Disclamer : JK Rowling a créé Harry Potter, ShadeDancer en a fait le Prince de la Mafia et moi je ne suis qu'une humble traductrice.
Je sais, cela fait plus d'un an que j'ai fini le premier jet de traduction de ce chapitre et que j'aurai dû le publier, mais il m'a fallu beaucoup de temps pour avoir le temps de le reprendre et de le faire relire à ma béta Owlmemaybe. Nous avons toutes les deux été très occupées cette année.
Bonne lecture pour ce dernier chapitre !
Chapitre 21 : The Worry of Parents
(Inquiétude parentale)
Harry suivi le phénix après que l'oiseau les ait hissé hors de la Chambre et se demanda s'il devait être surpris ou non qu'il les guide vers le bureau du directeur. La gargouille gardant la porte s'écarta à leur approche et Harry manoeuvra soigneusement les deux corps qu'il tenait en lévitation pour les faire passer dans l'escalier en colimaçon ainsi dévoilé. Arrivé au sommet des marches, Harry frappa un petit coup sec à la porte avant d'en pousser le battant pour permettre au phénix de passer. Il entra à sa suite avec les filles et observa l'oiseau déposer le Choixpeau magique à sa place sur l'étagère avant de s'installer sur un perchoir situé à côté du bureau du directeur.
« Ginny ! »
Le sanglot attira l'attention d'Harry sur Mrs Weasley, qui s'était blottie dans les bras de son mari.
« Oh Merlin, non !
- Elle est vivante, s'empressa d'annoncer Harry. Elle s'est juste évanouie. Granger a été pétrifiée. »
Avant qu'Harry n'ait pu faire ou dire quoi que ce soit de plus, Mrs Weasley s'était jetée sur lui pour le serrer dans ses bras et il dû faire tout son possible pour ne pas lâcher prise sur les filles qui flottaient toujours dans les airs. Il préféra également lâcher l'épée qui tomba par terre avec fracas, n'ayant pas vraiment envie d'empaler Mrs Weasley avec. Ca aurait fait désordre et de fait, il appréciait plutôt la femme, même si elle pouvait parfois être une mère poule un peu trop envahissante.
« Tu lui as sauvé la vie, sanglotait Mrs Weasley. Tu as sauvé ma fille. Comment y es-tu parvenu ?
- C'est ce que nous aimerions tous savoir. »
Le professeur McGonagall était parvenue à retrouver sa voix, mais, sous le choc, sa main était restée crispée sur sa poitrine. Le professeur Dumbledore était resté muet pendant l'échange, mais ses yeux pétillants encourageaient Harry à parler tandis qu'il appelait des elfes pour leur servir des rafraîchissements. Il avait aussi dû charger l'une des créatures aux oreilles de chauve-souris d'aller chercher Madame Pomfresh, car cette dernière arriva rapidement pour prendre en charge Ginny et Hermione, s'empressant de les emmener à l'infirmerie. Mr et Mrs Weasley hésitèrent quelques secondes avant de se décider à suivre leur fille, les professeurs leur rapporteraient l'histoire plus tard.
Se retrouvant seul avec les deux enseignants, Harry commença à raconter une version arrangée de ses aventures et de ce qu'il avait affronté dans la Chambre des Secrets. Il préféra passer sous silence certains évènements et d'autres nécessitaient d'être précisés par Ginny à son réveil. Quand il eu achevé son récit, McGonagall avait considérablement pâli et le réprimanda sur la manière qu'il avait eu d'agir. Harry se contenta de laisser s'abattre sur lui le sermon, ce n'était rien en comparaison du savon que lui passeraient son père et Trevor dès qu'ils auraient fini de s'inquiéter à son sujet.
Dumbledore se décida finalement à l'interrompre :
« Vous savez Minerva, je crois que tout cela mérite un bon festin. Puis-je vous demander d'aller prévenir les cuisines ?
