Les personnages ne m'appartiennent pas etc...
Avant de commencer, si vous ne comprenez rien au passage dans le taxi, c'est normal, c'est fait exprès... lol. Egalement, je suis désolée de publier si tard mais on est encore le weekend, non ? ;-) En fait j'avais des virus sur mon ordi (je ne le savais pas) et m'interdisait l'accès à ma session. Alors merci au site sans lequel je n'aurais pas su que mon ordi était infecté ! ^^
DGREYMAN : Moi, folle ? XD Bah, comme ça je serais peut-être avec Looping ! ;-) Alors comme ça tu me hais parce que je te fais peur ? Snifff ! ^^
BETTYPOUSSIN : Tu m'as pas boudé longtemps dis donc ! Par contre, tu vas devoir prendre ton mal en patience, la vengeance n'est pas pour de suite. Mais elle viendra ! Decker aura la peur de sa vie... :-p D'ailleurs, c'est vrai que je ne pouvais pas faire mourir Hannibal. Avez-vous tous oublié la règle numéro 1 de la série ? IL N'Y A JAMAIS DE MORTS ! lol. Bon d'accord, Fulbright meurt, me direz-vous. Mais n'est-ce pas l'exception confirmant la règle ? :-p
TRANSFORMERSFAN2005 : Oh c'est vrai ? ^^ Merci beaucoup ! En tout cas, je suis contente que ce chapitre ait pu te faire sourire.
LOOPING : Franchement ? Oui. Je suis sûre qu'il a couché avec la fille pendant que ce pauvre Futé se gelait dehors ! Remarque, ça lui fait les pieds, je suis certaine qu'il aurait fait pareil ! XD Bon sinon pour Mistral... T'as tout à fait raison de me faire remarquer ça. Je me suis loupée en beauté. En fait, c'est à cause des chapitres sur Barracuda et Futé. Au départ, celui avec Futé était avant celui avec Barracuda. Il commençait par la phrase « Deux jours plus tôt, dans une cellule en Corée du Sud. » En fait, c'était un retour en arrière. Mais j'ai fait passer le chapitre La promesse avant parce que j'avais pas fini celui sur Futé à temps. Or, j'ai pas pensé à mettre cette fameuse phrase qui explique tout en premier. Ensuite, quand j'ai posté This is the end, j'ai été obligée d'effacer la phrase ou ça ne voulait plus rien dire. Puis il y a eu le chapitre Démission. Il se passe donc juste avant que Mistral prévienne Amy, et au moment où elle la prévient. Bon, j'espère que les explications ont été claire ! lol (Pour résumer, c'est pas toi qui a loupé un truc, c'est moi...)
NADEGE : Ah ! Hannibal est ''ZE'' spécialiste du monstre ! ^^ Sinon tu peux pas savoir comme tu m'énerves ! T'as lu ma fic déjà, tu reviens du futur ? Toutes les réflexions que tu fais s'avèrent exact... Je ne pensais que Decker puisse faire un coup comme celui-ci. Je n'en dis pas plus à part une seule chose : pourquoi tout le monde semble avoir oublier Nastasya Petroshva ? :-p Bon, sur ce, je te promets de revenir dans le droit chemin ! Je n'ai pas envie de me faire attaquer par une horde de lecteurs en furie... :-s
Bonne lecture ! (Et pensez encore que personne ne sait qu'Hannibal est vivant à part Decker, Crane, Firedoth et les médecins).
CHAPITRE 6 : PREMIERE REVELATION
Mistral enleva son uniforme pour passer une robe crème et des escarpins puis rassembla rapidement ses affaires dans une valise. Elle avait déjà retenu deux chambres, pour elle et Amy Allen. Une fois qu'elle eut fini, elle téléphona à un taxi. On lui assura qu'il serait là dans peu de temps.
Traînant ses bagages, elle traversa la base, sous le regard intrigué des autres soldats. Elle tenta de voir Futé et Barracuda, mais personne ne la laissa passer. Ils étaient placés sous haute surveillance.
Ce fut le cœur gros qu'elle jeta un dernier coup d'œil aux F-16 Falcon. Toute sa vie... C'était fini. Elle n'en piloterait plus. Mais elle ne regrettait pas son choix.
Le taxi arriva à l'aéroport. Elle demanda au chauffeur de l'attendre, lui glissant un pourboire.
Une fois dans l'immense hall bondé, elle regarda les horaires d'arrivée des avions en provenance des États-Unis. Il n'y en avait qu'un seul venant de Los Angeles, et il ne serait pas là avant deux heures. Elle s'assit donc sur une chaise de la salle d'attente, sans avoir rien d'autre à faire que de pleurer.
Un vieux monsieur s'assit à ses côtés. Il engagea la conversation, peiné de voir une femme si malheureuse :
« Ca va madame ? »
Mistral fut surprise qu'on l'appelle ainsi. Elle n'en avait pas l'habitude et se rappela soudainement qu'elle était habillée en civile. Elle sourit tristement.
« Mademoiselle. Je ne suis pas mariée.
-Ce n'est pas un homme qui fait pleurer de si beaux yeux ?
