Titre : Harry Potter et la fille de Sirius Black

Auteur : Orlane 78

Disclaimer : Tous les personnages appartiennent à J.K.R. (et à Warner Bros) sauf Mélindra Black et Sarah Potter

Résumé : Mélindra Black entre en troisième année à Poudlard après avoir passé deux ans chez les sœurs Halliwell…

RAR: Merci à Angie pour sa review. Je te remercie d'avoir bien voulu devenir ma Bêta-reader. Sinn pour répondre à ta question, Harry se fait à motié étrangler par Sirius, enfin il le tient à la gorge et pour le "libérer" Hermione lui donne un coup de pied... Voilà.

Et merci à Lily003, pour sa review. ( voila la suite... ;-))

Bonne lecture à tous!

Duel dans la Cabane Hurlante

Mélindra fixait le professeur Lupin et se demandait si finalement la potion que Rogue lui apportait ne l'avait pas rendu fou. Mais s'il disait vrai alors son père serait innocent. Impossible, des témoins avaient affirmé voir vu Black tué Pettigrow.

Mélindra tourna la tête vers son père qui était toujours dans l'ombre, adossé au mur. Elle sentait son regard sur elle et cela commençait à la mettre mal à l'aise. Elle savait qu'il ne détournerait pas le regard.

- Pettigrow est mort ! s'exclama Harry. Vous l'avez tué ! Continua-t-il en montrant Black.

- La rue était pleine de monde ! Rappela Mélindra.

- Ils ont vu ce qu'ils ont bien voulu voir ! Il me semble que tu es bien placée pour savoir qu'il est plus facile pour un moldus de croire que j'ai assassiné Pettigrow que de croire qu'un homme s'est transformé en rat !

- Mais bien sûr ! Les moldus ont menti, c'est ça ? Pettigrow est mort en voulant venger James, Lily et Maman. Alors arrêtes d'essayer de nous faire croire le contraire !

- Je n'ai jamais dit qu'ils avaient menti ! Pettigrow n'est pas mort ! Et arrêtes de dire que c'est entièrement ma faute si Sarah est morte.

- Non mais tu y as contribué ! Tu nous as livré à Voldemort sans le moindre état d'âmes ! Tu n'es qu'un traître ! James et Lily seraient toujours vivants si tu ne les avais pas trahi !

- Je ne les ai pas trahi !

- Tu étais leur gardien ! Ils te faisaient confiance !

Les quatre autres assistaient au duel Père-Fille. Les deux Black avaient séré les poings et tremblaient de fureur.

A chaque répliqué ils faisaient un pas vers l'autre en se décochant des regards meurtriers. Ils étaient maintenant au milieu de la pièce.

- Je n'étais pas leur gardien. Murmura Sirius.

- Quoi ?

- Je… J'avais convaincu James et Lily de prendre Peter comme gardien. Un coup de bluff… On a fait croire à tout le monde que j'étais le gardien. En réalité, James avait choisi Peter, Voldemort ne se doutait de rien, c'était sans compter sur ce sale rat...

- Et tu crois qu'on va te croire ? Et puis d'abord comment Peter, qui d'après ce que j'ai comprit, était aussi doué pour ce genre de truc qu'un Veracrasse, a pu devenir un Animagus ? Que toi tu y arrives, j'veux bien, mais lui ! Faut pas me prendre pour une conne.

- Ca suffit ! Miss Black, calmez-vous et laissez Sirius s'expliquer. S'il vous plait, s'écria le professeur Lupin qui sentait que le ton allait recommencer à monter.

Mélindra grogna et alla s'asseoir à côté de Ron.

- James et moi l'avons aidé. Il lui a fallu plus de temps pour y arriver mais il a réussi à devenir un Animagus.

- Pourquoi ? Pourquoi vous êtes devenu des Animagus ? Demanda Harry.

- C'était pour Remus, pour l'aider les soirs de pleine lune.

- Mais c'est de la folie ! S'écria Hermione. Vous êtes en train de nous dire que Peter Pettigrow, James Potter et Sirius Black étaient avec vous les soirs de pleine lune ! Vous êtes complètement fou ! De plus je ne crois pas un mot de ce vous venez de dire ! En début d'année McGonagall nous a demandé de faire des recherches sur les Animagi, et il n'y avait que sept Animagi, et ni Peter Pettigrow, ni James Potter et ni Sirius Black n'y figuraient !

- Hermione, je n'y figure pas non plus et pourtant je suis une Animagus, et je dois quand même avouer que j'ai eu beaucoup de facilité à le devenir, comme si je savais le faire depuis toujours…

- C'est la stricte vérité Miss Granger, et je suis tout à fait d'accord sur le fait que c'était de la folie pure mais nous étions jeunes, insouciant et malheureusement inconscient… La pensée que cela aurait pu mal tourné me hante toujours. Bien des fois cela a failli se produire, mais nous avions une confiance éperdue dans notre intelligence…

- C'est pour ça que Rogue était aussi aimable avec vous qu'avec Harry et moi ? Interrogea Mélindra.

- En effet, Rogue voulait savoir pourquoi je disparaissais chaque mois. Un soir il m'a vu traverser le parc avec Madame Pomfresh qui m'accompagnait jusqu'au Saule cogneur avant ma transformation. Sirius a pensé qu'il serait… heu… amusant de dire à Rogue qu'il suffisait d'appuyer sur la racine de l'arbre pour pouvoir me suivre. Bien entendu Rogue l'a fait, si la blague de Sirius avait fonctionné, Rogue se serrait retrouvé nez-à-nez avec un loup-garou déchaîné. Heureusement, James a eu vent de la farce de Sirius et a réussi à le ramener au péril de sa propre vie…

- Et Rogue, dans un éclair d'intelligence, pense que vous faisiez partie de cette petite blague, murmura Mélindra.

