Alors, bonjour tout le monde ! Je suis désolé pour le délai, mais c'est l'enfer en ce moment. Donc à partir de maintenant je ne vous fait qu'une promesse : C'est celle de me rendre jusqu'au bout, lol, bah oui je vais finir, mais ne me demander pas quand. Dès que j'ai le temps j'écris, mais en ce moment c'est plutôt complexe. Plusieurs m'ont posé la question à savoir si je commençais la suite tout de suite après ? La réponse est non, pas immédiatement, car je vais essayer de me prendre quelque chapitre d'avance avant de vous la mettre. Question de ne pas vous faire attendre des mois entre chaque upload, si vous voyez ce que je veux dire. Entre temps y'aurait ma nouvelle fic : Trahison (qui va probablement changer de titre, lol) qui est déjà bien avancé et Calvaire Blanc. Pour ce qui est de l'upload de Calvaire Blanc et bien il n'y a pas vraiment d'horaire, on l'écrit à deux, donc deux horaires différentes, alors en gros on l'écrit quand on a le temps. Désolé !!!

Disclaimer : Les persos et l'univers sont à JKRowling, y'a la petite Dragana qui est à moi et quelques autres perdus. Et oh...l'histoire.

R/R

Lisandra : Oui, oui, ils sont ensembles, maintenant le fun commence. Non c'est vrai parce que c'est pas mal plus facile, d'écrire une romance quand il faut matcher un couple que quand ils sont ensemble. C'est vrai enfin, la routine et tout c'est pas très palpitant...Alors comme ça tu la relus, tu dois l'avoir fini là hein ? lol, j'ai été plutôt longue sur ce coup là. Pour le prologue et l'épilogue, je sais, mais je me trompe régulièrement, lol. Bye Bye et Bonne lecture.

Dreyd : Je crois que j'ai déjà répondue à ta review, lol, je sais pas, ça fait tellement longtemps que je me souviens plus. Oh, là, là. Pour le creux de l'épaule je suis tout à fait d'accord avec toi, c'est un truc qui m'a marqué les quelques premières fois où je me suis ramasser le nez là...Par hasard... Et la magie facilite la vie, c'est vrai, et ça serait cool si ça marchait pour tout le monde, j'ai toujours détester l'étape bas et souliers. À la prochaine la grande et bonne lecture.

Sevina Roguette() : Si le 20 était long à venir, j'imagine ce que tu te dis pour celui-là, lol. Je suis désolé, mais rassure toi, je n'ai pas oublier personne, je suis toujours là et je le serai jusqu'au bout, sinon j'aurais laissé tomber au chapitre 4 quand je n'avais pas de review, lol. Je suis bien contente que tu es aimé ma scène érotique. Ça m'encourage, parce que même si je ne crois pas qu'il y en ait d'autre dans cette fic, j'ai deux autre fic qui mijote dans lesquels ça va jouer. Je ne peux pas promettre que ce ne sera jamais vulgaire ( enfin deux mangemort Oo on va laisser faire les fleurs bleus) mais j'essaie de rester dans l'élégance. C'est drôle parce que oralement je suis pas quelqu'un qui a peur des mots, mais quand j'écris j'ai comme un genre de pudeur. Je trouve ça très bizarre. Légolas, Légolas mwi, il est bien chanceux que je n'aie pas d'inspiration pour écrire des fics sur le Seigneur des Anneaux, à part peut-être un one- shot dans les bois de la Lothorien... lol. Pour la prophétie, oui c'est un fait je me suis beaucoup amuser, juste pour calculer en quel année était née Voldemort...je suis nul en Math...mais avec tout les autres détail en plus. Mais bon je m'en suis sortie, la preuve c'est que je m'embarque encore dans plein de détail dans ce chapitre là. Je te laisse aller voir, à la prochaine.

yume() : Espérons que tu seras contente d'avoir attendu 2 mois pour lire ce chapitre, lol et que tu le trouveras aussi bien. Bye bye et merci pour la review.

Amy Evans : Merci pour la review, ça fait toujours du bien une belle tranche de compliments comme ça. Encore beaucoup d'explication dans ce chapitre et des surprises, du moins pour Harry. Bonne lecture et à la prochaine.

Kiki la tempête() : Lol, ma tornade adoré j'avais pas peur que ça te choque. Avec les photos du genre Snake on the beach que j'ai trouver sur ton site. Non, c'est parce que R c'est pour restricted section, tu sais les trucs 18 ans et plus...Tu vois quelques années de plus que toi. Bye bye choupette on se voit bientôt sur l'antre.

vivi() : Ce chapitre est le meilleur ? Dis tu serais pas une lectrice de romance par hasard, lol. Merci pour la review et bonne lecture.

m4r13 : Harlequin rouge désir, lol. Oui un peu, j'y vais selon le couple, je voyais pas le truc super cochon pour Severus et Dragana, alors je suis aller dans le soft. Mais si ceux qui ont lu on aimé c'est ça le principal. Le chaton, moi il est trop jeune, ma co-auteur sur calvaire blanc, Blo me traite de vieille pervers quand je parle de Drago, mais c'est vrai, bon sang qu'il est beau. Et j'adore écrire avec lui comme personnage, c'est pour ça qu'il prends de plus en plus de place, on va le voir mûrir au fur et à mesure. Il est complètement ooc dans ma fic, mais bon, c'est a ça que ça sert des fics, faire ce que les auteurs ne ferons jamais. Potter rencontre le vrai Drago dans ce chapitre...Alors je te laisse, bonne lecture.

moutchette() : Merci pour la review, l'épilogue est en chemin à l'heure où je réponds à ta review. Quant à la suite, les Dragons verts, elle est commencer. Bye bye.

Voilà, dans ce chapitre vous avez les réponses manquantes...si vous vous souvenez encore des questions...looooool. Bonne lecture tout le monde.

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Chapitre 21 : L'ordre du phénix

Severus se réveillait doucement, lorsqu'il prit conscience que quelque chose de chaud se serrait contre lui. Les souvenir lui revenant peu à peu en mémoire, il laissa un petit sourire jouer sur ces lèvres avant d'ouvrir les yeux. La chambre était encore sombre, mais était bercé par une pâle lueur qui émanait doucement des rideaux de l'unique fenêtre dont disposait la pièce. Il baissa les yeux sur elle sans bouger. Elle était coucher dos à lui, le corps pressé contre le sien, se servant de son bras comme oreiller. Elle respirait doucement, ces épaules bougeant faiblement à chaque souffle, elle dormait toujours. En tentant de bouger le moins possible, il s'écarta délicatement et dégagea son bras. Lorsqu'il s'assied, Dragana émit une petite plainte endormie et il se figea. Il soupira quelque peu exaspéré, lorsqu'elle se recroquevilla en enfouissant sa tête dans l'oreiller. « Si une personne m'avait dit, il y a une semaine que je ferrais autant de simagrées pour sortir du lit sans la réveiller, je lui aurais payer un aller simple pour Sainte-mangouste ! » pensa-t-il en se levant tout en secouant la tête. Il se dirigea vers la salle de bain sur la pointe des pieds et referma la porte derrière lui. Il partit l'eau de la douche, en jurant tout bas contre le bruit de la tuyauterie.

Lorsqu'il sortit de la douche quinze minutes plus tard, la chambre baignait toujours dans la même douce lueur et Drgana dormait encore. Il se dirigea silencieusement vers son armoire et l'ouvrit doucement. Il se retourna ensuite avec ses vêtements dans les bras, pour parfaire sa routine. Une seule chose clochait dans cette routine : Il avait l'habitude de déposer ces vêtements sur son lit pour s'habiller. Seulement ce matin s'il le faisait, il allait réveiller Dragana. Il regarda un peu aux alentours pour trouver sa baguette, il n'aurait qu'à ce jeter un sort d'habillement et le problème serait régler. Mais apparemment il y avait une faille dans son plan si parfait, car en regardant aux alentours son regard se posa sur la ravissante silhouette dans son lit. Le visage tourné vers lui, paisible, un doux sourire jouant sur ses lèvres. Le maître des potions regarda alternativement les vêtements entre ses mains et le lit, plutôt ce qui avait assiéger le lit. « Naaaa, une autre fois ce matin se serait carrément de la luxure » trancha-t-il en secouant la tête, cherchant de nouveau sa baguette des yeux. Dragana s'étira gracieusement avant de se tourner de l'autre côté, dévoilant son dos dans son entier à un maître des potions déjà plus ou moins convaincu de sa décision. Repensant les alternatives qui s'offraient à lui, une lueur de machiavélisme passa dans ces yeux et il renvoya ces vêtements dans la penderie avant de se diriger vers le lit. Il se glissa doucement entre les draps et se pressa contre elle en l'entourant de ces bras. La jeune femme bougea doucement, ce pressant un peu plus contre lui avec un léger soupir. Il enleva délicatement les cheveux de son cou avant d'y déposer de petits baiser.

« 'jour » murmura-t-elle d'une voix ensommeillée.

« Bonjour » chuchota-t-il entre deux baisers.

« Tu as déjà prit ta douche. »

« Je croyais que tu dormais. »

« Mmm, mmm, mais tu sens le...cyprès » souffla-t-elle en se tournant vers lui. « Ça sent bon, c'est un parfum ? » demanda-t-elle en enfouissant sa tête dans son cou.

« Non un gel de douche » répondit-il en glissant une main le long de son dos.

« Il y a une autre odeur » murmura-t-elle en frottant son nez le long de son cou. « Du...Du... »

« De l'essence de bergamote »

« Intéressante composition » commenta-t-elle en déposant des baisers dans son cou. « C'est pour ça que ta peau goûte l'orange » ajouta-t-elle tout près de son oreille.

« Mmm, mmm » dit-il en fermant les yeux.

« Et c'est fait exprès ? » demanda-t-elle avant de prendre le lobe de son oreille entre ses lèvres.

« Non » répondit-il dans un gémissement alors qu'elle se pressait contre lui. « J'en...ai échapper... par inadvertance...hum...en préparant mon gel de douche... » expliqua-t-il difficilement alors qu'elle passait une jambe autour de ses hanches « J'aimais l'odeur » conclut-il alors qu'elle cessait de cajoler son oreille pour se diriger vers sa bouche.

« Moi aussi je l'aime » souffla-t-elle contre sa mâchoire avant de capturer ses lèvres.

Ils changèrent un baiser doux et langoureux, avant que Severus ne descende vers son cou en caressant sa poitrine.

« Merlin ! » souffla Dragana.

Le maître des potions releva la tête interloquer. Ça n'avait rien d'un gémissement.

« Quelle heure est-il ? » demanda la jeune femme les yeux ronds.

Severus étira le cou pour voir le cadran posé sur la table de chevet.

