Salut Salut !

Je trouve enfin un moment pour publier. J'avais dit que je ne reviendrais pas avant juillet mais j'ai trouvé un peu de temps pour écrire. Alors, ce chapitre est horrible, plein de sang, de morts ... Nan je rigole ! Il est horrible dans le sens où il est mal écrit... J'ai perdu la main... Je vous poste vraiment un truc bâclé j'ai l'impression. La honte... J-15 avant mon premier oral... J'ai même pas encore passé le blanc! Priez pour moi, je sens le repech' à des kilomètres !

Je vous laisse lire et cette fois ci on se retrouve en juillet ! Kiss sur vous petites fraises ! :)


Chapitre 21

Le Nouveau Monde était ébranlé. Les cris de stupeur et de joie résonnaient sur chaque terre. Mais en plein milieu de l'océan, le Moby Dick demeurait bruit ne venait déranger le calme plat qui régnait sur le pont du navire. Comme le calme avant la tempête. Sauf que la tempête était déjà passée.

Il y a quelques heures

Le navire des pirates de Barbe Blanche voguait toujours, à la recherche d'une île. Le vent était au rendez vous et faisait avancer le bateau rapidement. Tout le monde était occupé à faire quelque chose. La brise qui poussait la navire vers sa prochaine destination, apporta l'actualité. Une mouette se posa sur l'une des rambardes du bateau et Rosa s'empressa de lui donner la monnaie pour avoir le journal. Elle le déplia et resta bloqué sur la première page. Elle sentit son cœur accélérer d'un coup et sa respiration se saccada. Ses doigts se crispèrent sur les feuilles, les froissant un peu.

- Non...

Un chuchotement. Ce non, qu'elle avait voulu crier, sortit de sa bouche comme un murmure.

- Alors, quoi de neuf dans le journal ce matin ? Demanda Izou.

Rosa se contenta juste de tourner le papier vers le travesti. Les yeux de celui-ci s'agrandirent et il arracha la presse des mains de la bleue. Ses yeux parcoururent le journal et il lâcha un juron. La nervosité le gagna et il se mit à courir, en direction de son capitaine. Il bouscula nombres de ses camarades, qui se demandait où courrait le commandant.

- Père !

Le vieux pirate ouvrit un œil. Le cri d'Izou l'avait réveillé. L'homme au kimono s'arrêta devant son supérieur. Il avait un air grave et Barbe Blanche s'en inquiéta un peu. Izou tendit les papiers au vieil homme. Celui-ci découvrit la nouvelle. Un grognement se forma dans sa bouche et il se transforma en cri de colère. Il se leva de son fauteuil, éparpillant les feuilles du journal. La première page atterrit aux pieds de Rosa et elle la reprit se forçant à la relire.

« Ace aux poings ardents, commandant de la seconde flotte de Barbe Blanche, arrêté et emprisonné à la prison d'Impel Down. »

Rosa n'eut pas le temps de regarder la photo que le bateau tangua dangereusement. La colère de son capitaine se déchaînait à travers son pouvoir. D'immenses vagues se formèrent et vinrent s'écraser sur la coque du Moby Dick. Rosa s'agrippa au bastingage et regarda la mer, qui bouillait de rage comme leur capitaine et bientôt tout l'équipage.

Retour au présent.

Assise au bord de son lit, Rosa regardait son escargophone. Deux jours. Deux jours qu'Ace l'avait appelé pour lui dire qu'il l'avait retrouvé. Deux jours terriblement longs pour Rosa, qui se demandait ce qu'il était advenu de son commandant. Était- il mort ? Blessé ? Avait-il perdu son escargophone ? De nombreuses hypothèses s'étaient formées dans l'esprit de la jeune femme pour tenter de savoir pourquoi il n'appelait pas. Maintenant elle savait. Et jamais elle n'aurai imaginé ça. Elle maudissait Teach, qui après avoir prit la vie de l'un d'entre eux, s'en prenait à Ace. La pirate demeurait persuadée que c'était à cause de cet être infâme que son ami se retrouvait en prison.

Elle renifla bruyamment. Elle n'allait pas pleurer. Ace était en vie et Rosa savait que le Paternel ne laisserai jamais son fils aux mains de la Marine. Ils allaient tous faire pour le sortir de là. D'ailleurs son capitaine ainsi que tous les commandants étaient en réunion d'urgence pour trouver une solution.

Du coté d'Ace.

Les yeux dans le vide, les cheveux lui tombant sur le visage, Ace respirait doucement. L'air glacial de la cellule s'infiltrait en lui à chaque nouvelle inspiration. Le silence régnait dans cette partie de la prison. Seul les chaînes des prisonniers qui se mouvaient, résonnaient dans l'immensité du sous sol 6. Attaché par des menottes de granit marin, Ace ne pouvait plus utiliser son fruit du démon.