- D'accord, déclara vivement le professeur McGonagall. Je vous laisse vous occuper de Potter dans ce cas. Voulez-vous également que je vous envoie Severus ? Il est le directeur de Serpentard après tout et devrait être présent pour se charger de ses élèves.
- Severus est toujours enfermé dans son laboratoire, l'informa le directeur. Je pense qu'il pourra être prévenu plus tard. »
Après le départ de la sorcière, Dumbledore se tourna vers Harry.
« Assieds-toi, Harry. Ce n'est pas moi qui te causerai des soucis. En réalité, je pense te décerner une Récompense Spéciale pour Services rendus à l'Ecole pour tes actions héroïques de la soirée. »
Harry se retint de lui dire qu'il n'avait eu aucune intention de jouer les héros en descendant dans la Chambre, venger Blaise était tout ce qui avait compté pour lui.
« Je voudrais aussi te remercier, poursuivit Dumbledore. Tu as dû faire preuve d'une grande loyauté envers moi dans la Chambre. Seul cela pouvait amener Fumseck à venir à ton secours. »
Cette fois, Harry dû lutter pour ne pas lever les sourcils et laisser échapper un rire moqueur. Faire preuve de loyauté envers Dumbledore ? Cela n'avait pas du tout été son idée, il avait simplement voulu énerver Jedusor. Mais il n'allait pas critiquer les raisons qui avaient poussé Fumseck à venir l'aider. Ce n'était qu'à l'intervention du phénix qu'il devait d'être toujours en vie pour recevoir la punition que choisirait son père quand il rentrerait à la maison. Et grâce à Fumseck, son père n'aurait pas à enterrer un autre de ses enfants. Un phénix était vraiment une créature pratique à avoir sous la main.
Harry et Dumbledore passèrent bien les vingt minutes suivantes à discuter de certaines choses que Jedusor lui avait dites dans la Chambre, abordant même brièvement l'ironie du fait qu'Harry ait pu tirer l'épée de Gryffondor du Choixpeau et que les Potter avaient l'habitude d'être répartis chez les rouge et or depuis des lustres. Le Choixpeau sentit évidemment le besoin de placer un commentaire satisfait à ce point de la conversation, quelque chose sur le fait qu'une épée ne faisait pas une maison. Mais au soulagement d'Harry, le chapeau ne mentionna pas les dagues de Serpentard. Cela n'avait posé aucun problème à Harry de rendre l'épée à Dumbledore, mais il voulait garder les dagues. Elles étaient finement ouvragées et il avait le sentiment qu'il méritait bien de garder un petit souvenir de son aventure.
Dumbledore décida finalement de mettre fin à leur réunion et commença à fouiller dans l'un des tiroirs de son bureau.
« Ce dont tu as besoin Harry, c'est de manger et de dormir. Je te suggère de descendre prendre part au festin pendant que j'écris à la prison d'Azkaban. Il est temps de récupérer notre garde-chasse. »
Ravi de la proposition, ce n'était pas le thé et les biscuits qu'il avait grignotés pendant leur discussion qui allaient le rassasier, Harry se leva et s'approcha de la porte après avoir salué une dernière fois Fumseck. Le phénix lui répondit d'un trille chaleureux au moment où il allait atteindre la poignée. Mais il eut à peine le temps d'effleurer cette dernière que la porte s'ouvrit. Lucius Malefoy se tenait là, parfaitement fidèle à l'aristocrate au sang-pur qu'il était. Recroquevillé à ses pieds, se trouvait l'agaçant elfe de maison qu'il avait vu à l'infirmerie. Harry décida de rester pour observer ce qui allait se passer.
« Bonsoir, Lucius, l'accueillit d'un ton aimable Dumbledore en interrompant ses recherches.
- Alors !, lança Lucius en s'épargnant l'échange de politesses. Vous êtes à nouveau là ! Le conseil d'administration vous a suspendu, mais vous estimez que vous avez le droit de revenir à Poudlard !