« Neuf heure et vingt-six » l'informa-t-il avant d'embrasser son épaule.

« Quoi ! » s'exclama-t-elle avec une expression horrifier. « Bouse de dragon ! On va être en retard » ajouta-t-elle en tentant de se dégager.

« On est samedi Dragana » lui dit-il en resserrant sa prise autour d'elle.

« Le professeur Dumbledore ne t'a rien dit? » s'étonna-t-elle en le regardant.

« À propos de quoi ? » demanda-t-il en la libérant.

« De l'ordre » répondit-elle en se levant d'un bond.

« Non, qu'était-il sensé me dire ? » questionna-t-il en s'assoyant dans le lit.

« Le vieux magouilleur » pesta-t-elle avec un petit rire en prenant sa baguette sur la table de chevet. « Il était certain que j'allais venir ici. »

« Vas-tu finir par me dire ce qui ce passe ? » demanda-t-il brusquement.

« Désolé » dit-elle en se lançant un rapide sort d'habillage. « L'ordre se réunit à dix heures. J'ai oublier de te le dire hier soir » souffla-t-elle d'une voix sensuelle en s'approchant. « Je ne sais pas pourquoi » conclut- elle en posant un genou sur le lit.

Severus leva les yeux au ciel. Il était un peu intimidé, c'était étrange de découvrir ce côté d'elle. De découvrir à quel point elle pouvait être féline, après avoir cru qu'il la connaissait sous toutes ces coutures. Il l'a regarda ensuite et fronça les sourcils. Elle avait un sourire en coin.

« Quoi ? » demanda-t-il agacé à l'idée qu'il pouvait avoir encore rougit.

« Tu as l'intention de m'embrasser avant que je parte ou il faut que je prenne un rendez-vous pour plus tard ? » demanda-t-elle d'une voix sournoise en relevant un sourcil.

Avec un soupir exaspérer, il approcha sa tête et posa ses lèvres sur les siennes. Ce fut un bref baisers, mais suffisamment passionner pour les laissez haletant. Puis avec un bref sourire accompagné d'un soupir de contentement, elle s'éloigna du lit.

« À plus tard » lança-t-elle par-dessus son épaule en sortant
rapidement pour rejoindre la cheminé de son bureau.

« Où est ma baguette ? » demanda-t-il en se levant.

« Ici, sur la petite table à côté de ton fauteuil » répondit-elle avant de disparaître dans la cheminée.

Dans la grande salle, Harry, Hermione et Ron finissaient leur petit déjeuner lorsque le professeur McGonagall s'approcha d'eux.

« Weasley, Granger » les salua-t-elle avec un bref signe de tête.

« Bonjour professeur » répondirent-ils.

« Potter, le professeur Dumbledore aimerait vous voir » continua-t-elle en se tournant vers Harry.

« Maintenant ? » demanda Harry.

« Oui monsieur Potter » répondit le professeur de métamorphose. « Si vous voulez bien me suivre. »

« Très bien » dit-il en se levant. « À plus tard » lança-t-il pour Ron et Hermione avant de se lancer sur les traces de sa directrice de maison.

« Qu'est-ce que tu crois qu'il lui veut Dumbledore ? » demanda Ron qui les observait quitter la grande salle.

« Je ne sais pas » souffla Hermione en les regardant aussi.

« Ça ne me dit rien qui vaillent » marmonna Ron. « Harry est étrange depuis quelques temps »

« Mmm, mmm » acquiesça distraitement la jeune fille.

« Tu crois que ça a un rapport avec Tu-Sais-Qui ? »

« Je ne sais pas Ron, mais je n'aime pas ça plus que toi. Non seulement Harry ne nous parle plus beaucoup, mais il est distrait et toujours plongé dans un quelconque livre de défense contre les forces du mal. »

« Rogue aussi est bizarre et il est souvent absent. Tu crois que ça a un rapport avec l'absence de Serpã ? »

« Je ne sais pas, le professeur a l'air épuiser, alors peut-être que oui, pour lui c'est dû à l'absence du professeur Serpã. Mais pour Harry je ne vois pas en quoi l'absence du professeur Serpã l'inquiéterait » conclut- elle en envoyant la main en direction de la table des professeurs.

Ron se retourna pour voir le professeur Lupin lui envoyer la main alors qu'il sortait de table suivit par Sniffle.

« C'est peut-être seulement le fait qu'il passe beaucoup de temps avec eux » supposa Ron en donnant un coup de tête en direction de Lupin et du gros chien noir.

« Peut-être » répondit-elle avec un soupir. « Bon tu viens, on va remonter à la tour de Gryffondor. »

Ron acquiesça d'un signe de tête avant de se lever et de la suivre.

Harry suivait McGonagall dans le silence le plus complet au travers de l'école. Il n'avait aucune envie de se retrouver face à Dumbledore. Il lui en voulait toujours de lui avoir cacher la vérité. Vérité c'était un bien grand mot. Il doutait qu'un jours il aurait vraiment toute la vérité dans le moindre détail, il en avait une petite bride chaque année depuis cinq. Une petite ligne de l'histoire qui le liait à Voldemort. La prophétie était venue comme un boulet de canon pour lui. Pas parce que c'était une surprise, non, il avait depuis quelques temps cette impression, l'intuition que c'était ce à quoi il était destiné. Mais cette certitude venu sur un bout de papier, était devenu la seule certitude dans le monde de brouillard dans lequel on le plongeait. La certitude que sa vie ne lui avait jamais appartenu. Qu'il avait été, même avant d'en avoir le choix, le survivant et qu'il le serrait jusqu'à la fin de ces jours. Pourquoi ? Parce qu'un jours un vieux fou en transe avait écrit que ce serait lui Harry James Potter, qui aurait les pouvoirs de vaincre Lord Voldemort. Lui avait-il eut le choix ? L'avait-il voulu ce choix ? Ou était-ce seulement lui qui se retrouvait devant le fait accompli ? La directrice de Gryffondor lança le mot de passe à la gargouille mettant ainsi fin à ces songes et ils montèrent les marches. Puis pénétrèrent dans le bureau.

« Ha ! Bonjour Harry » lança le vieil homme en se levant.

« Professeur » répondit-il brièvement. « Vous vouliez me parler ? » demanda- t-il d'une voix lasse en s'assoyant devant son bureau.

Le professeur McGonagall s'avança apparemment choqué de son impolitesse, mais le directeur lui donna un regard en biais pour l'arrêter.

« Oui je voulais te parler Harry » concéda le directeur avec un sourire bienveillant en faisant le tour de son bureau. « La dernière fois que nous nous sommes parler, je t'ai parler de l'ordre du phénix. »

Harry hocha la tête pour lui signifier qu'il s'en souvenait pendant que Dumbledore s'appuyait contre son bureau.

« Je crois qu'il est temps que tu les rencontre, mais pour cela tu dois en faire partit » expliqua Dumbledore. « Est-ce que tu souhaite en faire partit ? » demanda-t-il sérieusement en le regardant par-dessus ces lunettes en demi-lune.

Le Gryffondor prit quelques secondes de réflexion avant de hocher fermement la tête.

« Très bien » acquiesça le vieil homme en se dirigeant vers Fumseck.

Il tendit la main vers l'oiseau et le phénix tourna la tête, avant d'enfouir son bec dans son plumage. Il en sortit une petite plume doré qu'il déposa dans la paume de main du directeur.

« Merci Fumseck » le remercia Dumbledore en lui administrant une caresse avant de se détourner et de se diriger vers le jeune garçon. « Donne-moi ta main droite Harry » ordonna-t-il doucement.

Harry lui tendit sa main, un peu incertain et Dumbledore déposa la plume au creux de sa paume. Harry écarquilla les yeux lorsque la plume commença à disparaître. Il regarda à tour de rôle le professeur McGonagall et le directeur. Les deux souriaient, comme amusé de sa stupéfaction.

« Bienvenue dans l'Ordre du Phénix Harry » lui dit doucement Dumbledore en relâchant sa main. « Viens maintenant, la réunion va bientôt commencer » dit-il en se détournant.

« Je vous rejoins immédiatement » lança McGonagall en se dirigeant vers la porte.

« Non Minerva » l'arrêta le vieil homme. « Venez avec nous. J'ai fait quelques petits changements avec l'aide de Filius. »

Le professeur de métamorphose fronça les sourcils en le suivant du regard alors qu'il s'aventurait dans l'escalier menant à l'étage supérieur de son bureau.

« Allez Potter » l'incita McGonagall en poussant un peu Harry qui semblait hésiter aux pieds des marches.

Harry monta l'escalier et suivit Dumbledore en traversant un salon confortable, sa directrice de maison sur ses talons. Le vieux directeur se dirigea vers une alcôve où se trouvait une statue. Le Gryffondor trouva à la statue de bronze une très grande ressemblance avec Dumbledore. L'homme représenter par la statue était grand, avec une longue barbe, un chapeau pointu et un air sympathique. Il tenait dans sa main droite un grand bâton et dans sa main gauche une boule de cristal. Harry baissa les yeux pour lire la plaque qui se trouvait à la base de la statue grandeur nature et lut : Merlin l'enchanteur. Dumbledore s'approcha de lui sous le regard inquisiteur de McGonagall et de Harry et posa sa main sur la boule de cristal. Elle se mit à briller faiblement aussitôt.

« Suivez-moi » lança Dumbledore par-dessus son épaule en contournant la statue avant de s'enfoncer et de disparaître dans le mur.

Harry le suivit rapidement de peur que le mur redevienne dur avant qu'il n'est passé. Il se retrouva dans une petite pièce aux murs de pierre. Il y avait sur le mur de droite, trois gravures de bronze, encastrer dans la pierre : Une représentant ce qui semblait être Poudlard, une représentant un phénix et une autre représentant la tour de Londres.

« Est-ce que c'est ce que je crois Albus ? » demanda McGonagall qui venait de les rejoindre.

« C'est bien possible Minerva » répondit-il avec un sourire amusé.

Harry les regarda à tour de rôle. Le professeur Dumbledore semblait s'amuser, alors que sa directrice de maison semblait soudainement avoir perdu toute ses couleurs.

« Est-ce que tu as déjà été dans les montagnes russe, Harry ? » lui demanda le vieil homme en étirant son bras vers la gravure représentant le phénix.

« Non » répondit Harry de plus en plus inquiet.

« Oh, alors tu n'as pas de base de comparaison » murmura le directeur. « Ne t'inquiète pas Harry, c'est vite passé » dit-il plus fort d'un ton enthousiaste.