- Exactement, lança une voix glaciale derrière leur professeur de DC FM.

Severus se débarrassa de la cape d'invisibilité et pointa sa baguette sur Lupin.

Mélindra et Harry se levèrent d'un même mouvement.

- Tiens, tiens, tiens ! Rogue ! Ca faisait quoi ? Deux heures que vous n'aviez pas polluer mon air. Vous vous ennuyait de nous ? demanda Mélindra, une légère pointe de sarcasme dans la voix.

- Miss Black, je ne crois pas que vous soyez en bonne position pour vous permettre de telles remarques. Lança Rogue, glacial.

Mélindra sourit,

- Avec vous Rogue, je serais toujours en positions de forces, même sans mes pouvoirs, sans ma baguette et sans armes. Quand vous aurez intégrez ça, vous pourrais peut-être envisagé de la fermer et de partir.

Les paroles de Mélindra avaient fait apparaître un sourire sur les lèvres de Sirius Black. Rogue vit ce sourire et il lança hargneusement à l'homme.

- Tel père, telle fille, Black !

- Je ne te le fais pas dire, Servilus !

- Severus… commença Lupin, mais Rogue ne le laissa pas terminer. Il eu une détonation, et des cordelettes s'enroulèrent autour des chevilles, des poignés et de la bouche du loup-garou.

Avec un rugissement de rage, Black s'élança vers Rogue, mais celui-ci lui pointa sa baguette entre les deux yeux.

- Donne-moi une bonne raison, murmura Rogue, une seule bonne raison de le faire, et je te jure que je le ferai.

- Rogue, un conseil, jetait un seul sort à mon père et je vous jure sur ma vie que vous le regretterez amèrement. Si vous voulez une comparaison, la mort vous semblera douce. La voix de Mélindra avait claqué : dure et froide. Et Rogue la savait parfaitement capable de mettre sa menace à exécution.

- Tiens, c'est votre père maintenant. Il n'y a même pas deux heure c'était pourtant le traître assassin qui vous a pris votre mère.

- Il faut croire qu'il a remonté dans mon estime, ce qui n'est près d'être votre cas.

Rogue reporta son attention sur Black.

- Quelle douce vengeance, murmura Rogue. J'espérais tellement être celui qui t'attraperait…

- Tu ne t'es jamais remis de cette blague, grogna Black. Si ce garçon emmène son rat jusqu'au château – il désigna Ron d'un signe de tête-, je te suivrais sans faire d'histoires…

- Jusqu'au château ? dit Rogue d'une voix doucereuse. Je ne crois pas que nous aurons besoins d'aller aussi loin. Il me suffira d'appeler les Détraqueurs dès que nous serons sortis du Saule cogneur. Ils seront ravis de te voir, Black… tellement ravis, qu'ils te donneront sûrement un baiser…

Le père et la fille pâlirent en même temps. Mélindra ne savait pas si son père et Lupin disait la vérité, le seul moyen d'être fixée était de les écouter jusqu'au bout... Et ce foutu rat de laboratoire venait rendre les choses plus difficiles. Mais parole de Mélindra Black, elle n'allait pas le laisser faire.

Rogue indiqua la sortie de sa baguette et claqua des doigts, l'extrémité d'une des cordes qui retenaient Lupin se dressa alors dans les airs et vint atterrir entre ses mains.

D'une synchronisation presque parfaite, Mélindra et Harry vinrent se placer devant la porte.

- Dégagez, tous les deux, vous avez suffisamment d'ennuis comme ça, lança Rogue. Si je n'étais pas arrivé à temps pour vous sauver la peau…

- Le professeur Lupin aurait eu le temps de me tuer cent fois, cette année, dit Harry. Je me suis trouvé seul avec lui très souvent quand il m'apprenait à me défendre contre les Détraqueurs. S'il était vraiment complice de Black, pourquoi n'en a-t-il pas profité pour me tuer ?

- L'esprit d'un loup-garou est insondable, répliqua Rogue dans un sifflement. Allons, dégagez le passage, Potter !

- VOUS ÊTES LAMENTABLE ! s'écria Harry. SIMPLEMENT PARCE QU'ILS SE SONT MOQUES DE VOUS LORSQUE VOUS ETIEZ DANS LA MÊME CLASSE, VOUS REFUSEZ D'ECOUTER…

- SILENCE ! JE VOUS INTERDIS DE ME PARLER SUR CE TON ! Hurla Rogue. Tel père, tel fils, Potter ! Je viens de vous sauver la mise, vous devriez me remercier à genoux ! Vous auriez été bien avancé s'il vous avez tué ! Vous serriez mort comme votre père, trop arrogant pour croire que vous auriez pu vous tromper sur Black… Et maintenant, écartez-vous, ou bien c'est moi qui vous règle votre compte ! DEGAGEZ POTTER !

Mélindra ne pouvait plus supportez son professeur, elle fit apparaître une balle d'énergie, à chaque parole de Rogue, elle la gonflait d'électricité. Au moment où Hermione, Ron et Harry lancèrent un Expelliarmus, elle envoya sa balle dans le ventre de Rogue, qui alla s'écraser contre le mûr, dans un énorme vacarme. Une fois qu'il eu regagné le sol, un léger filet de sang coulait sur son visage.

- Un emmerdeur en moins, murmura Mélindra. Il ne pourra pas dire que je ne l'avais pas prévenu et qu'il n'avait pas cherché.

Sirius fixait sa fille, remerciant Merlin d'avoir été assez persuasif…

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Et voilà, mon p'tit chapitre.

A bientôt tout le monde et merci de me lire...

Orlane