- Voyez-vous, Lucius, répondit Dumbledore avec un sourire serein, les onze autres membres du conseil d'administration m'ont écrit aujourd'hui. A vrai dire, j'ai eu l'impression d'être pris dans une véritable tempête de hiboux. Ils avaient entendu dire que la fille d'Arthur Weasley était morte et ils voulaient que je revienne immédiatement. Ils semblaient croire qu'après tout, j'étais l'homme qu'il fallait pour occuper ce poste. Ils m'ont également raconté des histoires très étranges. Plusieurs d'entre eux affirment que vous avez menacé de jeter la malédiction sur leur famille s'ils refusaient d'approuver ma suspension. »
Un léger sourire parut tordre les lèvres de Lucius, comme s'il avait entendu ou repéré quelque chose de réjouissant, mais qu'il ne voulait pas le montrer. Harry trouva que c'était une drôle de réaction à avoir pour un homme qui venait d'être ainsi accusé de chantage.
« Et alors ? Vous avez réussi à mettre un terme à ces agressions ?, ricana-t-il, bien que sa voix tintait presque d'une petite touche d'espoir. Vous avez capturé le coupable ?
- En effet, dit Dumbledore avec l'un de ses sourires espiègles.
- Et bien ? Qui est-ce ?
- La même personne que la dernière fois, répondit le directeur. Mais cette fois, Lord Voldemort a agit par l'intermédiaire de quelqu'un d'autre. Au moyen de ce journal intime. »
En parlant, Dumbledore observa attentivement la réaction de Lucius. Ce dernier sembla presque tressaillir de douleur à la mention du journal intime et un mouvement léger dans le coin de son champ de vision attira l'attention d'Harry sur Dobby. L'elfe esquissait des mouvements discrets avant de se donner de grands coups de poings sur la tête en guise de punition. Dobby ne cessait de pointer un livre remarquablement similaire à un journal intime sur le bureau de Dumbledore, puis Mr Malefoy, puis d'agripper l'un de ses bras squelettiques comme s'il souffrait. Puis Dobby se remettait à nouveau à se frapper la tête en marmonnant silencieusement « vilain Dobby ».
La voix de Dumbledore ramena l'attention d'Harry à la conversation qui se poursuivait.
« C'était un plan judicieux, car si Harry, ici présent, et Miss Granger n'étaient pas intervenus, nous aurions souffert de la perte de Miss Weasley et Voldemort serait parvenu à regagner ce monde. Heureusement, les souvenirs de Jedusor ont été effacés du journal qui n'est à présent rien de plus qu'un livre inoffensif. »
Le visage de Lucius s'était figé comme un masque, bien qu'il ait légèrement pâli depuis le début de la discussion. Dobby poursuivait ses mimiques et Harry finit par comprendre en observant Dumbledore faire face à Lucius comme si de rien n'était. Dobby se serrait le bras et désignait Lucius pour signifier que Lord Malefoy avait fait quelque chose. Dans ses lectures sur le dernier règne de terreur de Voldemort, Harry avait lu quelque chose à propos de la Marque des Ténèbres. Ainsi, Lucius portait la Marque et était lié au journal intime, devant probablement être celui qui l'avait fourni. Le seul moment où cela avait pu se produire était le jour de leur rencontre devant Fleury et Botts au Chemin de Traverse. Lucius s'était emparé d'un livre dans le chaudron de Ginny et avait probablement dû y glisser le journal avec le reste de ses affaires à ce moment là. Lucius Malefoy était habile. Aucun d'entre eux n'avait surpris son geste ou suspecté qu'il n'avait agit autrement que par dédain pour les Weasley.
Pendant ce temps, Dumbledore avait visiblement lui aussi remarqué le manège du petit elfe car il avertit Lucius.