Harry jeta un coup d'œil rempli d'appréhension au professeur de métamorphose. Ce ne fut malheureusement rien pour le rassurer. Elle avait déjà posé sa main sur son cœur et fermer les yeux. Le bruit d'une petite clochette se fit entendre et les murs devinrent lisse, pour ensuite formé une sphère argentés autour d'eux. Harry qui sentit son cœur s'affoler, prit une grande inspiration pour se calmer. La matière qui les enveloppait maintenant vibra légèrement, commença un mouvement rotatif et puis tout d'un coup se mit à descendre rapidement. La secousse fut tellement rapide qu'Harry eut un haut le cœur et ferma les yeux. C'était horrible comme sensation. Lorsqu'il crut qu'il ne pourrait plus rien retenir et qu'il serait malade, tout s'arrêta brusquement lui soulevant le cœur une dernière fois. Il y eut un nouveau bruit de clochette et la bulle se résorba. Harry ouvrit les yeux un à un pour constater qu'il était toujours dans la même pièce.

« C'était aussi épouvantable que dans mes souvenirs » grommela McGonagall qui avait prit une teinte verdâtre.

« Oui c'est ce que je constate » se moqua Dumbledore avec un petit rire.

« Euh...Nous sommes toujours dans la même pièce ? » demanda Harry d'une voix tremblante.

« Non, c'est une pièce pareille, mais nous sommes maintenant au quartier générale de l'Ordre du Phénix » l'informa Dumbledore.

« Cela s'appelle une planosphère Potter » lui expliqua McGonagall de sa voix professoral. « Ce cauchemar est un moyen de transport, au même titre que les portoloins. Sauf qu'il transporte une personne d'un endroit fixe à un autre. »

« Allons Minerva, c'est très amusant. J'ai toujours adoré moi » ajouta le directeur en tournant les talons pour passer au travers du mur d'en face.

Harry et McGonagall échangèrent un regard incrédule et le suivirent au travers du mur les jambes flageolantes. Ils se retrouvèrent dans une grande salle faite de pierres blanches, de grandes colonnes et de grandes torches. Il y avait au milieu, une grande table et derrière ce qui semblait être la place du professeur Dumbledore, il y avait un foyer. Sur le manteau de la cheminé, il y avait une gravure représentant un grand phénix et il y avait aussi une porte sur le mur d'en face.

« Venez-vous asseoir Potter » lui dit McGonagall en l'entraînant vers une chaise. « Ils ne vont pas tardés. »

Harry la suivit sans dire un mot, toujours un peu ébranler par le voyage.

« Bonjour tout le monde » s'exclama une voix derrière lui. Harry se retourna pour voir Monsieur et Madame Weasley, accompagné de Bill et Charlie. Monsieur Weasley avait un poêlon dans les mains qu'Harry pensa être un portoloin.

« Bonjour » répondit gaiement Dumbledore alors que d'un coup de baguette magique il faisait apparaître de nombreuse tasse et théière.

« Harry mon chéri ! » dit madame Weasley en s'approchant.

« Bonjour » répondit Harry.

Elle l'étreignit fortement alors que par-dessus son épaule il pouvait apercevoir Monsieur Weasley serrer la main de Dumbledore.

« Bonjour Harry » lança Charlie.

« Bonjour » répondit-il alors que madame Weasley le relâchait et tentait de lui abaisser une mèche de cheveux.

« Bonjour Minerva »

« Bonjour Molly »

À ce moment aux yeux d'Harry, ce fut comme s'il pleuvait des sorciers. Le professeur Flitwick apparu, suivit de près par Remus et Sirius qui se dirigèrent aussitôt vers lui.

« Bienvenue dans l'ordre » lança Sirius qui lui ébouriffait les cheveux que madame Weasley avait renoncé à coiffer.

« Merci » souffla-t-il les yeux écarquillé alors que Lupin le saluait et que d'autre sorciers apparaissaient.

Une femme à la chevelure rose et un homme avec une carrure imposante qu'il ne connaissait pas, s'approchèrent par derrière de Sirius qui parlait maintenant avec Bill.

« Sirius Black vous êtes en état d'arrestation » lança l'homme d'une voix ferme.

Harry qui avait sentit son estomac faire du looping s'approcha instinctivement de son parrain en rentrant sa main dans sa poche pour attraper sa baguette.

« Hé, Shacklebolt ! » s'exclama Black avec un grand sourire en se retournant.

L'homme s'esclaffa et lui tendit une main que Sirius serra avec enthousiasme sous la mine déconfite de Harry qui ne comprenait plus rien.

« Alors, tu ne m'as pas encore retrouvé ? » demanda Black.

« Bien non, la dernière fois que tu as été repérer c'était au Tibet » répondit l'homme.

« Oh, oui c'est quand je suis devenu moine, tu te souviens Remus. »

« Oui » acquiesça Lupin avec un petit rire.

Harry regardait tout le monde à tour de rôle ne sachant pas trop s'il devait sourire ou pas. Lupin vit son regard un peu perdu.

« Oh, Harry, ne soit pas inquiet » lui assura Lupin. « Ce ne sont que des blagues. Voici Kingsley Shacklebolt. »

« Bonjour Harry » répondit Kingsley en lui tendant la main.

« Bonjour » répondit-il en la lui serrant.

« Kingsley est un Auror » expliqua Lupin. « En fait c'est lui qui est chargé des recherches pour attraper Sirius. Malheureusement pour le ministère et heureusement pour nous, il les éloigne un peu plus chaque jours. »

Harry eut un petit rire, soulagé.

« Justement à ce sujet Sirius, je voulais te demander quel coin tu aimerais visiter prochainement ? » demanda-t-il en s'éloignant entraînant le parrain d'Harry avec lui.

« Et voici Nymphadora... »

« Ne m'appelle pas Nymphadora, Remus » protesta la jeune femme. « Mon nom c'est Tonks » conclut-elle en regardant Harry.

« Bonjour » répondit-il alors que Hagrid apparaissait à l'autre bout de la salle.

Lorsqu'il vit Harry, il eut un grand sourire et se dirigea aussitôt vers lui.

« Bonjour Harry » claironna-t-il.

« Bonjour Hagrid. »

« Alors c'est fait ? Tu fais partis de l'ordre maintenant ? » questionna le demi-géant.

« C'est ce qu'il semble oui » répondit Harry en regardant autour de lui pour remarquer que deux autres sorcier étaient apparus dans son dos et parlait avec Dumbledore.

Un homme inconnu et Dedalus Diggle qu'il reconnut aussitôt.

« Ha ! Hagrid » lança une voix rauque, toute suite après que Harry est entendu des pieds atterrir sur le plancher à côtés de lui.

« Alastor » le salua Hagrid avec un sourire.

Harry eut un léger mouvement vers l'arrière en voyant Maugrey Fol'oeil.

« Harry, voilà Alastor Maugrey » lui dit Hagrid. « Le vrai » ajouta-t-il dans un murmure.

« Bonjour » dit Harry d'une petite voix.

« Bonjour Potter » grogna-t-il.

Hagrid et le vrai Maugrey se lancèrent dans une conversation sur une nouvelle espèce de chien de garde, alors Harry en profita pour regarder et écouter ce qui se passait autour d'eux. Sirius discutait toujours avec Shacklebolt et un autre homme, ainsi que Diggle et monsieur Weasley qui s'étaient joint à eux. Tonks discutait avec madame Weasley et une autre femme que Harry ne connaissait pas. Ollivander et Charlie discutaient aux côtés d'un autre groupe composé des professeur et de deux autres personnes que Harry ne connaissait pas. Lupin s'était éloigner du groupe et était entrain de se servir une tasse de thé lorsque le professeur Rogue apparu derrière lui.

« Bonjour Severus » lui dit Lupin.

« Lupin » répondit-il avec un bref signe de tête.

Lupin le regarda quelques instant d'un œil critique.

« Quoi ? » demanda Rogue agacé.

« Qu'est-ce que t'as fait ? »

« De quoi parles-tu Lupin ? » demanda Rogue qui semblait tout à coup un peu mal à l'aise.

« Je ne sais pas tu as quelque chose de changer » répondit le loup-garou en l'observant plus attentivement.

« Non, il n'y a rien changer » trancha le maître des potions en prenant une tasse de thé.

« Il dit la vérité Remus » dit McGonagall en s'approchant d'eux. « Il n'a rien de changer c'est seulement qu'il a les yeux aussi pétillants qu'Albus ce matin » ajouta-t-elle tout bas d'une voix moqueuse. « On se demande pourquoi. »

« Minerva » grogna Rogue avec une nuance d'avertissement dans la voix.

« Comment va Dragana ce matin ? » demanda-t-elle avec un faux air sérieux passant outre l'avertissement.

« Est-ce qu'elle est sortie de l'infirmerie ? » demanda Lupin avec un sourire.

« Oui, hier » répondit McGonagall avec un sourire en coin.

Rogue fulmina quelque chose tout bas pendant que les deux autres professeur échangeait un regard entendu. Harry aurait pu jurer avoir vu Rogue rougir, mais il n'en était pas sur. Lorsque Rogue lui lança un regard noir il se détourna pour voir apparaître madame Maxime, la directrice de Beaux-Bâtons, suivit immédiatement par une autre femme.

« Encore un mangemort » marmonna Maugrey alors qu'il scrutait des yeux la femme qui accompagnait la directrice de l'école française.

Celle-ci était déjà saluer par le directeur. Harry observa la femme à son tour ne prêtant pas attention à la réponse d'Hagrid. Lorsque qu'il se détourna, il croisa le regard de Dumbledore qui lui adressa un sourire bienveillant avant de faire le tour de la salle des yeux. Il fronça ensuite les sourcils et se dirigea vers Rogue. Il lui chuchota quelque chose à l'oreille et Harry vit Rogue lever les yeux aux ciels en rougissant, alors que Dumbledore riait doucement. Rogue marmonna ensuite quelque chose et le vieil homme se redressa en hochant la tête. Puis sa voix s'éleva.

« Votre attention s'il vous plaît. »

Tout le monde cessa de parler et se tourna vers lui.

« Si vous voulez bien prendre place nous allons commencé » les informa-t-il en se dirigeant vers sa chaise. « Il manque toujours deux membres, mais on me dit qu'ils vont peut-être être en retard » ajouta-t-il en lançant un regard rieur au maître des potions qui prit place sans le regarder, alors que les autres professeurs refoulaient un petit rire.

Harry regarda les gens s'asseoir en se demandant où il devait s'asseoir. Il fut soulager de voir Sirius lui faire signe de venir s'asseoir à ces côtés. Il prit place immédiatement entre lui et Remus, alors que le professeur Serpã apparaissait. Suivit de ...La mâchoire d'Harry tomba.

« Je suis sur que c'est une surprise à laquelle tu ne t'attendais pas à en juger par la tête que tu fais » chuchota Sirius à son oreille.

