Chapitre 21
Lavigne je ne suis pas franchement douée pour écrire des scène hot donc j'imagine que ce n'est pas avec moi que tu vas pouvoir assouvir ta soif. Lol
Olicity-love j'espère que ce chapitre ne te décevra pas.
Ally 84, catimie, Hm, Aud et tout les guest merci pour vos messages.
J'espère que ce chapitre sera plus ou moins à la hauteur de vos attentes.
Bonne lecture.
Felicity
Non, non c'est pas possible, je le vois allongé sur le sol, son corps inerte, il ne bouge plus, je suis assise à ses côtés, il a les yeux fermés et sa respiration est de plus en plus lente, j'entends la sirène des secours à proximité, je prie pour qu'ils arrivent rapidement. Il y a du monde autour de nous mais personne ne bouge, tout le monde semble apeuré. Une voiture folle vient de foncer sur la foule traversant l'avenue et Oliver a été percuté, je n'ai pas pu le retenir, un homme m'a poussé violemment lorsqu'il a vu la voiture arriver, je suis tombée en arrière assez loin et j'ai lâché la main d'Oliver. Le voilà maintenant sur le sol au milieu des autres personnes.
Un médecin urgentiste accourt vers nous, il me pose des questions auxquelles je réponds tel un automate. Il s'affaire sur mon fiancé, se retourne vers son collègue et lui demande d'amener un tas de chose.
L'autre arrive en courant une valise à la main. Il lui injecte un produit après m'avoir écarté, l'homme qui m'a poussé tout à l'heure se trouve derrière moi, il me prend dans ses bras doucement et tente de me rassurer. J'entends un des deux urgentiste dire qu'ils sont en train de le perdre, le premier arrivé sur les lieux sort des électro-choc. Je pousse un crie horrifié et tente d'aller vers Oliver mais l'homme me retient. Je lui assène un coup dans le ventre mais il tient bon malgré ma rage. Je vois le corps d'Oliver se soulever, mais rien ne se passe, l'urgentiste entame un massage cardiaque il tente de le sauver à tout prix. Je les regarde faire leur travail et je prie pour qu'ils sauvent mon fiancé. Je vois l'urgentiste regarder sa montre et dire à l'autre « heure du décès 14h30 » Je me dégage de la poigne de l'homme puis me rue vers Oliver en hurlant.
- Non ! Oliver... Ne me quitte pas.
J'entends une voix, celle d'Oliver qui me demande d'ouvrir les yeux. Ce que je fais, la lumière de chevet éclaire doucement la chambre, le visage d'Oliver se trouve au dessus du mien, il semble inquiet.
- Tu as fait un cauchemar.
Je hoche la tête, bon sang c'était si réel et c'était si horrible. Je le perdais, il était la étendu, mort. Je tremble rien qu'en y repensant. Une larme s'échappe de mes yeux, mon cœur commence doucement à se calmer.
- Felicity... Je suis là, je vais bien... Ce n'était qu'un cauchemar. Tu veux me raconter ?
Je ne réponds pas, je passe mes bras autour de son cou, son visage n'est qu'a quelques centimètres du mien, je tire doucement sur sa nuque pour l'approcher de moi et je pose mes lèvres sur les siennes, d'abord légèrement mais comme je ne vois aucune réticence du côté d'Oliver j'approfondis le baiser qui devient très rapidement langoureux. Oliver passe une jambe au dessus de mon corps et s'allonge doucement sur moi sans arrêter de m'embrasser. Je sens son érection contre le bas de mon ventre et sourit contre ses lèvres. Il se redresse et m'offre un petit sourire que je lui rends en retour avant d'unir nos lèvres à nouveau. Il passe une main sous mon tee shirt et voyant que je ne fais aucune objection continue ses caresses, ses mains sont partout et j'adore la sensation que ça me procure c'est comme il y a cinq ans, mes sentiments pour lui n'ont pas changé, je l'aime toujours et même si je le savais, maintenant que ses lèvres sont sur les miennes, que ses mains parcourent mon corps j'en suis plus que sûre.
