HAAAAAAAAAAAAAAAAAALLELUYAAAAAAAAAAAAAA !!! Ca fait depuis TROIS jours que j'essaye DE PUBLIER CE CHAPITRE ! J'espère que vous m'en voudrez pas trop, surtout que j'ai dis que je le posterai y'a 3 jours... Mais c'est pas ma faute ! Je vous promet que je me suis battue jour et nuit pour le publier ! (et c'est vrai, même à 4h du mat !)

Alors là, je suis épatée. Faut dire qu'après un chapitre comme le précédent, je m'attendais à un flop (un peu comme le chapitre 18 lol).

Au fait, j'ai découvert en lisant Tintin « On a marché sur la lune » (XD) que Adonis était un astéroïde gravitant autour de la Terre. Comme quoi on en apprend des choses dans les BD ! C'est cool, je suis moins bête maintenant !

Remerciement général ! Et aussi :

Jojo : Ouais, moi aussi XD (trop tripante ta review !).

Cyndie : Oui, les choses se gâtent. Il le fallait. Jiro il est sympa mais ça va bien cinq minutes XD. Ah non non, je ne fais pas de sous-entendus par rapport à l'histoire ;-).

Reith : J'imagine que t'en as un peu marre de Jiro (je l'avais déjà remarqué avant hein, je suis pas débile XD mdr). Tu es pro Heero ? (je suis très perspicace, t'as vu ?). Depuis le temps que tu l'attendais l'élément perturbateur, j'espère que ce chapitre va te plaire (enfin à mon avis c'est sûr… mais je peux me tromper :-) ). Et encore une allusion au foot et c'est décidé, je marie Duo avec Jiro !!! (ouais t'as deviné, j'aime pas le foot /sourire de psychopathe/)

NOTE à JustShad'y : T'es pas morte ? lol, tu m'as fais une crise d'hypoheeroduoensemblecémie, malheureusement très fréquente surtout quand on lit cette fic là ;p (remarque en général, l'hyperheeroduoensmeblecémie n'existe probablement pas XD).

ET à Akai ringo : alors ici… Jiro team ou Heero squad ? ;-)

ET POUR FINIR à tout ceux qui ont pris ma fic en cours : ben vous avez du courage XD.


Mon cœur fit un bond dans ma poitrine.

Il me dévisagea, debout et livide.

Pétrifié.

J'avais Hôshun dans les bras qui pleurait dans mon cou.

Dans un parc, sur un banc.

C'est pas ce qu'on appelle une situation… romantique ?

Ca ne paraîtrait pas le mec qui trompe son copain ?

Rendez-vous secret, parc, banc, quelqu'un d'autre contre son corps ?

Et Jiro n'avait pas été prévenu.

Il se retourna vivement et s'en alla au pas de course en direction de chez lui.

J'abandonna Hôshun et me précipita vers lui.

-Jiro ! Attends !!!

Il courait à présent. Il avait garé sa voiture pas loin.

Il était uniquement venu pour voir ça.

Je slalomai entre les panneaux de circulation et les gens.

Le rattraper. Il faut que je le rattrape.

Il faut que je lui explique. Il n'a pas à me fuir ! Je n'ai rien fais de mal !

-Ce n'est pas ce que tu crois !!!

Bousculant maintenant les passants, je fis la course jusqu'à arriver à sa voiture et m'effondra pratiquement dessus, mais elle démarra en trombe avec un fort bruit de moteur, me laissant sur la route.

Pourquoi me fuit-il ?

Je n'abandonnai pas la partie.

Je courra jusqu'au prochain arrêt de bus.

¤

C'est pas possible…

¤

Il n'a pas pu croire une seconde…

¤

Hôshun est hétéro. Est-ce qu'il le savait ?

¤

Non. Jamais ils ne s'étaient parlés.

¤

Comment est ce qu'il a pu nous retrouver dans ce parc, à ce moment précis ???

¤

Crispé à une rambarde dans le bus, je regardais tous les arrêts.

Putain… avance connard de chauffeur…

Pourquoi est ce qu'il s'est enfui ?

Avance bordel… ! Avec ta boîte de conserve !

