En cette période d'épidémie de grippe au Japon, j'ai eu l'immense chance de tomber malade moi aussi. Mais comme j'aime bien faire dans l'original, ben, c'était pas la grippe n.n
Sinon, je partage avec vous ("Ils en ont pas envie. - Ben tant pis.") un moment de solitude linguistique. Cours d'éthique (d'histoire quoi) la prof parle de Montaigne, des Essais et me demande ce que signifie クセジュ (qui se prononce Kou-sé-ju). J'vous laisse chercher un peu... Ouais, ouvrez vos chacras, tout ça... Pas trouvé ? Vous repartez quand même avec l'intégrale Larousse de dictionnaire qui serviront jamais. La réponse était "Que sais je ?" DIS COMME ÇA AUSSI èwé bref, sur ce...
Apocalypse Time !
POV Luffy
"Ace ! C'est déloyal ça !
- Ben quoi ? J'me crème juste... Réplique-t-il, faussement innocent.
- Va faire ça dans la salle de bain alors ! Ordonné-je en détournant les yeux. Ou met des fringues, j'sais pas !
- C'te pose un problème que je sois en calbard devant toi ?"
Oui, un gros. Et il le sait parfaitement cet enfoiré. Tout mon être veut se lover contre lui, sentir ses lèvres sur ma peau, se laisser aller sous ses caresses... Mais ma fierté me l'interdit. Pari stupide, qu'aucun de nous deux ne veut perdre.
Fait une semaine qu'on se touche pas, mais vraiment pas. Même pas d'enlaçade, de main glissée dans celle de l'autre, de baisers tout doux. Niet, que dalle, le vide sidéral. Comme les copies de maths que je rendais au prof. Ça nous manque à tous les deux, viscéralement, et c'est à qui craquera le premier. Et tous les moyens sont bons.
Comme ce qu'Ace est en train de faire. Se passer de la crème sur le corps, presque nu, à l'aide de caresses appuyées et de mouvements lents, horriblement sensuels. Je me surprends, malgré moi, à repenser aux moments où il fait ça sur mon corps, à m'imaginer virer l'unique putain de bout de tissu qu'il reste sur lui, à... Et merde. J'me sens carrément à l'étroit. J'suis sûr qu'Ace l'a remarqué, puisque ses mains sont venues se poser sur mes hanches, et il est juste assez proche pour que je sente son désir bien éveillé contre mes fesses.
"J'vais répéter ma question... Chuchote-t-il. Que je sois comme ça devant toi te pose problème ?"
Si je mens, il le saura. Je mens comme un pied, encore plus dans ce genre de moment, puisque mon corps parle pour moi. Et là, il trahit clairement mes pensées.
"Oui... Ça m'gêne... Franchement.
- Et en quoi ? Et j'veux une réponse convaincante, sinon j'reprend...
- Parce que... Entre autre... Tes mains, j'veux qu'elles fassent pareil... Mais sur moi... Soufflé-je, rouge de honte.
- Tu sais ce que t'as à dire... Si tu veux que j'te caresse, que j't'embrasse, que j'te prenne... C'est pas compliqué..."
Non vraiment pas. C'est d'une simplicité enfantine même. Mais ça signifierait ma défaite. Et je n'aime vraiment pas perdre. Je refuse de me faire avoir comm... Mais qu'il arrête de frotter son sexe contre moi bordel ! J'suis sur le point de craquer, mais je vais jouer ma dernière carte. Tant pis si je me tape la honte de ma vie.
Je fais brusquement volte-face et le pousse sur le canapé du salon, avant de m'installer à califourchon sur lui, sous son regard surpris. Je me frotte langoureusement contre son bassin, et il ne peut retenir un soupir de plaisir. Parfait.
Je plante mes yeux dans les siens et déboutonne lentement ma chemise, bouton par bouton. Elle glisse un peu sur mes épaules, juste assez pour dévoiler le haut de mon corps. Sa respiration devient plus bruyante, et ses poings se crispent, alors qu'il grogne :
"Luffy, arrête. J'déconne pas.
- Quoi donc ? Réponds-je avec toute l'innocence du monde. J'vois pas d'quoi tu parles."
Il ne répond pas et détourne le regard. S'il croit qu'il va s'en tirer comme ça... Je recommence à bouger contre son entrejambe, avant de lui susurrer à l'oreille :
"Ace... Regarde moi..."
À contrecœur, il finit par se tourner vers moi, et me menace :
"Je te ferai payer ça. Numérote tes abattis.