Une de ses mains va s'immiscer sous mon shorty, il me caresse à travers ma culotte et je le laisse faire, parce que j'en ai envie depuis bien plus longtemps qu'il ne s'imagine. Voyant que je n'émets aucune objection, il passe sous ma culotte et me caresse doucement.
- Felicity... Si tu savais comme j'ai envie de toi...
Son regard est ancré dans le mien il est empli de désir. J'en ai envie aussi mais j'ai peur. Malgré tout ce qu'il a fait pour moi, pour nous ces derniers temps j'ai peur qu'a nouveau il me laisse. Je ne pourrais pas le supporter...
- Je te promets que cette fois... Je resterai. Il n'y aucun autre endroit au monde où j'aimerai être que celui-ci... A tes côtés... Je t'aime comme un fou Felicity.
Une larme s'échappe de nouveau de mes yeux, pas parce qu'il m'a dit qu'il m'aimait, parce que je suis prise d'une terrible angoisse sur le moment. Mon cœur s'affole. Son regard change, il passe à l'interrogation. Le sourire qu'il avait à quitté ses lèvres.
- Felicity, parle moi...
- C'est juste que... J'en ai envie Oliver, mais ça me fait peur... J'ai peur que tu me quittes encore une fois... Mais il n'y a pas que ça... J'ai peur de ne rien ressentir...
Je fonds en larmes, Oliver se décale et m'attire contre son torse. Toute la tension sexuelle qu'il y avait une minute auparavant s'est envolée par ma faute... Je suis remplie de doutes... Je ne sens plus toute la partie basse de mon corps et je sais qu'il est possible que je ne ressente plus rien de ce côté là également.
Oliver effleure mon bras de ses doigts qu'il fait glisser de bas en haut me procurant des légers frissons. Il me repousse doucement, puis vient déposer des bisous dans mon cou, puis sur mes lèvres, il fait descendre les brettelles de mon débardeur puis continue sa myriade de bisous, il m'en fait des centaines avant de descendre encore plus bas, il me jette un regard et je l'encourage à continuer. Il descend mon shorty puis ma culotte et reprend ses délicieux baisers. Il fait tout ce qu'il faut pour me donner du plaisir et mon dieu ce que c'est bon, je pousse des gémissements. Je ressens quelque chose, des larmes de joie cette fois s'échappent de mes yeux. Oliver redresse la tête puis vient embrasser mon visage après avoir essuyer mes larmes, il pose ses lèvres sur les miennes, tout en descendant son boxer. Il entre en moi avec douceur et tout en m'embrassant commence à bouger à l'intérieur de moi.
Nous atteignons, l'orgasme en même temps. C'était magique. Un moment unique. J'en ai adoré chaque secondes et je suis prête à recommencer autant de fois que le souhaite Oliver.
Il retombe sur le matelas un sourire béat sur le visage et le mien affiche le même. Il se tourne vers moi, une main tenant sa tête, de l'autre il parcourt le contour de mon visage le regard empli de tendresse. Je ferme les yeux me délectant de ses caresses et finis par m'endormir.
Lorsque j'ouvre les yeux, le réveil indique huit heures. Je me redresse paniquée, je suis en retard pour Jamie, bon sang pourquoi le réveil n'a pas sonné ? Je regarde sur le côté, Oliver a quitté le lit. Je tends l'oreille mais n'entends aucun bruit. Je me décale sur le bord du lit, saisi le côté du mon fauteuil et me hisse dessus.
Comme je le sentais, la pièce est déserte, Oliver est parti travailler et il n'y a pas de trace de Jamie. Je l'appelle à plusieurs reprise mais aucune réponse ne me parvient. Merde foutu handicap, je ne peux pas me hisser dans les escaliers afin de vérifier si le petit est présent. J'attrape mon téléphone et compose le numéro d'Oliver mais celui-ci ne décroche pas. Mon cœur palpite, un voile de transpiration s'installe dans mon cou, une douleur me parvient dans le bas ventre. Je sens la crise d'angoisse monter, les larmes se pointent également. Je les essuie d'un geste rageur. Il m'a eu et moi je n'y ai vu que du feu.
Je lui envoie un texto avant de retourner dans ma chambre, impuissante.