« Lucius, je vous conseille de ne plus distribuer les vieilles fournitures scolaires de Lord Voldemort. Car si certaines d'entre elles tombaient à nouveau entre des mains innocentes, je pense qu'Arthur Weasley ferait tout pour prouver qu'elles vous appartenaient… »
Lucius resta un instant immobile et Harry vit nettement sa main droite se contracter, comme si l'envie le démangeait de sortir sa baguette magique. C'était un geste qu'il avait déjà vu, mais à ces occasions la personne sortait habituellement un couteau ou une arme à feu. Ce qui rendit Harry perplexe était que Lucius semblait à la fois vouloir dégainer son arme et combattre cette même volonté. Harry pouvait comprendre que l'on retienne l'action elle-même, mais résister au désir même de l'accomplir ? C'était comme s'il luttait contre son envie réflexe de vouloir sortir sa baguette.
« On s'en va, Dobby ! », déclara finalement Lucius avant de sortir d'une démarche raide du bureau de Dumbledore.
Harry les regarda s'en aller un moment avant de se tourner vers le professeur Dumbledore.
« Je vous verrai au festin, professeur. »
Sans un mot de plus, Harry quitta enfin la pièce et rattrapa rapidement Lucius Malefoy. Les actes de Dobby associés à ceux du sorcier lui avait donné une idée plutôt clair de ce qui se passait.
« Mr Malefoy, appela-t-il après l'avoir repéré. Attendez un instant. »
Lord Malefoy s'arrêta avec impatience et attendit qu'Harry reprenne la parole.
« Trevor semble vous avoir respecté par le passé, dit Harry en fixant Lucius dans les yeux. Je peux le dire à la façon dont il s'est adressé à vous au Chemin de Traverse. Je peux aussi dire que vous luttez contre vous-même. Il n'est rien de plus qu'un esprit sans corps à présent, libérez-vous de son emprise tant qu'il est encore assez faible pour vous permettre de lui résister.
- Que savez-vous de tout cela, Mr Potter ? »
La voix de Lucius se rapprochait du ricanement, il était encore en plein combat intérieur.
« Je l'ai affronté, cita Harry d'une voix neutre. Je l'ai repoussé et je l'ai vaincu. C'est tout ce que je sais. »
Lucius regarda fixement Harry pendant un long moment, voulant visiblement répondre quelque chose, puis il acquiesça juste avant qu'un rictus ne tordre à nouveau ses traits aristocratiques. Avec un mouvement de cape, Lucius Malefoy quitta l'école, Dobby se dépêchant de se caler sur les longues enjambées de son maître. Un nœud douloureux à l'estomac rappela à Harry qu'il y avait un festin qui se servait et il décida de descendre à la Grande Salle pour attraper quelques petites choses à manger avant de rejoindre l'infirmerie. Il voulait être présent pour le réveil de Blaise.
… … … … …
Hermione reprit lentement ses esprits, consciente qu'elle était à l'infirmerie mais incertaine de la façon dont elle y avait atterri. La dernière chose dont elle se souvenait était d'avoir trébuché et vu une paire de grands yeux jaunes dans une flaque d'eau. Le Basilic ! Harry ! Ginny ! Elle ouvrit grand les yeux et regarda activement tout autour d'elle à la recherche d'un professeur ou de Madame Pomfresh, ne tombant que sur Harry qui se tenait près de son lit.
« La prochaine fois, tu ne pourra compter que sur toi-même, » lui dit Harry avec un sourire en coin avant de partir s'asseoir au chevet de Blaise.
Hermione ne put que le fixer d'un air incrédule avant de réaliser que ce serait la chose la plus proche d'un remerciement qu'elle obtiendrait d'Harry Potter.
… … … … …
Harry sortit du Poudlard Express aux côtés de Blaise, un Trevor inquiet les talonnant quasiment aussitôt. Il jouait sur du velours avec Blaise depuis qu'elle avait été ranimée et cela commençait véritablement à agacer la jeune fille. Trevor avait en fait voulu la ramener à la maison aussitôt après son réveil, d'autant plus que les examens avaient été annulés, mais Blaise était heureusement parvenue à remporter cette bataille. Et en parlant de père inquiet, le sien se dirigeait droit vers eux. Harry retint une grimace. Il savait que Trevor avait envoyé un hibou à la maison pour raconter tout ce qui s'était passé, et il savait que Manuel serait venu directement à l'école s'il avait été capable de la trouver par lui-même. Heureusement, ni Vasile ni Nara ne savaient où se trouvait Poudlard car ils avaient étudié respectivement à Durmstrang et Beauxbâtons.