Je dû attendre vingt minutes avant d'être arrivé à l'arrêt prêt de l'immeuble de Jiro.

Le temps de m'être calmé.

Le temps d'avoir réfléchi à ce que j'allais lui dire.

Ok…

Je regardai de haut en bas le petit immeuble, petit comparé au gratte-ciel dans lequel j'habitais.

On y va…

Je m'engouffra dans l'immeuble et appela l'ascenseur.

Je piétinais doucement sur place, agité.

Je lui dis quoi ?

Il va me croire ?

Etage 1…

L'ascenseur monte lentement.

Etage 2…

Mon ventre se noue au fur et à mesure que je monte.

Etage 3…

Pourvu qu'il n'ait rien fait de grave.

Pourvu que ça se passe bien…

Pourvu qu'il me croit…

Etage 6…

Etage 7…

C'est long.

Etage 8…

C'est trop court.

Les portes s'ouvrent. Je sors.

Je respire un bon coup. Tente de me détendre, mais c'est impossible.

Je me tiens devant la porte de Jiro.

Regarde à droite, à gauche, en l'air, nerveux.

Quelque chose qui pourrait me sauver.

Fait chier…

Puis je me résous à sonner.

Rien.

Pas de réponse.

Qu'est ce que je fais ? Je m'en vais ? Je sonne encore ? Je frappe à la porte ?

Est-ce qu'il est à l'intérieur ?

Il doit m'ignorer.

Je décide d'ouvrir moi-même la porte, précautionneusement.

-Jiro ?

Je prends une voix douce, trahie par une légère faiblesse due à l'angoisse.

-Jiro ? Je répétai.

A pas de loup, je m'introduisis dans la cuisine. Personne. Toutes les lumières sont éteintes. Mais il y avait forcement quelqu'un puisque la porte était ouverte.

Personne dans le salon non plus.

Tout est calme.

Je commençai à m'inquiéter sérieusement.

Je poussai la porte de sa chambre.

Puis je me rassurai un chouia.

Jiro était assit sur le lit, dos à moi, face à sa grande fenêtre.

Je pris une discrète inspiration.

-Je sais ce que tu dois penser. Mais je peux te garantir que tu as faux.

Il me répondit d'une voix sèche.

-C'est encore de ma faute, je suppose.

Okay…

Bon, au moins il s'est pas transformé en fontaine. C'est déjà une bonne chose.

-Ecoute…

-Non. J'en ai assez de tes excuses. Fous le camp.

-Je ne suis pas sûr que tu veuilles que je foute le camp.

Il ne répondit pas. Immobile, assit sur son lit. Et moi debout à sa porte, je choisissais avec soin mes mots, les pesaient et parlais avec calme.

Il ne s'agit pas d'être agressif. Je suis en faute. Complètement. Jusqu'au cou. Et lui n'est que la victime d'un coup de Trafalgar.

-Hôshun est un ami. Il est hétéro. Tu ne le savais pas ? Je croyais que tout ce savait au Navigate. Apparemment, ce sont les informations susceptibles de créer des emmerdes qui passent les mieux.

-Je ne veux plus entendre parler de Hôshun. Ni de personne.

Qu'est qu'il entend par « personne » ? Il croit que je le trompe avec tous les mecs de la boîte ou quoi ?

-Il a perdu sa petite amie.

Un silence de glace s'installa entre nous. Je crois que Jiro se rendait compte qu'il avait fait une connerie.

Oui… assurément, y'a quelqu'un derrière tout ça.

Jiro s'est trompé… et c'était fait exprès. En le connaissant intimement, on doit savoir combien il est jaloux et possessif. Combien il craint de me perdre. Et combien j'en ai marre de cette angoisse continue.

Il se leva doucement et il me fit face. Ses yeux commençaient à briller.

-Je le tenais dans mes bras pour le réconforter. C'est tout, je lui dis calmement.

Et comme le silence persistait, j'ajoutai

-Tu n'as pas à t'inquiéter.

En fait, moi aussi j'ai tout faux.

Une larme coula le long de sa joue. Puis il haussa le ton.