« Désolé, nous sommes un peu en retard » souffla Dragana en prenant place aux côtés de Severus.

Dragana en s'assoyant croisa le regard de la femme assise aux côtés de madame Maxime. Elle lui fit un mince sourire, la reconnaissant immédiatement. Personne autour de la table ne semblait l'avoir entendu sauf Lupin et Black qui lui souriaient. Tout les autres regardaient le jeune homme qui était apparu derrière elle. Ce sentant comme le diable au paradis, Drago avala difficilement et se dirigea vers la table.

« Désolé monsieur » balbutia-t-il en regardant uniquement Dumbledore, tentant de faire abstraction de toutes les autres paires de yeux fixer sur lui. « J'ai eut de la difficulté à semer Crabbe et Goyle. »

« Ça va Drago » lui assura Dumbledore avec un sourire bienveillant. « Assieds-toi je t'en pris. »

Drago prit rapidement place entre sa cousine et McGonagall sous le regard stupéfait de Harry ainsi que du restant de l'assemblé.

« Il y a beaucoup trop de mangemort » marmonna Maugrey.

« C'est vrai » renchérit plus fortement un autre homme à ces côtés.

« Albus, je crois que la présence de quelque uns d'entre nous n'est pas souhaitable » grogna Maugrey.

« Alastor... »

« Non, Albus Alastor a raison » coupa l'homme. « D'abord Rogue, ensuite Serpã, il y a une semaine Cheisnepriour et maintenant Malefoy. Ça commence à faire beaucoup vous ne trouvez pas ? »

Dumbledore soupira avant de répondre

« Non, je connais leurs parcours et je sais qu'ils ne sont pas plus mangemort que moi. Et je vous ai déjà expliquer que le professeur Cheisnepriour, bien que n'ayant pas fait partie de l'ordre lors de sa première fondation, nous avait beaucoup aidé lors de la première montée en puissance de Voldemort. »

« Oui, oui, vous nous avez déjà chanter cette chanson » marmonna l'homme. « Désolé, Albus, mais j'ai vu Cheisnepriour dans le feu de l'action et si ce n'est pas une mangemort, je me demande bien ce que c'est ? » ironisa l'homme. « Avec la fille de son mentor, en plus, c'est de plus en plus grotesque. »

Dragana échangea un bref regard avec Cheisnepriour avant de détourner les yeux pour se servir une tasse de thé.

« Le professeur Cheisnepriour n'est plus une mangemort » intervint madame Maxime, l'air insulté

« Sa place est en prison, tout comme Rogue » lança l'homme.

« Podmore, ça suffit, vous dépasser les bornes » s'insurgea McGonagall d'un air féroce.

Harry regardait la tasse de thé que Lupin avait posé devant lui. Elle se mit à trembler légèrement et il leva la tête pour voir que d'autre tasse aussi tremblait. Il vit Malefoy, qui était en face de lui froncer les sourcils et Harry regarda ensuite le professeur Serpã. Elle regardait Rogue et semblait tenté de capter son attention. Sans succès. Elle posa sa main délicatement sur son bras et il leva la tête d'un coup sec et sa tasse cessa de trembler. Il hocha la tête imperceptiblement et elle retira sa main de sur son bras, pendant qu'à l'autre bout de la table on s'obstinait encore.

« Tant qu'au jeune Malefoy il semble évident avec ses antécédents qu'il marche sur les traces de son père. »

« Laissez Drago en dehors de vos histoires » rugit Dragana.

« Tais-toi mangemort » siffla Podmore

« SILENCE !!! »

C'était Dumbledore, qui venait de crier et tout le monde avait cesser de parler.

« Nous sommes tous ici aujourd'hui pour clarifier les zones sombres » reprit-il plus calmement, mais d'une voix sévère. « Et pour que Harry et Drago puissent vous rencontrer » ajouta-t-il. « Vous vous comportez comme des enfants d'école. Je me suis porter garant de chacun d'entre vous, mais puisque ça ne suffit pas et que vous voulez des preuves. Je vais vous les données. »

Harry était d'accord, ils avaient l'air des enfants d'école et encore plus maintenant. Chacun regardait sa tasse de thé, évitant soigneusement le regard de Dumbledore, comme des enfants qu'on vient de gronder.

« Quand j'ai reformer l'Ordre du Phénix, je vous ai donné à chacun une plume de Fumseck » reprit-il. « Si vous vous souvenez bien, je ne l'avais pas fait la première fois. Une erreur de vieil homme sûrement, mais n'en ai pas moins que nous nous sommes retrouver avec un traître parmi nous et que certain en paye encore le prix aujourd'hui » dit-il en regardant en direction de Harry et Sirius. « Vous avez besoin de cette plume pour activer les portoloins, mais ce n'est pas qu'une mesure de sécurité, c'est aussi un test. »

Plusieurs têtes se relevèrent pour le regarder, le regard un peu confus.

« Sans une parfaite loyauté de votre part la plume ne rentrerait pas dans votre main » annonça Dumbledore avant de prendre une gorgé de thé.

Harry regarda Dumbledore qui semblait savourer l'effet de sa déclaration sur l'assemblé.

« Maintenant » reprit-il. « Est-ce que nous pouvons considérer cette question comme étant régler définitivement ? »

Plusieurs « oui » s'élevèrent, alors que d'autre hochèrent la tête.

« Sturgis ? » demanda Dumbledore en le regardant par-dessus ses lunettes.

« Oui » grommela-t-il.

« Très bien, alors nous pouvons maintenant procéder » dit-il en tapant ces mains ensembles. « Il y a beaucoup de chose dont je dois vous informé aujourd'hui. Mais premièrement les présentations. Je suis sur qu'il y a beaucoup de gens parmi vous que Harry et Drago ne connaissent pas. »

Drago et Harry se regardèrent une brève seconde, indifférent, avant de se tourner vers Dumbledore.

« Alors allons-y. Toute suite à ma gauche, vous reconnaissez tous les deux Alastor Maugrey, je tiens à préciser qu'il s'agit du vrai » déclara-t-il avec une pointe d'humour en regardant les deux garçons. « Ensuite il y a Sturgis Podmore, Monsieur Ollivander, Madame Maxime, le professeur Cheisnepriour, Remus Lupin, Sirius Black, Kingsley Shacklebolt, Tonks, puisqu'elle ne veut pas qu'on l'appelle autrement et Emmeline Vance. Au bout de la table, Rubeus Hagrid. À la gauche d'Hagrid, nous avons Chalie, Bill, Arthur et Molly Weasley, Hestia Jones, Elphias Doge. Vos professeurs Rogue, Serpã, McGonagall et Flitwick. Ainsi que Dedalus Diggle et Modingus Fletcher. Ça va ? Vous avez tout retenu ? » demanda-t-il avec un sourire malicieux en les regardant à tour de rôle alors que des petits rires s'élevaient autour de la table

Drago et Harry eurent un petit sourire avant d'hocher la tête de façon peu convaincante.

« Ça viendra avec le temps » leur assura Dumbledore. « Maintenant, j'avais plusieurs autres raisons de vous faire venir ici aujourd'hui, en plus de vouloir que Drago et Harry vous rencontre » continua-t-il plus sérieusement. « Il y a eut plusieurs changements au sein même de l'ordre. Disons que moi et Filius avons fait des rénovations. Il y a maintenant une annexe à notre salle de réunion » dit-il en désignant la porte que Harry avait aperçue tout à l'heure. « Il y a dans l'annexe quelques chambres, une salle à manger, une cuisine...finalement tout ce qu'il faut pour y passer un bon moment. Nous avons aussi maintenant une planosphère, qui peut soit vous mener à notre base de Londres ou à Poudlard. Vous arriverez dans mon bureau, seulement il y un miroir pour vous assurer que le chemin est libre. Je n'ai pas besoin de souligner que de voir, Sirius Black ou un employer du ministère apparaître de l'un de mes murs alors que Cornelius me rends une visite de «courtoisie » serait très mal vue » expliqua-t-il alors que tout le monde riait. « Nous avons aussi eut dernièrement des problèmes avec nos moyens de communication. Dedalus a eut un hibou d'intercepter et Alastor et Sturgis ont trouvé un miroir de communication dans la cheminé de Tonks. C'est deux conduis ne sont donc plus sur » conclut-il.

Tout le monde hocha la tête, notant qu'il ne fallait plus les utiliser pour communiquer entre eux.

« Comment allons nous communiquer ? » demanda Emmeline Vance. « Vous allez nous envoyer Fumseck ? »

« Non, Fumseck n'a rien contre le fait d'aller vous prévenir lors d'une situation d'urgence, mais il est beaucoup trop fier pour servir d'oiseau postier » répondit Dumbledore, déclenchant d'autre éclat de rire. « De plus nous sommes à l'air de la technologie, alors aussi bien nous y mettre, nous aussi. Nous avons conçu, Filius et moi, un moyen de communication sur et efficace en nous inspirant d'une technologie moldu » annonça-t-il. « Filius si vous voulez bien. »

Le minuscule professeur sortit de sa poche une boîte qu'il posa sur la table. D'un coup de baguette magique il lui redonna son format normal et l'ouvrit. Il en sortit une petite boîte et la regarda.

« C'est celle d'Hagrid, si vous voulez bien la faire passer Minerva » dit- il de sa voix flûtée en lui tendant la boîte.

« Attendez que tout le monde est sa boîte avant de l'ouvrir » lança Dumbledore pendant que Flitwick faisait passer une seconde boîte plus petite.

Harry reçut sa boîte quelques seconde plus tard. C'était une petite boîte noire avec son nom en lettre d'or sur le couvercle et une plume dorée en dessous. Il se renfrogna un peu. Il tenait entre ces mains, la certitude maintenant évidante, que Dumbledore savait qu'il joindrait l'ordre. Il la regarda encore un peu, jusqu'à ce que la voix du directeur retentisse à nouveau.

« Est-ce que tout le monde a sa boîte ? » demanda-t-il en les regardant.

Des «oui » se firent entendre de part et d'autre de la table.

« Très bien, alors ouvrez les » dit-il.

Harry ouvrit sa boîte pour y découvrir une montre pendant que de part et d'autre de la table s'élevaient des exclamations. Elle avait un bracelet de cuir brun, mais c'était le cadran le plus intéressant. Il était doré, avec les secondes sur un panneau rotatif et sous les aiguilles il y avait un Gryffondor de dessiné. Elle était vraiment très belle. Il l'a mit rapidement et leva les yeux pour voir que tout le monde faisait la même chose. Il remarqua alors que les montres n'étaient pas toutes pareilles. « Heureusement » pensa-t-il en jetant un œil à son professeur de potion qui enfilait une montre toute noire, cadran et bracelet. « Il aurait sûrement beaucoup aimé le Gryffondor » se dit-il sarcastique. Il se tourna ensuite vers Sirius. La sienne avait un bracelet noir et le cadran était bleu électrique. Celle de Remus avait un bracelet en cuir brun tout comme la sienne, mais le cadran était argenté. Celle de Malefoy était entièrement argent, le bracelet en métal et le fond de cadran vert foncé.

