes hurlements, faisant exploser je ne sais quoi à plusieurs reprises. J'entendis Edward hurler, et j'arrêtais de crier, ne faisant que gémir et me tordre de douleur. Edward ne devait pas souffrir pour moi.

- Vous allez arrêter à la fin? Bella n'a rien fait de mal. C'est vous les assassins. Alice n'a jamais rien dit, et ça fait des années qu'elle connaît votre secret. Pourquoi nous faire confiance, à moi et à Rose, si vous ne faites même pas confiance en ma sœur?

La douleur cessa. Je me relevais difficilement.

- Nous n'avons pas le choix Edward.

- Considérez donc que vous n'avez pas le choix pour elle non plus.

- Quand t'ai-je ordonné d'arrêter, Jane? Bon, puisque tu ne sembles plus vouloir obéir à mes ordres, Félix, je te prierais de finir le travail.

Celui-ci, qui tenait Edward quelques secondes auparavant, vint à ma rencontre. Je ne le vis pas me tabasser, j'en ressentis par contre les assauts. Je ne me défendis pas, par contre. J'étais prise dans une étrange brume, ou je n'entendais qu'Edward qui criait d'arrêter ce massacre. Je repris contenance lorsque Félix m'assenaun puissant coup dans le ventre, et, de rage, je le fis exploser. Une violente douleur me terrassa alors, et je m'effondrais complètement par terre. Seulement cette fois, ce n'était pas la même douleur, c'était celle d'une perte, une douleur que je ne connaissais que trop bien.

- BELLA!

Edward se précipita vers moi, et s'agenouilla près de moi. Je fermais les yeux, je voulais dormir.

- Reste avec moi, je t'en supplie, mon ange. Reste.

Ses doigts parcoururent mon corps entier, cherchant des blessures. Il me prit finalement dans ses bras, et je ne sais pas comment j'ai eu la force d'entourer son cou de mes bras afin de ne pas tomber. Je nichais ma tête au creux de son cou et l'embrassais brièvement.

- Pardonne-moi, chuchotais-je.

Je laissais mes larmes s'échapper, je n'avais pas la force de les essuyer.

- Chut, mon ange. Ce n'est pas grave. On en aura plein d'autres. Je suis sure qu'elle ne t'en veut pas. On aura d'autres chances, bébé.

-Je suis navré d'interrompre ces doux moments, mais la sentence ne se fait jamais attendre. Adieu, Alice.

Edward nous retourna vers elle, tranquillement. Je n'avais même pas la force de le tuer, de lancer les flammes à sa poursuite afin qu'il nous laisse en paix une bonne fois pour toutes. Je n'entendais même pas les autres le supplier d'arrêter, je ne voyais qu'Alice, paniqué, qui regardait Démétri approcher sans bruit. Alors qu'il approchait la bouche de son cou, une voix le fit arrêter.

- Vous n'en avez pas tous assez? De tuer, sans se préoccuper des autres, de supporter ces regards brillant, plein de vie, qui nous supplient de les épargner? Vous voulez que je vous dise? Moi, j'en ai assez. J'en ai assez d'obéir aux moindres ordres qu'Aro dit, sous prétexte qu'il est mon sauveur. Il n'est pas mon sauveur. Il est simplement mon assassin. Peut-être bien que j'étais vraiment une sorcière, peut-être que mes parents ont vraiment voulu que je meure dans ce feu, mais je m'en fiche. Ils m'auraient épargné une vie d'assassin. D'une vie, où seules les paroles d'Aro comptent. J'en ai assez.

Chaque garde qui retenait ma famille fut tous en même temps par terre, assagie par cette terrible douleur, laissant le temps à mes amies de se rassembler. Ils se précipitèrent tous vers Alice, sauf Edward et moi, car je l'avais sommé d'arrêter son avancé.

Emmett, après quelques minutes, vint à ma rencontre et me proposa sa main. Je savais déjà ce qu'il allait faire, et je la pris, difficilement. Tranquillement, je sentais les forces me quitter. Il fit exploser Aro, Caius et Markus qui s'étaient rassemblés pour s'enfuir. Puis, il me relâcha la main.

- Edward. Je veux parler à Jane.

- Tu es sure? Tu n'as plus de force, tu ferais mieux de te reposer.

- J'en ai besoin.

Il acquiesça et nous conduisis vers elle.

- Je suis sincèrement désolé, Bella. Pour tout. Pour tout ce que tu as vécu depuis, depuis toujours, en fait. Si tu as besoin de quoi que ce soit…

- Je te remercie. Tu... Tu devrais prendre la place d'Aro, chez les Volturi. Les vampires ont besoin de règles pour bien se conduire. Alec serait surement heureux de t'aider.

- Merci. Pour tout. Tu m'as ouvert les yeux.

- Ce n'est rien. Seulement…, je me pinçais les lèvres, je tiens à ce que tu saches que les membres de la famille Calhoun ne sont pas des vampires. Ils ne le seront jamais. Alors, silt plais, fais en sorte que je sois morte pour eux. J'ai vécu trop de désastres à cause de ce monde, et je ne suis même pas une part de celui-ci. Mon monde est celui d'Edward, et je ne veux pas y être arraché contre mon gré.

- D'accord.

Je lui souris et me nichais plus encore dans les bras d'Edward et fermais les yeux.

- Dors Bella. On arrive bientôt à la maison.

- J'ai mal.

- Je sais.

Il me conduisit jusqu'à notre famille. Je sentis brièvement la main d'Emmett se déposer sur la mienne avant de sombrer.


Et voila les tout derniers chapitres...

Il ne reste que l'épilogue, ou l'on saura si Bella gardera son bébé ou non... si elle mourra... ou non ;)

J'ai plus que hate de recevoir vos avis.

Et excusez moi pour avoir posté ces chapitres si tard :(

Reste plus qu'a savoir qu'elle date vous voulez recevoir le dernier chapitre?

Que dites vous de mercredi? OU alors Jeudi? Peut-être bien Vendredi? Ou bien Samedi ? ...

C'est qui est sur, c'ets que vous le receverez dans la prochaine SEMAINE!

:D