-Pourquoi il faut toujours que j'aie cette impression d'infidélité avec toi ?!

-Laisse moi de l'air !

C'était sorti tout seul.

Sans que je n'ai réfléchis.

J'écarquillai les yeux, me rendant compte de ce que je venais de lui dire sur un ton agressif.

J'avais dis ça comme ça.

Une deuxième larme tomba de ses yeux.

Il avança vers moi mais je reculai d'un pas.

-Stop.

Les mots sortaient de ma bouche tous seuls.

Automatiquement.

J'étouffe.

-Ca suffit, Jiro. C'est plus possible.

Une troisième larme humidifia son col de chemise.

-On arrête tout.

Il tomba assit sur son lit les jambes un peu écartées, me regardant toujours avec un air de pitié.

J'avais mal pour lui.

J'avais mal de le faire souffrir.

Je me sentais honteux.

Mais je ne pouvais plus le réconforter. Je ne pouvais plus rien faire. C'était trop tard.

C'était fini.

-C'est fini.

Je passai une main sur ma figure.

Ce moment m'est insupportable.

Je n'aime pas mettre fin à une relation comme ça.

Et pourtant je l'ai fais, une fois de plus.

Sans que je le veuille vraiment.

-Désolé.

Je suis lamentable. Comment peut on courir après moi ?

Sa tête relevée vers moi, les larmes coulaient désormais petit à petit sur ses joues et mourraient sur son col, sans pour autant inonder son visage. Ses yeux sombres brillants me suppliaient.

Il restait beau.

-Je n'ai jamais fait qu'avoir peur que ce jour arrive, Duo. Je t'aime.

Sa voix n'était que très peu troublée par ses larmes. Il se contrôlait.

Alors que je trouve les gars qui pleurent pitoyable, je trouvais Jiro digne.

Je le trouvais brave.

Et c'est moi qui me trouvais pitoyable devant lui.

-Je ne veux pas que ça soit fini. Je ne veux… pas… Je t'aime affreusement…

Il mis sa main devant sa bouche et ferma les yeux.

Je m'approcha de lui et m'assis par terre à coté de lui, contre son lit, les yeux rivés devant moi, les jambes tendues devant moi.

-Jin…

Ses yeux se rouvrirent soudainement.

Sa main se posa sur le lit.

J'entendis sa respiration très légèrement saccadée.

J'avais prononcé son vrai prénom.

Ses larmes coulaient maintenant abondamment mais silencieusement.

Il y a longtemps que personne ne l'avait appelé comme ça.

Elles s'écrasaient au sol.

C'est un beau prénom.

Après de longues minutes à chercher ce que je pourrais ajouter, je me relevai. Je ne suis pas doué pour réconforter avec des mots. Je parle beaucoup et souvent, mais dans les situations cafardeuses, je n'ai jamais rien à dire. Et encore une fois je préfère ne rien dire, et m'échapper de la conversation.

Je le laissai pleurer amèrement dans sa chambre, seul.

Je m'en allai, seul. Comme un lâche.

Je n'avais plus rien à faire ici. J'avais fais le mal, ça suffisait bien.

Les mains dans les poches, la tête baissée. Conscient d'avoir une fois de plus casser les espoirs de quelqu'un.

D'avoir brisé quelqu'un.

Qu'est ce que je suis égoïste.

Aussi beau que lui.

On n'était pas fait pour être ensemble. Mais ça, je le savais depuis le début. Et comme un con, j'ai préféré l'ignorer. J'ai préféré jouer avec ses sentiments.

Comme un con, je l'ai trompé depuis le début.

Et je l'ai anéanti.

Un connard. Je suis un connard.


(C'est sensé être triste, mais je pense que beaucoup vont sauter de joie. Vous êtes méchants avec le pauvre Jiro ! Bon. J'avoue, moi aussi :p). Et bon, il est pas très malin Duo (lynchez le !!! lol).

Au précédent chapitre, je voulais dire « C'est le début de la fin, mais pas pour la fic » mais ça vous aurait mit trop sur la route, et vous savez à quel point j'aime les cafouillages et le suspens ;-).

J'en ai marre des bug.