« Nous les avons un peu personnalisé pour ne pas qu'elles attirent les suspicions » les renseigna Dumbledore. « Maintenant je vous explique comment elles fonctionnent. Premièrement, une bonne nouvelle, vous allez pouvoir désactiver vos portoloins. Vos montres combleront cette fonction. Vous n'avez qu'à tourner le cadran des secondes trois fois dans le sens contraire des aiguilles et le portoloin est activé. Vous posez votre main, toujours celle avec la plume, et vous atterrissez ici. Et comme à l'accoutumer, elle vous ramène à votre point de départ, alors si vous l'utiliser pour vous sortir d'un endroit « dangereux » vous devrez venir me voir pour qu'on le désactive et le réactive à nouveau. De ce côté là rien n'a changer » assura-t-il. « Pour ce qui est des communications. Pesez sur le bouton, la pinne pour ajuster l'heure, sur le côté. »

Tout le monde s'exécuta et les exclamations fusèrent à nouveau. Harry regarda sa montre avec surprise, elle venait de s'ouvrir, non pas sur l'horlogerie ou sur un batterie, mais sur un autre cadran où il y avait deux boutons.

« C'est génial ça ! » s'exclama Sirius.

« On dirait la montre dans le film...Comment ça s'appelait Albus ? » demanda McGonagall.

« James Brown" répondit Arthur Weasley.

« Non, c'est James Bond » corrigea Dumbledore. « Oui, c'est ce qui nous a inspirer, mais il n'y a pas les lasers. Peut-être plus tard... »

Harry écarquilla les yeux. Si McGonagall et Dumbledore connaissait la montre de James Bond, ça voulait dire qu'ils avaient vu le film...Au cinéma ? Ensemble ? Le Gryffondor retint un fou rire, alors que l'image de sa directrice de maison et du directeur de la prestigieuse école de sorcellerie, entrain d'écouter un film de la série James Bond, avec dans les mains une liqueur et un sac de pop corn forma Jumbo, lui traversait l'esprit.

« Bon où en étais-je ? » demanda Dumbledore l'air ailleurs. « Ah ! Les communications ! Il y a donc deux boutons. Pour envoyer un message vous devez appuyer sur le bleu » dit-il en appuyant. « Ensuite vous nommez la personne à qui s'adresse le message. Euh...Le message est pour Nymphadora Tonks. Ensuite vous dictez le message...euh...Le rose vous va très bien. Et quand c'est fait, vous refermez le cadran et votre message part automatiquement » expliqua-t-il. « La personne devrait recevoir le message dans un délais de ... »

« Oh ! » s'exclama Tonks avant d'éclater de rire. « Ça vibre ! »

« Ça signifie que vous avez un message » les informa le directeur avec un sourire. « Pour le prendre Tonks tu dois peser sur le bouton rouge. »

La jeune Auror qui riait toujours appuya et un parchemin apparu dans un « pop ».

« Wow s'esclaffa-t-elle en attrapant le parchemin. « C'est fantastique. »

« Qu'est-ce qui est écrit ? » demanda Dumbledore.

« Message d'Albus Dumbledore, envoyer le 6 juin à 10h41. Le rose vous va très bien. »

« Comment la montre de Tonks a su que le message venait de vous Albus ? » demanda Lupin.

« Votre montre est enchanter pour faire ce que les moldu appel une reconnaissance vocale, seul vous pouvez envoyer un message de votre montre » répondit-il.

« Et si notre montre tombait entre les mains de quelqu'un d'autre, il aurait accès à nos messages ? » demanda Rogue.

« Non, vous devez absolument peser sur le bouton avec la main qui contient la plume de Fumseck, sinon rien en sort » expliqua Dumbledore. « Alors à moins que l'ennemi trouve toutes nos astuces, partent avec votre montre et votre main droite, nous sommes en sécurité. »

« S'il advenait que nous devions envoyer un message à tous les membres en même temps, est-ce que ça serait possible ? » demanda Charlie en regardant sa montre dont le bracelet était en peau de dragon d'une couleur rouge vif.

« Oui, à ce moment là, vous adresseriez votre message au Q.G et Nicky ou Harchy feraient passer le message à tout le monde. »

« Et qui sont Nicky et Harchy ? » demanda Maugrey

« Nos standardistes si on veut » répondit Dumbledore avec un sourire. « Nicky et Harchy sont deux elfes de maison qui seront en tout temps ici, au quartier général, ils se relayeront pour acheminer les messages. Est-ce qu'il y a d'autre question ? »

Voyant que personne ne réagissait, il poursuivit.

« Il y a une dernière chose concernant les montres, ensuite nous passerons au sujet suivant. Si jamais votre montre se mettait à vibrer et n'arrêtait plus. Ce n'est pas un trouble de votre montre. C'est l'alerte général, ce qui veut dire que vous êtes attendu ici dans les plus bref délais. Sauf vous deux, Harry et Drago » ajouta-t-il en les regardant à tour de rôle.

Ils hochèrent la tête.

« Je suis celui qui déclenche l'alerte général » poursuivi le vieux directeur. « S'il advenait une situation hypothétique selon laquelle Poudlard serait attaqué, il serait possible que je ne sois pas ici pour vous mettre au courant de la situation, à ce moment là se serait Harchy ou Nicky qui vous informeraient où vous devez vous rendre ensuite. »

Tout monde hochèrent la tête sérieusement. Harry se demanda si l'attaque de Poudlard était vraiment une situation hypothétique ou s'il y avait vraiment une chance que cela arrive un jour.

« Très bien, maintenant j'ai quelques secrets à vous confier » reprit-il en se frottant les mains. « Quelques personnes sont au courant et l'ont été part le passé, mais pour la plus part je vous ai garder dans le noir, parce que je croyais que c'était plus sécuritaire ainsi » expliqua-t-il doucement. « Mais tout d'abord je crois qu'il convient d'expliquer clairement pourquoi toute cette guerre tourne autour de Poudlard. »

Dumbledore prit une gorgée de thé et la déposa calmement avant de croiser ses doigts.

« L'animosité entre les maisons de Gryffondor et Serpentard est né, sur une supposé guerre d'éthique entre Salazard et Godric, mais il n'en est rien » commença le vieil homme en levant les yeux vers l'assemblé. « La véritable histoire de Poudlard était connue autre fois des directeurs, grâce aux journaux intimes des fondateurs. Ce qu'ils contenaient est toujours demeurer secret parce que leurs contenus auraient entaché l'histoire de Poudlard, mais ils étaient transmit de directeur en directeur » continua-t- il. « Jusqu'au jour où un Serpentard qui approuvait les idées de Salazard fut nommé à ce poste. Il s'est servi de ses idées, mais à laisser dans l'oublie tout ce à quoi elles avaient menés en cachant les journaux. »

« Pourquoi ne pas les avoirs détruit ? » demanda Flitwick.

« Parce qu'ils sont indestructibles » répondit Dumbledore. « Ils ne peuvent être ni déchirer, ni brûler et on ne peut leur lancer aucun sort pour changer le texte. En définitif ils sont non seulement indestructible, mais aussi inaltérable. »

Flitwick et les autres hochèrent la tête avec compréhension.

« Il a donc, comme je le disais cacher les journaux dans l'école et la vérité fut oublier pendant de nombreuses années. Mon prédécesseur, Armendo Dippet, les a retrouver et les a garder en secrets avec le même soucis des convenances dont les premiers directeurs de Poudlard ont fait preuve. En 1966, un peu avant sa mort, il m'a remis les quatre journaux des fondateurs avec les reines de Poudlard. Seulement j'ai été très surpris quand Armendo m'a apprit qu'il était sensé y en avoir cinq et non quatre. »

Dumbledore fit une pause et prit une nouvelle gorgée de thé.

« J'avais en main les journaux intimes de Rowena Serredaigle, Helga de Poufsouffle, Godric Griffondor et Aulivaruss Serpentard, le cinquième fondateur. »

« Le cinquième fondateur !?! » s'exclamèrent plusieurs membres, ahuris.

« Oui » acquiesça Dumbledore avec un signe de tête. « Au tout début, les quatre fondateur étaient : Godric Gryffondor, Rowena Serredaigles, Helga de Poufsouffle et Aulivaruss Serpentard. »

Le vieux directeur fit une brève pause pour leur donner le temps d'assimiler l'information. Harry ne pouvait s'empêcher de pensé à Hermione, qui était passionné par l'histoire de Poudlard.

« Suite au décès tragique d'Aulivaruss, son jeune frère, Salazard, prit sa place » reprit Dumbledore.

« C'était un meurtre ? » demanda Maugrey dans un grognement.

« Oui » répondit-il. « À cette époque la vérité fut longue à voir le jour, mais c'était Salazard qui avait tuer son frère pour prendre sa place. Une seule personne connaissait la vérité, l'épouse d'Aulivaruss qui parvint à s'échapper le soir de son assassinat. Elle raconta la vérité à sa belle- mère, Assasia Serpentard et s'exila. Assasia, c'est avéré incapable de dénoncer son fils et prit d'autre moyens pour éviter que l'histoire ne se reproduise. Elle a lancer un maléfice sur les descendants de ces deux fils pour qu'ils ne puissent pas s'entre-tuer. »

Le directeur prit une nouvelle gorgée de thé avant de poursuivre.

« Bien sur quand Salazard l'a découvert, il a tenté par tout les moyen de faire parler sa mère pour pouvoir annuler la malédiction, mais pour une raison qu'il ignore elle n'avait plus aucun pouvoirs magiques et elle est morte rapidement. »

Dragana regarda Severus du coin de l'œil et lui fit un bref sourire avant de porter de nouveau son attention sur le directeur.

« C'est à la mort d'Assasia Serpentard que Godric a commencer à avoir des doutes sur Salazard et a commencer à le surveiller. Malheureusement quand il a tout découvert, il était trop tard, le mal était déjà fait. La chambre des secrets avait été créer et la chambre des fondateurs scellée. C'est en cette salle qu'est né notre plus gros problème. »

« La chambre des fondateurs ? » questionna Bill Weasley, qui semblait de plus en plus confus par toute cette histoire.

« Pourquoi une chambre est un si gros problème ?!? » s'exclama Podmore.

« Elle contient un monstre comme la chambre de secrets ? » demanda Diggle.