-Pire, quatre... »
Le vieillard fronça les sourcils. Mistral rectifia aussitôt :
« Ou plus exactement un ami rencontré il y a très peu de temps mais qui est mort par ma faute. Deux autres en prison par ma faute. Et celui que j'aime parti aux États-Unis dans je ne sais dans quel hôpital. Par ma faute aussi. »
Ils commencèrent alors à discuter. Elle apprit ainsi qu'il tenait un petit hôtel en centre-ville et que sa fille arrivait par le prochain avion de Los Angeles pour l'aider à le tenir, le temps de ses vacances.
Mistral leva les yeux pour regarder la grosse horloge. Encore une heure et quart à attendre... Mais le temps défilait un peu plus vite auprès de M. Kindehost. Elle allait rediriger son regard vers l'hôtelier quand il fut attirer par quelqu'un. Il lui avait semblé voir... Non c'était impossible, son imagination lui jouait des tours. Elle ne le voyait plus. Soudain, elle repéra à nouveau un homme plutôt grand, portant une casquette bleu marine, un blouson de cuir marron... Il était accompagné d'un autre homme et de deux femmes.
Mistral poussa un cri de joie. Sans faire attention à la politesse, elle planta sur place M. Kindehost, abandonna sa valise et courut aussi vite que ses talons le lui permettaient se jeter dans les bras de Looping. L'aviateur ne dit rien, mais la serra avec force contre lui. Mistral se mit à sangloter de plus belle.
« Je suppose que vous êtes Cynthia "Mistral" Villandret... » fit alors une voix masculine.
Looping approuva d'un signe de tête. Mistral releva la sienne pour regarder l'inconnu, sans se séparer de Looping qui de toute façon l'enlaçait étroitement.
« Je suis Brian Lefcourt. Voici mon épouse, Tawnia, et enfin Amy Allen.
-On s'est eue au téléphone, fit la journaliste.
-Enchantée. Merci d'être venus. Tous...
-On est tous très proche de l'Agence Tous Risques, c'est normal ! expliqua Tawnia. On ne va pas laissé Futé et Barracuda en prison. »
Il y eut un silence. Le fait même de ne pas citer Hannibal leur paraissait étrange, terrible. Ils décidèrent d'aller directement à l'hôtel. Mistral alla récupérer ses bagages, sans lâcher Looping.
« Veuillez m'excuser, M. Kindehost, de vous avoir laissé comme ça...
-Bah, sourit-il, ce n'est rien ! »
Il regarda Looping.
« Bonjour ! Vous êtes son fiancé, je suppose ? »
Les deux aviateurs rougirent et se jetèrent un coup d'œil involontaire qui répondait parfaitement à la question.
Après avoir pris congé du vieil homme, Mistral allait prendre sa valise quand Looping l'en empêcha. Il tenta un sourire, mais ce fut plus triste qu'autre chose.
Il n'était visiblement pas remis de la nouvelle de la mort d'Hannibal. Il s'empara de la poignée de la valise à la place du commandant sans un mot. Ensembles, ils partirent retrouver Amy et les Lefcourt qui les attendaient près du taxi.
Dans la voiture qui les menait à l'hôtel, la situation aurait été cocasse si la mort d'Hannibal ne venait pas entacher cela. Le taxi était vraiment trop petit pour transporter cinq personnes. Amy se trouvait à l'avant et était la seule qui avait de la place. Tawnia avait élu domicile sur les genoux de Brian, derrière le chauffeur, et tentait tant bien que mal de mettre ses jambes entre celles de son époux. Mistral, elle, avait tenté de se mettre sur le siège du milieu, mais Looping n'avait pas pu rentré. Du coup, elle s'était assise à moitié sur le siège, à moitié sur Looping. Elle réussit passer sa jambe droite sur la gauche de Looping, quand sa jambe gauche à elle se baladait entre le frein à main et le siège conducteur.
« Heureusement que Barracuda n'est pas là ! rit Tawnia.
-Oui, mais s'il était là, remarqua Amy, on serait dans son camion et aurait de la place... »
Lorsque l'équipée arriva à l'hôtel, tous furent soulagés de descendre se dégourdir les muscles, complètement ankylosés après un tel voyage.
L'hôtel ne se trouvait pas bien loin de la base militaire, à une centaine de mètres tout au plus. Il était plutôt agréable et bien tenu, même si ce n'était pas le grand standing.
« Au fait ! se rappela le commandant. Je ne savais pas que viendriez si nombreux, je n'ai retenu que deux chambres.
-On se débrouillera bien, non ? fit Brian en regardant autour de lui.
-Ce sont des chambres de combien ? interrogea Amy.
-Je vais me renseigner. »
Mistral tenta de demander à la femme de l'accueil combien leurs chambres pouvaient accueillir de personne. Vu le regard empli d'incompréhension que la Coréenne lança à l'aviatrice, elle n'avait strictement rien compris.
« Je parle un peu Anglais... dit l'Asiatique.