Oliver
Je suis en réunion lorsque je sens mon téléphone vibrer, mais je ne peux pas répondre nous sommes sur un très gros dossier et je ne peux pas me permettre de rater la moindre information. Mon téléphone vibre à nouveau juste une fois, signe de l'arrivée d'un texto. Je n'ai pas le temps de le sortir que la parole m'est donnée. Mon père en tant que PDG est assis en bout de table, je prends mes notes et sous le regard bienveillant de mon père je me lance. Le débat dure plus de deux heures mais je suis fier de moi, j'ai réussi à convaincre diverses entreprises de se joindre à nous pour ce projet qui sera je l'espère aussi géniale que sur le papier. Il est question de relancer le métro sous terrain de la ville mais pas de n'importe quel façon avec de l'énergie propre, c'est à dire équiper les trains avec des batteries pouvant tenir jusqu'à trois mille kilomètres avant d'être rechargées. Ce serait une sacrée avancée pour l'écologie. Non seulement ça réduirait le trafic, mais en plus nous diminuerions la pollution surtout qu'il n'est pas question de se cantonner que au réseau sous terrain, dans un avenir assez proche nous aimerions que la ville dispose d'un tramway également. C'est le handicap de Felicity qui m'a fait penser à cela, ce n'est clairement pas simple pour les personnes handicapées de prendre le bus lorsqu'elles ne sont pas accompagnées, alors j'espère de tout cœur que ce projet aboutira.
Je serre la main de nos investisseurs et reste discuter avec quelques personnes. Mon père vient me féliciter et me glisse un message à l'oreille.
- Nous sommes grand parents.
J'écarquille les yeux avant de lui faire un sourire, il s'échappe de la salle de réunion le téléphone vissé à l'oreille tandis que moi je suis pris d'assaut par un groupe de jeunes femmes qui aimeraient investir dans notre projet mais qui sont encore réticentes.
- Monsieur Queen, bravo pour votre prestation, vous avez su convaincre beaucoup de personne mais, voyez vous, nous, nous sommes encore réticentes, il y a des points que nous aimerions aborder avec vous avant de donner notre feu vert. Peut-on convenir d'un dîner pour en parler ? Rien ne vaut une bonne discussion autour d'un bon repas. Qu'en pensez-vous ?
- Bien sur, quand seriez-vous disponible ?
- Ce soir ! Nous rentrons en Californie des demain !
- Très bien donc ce soir vingt heures chez « Chambar ».
Elles m'envoient toute les trois un sourire aguicheur avant de quitter la salle de réunion. Je pousse un soupir, je sais que Felicity n'appréciera pas, mais que pouvais-je faire d'autre ? Je sors enfin mon téléphone qui n'a cessé de sonner. J'ai trois appelle manqués, un de la part de chaque femme de ma vie, ma mère, Thea, et Felicity. Et deux messages.
J'ouvre d'abord celui de Thea qui est accompagné d'une photo.
« Coucou moi c'est ton neveu Ewann, je suis né ce 18 septembre à 8h50. Je suis en pleine forme et maman aussi. J'ai hâte de te rencontrer ainsi que Jamie et Felicity »
Je souris comme un idiot devant mon téléphone, Ewann, elle nous a bien eu Thea. Chaque fois qu'elle parlait du bébé elle disait « elle ». Nous pensions tous qu'elle aller avoir une petite fille mais il est clair que ce n'est pas le cas. Je passe au message de Felicity et mon sang se glace dès les premiers mots.
« Tu me l'as enlevé, tu as profité de moi pour ensuite me le prendre. Comment as-tu pu Oliver ? Je pensais que tu m'aimais ! Je te préviens, je ne vais pas te laisser faire, tu ne l'auras pas, jamais tu m'entends ? Jamais ! ».
Je regarde l'écran incrédule, non mais qu'est ce qu'il lui prend ? Elle me croit toujours capable d'enlever notre fils ? Après cette nuit elle n'a toujours pas compris à quel point je l'aime ? Je rejoins mon véhicule rapidement balançant mon téléphone sur le siège passager. En rage, je démarre en trombe du parking.