- J't'attends." Chantonné-je
Je fais légèrement descendre mon pantalon, entrainant mon caleçon dans le mouvement, dévoilant les lignes de mon aine. J'appose mes mains sur son torse et approche mes lèvres de siennes, laissant mon souffle balayer son visage. J'en profite pour l'observer un peu, effleurer ses tâches de rousseur avec mes doigts, avant de frissonner devant ses pupilles noires, pleines d'amour et de désir brûlant.
"Ace... Toi aussi, tu sais ce que t'as à dire...
- Dans tes rêves morveux..."
En voyant la malice dans ses yeux, je commence sérieusement à me demander si, en plus d'essayer de ne pas perdre le pari, il résiste juste pour voir à quel point je peux le chauffer. Sûrement qu'il attend que je m'arrête en cours de route pour se foutre royalement de ma gueule. Et c'est hors de question de lui laisser ce plaisir.
C'est un peu de la triche, mais je suis plus à ça près. Avec lenteur, dans des mouvements que je veux sensuels, je me mets à me caresser le torse, toujours sans lâcher son regard, qui m'intimide pourtant au possible. Ma chemise finit par s'enlever entièrement, et je vois Ace esquisser un geste de la main, qu'il stoppe presque immédiatement. Je m'amuse à retracer mes abdominaux, avant de remonter pour pincer une de mes pointes de chair, m'arrachant un gémissement tandis que mon amant se mord la lèvre. Nos respirations sont brusques, saccadées, et je sais que l'on a qu'une envie, celle de ne plus faire qu'un.
Mais il semble qu'il veuille encore jouer. Et puisque je suis d'humeur joueuse... Je relève un peu le bassin pour virer mon pantalon, l'envoyant rejoindre la chemise sur le plancher, avant de baisser mon boxer, juste assez pour libérer mon envie de lui qui commence à devenir affreusement douloureuse. Mon grand frère écarquille les yeux, avant de lancer :
"Essaye même pas...
- De quoi ? D'me toucher d'vant toi ?"
Il ne répond pas, mais ses joues rougies parlent pour lui. Je souris, retrace le contour de ses lèvres avec mes doigts, avant de les lécher avec application. Je finis par me stopper un instant, hésitant. Comme toujours, la théorie, ça va, la pratique, c'est une autre histoire. Au point où j'en suis, je suis plus à ça près... J'agrippe mon sexe avec ma main droite et commence à faire des vas-et viens dessus. Très vite, le bruit de mes halètements et mes gémissements emplit la pièce, et je vois Ace se mordre la lèvre au point de la faire saigner. Je repense aux moments où c'est lui qui me touche comme ça, et je quémande, presque malgré moi :
"Ace... Tu veux pas... M'filer un coup de main... ?
- Merde..." Murmure-t-il pour lui même.
Je me recule juste à temps pour l'empêcher de m'embrasser. Je jubile, que ce soit à cause de ma victoire ou du fait que cet affrontement débile soit enfin terminé. Enfin presque.
"S'tu veux m'toucher, admets ta défaite Ace.
- Non.
- Mais t'es chiant !
- Sûrement moins que toi !
- J'te jure que je continue jusqu'à c'que tu admettes !
- T'as trop envie d'moi pour ça !
- Pas vrai !
- Si !
- Nan !
- Si !"
Et on est reparti. Pas moyen de parler plus de dix secondes sans que ça parte en couille. Ou en séance de sexe, c'est au choix. On continue un moment, avant d'éclater de rire tous les deux. Je me blottis contre son torse, vaincu, tandis qu'il se met à jouer avec mes cheveux.
"J'admets, t'as gagné. Dit-il. Mais c'est la dernière fois que ça arrive.
- C'est encore à voir ! Protesté-je.
- Non. Parce que plus jamais..."
Il s'interrompt pour s'emparer sauvagement de mes lèvres, et je réponds avec toute l'ardeur que j'ai. Ça m'a tellement manqué. Ses lèvres au doux goût de braise et de caramel, sa langue qui se noue à la mienne, la domine, ses mains qui se baladent dans mes cheveux, mon dos...
"... Je ferai un pari aussi stupide. Plus jamais je me passerais de toi aussi longtemps. Alors maintenant Luffy... Laisse moi te faire l'amour... Murmure-t-il sensuellement contre ma bouche.
- Redis-le... Dis-je, pantelant de désir.
- J'ai envie d'toi, Lu'... Je veux... Te faire l'amour...
- A une seule... Condition... Réponds-je, une main dans son boxer.