« Un instant, un instant » les arrêta le vieux directeur en levant les mains. « Je vais tout vous expliquez, si vous m'en laisser le temps. »

L'assemblée fit silence et Dumbledore reprit calmement.

« La chambre des fondateurs est une pièce cachée de Poudlard où même nous les directeurs n'avons pas accès. Ils ont conçus cette chambre pour qu'à leur mort leurs pouvoirs et leurs esprits y soit sceller, jusqu'à l'arriver de ce qu'ils ont choisit d'appeler leurs héritiers. Les fondateurs l'avaient créer pour le bien de l'école, pour que leur travail reste intact, c'est pour cette raison que même nous les directeur n'y avons pas accès. »

« Comment ça fonctionne ? » demanda Maugrey.

« Chaque fondateurs choisit parmi ces descendants, un héritier, quelqu'un a qui il transmettra ces pouvoirs pour qu'il continue son œuvre ou la redresse selon le cas » expliqua Dumbledore simplement. « Ce n'était pas une mauvaise idée au départ, mais le problème est venu avec l'insertion de Salazard. »

« Pourquoi ne pas la détruire ? » questionna Mondingus.

« Parce qu'il a déjà transmit ses pouvoirs à Voldemort » souffla Lupin.

« Oui, c'est l'une des raisons » acquiesça Dumbledore. « Lorsque le jeune Tom Jedusor était mon élève je l'ai surveiller après que la chambre des secrets est été ouverte. Seulement en 1942 je n'avais encore aucune idée de tout ça. Il semble maintenant clair, que Voldemort avait déjà prit les pouvoir de Salazard a cette époque, sinon il n'aurait jamais pu ouvrir la chambre des secret. Maintenant elle peut être ouverte par n'importe lequel fourchelang, mais la première fois qu'elle a été ouvert, elle ne pouvait l'être que par l'héritier de Salazard Serpentard, c'est enfin ce qu'il dit dans son journal. Journal que Tom avait voler dans le bureau du directeur Dippet à l'époque. »

« Donc nous n'avons pas ce journal » grogna Maugrey.

« Oui, nous l'avons » annonça Dumbledore. « Dragana et Severus nous l'ont ramené. C'est une lecture assez hargneuse en général » commenta le vieil homme avec une moue.

« Est-ce que ces journaux peuvent nous être d'une quelconque utilité ? » demanda Arthur Weasley.

« Il y a beaucoup d'information concernant Poudlard qui y sont contenus » affirma Dumbledore. « Mais la raison pour laquelle je vous parle de tout ça aujourd'hui, c'est que quand j'ai pris connaissance des journaux, j'ai pu comprendre une prophétie qui avait été faite un peu plus de 40 ans auparavant » expliqua-t-il. « Mon ami, Pelenor Nimmo avait fait une prophétie, annonçant la venu d'un mage sombre. L'héritier du Serpent » ajouta-t-il.

Il laissa quelques secondes à tous pour faire le point.

« Vous savez tous que chaque emblème des maisons de Poudlard est non seulement dû aux noms des fondateurs, mais aussi à leur forme animagus. »

Encore une fois quelques « oui » s'élevèrent, tandis que d'autres se contentèrent de hocher la tête.

« Bien » acquiesça le vieil homme. « Non seulement était-il question de Voldemort dans cette prophétie, mais aussi de ses ennemis » les informa-t- il. « L'héritier du Gryffon et l'héritier du Dragon. Voldemort ne connaît pas le contenus exact de la prophétie, en fait, il ne connaît que la partie concernant l'héritier du Gryffon. Selon la prophétie, seul celui-ci aurait les pouvoirs nécessaires pour le combattre. »

Dumbledore prit une gorgée de thé.

« Comme vous l'aurez sans doute compris, il s'agit de Harry » reprit-il après avoir déposé sa tasse. « Harry est non seulement le descendant de Godric Gryffondor, mais aussi celui qui a été désigné par la prophétie pour être son héritier. »

« En êtes vous sur ? » demanda Sirius en soupirant.

« Malheureusement oui » acquiesça Dumbledore. « La prophétie disait : Un homme, qui naîtra le 31 juillet de l'an 1980, d'un père au sang pur et d'une mère sang de bourbe naîtra le descendant du Gryffon. Le seul homme ayant les pouvoirs de le détruire. »

« C'est pour cette raison que vous avez cacher James et Lili ? » demanda Sirius.

« Oui » concéda Dumbledore avec un mince sourire. « Quand Severus m'a prévenu que Voldemort avait prit connaissance de la prophétie, j'ai mis James et Lili au courant et ils ont accepter mon conseil de se cacher. »

« C'est pour ça que James était aussi furieux » murmura Sirius. « Ça n'avait rien a voir avec le travail. »

Tonks posa la main sur son bras et le pressa légèrement. Black se secoua un peu et releva la tête rapidement.

« Il n'a pas les pouvoir de Godric Gryffondor ! » s'exclama-t-il. « N'est- ce pas ? » demanda-t-il en regardant Harry.

« Non...je ne sais pas » répondit-il un peu confus.

« Non, Harry, tu ne les as pas encore. Tu le saurais si tu les avais. Ce n'est pas quelque chose qui se fait sans qu'on s'en rende compte » lui affirma le directeur.

« Et comment je fais pour les avoirs ? » demanda Harry.

« Quand le temps sera venu, Godric Gryffondor te feras venir dans la chambre des fondateurs » répondit Dumbledore.

Harry hocha la tête doucement, un peu frustrer que le vieil homme lui raconte ça devant tout le monde. « Il aurait pu m'en parler avant » se dit- il avant de froncer les sourcils et de relever la tête.

« Si Voldemort les avait déjà en cinquième années. Comment se fait-il que je ne les aie pas encore ? » demanda-t-il.

Dumbledore sembla prit au dépourvu et Dragana pensa qu'il valait peut-être mieux venir à sa rescousse.

« Parce que selon ton fondateur tu n'es pas prêt. »

« Que doit-il faire pour être prêt ? » demanda Kingsley.

« Rien, il n'a rien a faire. Ce ne sont ni les connaissances ni les forces qui sont prit en comptes. C'est dans l'âme et conscience que ça ce passe. Il sera prêt lorsque Gryffondor verra en lui son digne successeur » expliqua Dragana.

« Et s'il ne l'était jamais ? » demanda Hestia Jones.

« Il le serra » trancha Dragana. « Gryffondor était un être plus complexe que Salazard. Il est facile à quinze ans de détester quand on a eut la vie qu'à eut Tom Jedusor. »

« Vous lui trouvez des excuses. C'est vraiment touchant » ironisa Podmore d'un air narquois.

« Non, je ne lui trouve pas d'excuse c'est tout le contraire » renchérit Dragana avec un sourire malicieux. La haine est un sentiment accessible à tous, c'est facile, beaucoup plus que de pardonner, faire confiance et témoigner de la compassion par pur bonté d'âme. Salazard voulait un héritier qui lui ressemblait, un être hargnieux, sans scrupule » énuméra-t- elle. « Il faut beaucoup plus de temps pour devenir quelqu'un de bien que pour devenir un être abject » conclut-elle.

Le silence s'abattit sur la salle et Dumbledore lui fit un sourire complice avant de poursuivre

« Le deuxième ennemis dont il était question dans la prophétie, était l'héritier du Dragon. »

« L'héritier d'Aulivaruss Serpentard ? » demanda Flitwick.

« Oui » répondit Dumbledore.

« Si Voldemort prends la même forme animagus de son fondateur, est-ce qu'on peut s'attendre à la même chose de l'héritier d'Aulivaruss ? » demanda Lupin qui semblait être entrain de mettre deux et deux ensemble.

« Oui » acquiesça Dumbledore en hochant la tête.

Harry remarqua alors que Sirius, Remus et Malefoy regardait le professeur Serpã avec insistance.

« Et qu'est-ce que la prophétie disait à son sujet ? » demanda Arthur Weasley.

« Que se serait une femme, qui naîtrait le 16 octobre de l'an 1966 » commença Dumbledore. « Descendante du Dragon, née des serviteurs de l'héritier du Serpent pour être son égale. Dragon et Serpent étant frère il ne pourra pas la vaincre, pas plus qu'elle ne le pourra. Seulement, sa survie sera pour lui une défaite et pour le monde une victoire. »

« Donc ils ne peuvent pas s'entre-tuer à cause de la malédiction ? » demanda Podmore.

« C'est exacte » acquiesça le vieux directeur.

« Seulement, sa survie sera pour lui une défaite et pour le monde une victoire, qu'est-ce que ça veut dire ? » demanda Molly Weasley.

« Ça c'est la seule chose que les fondateurs ont pu faire pour réparer leur erreur » répondit Dumbledore. « Ils ont conçu la chambre de façon à ce que les pouvoirs de leur héritiers retourne avec les leurs dans la chambre. La maison Serpentard ayant deux fondateurs a donc deux héritiers. Un ayant la bonté, l'intelligence, l'ambition et surtout la tolérance envers les moldus d'Aulivaruss et l'autre la soif du pouvoir, la haine, l'intelligence, l'ambition et l'amour du sang pur de Salazard » énuméra-t-il. « Nous connaissons présentement la première génération d'héritier. Il y en a deux, l'héritier du Dragon et l'héritier du Serpent. À la deuxième générations d'héritier, il n'y en aura seulement un, celui qui aura survécu à l'autre. Seul lui pourra choisir un héritier. »

« Ce qui veut dire que si l'héritier du Serpent triomphait sur celui du Dragon commença Lupin. Dans une centaine d'années nous aurions un mage sombre avec les pouvoir de Salazard Serpentard et de Voldemort ? »

« Exactement » acquiesça Dumbledore d'un air sombre.

Des exclamations horrifier fusèrent de part et d'autre de la table.

« Est-ce que vous savez qui c'est, Albus ? » demanda Flitwick. « Et lui croyez-vous qu'il le sait qui c'est ? »

Tout le monde cessa de parler et attendit la réponse avec impatience.

« Oui je sais qui c'est » répondit Dumbledore. « Et lui aussi. Il l'a capturer il y a 16 ans et cela à causer beaucoup de remous » expliqua-t-il. « Mais heureusement » reprit-il rapidement avant que tout le monde cède à la panique. « Quelqu'un était là pour nous la ramener » ajouta-t-il en croisant ces doigts.

« Madame Voldemort » grogna Maugrey. « Né de ces serviteur pour être son égale » récita-t-il en se tournant vers Dragana.

« Oui, Alastor » concéda Dumbledore en hochant la tête. « Madame Voldemort, c'est de ce nom que les mangemorts et leurs enfants on affublé Dragana Serpã depuis ce temps. »

Dragana cherchait la main de Severus sous la table, en quête de réconfort. Tout le monde exclamait des gros « oh » de surprise.