Le goût amer de la défaite était encore présent et il secoua la tête, presque dégoûté de sa propre personne. Il n'avait même pas réussi à battre l'ordure qui avait assassiné Satch. Maintenant, il était conscient que plus rien ne pourrait le sauver. Il allait rester dans cette cellule humide jusqu'à ce que la mort vienne le chercher.

Sur le Moby Dick

- Pourquoi on ne va pas le chercher à Impel Down hein ? S'écria Iris.

- Trop dangereux. On ne peut pas prendre le risque de se retrouver dans un endroit fermé.

- Et qu'est que tu proposes toi ?

- Je n'ai aucune idée pour l'instant.

- A la différence de moi qui en ai une, allons à Impel Down !

- Ne dis pas de bêtises Iris, soupira Izou.

Les commandants étaient tous à cran. Chacun voulait sauver Ace et tentaient de trouver une idée pour le sortir de ce pétrin. Mais ils se heurtaient tous au même problème : Impel Down était hautement surveillé et pas question de s'infiltrer dans la prison. Barbe Blanche écoutait distraitement ses fils et ses fille débattre sur le moyen d'aller sauver Ace. Lui il savait. Parce qu'il avait lu le journal. Et ce qu'il avait vu sur la première page le faisait encore trembler. Il ne l'avait pas encore annonçait à son équipage.

- Écoutez moi tous.

Les cris cessèrent et tous les regard convergèrent sur le pirate moustachu. Barbe Blanche chercha ses mots et décida de le dire simplement.

- Ils vont l'exécuter.

Un murmure parcouru la salle. Les yeux s'ouvrirent de stupeur, les respirations s'accélérèrent, les mains tremblèrent. Iris porta sa main à sa bouche et hoqueta. Elle sentit la rage bouillir en elle. Encore le Gouvernement Mondial. Iris le haïssait encore plus.

- Quand ? Parvint à dire Vista.

- Dans 10 jours.

- Il faut qu'on aille le chercher ! Cria Fossa.

- Je suis d'accord mais pas à Impel Down.

- Et où alors ? Demanda Iris, vexée qu'on ne retienne pas son idée.

- A Marine Ford.

Marine Ford. Le siège de la Marine. L'empereur se mit à expliquer son plan. D'après le journal, l'exécution du second commandant se ferai à Marine Ford. Il suffirait juste qu'ils arrivent à tant pour le sauver. Barbe Blanche déclara qu'ils auraient besoin de toutes les forces pour venir en aide Ace. Il décida d'appeler tout les capitaines alliés à son équipage.

- Comment on va aller là bas Père ?Interrogea Namur.

- Sous l'eau.

- Comment ça sous l'eau ? Aux dernières nouvelles, à part Namur, aucun d'entre nous n'est un homme poisson ! Déclara Iris.

- Tu ne t'es jamais rendu sur l'île des hommes poissons ? questionna Vista.

- Bien sur que si. On y est passé pour rejoindre le Nouveau Monde.

Iris comprit aussitôt où voulait en venir l'épéiste. Avec un revêtement spécial, ils pourraient atteindre le quartier général de la Marine en passant sous l'eau. La brunette sourit machiavéliquement. Ces empotés de la Marine ne verront rien venir. L'empereur demanda à Joz de prévenir tout de suite les capitaines alliés pour qu'ils puissent faire revêtir leur navire le plus vite possible.

- Je vous charge de prévenir votre flotte. Iris, tu le dira à Rosa, qu'elle le dise à la seconde flotte.

C'est ainsi que se termina la réunion. Les commandants se dispersèrent pour aller annoncer le plan à leurs camarades. La rebelle fonça prévenir Rosa. Lui apprendre qu'Ace allait être tuer par la main de la Marine ne lui ferai pas plaisir, elle s'en doutait. Après ça, elle demanderai à Marco de l'entraîner encore un peu. Elle grimaça à l'idée de demander de l'aide au phœnix, qui ne manquerait pas de lui faire remarquer.

Le soir venu

Rosa était sortit plus tôt du réfectoire. Elle avait besoin de calme. Décidée à passer une nuit sans cauchemars, elle avait pris une tisane, qui l'avait relaxée. Mais elle ne pouvait s'empêcher de s'inquiéter pour Ace. Et maintenant que son capitaine allait déclarer la guerre, elle avait peur pour la vie d'Iris. Lâchée au milieu d'un chaos total, Rosa craignait qu'Iris, malgré sa force, se fasse tuer. Et ça, elle ne le supporterait pas.

Secouant la tête pour chasser ses pensées néfastes, la bleue allait regagner sa cabine mais elle aperçut Iris à la proue. Elle voulut aller lui parler mais quelqu'un la devança. Voyant la personne, Rosa décida de retourner définitivement dans sa chambre, préférant laisser Iris seule avec l'homme qui marchait vers elle.