- Laquelle ? Demande-t-il, une lueur espiègle dans le regard
- Ben... Y a un truc que tu m'as dit que tu m'apprendrais un jour et que je voudrais essayer..."
Son sourire s'agrandit en voyant de quoi je parle, alors que je libère son envie du tissu qui l'emprisonne. Y a pas, où qu'on regarde, il est parfait. Il m'embrasse à nouveau, avant de demander, rieur :
"Ça t'va si c'est moi ton cobaye ? Non parce que sinon, j'peux te proposer une banane. C'moins interactif par contre.
- T'es con." Pouffé-je.
Il a un sourire terriblement tendre et me caresse tout doucement la joue.
"C'ta faute ça.
- Comment ça, MA faute ? M'indigné-je.
- Si t'avais pas été là, j'aurais jamais été assez heureux pour sortir des conneries pareilles."
Je lui répond d'un sourire, le reflet du sien, avant de faire quelques mouvements sur sa verge et de la lécher tout le long du bout de ma langue, un peu hésitant. Ses mains se crispent dans mes cheveux, tandis qu'il frissonne. Je recommence mon petit manège, m'attardant un peu plus cette fois ci, le faisant soupirer de plaisir. Ça me rassure. J'ai vraiment envie de lui faire autant de bien qu'il m'en fait. Je prends le bout de son sexe en bouche, anxieux, mais le gémissement qu'il laisse échapper me détend, suffisamment pour que j'ose aller un peu plus loin. Mes lèvres jouent sur lui avec application, tandis que ma langue tente de reproduire ce qu'il fait habituellement, se déroulant et s'enroulant autour de lui.
"Luffy... T'es sûr que t'as... Jamais fait ça avant ? Parce que sans déconner... Aah...
- Ben, j'ai rencontré deux trois bananes plutôt sexy dans ma vie...
- Très drôle... Laisse mes conneries et reprends c'que tu faisais..."
Je déglutis et Ace laisse échapper un cri de plaisir en sentant le mouvement de ma gorge sur lui. Je reprends ma torture, faisant glisser ma main là où ma bouche ne peut-être. J'accélère en suivant le rythme qu'il m'impose, de plus en plus rapide.
"Lu'... Faut que t'arrêtes... De suite...
- Pourquoi ? Demandé-je, arrêtant mes mouvements sur la surprise.
- Parce que sinon... J'pourrais pas t'faire hurler..."
Sans me laisser le temps d'y réfléchir, il me plaque sur le canapé et vire mon dernier vêtement avec une rapidité incroyable, avant de souffler :
"J'préfère ça... Tu peux pas savoir comme j'avais envie d'les déchirer cette semaine...
- Si... Parce que j'voulais faire la même chose avec les tiens..." Réponds-je en redessinant ses abdominaux de mes doigts.
On échange un regard amusé, et nos mains se baladent frénétiquement sur le corps de l'autre, histoire de le redécouvrir après une semaine sans le toucher. Ace est mortellement sexy, beau à en crever. Et il est à moi, rien qu'à moi.
"Ouais, entièrement à toi p'tit frère."
J'ai encore pensé à voix haute. Ça me perdra un jour, j'en suis sûr. Mais apparemment, cette marque de possession n'a pas l'air de le déranger, bien au contraire, car la même chose se lit dans ses yeux. Je suis à lui, et il est à moi.
Il me retourne sur le ventre et colle son corps brûlant contre le mien, avant de lécher l'oreille et de chuchoter :
"Et toi, t'es à moi... Mon Luffy...
- O-Oui...
- Ça m'a rendu dingue... Quand t'es sorti de la salle de bain avec juste une serviette sur la taille, tes cheveux encore humides gouttant sur ton torse... Dit-il en embrassant ma nuque.
- T'avais commencé. Les tractions torse nu juste sous mon nez...
- J'avoue. Ta tête était mortelle au passage. Presque cru que j'allais devoir essuyer ta bave sur le sol.
- J'bavais pas ! Contesté-je.
- Bah, faut pas t'en vouloir, n'importe qui aurait fait pareil vu le spectacle...
- Vantard.
- Non, réaliste." Répond-il, espiègle, laissant ses baisers descendre plus bas.
Je pouffe, avant de gémir en sentant sa langue lécher le sillon de mes fesses avec soin. J'agrippe l'un des coussins du canapé, avant d'haleter :
"J'viens de me rendre compte... N'importe qui... Peut venir ici...
- Vrai mais..."
J'entends le bruit de quelque chose qu'on débouche, et je sens un liquide froid couler le long de mes fesses. Je frémis, avant de demander :
"Ace, c'est quoi ?