« Mais je crois, tout comme elle qu'il est temps que la vérité soit rétabli » reprit Dumbledore. « Claudius Serpã peu de temps avant sa mort ma confier sa fille me demandant de la protéger de Lord Voldemort, parce que l'homme présomptueux qu'était devenu Tom Jedusor pensait qu'il serait à même de la rallié à sa cause. Claudius ne savait pas pourquoi Voldemort la voulait à ce point... »

« Comment c'eut possible ? » demanda Madame Maxime « Que son peure est tout ignoreu eu que Voldeumort savait si vous diteus qu'il ne savait que pour l'heuritieu du Gryffon dans la propheutie. »

« Je n'avais parler de ma rencontre avec Aulivaruss Serpentard à personne » souffla Dragana. « J'ai reçu mes pouvoirs durant ma quatrième années, mais le processus n'était pas complet... »

« Pas compleut ? » demanda la directrice de Beaux-Bâtons en fronçant ses gros sourcils.

« Oui » acquiesça Dragana. « Nous devons réussir à prendre notre forme animagus pour que le procéder soit complet. C'est comme ça que Voldemort a sut. Même s'il ne connaissait pas entièrement la prophétie, il connaissait l'existence d'un second héritier grâce au journal de Salazard et il savait quel forme animagus il prendrait. Donc quand mon père l'a informé de mes progrès en cette matière, il a sut que c'était moi. Ça explique aussi pourquoi je n'ai rien dit à mon père je crois. »

« Alors pourquoi vous a-t-il envoyer à Dumbledore ? » demanda Vance.

« Bon, je crois que ce n'est pas le point le plus important, si... » commença McGonagall.

« Ça va professeur » l'interrompit Dragana en lui lançant un sourire de remerciement avant de reprendre. « Mon père m'a envoyer ici parce qu'il a comprit que Voldemort attendait plus de moi...que de devenir une mangemort » conclut Dragana la voix de plus en plus tremblante.

« Qu'est-ce que... » commença Podmore.

« Ça suffit » coupa Rogue d'une voix glaciale. « Il... »

« Ça va » lui assura Dragana en secouant la tête. « Il a demander ma main, monsieur Podmore. Résultat des comptes ma mère qui était enchanter de la nouvelle a tuer ma grand-mère avec l'aide de mon parrain avant qu'elle ne puisse s'objecter. Ensuite mon père qui était contre l'idée a tuer ma mère et m'a envoyer ici avant de se faire tuer par Voldemort » énuméra Dragana d'une voix froide le regard fixer sur sa table. « Où peut-être préférerez la version officielle du ministère » continua-t-elle en levant ses yeux blancs vers lui. « Selon laquelle, il a été tué par un serpent en essayant dans collecter le venin pour une quelconque potion de magie noire » conclut- elle avec mépris.

Dragana entendit Chiesnepriour renifler dédaigneusement et cela la fit sourire. Dumbledore eut un léger sourire à son tour avant de reprendre la parole.

« La raison pour laquelle nous vous annonçons ça aujourd'hui c'est pour ne pas que vous en ayez la surprise en lisant la gazette du sorcier prochainement. »

« Vous allez le déclarer publiquement ? » s'étonna Emmeline Vance.

« Oui » répondit Dumbledore.

« Pourquoi le dire ? Qu'est-ce que ça va changer ? » questionna Diggle.

« Le choix » murmura Drago.

« Pardon ? » s'enquit McGonagall.

« Le choix » répéta Drago en regardant Dragana.

« Exactement, Drago, le choix » approuva Dumbledore « Dragana est un mythe au près des enfants de Serpentard, selon eux elle est aussi puissante que Voldemort. »

« Est-ce que c'est vrai ? » demanda Charlie l'air timide.

« En quelque sorte, oui, leurs pouvoirs n'ont jamais été comparé » répondit Dumbledore. « Mais le point est, que Voldemort a créer lui-même ce mythe en tentant de contrôler et de cacher Dragana autrefois. Il a tenté de la rallier à son côté, car il avait peur que deux héritiers ne se battant pas pour les mêmes objectifs au sein des Serpentards créer une discordance. Que se forme deux clans au sein de son bassin de recrutement. »

« Nous ne parlons tout de même que d'enfant » rétorqua Hestia Jones.

« Des enfants oui » ronchonna Drago dans sa barbe.

« Drago tu as quelques chose à dire ? » demanda Dumbledore.

« Peut-être » répondit-il d'une voix incertaine.

« Nous t'écoutons » lui dit gentiment le vieux directeur.

Harry vit le Serpentard bougé sur sa chaise, l'air mal à l'aise. En ce moment, comme à l'infirmerie, lorsque le professeur Serpã avait été blessée, il ne ressemblait en rien au fils arrogant et prétentieux à son papa. Drago prit un grande inspiration et Harry vit son visage se recomposer.

« Eh bien...nous ne sommes peut-être que des enfants » concéda Drago avec un sourire sournois. « Mais des enfants qui apprennent à tuer à l'âge de 15 ans et qui sont entraîner à la magie noire depuis longtemps pour servir le seigneur des ténèbres, comme l'a fait papa » ironisa-t-il. « Si vous prenez les Serpentards de cinquième, sixième et septième années, vous vous retrouver avec 25 mangemorts en formation dans les murs de Poudlard. Si Voldemort attaquait l'école je crois que tel qu'est la situation vous auriez un sérieux problème. »

« Oui, c'est effectivement une possibilité, mais ces enfants on déjà fait le choix de suivre Voldemort » lança Podmore. « Sinon ils suivraient Dumbledore. »

Dragana sentit Severus se contracter et vit Black lever les yeux au ciel ce qui la fit sourire faiblement. Severus et Sirius semblaient au moins d'accord sur une chose : Ce Sturgis Podmore commençait vraiment à être exaspérant.

« Non » souffla Drago. « Elle est là l'erreur, ce n'est pas ça le choix, en tout cas pas pour moi » ajouta-t-il avec plus de patience que Dragana l'en pensait capable.

« Tu voudrais nous expliquer ça Drago » demanda Dumbledore avec un sourire malicieux.

« Je vais essayer, monsieur » répondit Drago avec un soupir. « Pour certain d'entre nous, le professeur Dumbledore est devenu l'ennemi alors que nous étions encore très jeune. Pour certain, il le reste même en vieillissant, soit parce qu'ils ont peur, soit parce qu'on leur a toujours cacher la vérité ou simplement parce que c'est ainsi qu'il le voit. Allez voir le professeur Dumbledore est un pas trop... radicale quand on est terrifier. »

Drago s'interrompit et frotta ses mains ensemble.

« Je...je suis désolé je me rend compte que ce n'est pas tellement clair » s'excusa-t-il. « Ce que je veux dire c'est qu'on écoute tous ce que nos parents nous disent, comme n'importe lequel enfant. Certains vont suivre Voldemort, sans vraiment avoir conscience de ce où ils s'en vont parce que leur parents ne leur on pas dit toute la vérité. Parfois certain découvre la vérité, mais...c'est difficile de faire un choix réfléchit quant à la clé peut-être que la seule chose que vous allez y gagner est une pelleter d'Impardonnables » expliqua-t-il sarcastique. « La plus part d'entre eux vont joindre Voldemort par peur. C'est le suivre et faire comme leurs parents ou c'est la mort. Généralement pour ceux-ci, il ne va suffire que d'une petite chose pour les faire changer de côté, mais un coup qu'on est prêt à changer de côté, qu'est-ce qu'on fait? Pour la plus part d'entre vous la réponse est simple : On va voir Dumbledore, mais pour moi il a été là le choix. Les livres sont remplis de truc sur lui, c'est un sorcier puissant, il a combattu Grindewald, c'est le seul qu'a toujours craint Voldemort. Finalement, c'est le gentil par excellence. Voldemort et lui sont aux antipodes l'un de l'autre » dit-il avec emphase. « Moi, depuis que je suis à Poudlard je suis le méchant Serpentard. J'ai fait des embrouilles à Potter, j'ai traiter Granger de sang-de-bourbe et j'ai même tenté de faire renvoyer un de mes professeurs, parce que mon père pensait que ce serait un bon moyen pour faire passer le directeur pour un con...Désolé monsieur » dit-il avec un regard contrit.

« Ça va Drago » dit-il en riant. « Continue »

« Oui » acquiesça-t-il avec un mince sourire. « Donc j'ai fait des choses dont je ne suis pas fier, mais je n'ai jamais tuer personne. Pratiquement tout les Serpentards sont ainsi. Ils ne sont ni mauvais ni bons, ils sont sur la ligne entre le bien et le mal, n'ayant pas le luxe de faire un choix qui leur est propre. Certains ont vaciller plus d'un côté que de l'autre sans vraiment savoir sur le moment, mais le jour où ils vont le réaliser. Le jour où ils vont comprendre que de lancer l'Avera kedavra sur un chien, n'est pas normal et que viendra un moment où on leur demandera de l'essayer sur un humain et qu'ils ne le veulent pas. Qui vont-ils allez voir et demander de l'aide pour se sortir de ça ? Est-ce qu'ils vont allez voir quelqu'un qui a grandi sur cette ligne ou le gentil de tout les temps ? »

Drago fit une pause évitant de croiser les regards. C'était la première fois qu'il parlait autant devant des gens qu'il ne connaissait pas.

« Ils seront porté à aller voir Dragana » reprit-il. « Parce que tout les enfants de mangemorts savent que sont père l'était. Nous savons qu'elle est déjà passer par où on passe et qu'elle ne nous jugera pas » continua-t-il. « Je sais maintenant que le professeur Dumbledore peut le comprendre, mais je l'ai compris tard parce que ce n'était pas écrit dans les livres ça et que c'est tout à l'opposé de ce que nous ont apprit nos parents » conclut Drago, mettant un point finale à son monologue.

Dumbledore lui fit un sourire radieux et Dragana lui frotta le dos affectueusement.

« Merci Drago, je n'aurais pas pu être plus clair » dit Dumbledore avec un signe de tête en sa direction. « Est-ce qu'il y a encore des questions sur ce point ? » demanda-t-il au restant de l'assemblée.

La plus part des gens semblaient songeur, d'autres souriaient, mais personne ne parla.

« Très bien, alors la session est ajournée, comme disent les moldus » conclut–il en se levant, d'autre personne l'imitant immédiatement.

Harry quant à lui était encore trop stupéfait pour bouger. Elle avait été tout au long contre Voldemort. Et Rogue ! Rogue avait averti Dumbledore qu'il en avait après ses parents. Après lui. Et Malefoy. « C'est Malefoy bon sang !!! Avec l'ordre du Phénix et qui parle sans dédain, sans air supérieur, en avouant qu'il a été un imbécile » se dit-il encore ahuri.