Il est presque midi, l'heure à laquelle je rentre habituellement sauf qu'aujourd'hui il était prévu que je déjeune avec John, nous devions discuter de la salle d'entraînement. J'ai pris la décision de ne plus m'en occuper, c'est vrai que j'adorai mais maintenant je ne suis plus seul, j'ai ma petite famille et, je ne peux plus me permettre de rentrer tard le soir... J'ai trouvé une solution un jeune du club qui est très motivé et qui aimerait reprendre ma succession mais, j'ai besoin que John aille l'épauler au début... Nous devions également parler de son mariage, étant son témoin il devait me donner le code couleur pour mon smoking et celui de Jamie vu que c'est lui qui portera les alliances.
Je me gare n'importe comment puis quitte le véhicule. Je pénètre dans le loft, d'un regard rapide je m'aperçois que Felicity n'est pas dans la pièce principale, ni dans la cuisine. Je me dirige vers la chambre, elle est étendue sur le lit endormie.
Je m'approche doucement pour ne pas la réveiller, ses joues sont rosies, elle semble avoir pleuré durant des heures. Je m'assois et lui caresse doucement le visage, elle se réveille et se redresse aussi vite que le permet son corps, ses yeux sont rougis par les larmes, je n'ai pas le temps de placer un mot qu'elle me frappe à la poitrine.
- Ramène-le moi Oliver... Rends-le moi ! S'il te plaît...
Je lui saisi les mains et les enserre doucement ne voulant pas lui faire de mal. Je les lâche ensuite afin de prendre sa tête entre mes mains et encre mon regard au sien.
- Felicity, je ne l'ai pas pris ! Je l'ai juste déposé à l'école ce matin... Si tu les avais contacté, il te l'aurait dit ! Je t'ai promis que jamais je ne te l'enlèverai... Jamais Felicity ! Il faut que tu aies confiance en moi...
- À l'école ?
Je hoche la tête afin de lui répondre.
- Mais pourquoi tu ne m'as pas répondu alors ?
- J'étais en réunion...
Elle hoche la tête sans dire un mot de plus. Elle ferme les yeux et renifle doucement. Des larmes s'échappent de ses yeux s'écrasant sur son leggings. Je m'approche et la sers dans mes bras. Je pousse un soupir avant de me décaler doucement.
- Felicity, je t'aime... Tu le sais n'est-ce pas ?
Je ne lui laisse pas le temps de me répondre.
- Je ne te ferai plus jamais de mal Felicity, ni à toi, ni à Jamie. C'est fini tout ça. Tout ce que je veux c'est vous rendre heureux. C'est ce que j'ai toujours voulu...
Je pose un baiser sur son front avant de continuer.
- Tu sais ce soir là après t'avoir envoyé ce message j'étais mal... Très mal. Je t'ai envoyé des centaines d'excuses, je voulais te dire en personne combien je regrettais, te dire combien je t'aimais... Mais tu ne m'en as jamais laissé l'occasion. Je sais que je t'ai fait beaucoup de mal en te quittant de cette façon, je n'ai pas bien agi... J'avais peur de perdre ton frère mais au petit matin... Perdre ton frère n'avait plus d'importance... Je préférais mille fois perdre ton frère que te perdre toi... Mais il était trop tard. Je l'ai compris lorsque je t'ai vu sur le campus en compagnie de ce brun dont tu étais si proche. Je vous ai regardé un long moment... Tu riais, tu semblais heureuse alors j'ai arrêté de te harceler, j'ai essayé de vivre ma vie de mon côté mais c'était difficile Un jour je suis retourné sur le campus, tu me manquais trop tu comprends ?
Elle hoche de nouveau la tête, je m'éloigne un peu d'elle et sors une photo vieilli de mon porte feuille.