- A ton avis crétin ? Qu'est ce tu veux que ce soit ? J'vais pas te verser de l'huile de vidange sur le cul en c'moment !"
Je souris, avant de soupirer de bonheur en sentant ses doigts se glisser aisément en moi, tandis qu'il achève sa phrase :
"J'peux plus attendre p'tit frère... Tu m'as chauffé, faut assumer... Vu c'que tu cries d'façon, personne osera entrer...
- Que tu crois Portgas. Fait une voix de derrière la porte d'entrée. Vous avez deux minutes pour remettre de l'ordre dans votre bordel. Et ça a intérêt à être nickel, sans quoi vous allez devoir chercher vos orteils aux quatre coins de l'appartement."
Tra-o. Ace grogne, frustré d'avoir ENCORE été interrompu en plein milieu d'une séance de sexe, et je partage son sentiment. C'est même plus de la poisse à ce niveau, c'est une malédiction. D'habitude, je suis plus du genre à écouter, surtout quand il est question de notre chirurgien sadique, mais là, il peut aller s'faire voir. J'ai beaucoup trop envie d'Ace pour ça.
J'ondule légèrement contre lui, avant de supplier :
"Ace... T'arrête pas... On s'en fout d'Tra-o... J'ai tellement envie d'toi...
- Comment il veut que j'résiste et que je replace sagement les coussins du canapé quand t'es comme ça ? T'es un véritable appel au viol..."
Il attrape mes hanches, me faisant soupirer de bonheur, plaque son torse contre mon dos, et frôle mon entrée avec son sexe, quand la voix de notre médecin retentit à nouveau :
"Et, au cas où l'idée totalement saugrenue et incongrue de ne pas m'obéir vous viendrait à l'esprit, Kidd détient deux chapeaux en otage, qu'il serait plus que ravi de me filer.
- C'est dégueulasse ça Tra-o ! M'énervé-je.
- J'approuve ! Est-ce qu'on agresse ton chapeau nous ? Rajoute mon amant.
- Le gamin dont tu t'es entiché l'a fait. Trente secondes..."
Presque par réflexe, ses mains passent autour de mon cou, et il demande, menaçant :
"Tu as fait QUOI à son chapeau ?"
Mes yeux se détournent, alors que je réponds, presque innocemment :
"Hum... Coloration rose ?
- T'es dingue. Sourit-il en lâchant mon cou.
- Pas autant qu'toi. Réponds-je en faisant de même, avant de l'embrasser doucement.
- J't'emmerde. Rhabille toi crétin."
On se balance nos fringues à la figure comme deux gamins, si bien que l'on est tout juste en calbard quand Law ouvre la porte, accompagné de captain Tulipe et de nos chapeaux, qu'il nous balance en lançant :
" J'interromps quelque chose ?
- Tu sais très bien. Grogne mon grand frère en attrapant mon bras pour m'entraîner vers notre chambre.
- Pas de cochonneries dans les draps vous deux. Je suis de corvée de lessive, et j'ai SUUUPER pas envie que vous me les salissiez, c'est clair ? Lance Franky en passant dans la salle en coup de vent.
- Y a ENCORE quelqu'un qui à quelque chose à dire pour m'empêcher de coucher avec Luffy ou c'est bon ?"
La réponse lui est donnée alors que des morceaux de portes volent à travers la pièce, et qu'une voix grave lance, accompagnée d'un rire étrange :
"Moi j'ai quelque chose à dire Gol. D. Ace."
Ouais, encore et toujours, Ace et Luffy doivent TOUJOURS se pouiller quand ils couchent ensemble. C'est la règle principale du théorême AceLu. Avec les chatouilles en seconde règle.
sabrina : Vilaine rewiew èwé
Comme tu as pu le voir, non, ce n'est pas que Sabo et sa vie dans la révolution, j'y arriverai pas d'façon je pense. J'ai besoin de fight, tout ça. Et met Sabo avec ses frères et fight il y aura x)
Alors, si Sabo était entré, il serait mort. Mais pas qu'à cause d'Ace. Tout simplement parce qu'il verrait des choses qu'il n'a pas envie de voir. ("Sabo, pas fan de yaoi ? Dommage.") Pauvre petit. Plus la chenille et tout le bastringue... Ravi que tout ça te plaise en tout cas !
Ace, jaloux ? T'en fais pas, tu y auras le droit mwaha ~ Et toujours merci pour ta rewiew !
Sur ce... À la semaine prochaine ! :D *pare le couteau qui lui arrive dessus avec une endive. LOUPÉ !*