Iris, accoudée aux rambardes, chantonnait doucement. On l'entendait à peine, ses paroles étaient murmurées et se perdaient dans l'espace. Ses yeux émeraudes étaient plantés sur l'infini de l'océan. Mais ils se détournèrent lorsque quelqu'un s'appuya à coté d'elle. Marco. Il ne pouvait pas la laisser tranquille deux minutes celui-la. Lors de son fameux entraînement, qu'elle avait voulue, il l'avait poussé à bout et elle avait réussi à garder le contrôle. Fière d'elle, elle avait sauté de joie, une fois retransformée en humaine. Et le professeur lui rappela grâce à qui elle en était là. Elle avait râlait et avait marmonné un « merci ». Maintenant qu'elle avait atteint un bon niveau, elle se doutait que le volatile bleu allait lui rabâcher que c'était grâce à lui que tout ça était possible.

- Tu aurais pu me remercier un peu plus gentiment, commença le blond.

- Pour que ton égo grimpe jusqu'à atteindre l'apothéose ?!

- Je me suis dit la même chose lorsque tu as découvert ta prime.

- Et ben non, je suis resté pareil, assura la brune.

- Je pense en faire autant alors !

- Et donc ? Tu veux quoi ? Que je t'appelle Maître ou un truc du genre ? N'y compte pas !

- Tu pourrais me dire merci un peu plus chaleureusement que cet après midi par exemple.

- C'est déjà énorme que je t'ai remercié !

Marco se contenta de sourire après cette phrase. Il restait persuadé qu'elle lui en était extrêmement reconnaissant mais sa fierté l'empêchait de le dire. Ils restèrent quelques minutes sans parler. Puis Iris frissonna. Elle tenta de le cacher au second du capitaine mais il s'en aperçut. Elle se redressa et annonça qu'elle rentrait se mettre au chaud. Il ne dit rien et continua à fixer l'eau sombre. La jeune femme soupira. Une force la retenait près du phœnix. Elle attendait qu'il dise quelque chose. Ou fasse quelque chose. Remarquant qu'elle n'était toujours pas partie, il se redressa lui aussi.

Elle le regarda et fut prise d'un désir incontrôlable. Elle tenta de le refouler mais impossible de s'en débarrasser. Alors, elle s'avança et planta ses lèvres sur la commissures de celles du commandant. Il ne bougea pas. Iris se sentit d'un coup, toute se recula aussi rapidement qu'elle s'était avancée en bégayant un « désolé ».

L'air neutre du blond la paralysa. Elle se sentit blessée alors que ce qu'elle avait fait n'était presque rien. Une chose minime. Mais son geste avait plus de valeur qu'elle le pensait. Et surtout elle pensait qu'il répondrait par n'importe quel autre acte. Aucun sourire, aucune expression ne traversa le visage de Marco. Elle le détestait. Furieuse d'avoir cru qu'il aller lui répondre et surtout furieuse contre elle même d'avoir fait ça, elle se retourna rageusement et s'éloigna. Marco la regarda partir et sourit discrètement. Il passa sa main dans ses cheveux et retourna à la contemplation des étoiles sans perdre son sourire.

Iris rentra dans sa cabine et fit tout pour ne pas réveiller Rosa, qui avait l'air pour une fois sereine dans son sommeil. Elle se changea rapidement et s'affala sur son lit. Elle serra les poings et tenta d'ignorer l'image d'elle en train de donner un baiser à Marco. Mais en vain. Le visage du commandant s'immisçait dans son esprit tel le vent se faufilait dans les cheveux. Elle se demanda : pourquoi avoir fait ça ? La réponse lui sauta aux yeux mais cela lui semblait complètement irréel: elle passait son temps à le critiquer, à l'insulter mais n'y avait pas une journée où elle ne pensait pas à lui. Iris assimila cette information : elle l'avait constamment dans la tête. Elle l'avait déjà remarquer une fois mais elle croyait que c'était parce qu'il lui sortait pas les oreilles.

- Comme si c'était le moment de jouer les sentimentales... se lamenta t-elle.

Elle se retourna sur le dos et poussa la couverture vers le bas. Elle avait chaud. Un douce chaleur brûlait en elle. Sachant très bien que c'était son geste audacieux qui l'a mettait dans cet état de transe, elle grogna. La jeune femme ne voulait pas qu'il la fasse réagir comme ça. Elle ne voulait pas qu'il lui fasse autant d'effets. Comment lui faire face maintenant ? Elle ferma les yeux et tenta de trouver le sommeil, chose qu'elle eu du mal à entreprendre car elle s'imagina de nombreux scénarios où elle recommençait ce qu'elle avait fait ce soir.