-Vous me sauvez la vie ! Mon Coréen est vraiment mauvais. »
Elle apprit ainsi que les chambres pouvaient héberger deux clients avec la possibilité de rajouter un matelas. Il fut alors décréter que Brian, Tawnia et Amy seraient dans une chambre, Looping et Mistral dans l'autre.
« Mais ce sont des lits à deux places ! se plaignit Mistral en voyant les couches.
-Et ça te pose un problème ? » lui demanda Brian.
Ils avaient décidés de se tutoyer. Le commandant se mordit les lèvres. Même si elle était contente de retrouver le capitaine, elle ne savait pas si elle se sentait prête pour ça. Elle haussa les épaules.
« Je vais faire un tour pendant que vous vous installez, prévint-elle. J'ai besoin de m'aérer. »
Elle voulait également retarder le moment où elle se retrouverait seule avec Looping. Elle ne savait pas trop ce qu'elle pourrait lui dire, se sentant un peu nerveuse à ses côtés. D'autant qu'elle ne se sentait toujours pas le courage d'aborder la mort d'Hannibal, surtout avec lui. Elle avait beau essayé de lui parler, il se murait dans le silence et les souvenirs, se contentant de la serrer contre lui.
Ses pas l'avaient menée devant un bar, juste en face de la base, où se retrouvait tous les soldats américains en permission. Elle y jeta un coup d'œil et repéra Lynx et Flèche. Elle décida d'aller leur parler.
« Salut ! fit-elle d'un ton se voulant joyeux.
-Holà ! Ca va pas toi... » remarqua Lynx.
Le coup de la joie, c'est vraiment raté, pensa-t-elle. Elle s'assit à leur table.
« Et pourquoi ça irait ? répliqua-t-elle d'un ton plus hargneux qu'elle ne l'aurait voulu.
-Hey, cool Mis' ! s'exclama Flèche.
-Arrête de m'appeler comme ça, s'il te plait. Si t'es trop faignant pour dire mon nom complet, ne dis rien.
-Ca ne te gênait pas avant. »
Mistral plongea son visage dans ses mains.
« Je suis désolée. C'est juste que je suis fatiguée, Hannibal est mort... Et je ne vous parle pas de Looping qui m'adresse à peine la parole. Je suis complètement perdue.
-Aller, ça va aller. »
Lynx lui serra l'épaule. C'est alors que quelqu'un arriva et commenta :
« En même temps, tu t'attendais à quoi avec Murdock ?
-Rick ? Ne sois donc pas jaloux.
-Jaloux d'un pilote de ventilo ? Tu rigoles ! »
Mistral, déjà à bout de nerf, craqua pour de bon. Elle tapa sur la table, en colère.
« Tu te prends vraiment pas pour des queues de cerises ! agressa-t-elle. Je comprends pourquoi tout le monde dit que t'es ignoble !
-Ignoble ? Moâ ? C'est plutôt à ton Murdock que tu devrais dire ça ! Comment tu peux retourner avec lui après ce qu'il t'a fait ? Tu te souviens qu'il t'a abandonnée le jour-même de ton mariage ?
-Ce n'est pas de sa faute ! » cria Mistral en se levant sous l'effet de la rage.
Aucun des deux n'avaient remarqué que leur dispute monopolisait l'attention du bar entier. Rick continua sur le même ton :
« Parce qu'en plus tu le crois quand il dit que sois-disant la police militaire est venue le chercher une heure avant de t'amener à l'autel ?
-Bien sûr que je le crois ! Et même... »
Elle coupa net ce qu'elle allait dire. Quelque chose clochait dans ce que venait de prononcer Rick. Et puis soudain elle comprit, redoublant sa fureur :
« Comment tu sais que la police militaire est venue l'arrêter ?
-Mais euh... Tu... Tu me l'a dit.
-Ah oui ? Et quand ? Jusqu'à il y a quelques jours je l'ignorais complètement ! Or depuis mon retour, je ne t'ai quasiment pas parlé et certainement pas pour te le dire. Rick !
-Mais quoi ! tenta de se défendre le pilote.
-NE ME DIS PAS QUE TU AS FAIT CA ! » hurla-t-elle.
Rick était bien plus grand que Mitral même quand elle mettait des talons comme ce jour-là. Pourtant, il parut se recroqueviller totalement devant le commandant.
« Fais quoi ? essaya-t-il timidement, comprenant qu'il s'était trahi.
-LES LETTRES ! C'EST TOI QUI LES A INTERCEPTEES ! TOUTES CELLES QU'IL M'A ENVOYEES AU VIETNAM ! TOI ET MOI ETIONS DANS LA MÊME UNITE ! COMME J'ALLAIS MAL, TU T'OCCUPAIS DE TOUT POUR MOI ! MÊME DU COURRIER ! »
Rick approuva d'un signe de tête, la gorge sèche. Nier aurait été pire que tout.
« Il ne te méritait pas... souffla-t-il.
-C'est toi qui ne me mérite pas. Tu es vraiment méprisable et puéril. Moi qui avais peur de te briser le cœur... »
Elle le gifla de toutes ses forces et quitta le bar. Un silence de mort y flottait, tous observaient Rick qui avait la marque des cinq doigts de Mistral imprimée sur la joue gauche.