- Ce jour là, tu étais seule avec ce petit bonhomme... Je pensais que tu faisais du baby-sitting. Je t'ai observé un long moment. Tu t'en occupais si bien. Je t'ai vu lui faire d'innombrable bisous, de câlins. Le gamin semblait si heureux avec toi. J'ai pris cette photo de vous deux avant de partir. Tu regardais dans ma direction tandis que le petit bonhomme tirait doucement sur ta main pour te faire partir dans la direction opposé. Je suis resté un moment après ton départ à t'imaginer avec moi, avec nos enfants... Je pensais que tu aurais fait une maman merveilleuse et je ne me suis pas trompé tu l'es. Tu as concilié tes études et mis ta vie de jeune fille entre parenthèse pour Jamie alors en voyant cela, pourquoi voudrais-tu que je te l'enlève ? Quel genre d'homme je serais pour faire une chose pareille ? Un monstre, voilà ce que je serai et je n'en suis pas un. Je vous aime trop pour vous du mal.
Felicity éclate en sanglot, je la prends dans mes bras et la laisse pleurer un long moment.
- Je suis désolée Oliver... D'avoir tout gâché entre nous par le passé... Et d'avoir pensé que tu voulais me prendre notre fils... Pardonne-moi...
- Hey tu n'as rien gâché... Je t'aime et même si j'avoue que ça m'a fait mal de voir que tu pensais que j'avais profité de toi, rien n'est fini entre nous rien... Ce n'est que le début... Et si tu me le permets, je vais faire tout ce que je peux pour te rendre heureuse.. A commencer par te préparer un truc à manger car depuis tout à l'heure ton estomac ne fait que gronder et le mien aussi.
Je souris, elle aussi, heureux de lui avoir enfin parlé.
Felicity
Je le regarde cuisiner, de temps en temps il s'arrête et vient déposer un baiser sur mes lèvres avant de repartir à la cuisine. Il dresse la table pour nous deux, puis déverse la poêlé de champignons dans les assiettes qu'il pose sur la table, il recule une chaise pour que je puisse m'installer avec mon fauteuil. Je porte une bouchée à mes lèvres et pousse un petit gémissement.
- Je me demande toujours comment tu fais pour qu'un plat préparé en si peu de temps soit excellent.
- Le secret ce sont les épices... Je t'expliquerai quand nous aurons plus de temps.
Il avale une bouchée avant de se tourner vers moi.
- Tu ne sais pas la nouvelle ? Thea a eu un petit garçon si tu es partante nous pourrions allés leur rendre visite dès que Jamie aura quitté l'école !.
Je reste interdite sur le coup m'en voulant d'avoir jeté mon téléphone sur le sol. Je n'ai de ce fait reçu aucun appel ni message de la part de Thea.
- Bien sûre que je suis partante ! Un garçon... Je le savais.. Jamie va être heureux !
- Tu le savais ? Elle disait toujours « elle » lorsqu'elle parlait du bébé... Je m'attendais vraiment à ce que se soit une petite fille.
- J'avais remarqué son manège... Mais pas de chance pour elle, l'autre jour lorsque nous avons fait les boutiques, elle était au téléphone avec Roy et disait que le petit serait trop mignon dans la tenue qu'elle avait entre les mains.
- Sacrée Thea...
Il avale une autre bouchée avant de se tourner vers moi.
- Il faut que je te dise autre chose...
Son ton est soudain un brin anxieux. Je fronce les sourcils lorsqu'il attrape doucement une de mes main qu'il caresse doucement.
- Ce soir je ne serai pas présent pour le dîner... J'ai un rendez-vous d'affaire... Avec trois femmes.
- Trois femmes ?
Je prends quelque seconde pour analyser …. Avec trois femmes, il va se retrouver seul avec elles... Ça ne m'enchante pas du tout...
- Si c'est pour les affaires j'imagine que je ne peux rien dire...
- Crois-moi... J'aimerai dîner avec toi et Jamie, mais je ne peux pas reporter, elles partent demain pour la Californie et un investisseur de plus nous sera d'une grande aide.
Oliver se lève, pour débarrasser la table avant de se pencher pour m'embrasser.
- J'espère quand même qu'elles n'ont pas de vue sur toi !
- Jalouse ?
- J'ai le droit ?
- Bien sûr que oui c'est flatteur... Mais sache que je n'ai d'yeux que pour toi.
Il sourit avant de s'éloigner avec la vaisselle dans les mains.