« Tu vas bien. »
Manuel écrasa Harry dans une forte étreinte, ignorant la foule qui les entourait.
« Laisse-moi te regarder. Tu es privé de sortie pour t'être mis en si grand danger. Tu restera cantonné au domaine pour tout l'été et tu n'ira nulle part sans être accompagné d'au moins une douzaine de gardes. Je devrais même ne plus jamais te laisser sortir de la maison… Au diable l'été !, changea d'avis Manuel. Tu es privé de sortie pour toute ta vie pour avoir fait une chose aussi idiote. Je ne te lâcherai pas des yeux, tu risquerais probablement de te jeter dans la gueule d'un autre foutu serpent de dix mètres ou tout autre situation tout aussi mortelle… »
Manuel poursuivit dans cette veine-là même après qu'ils aient quitté le quai 9 ¾ pour le monde moldu, listant toute sorte de situations folles dans lesquelles son fils pourrait se fourrer, et tout en s'assurant de garder Harry tout près de lui. Le jeune sorcier savait que son père n'était en colère que pour l'instant et qu'il se calmerait au bout d'un moment, mais il n'échapperait probablement pas pour autant à une petite privation de sortie. Il espérait aussi que la douzaine de garde du corps était juste une exagération de son père. Les avoir autour de lui réduirait de façon certaine ses possibilités de faire des blagues et limiterait les mauvais coups qu'il pourrait jouer avec Blaise. Manuel continua de réprimander Harry même après être monté à l'arrière de la limousine avec laquelle il avait choisi de venir ce jour-là et Harry l'écouta en souriant et en se pelotonnant contre lui, savourant le chemin du retour.
Et voilà, la deuxième année de nos chers Harry Darkov et Blaise Zabini est finie ! Ca aura été énormément de boulot, mais avec votre soutien, ça a toujours été avec plaisir !
Lorsque j'ai commencé la traduction de Blood Prince (cela fait déjà plus de sept ans), j'avais l'intention de ne m'arrêter qu'à la fin du troisième opus, intitulé Blood's Sacrifice. La quatrième année n'est pas finie, n'est pas updatée depuis des années et me plaît moins. Mais aujourd'hui, et comme annoncé sur mon profil depuis un moment, je préfère m'arrêter ici. La fin de mes études, ma thèse, mes propres projets de fics, le boulot que représente une traduction et l'envie de passer à autre chose sont autant de raisons pour moi de ne pas remettre le couvert.
Si votre niveau d'anglais vous le permet, je vous encourage donc vraiment à essayer de lire la suite en anglais. Elle n'est pas très difficile à comprendre comparée à d'autres fics/livres qui m'ont été données de lire dans la langue de Shakespeare. Ca vaut le coup d'essayer, même si vous pensez ne pas être très bon. Ce n'est pas grave si vous ne comprenez pas tous les détails.
J'ai été très heureuse de partager cette aventure avec vous tous. Vous ne m'avez jamais lâchée, même quand je mettais des mois à publier (voire davantage encore) et que je galérais à répondre à vos reviews. Vos encouragements m'ont permis de garder la motivation de poursuivre jusqu'ici. Sans vous, je me serai arrêtée beaucoup plus tôt dans la traduction et n'aurait pas passé les derniers mois à me répéter constamment que je devais au moins finir ce chapitre pour vous. Un immense merci aussi à mes deux béta-lectrices quasi-bilingues sur cette saga titpuce86 et Owlmemaybe, sans qui j'aurais fait plusieurs faux-sens dans cette traduction et aurais baissé les bras depuis belle lurette.
Plein de bisous et de bonheur dans votre vie !