« Est-ce que vous allez aussi informer les médias pour Harry ? » demanda Sirius à Dumbledore qui venait de s'approcher et se tenait debout derrière lui.

« Non » l'assura Dumbledore en lui tapotant l'épaule. « Je ne crois pas qu'il soit nécessaire d'attirer à Harry encore plus de publicité. »

« Ouais, Granger et Weasley seraient surcharger avec son fan club » murmura Drago qui s'attira un regard meurtrier du Survivant et un coup de coude de sa cousine pendant que les lèvres du maître des potions s'étirèrent dans un sourire narquois. « Ouch ! » s'exclama Drago en regardant Dragana. « Pourquoi tu me frappe ? C'est vrai ! Je ne pensais qu'à leur bien » continua-t-il. « Imagine la dépression de Granger s'il fallait qu'elle soit surmener et que ses notes descendent » conclut-il avec un sourire en coin.

« Oh, vous pouvez toujours pédaler jeune homme. Vous n'êtes pas prêt de la rattraper au classement » lui lança McGonagall avec un sourire sournois.

« Non, c'est sur très cher professeur McGonagall. Avec tout ces points que vous lui donner pour compenser ceux que le professeur Rogue enlève à Londubat » rétorqua-t-il avec un air hautain. « Que voulez-vous ? Il faut croire que c'est la vie. Alors je ferai de bonne fortune, mauvais cœur. »

« C'est le contraire monsieur Malefoy. C'est de mauvaise fortune bon cœur » le corrigea McGonagall qui commençait à s'amuser.

« Non, non je sais que vous n'aimez pas quand je dis ça professeur, mais mon père dit que dans le cas des Malefoy, c'est de bonne fortune, mauvais cœur » lui dit Drago dont le côté sarcastique s'emballait. « De plus c'est aussi bien comme ça. Tant que vous donnez des points non mérité à Granger, j'ai un alibi. Je ne suis pas obligé de reconnaître devant mon père qu'elle est tout simplement brillante. »

« Est-ce que c'est vraiment ce qu'il pense où est-ce que c'est une blague ? » se demanda Harry, estomaquer. On aurait dit que le Serpentard et la directrice de Gryffondor jouaient un jeu, qu'ils se moquaient l'un de l'autre.

« Jeune serpent » siffla McGonagall dont les lèvres frémissaient sous un sourire réprimer. « Vous essayer de me passer une couleuvre pour vous en sortir » dit-elle en haussant un sourcil.

« Non, si j'essayais de m'en sortir je vous offrirais un bouquet d'herbe à chat » rétorqua-t-il avec un sourire charmeur.

« Vous êtes exaspérant tout les deux » soupira Rogue.

Drago et Minerva se tournèrent vers lui l'air offensé.

« Ce n'est rien, il est seulement jaloux » souffla Dragana d'un ton moqueur. « Il se sent mis à part quand il y a une argumentation et qu'il n'en fait pas partit. »

Le maître des potions roula les yeux et ils éclatèrent de rirent. Harry regardait la scène surréaliste qui se déroulait devant lui, la bouche ouverte.

« Je suis désolé professeur Rogue. Je n'avais pas réaliser que j'étais entrain de vous voler la douce moitié de vos argumentations » s'excusa Drago l'air condescendant.

« C'est sans problème monsieur Malefoy » rétorqua Rogue froidement. « Notre numéros est bien huiler depuis le temps. Alors vous pouvez vous échanger vos puces je m'en lave les mains. »

« Severus Rogue ! » siffla McGonagall. « Je n'ai pas de puce » s'offusqua-t- elle.

« Vous non, mais lui oui » rétorqua le maître des potions avec un sourire vicieux en se levant, avant de prendre la direction de l'annexe de l'ordre, là où la plus part des gens avait déjà disparu.

Le professeur de métamorphose regarda Drago d'un œil critique avant de se pencher vers lui.

« Je sais que vous n'êtes encore qu'un chaton, mais il y a des sorts contre les puces » souffla McGonagall sur le ton de la confidence avant de se lever et de suivre Rogue.

« Je n'ai pas de puces ! » s'exclama Drago qui rougissait. « Je...Je... »

« Tu as perdu Drago » lui doucement Dragana en se mordant les lèvres pour ne pas rire. « Tu n'ai peut-être pas prêt à jouer dans la cours des grands. »

« Oh, ça allait très bien, jusqu'à ce qu'ils se liguent contre moi » soupira-t-il.

« C'est toujours comme ça » lança Dragana en haussant les épaules. « Ils n'endurent pas que quelqu'un s'immisce dans leur vieux couple » continua-t- elle en se levant. « C'est pire quand il y a une bouteille de fire Whisky entre les deux, le professeur Rogue a déjà même tenté d'enlever des points à Gryffondor... »

« Professeur Serpã » appela une voix doucereuse dans son dos.

« Il a tout entendu ?É questionna tout bas Dragana en regardant Lupin.

Lupin hocha la tête presque imperceptiblement et la jeune femme soupira de façon tragique.

« Oui professeur Rogue ? » demanda-t-elle en se retournant, un sourire innocent aux lèvres.

« Si vous avez fini les commérages de bas étages le directeur vous demande » expliqua-t-il en croisant les bras.

« Je vous suis professeur » répondit Dragana avec un sourire charmeur. « N'importe où » ajouta-t-elle pour lui seul avec un regard malicieux.

Lorsque Severus croisa son regard il comprit toute l'ampleur des dernier mots. Son visage passa alors de l'impassibilité à l'agacement. Malgré tout, ses lèvres voulurent s'étirer dans un sourire, mais il se reprit vite et tourna les talons. Malheureusement il avait eut le temps de rougir avec ce qu'il avait vu dans ces yeux.

« Drago tu devrais retourner dans ta salle commune avant que Miss Parkinson ne fasse appel au ministère pour lancer les recherches » lança Dragana par- dessus son épaule avec un sourire.

« Mouais » acquiesça-t-il d'un air ennuyer, alors que la jeune femme sortait.

« Qu'est-ce que ça dit selon toi Remus ? » demanda Black avec un petit sourire en regardant la porte où venait de disparaître Rogue et Serpã.

« Je crois que ça y est » répondit le loup-garou en regardant la porte lui aussi.

« C'est une certitude ou une suspicion ? » demanda Drago en regardant lui aussi la porte

« Une certitude » répondit Lupin en se levant. « Il y a des odeurs qui ne trompe pas. »

« Des odeurs...qu'est-ce... » commença Drago en se tournant vers lui.

Il s'interrompit en secouant la tête.

« Non, ça va ne répondez surtout pas » continua-t-il d'un air dégoûter. « Il s'agit tout de même de ma cousine et de mon directeur de maison. Il y des images que je ne préfère pas avoir en tête » conclut-il en fermant les yeux.

Lupin et Black éclatèrent de rirent en se dirigeant vers la porte. Harry se leva à son tour en faisant la grimace, la seul idée de Rogue entrain de....

« Potter » l'arrêta Drago.

Harry leva les yeux vers lui.

« Il faut qu'on parle » lui dit Drago.

Le gryffondor le jaugea du regard et se rassied.

« Je ne sais pas si tu parles de tout ça à Weasley et Granger » commença-t- il. « Mais si tu le fais, je te demanderais de ne pas prononcer mon nom » lui dit le Serpentard d'un air ennuyer.

« Je ne leur aie ni parler de l'ordre, ni de la prophétie » assura Harry. « Et à vrai dire je n'aie pas l'intention de le faire. »

« Pourquoi ? » questionna Drago, étonné.

« En quoi ça te regarde Malefoy ? »

« En rien Potter. »

Ils se défièrent du regard quelques secondes avant qu'Harry ne soupir.

« Depuis quand as-tu changer de côté ? » demanda le Gryffondor d'une voix lasse.

« Je n'avais jamais vraiment eut de côté, je faisais seulement ce que mon père attendais de moi pour éviter les ennuis. Mais si tu veux savoir quand j'ai choisi mon côté, c'est cette année, après que Dragana m'ait parler. Disons qu'elle m'a fait comprendre plusieurs choses que je ne savais pas. »

« C'est drôle au début de l'année dans le Hall, j'aurais jurer que t'avais eu peur d'elle. »

« C'est vrai, j'avais peur d'elle » concéda le blond avec un sourire en coin. « Comme la plus part des Serpentards. Pour nous c'est madame Voldemort. »

« C'est quoi au fait cette histoire ? »

« Quand elle a réussi à s'échapper... »

« À cause de Rogue ? »

« Mmm, mmm. Il a dit à ces mangemorts qu'elle avait jurer de tous les tuer, ainsi que leurs enfants. C'était pour aucun de ces hommes et aucun de leurs enfants ne la suivent si elle dévoilait son identité » expliqua-t-il. « Ça a marcher plutôt bien, tu dois avoir remarquer que la plus part des Serpentards se tiennent tranquille en sa présence. C'est pour ça, ils ont tous peur d'elle. En plus je ne savais même pas que c'était ma cousine. »

« Comment c'est possible ? » demanda Harry en fronçant les sourcils.

Drago eut un petit rire sans joie.

« Mon père a une facilité incroyable à tout cacher » répondit-il avec dédain. « J'ai découvert hier soir que mon grand-père avait été Auror. Et que c'était un Malefoy qui était responsable de la création du bureau des affaires moldus au ministère de la magie. Et quelque chose me dit que je ne suis pas au bout de mes surprises. »

Ils restèrent en silence de longues secondes, avant que Drago ne regarde sa montre et ne se lève.

« Bon, il faut que j'y aille avant qu'ils se demandent où je suis passé » souffla-t-il en rapetissant la boîte de sa montre. « À plus tard le balafré » dit-il en s'éloignant de la table.

Harry serra les dents, mais les desserra en voyant le sourire que lui envoyait le blond. Il avait le même sourire qu'il avait tout à l'heure avec McGonagall. Il se moquait de lui.

« À plus tard la fouine » répondit-il avec un sourire goguenard juste avant que le Serpentard disparaisse avec un reniflement.

Dans l'annexe de l'ordre, le professeur Dumbledore s'éloignait laissant une Dragana résigné et un Severus très peu satisfait du plan que les deux venaient d'échafauder devant lui.

« Tout ça est une très mauvaise idée selon moi » déclara-t-il tout bas.

« Je sais » dit-elle avec un mince sourire. « C'est écrit partout sur ton visage, mais ce que je ne comprends pas c'est pourquoi l'idée te gêne à ce point. »

« Pourquoi ? » demanda-t-il en fronçant les sourcils. « C'est une blague ? Tu n'as donc rien apprit sur la nature humaine ? » questionna-t-il sèchement.

« Je ne parlerai pas de toi si c'est ce qui t'inquiète » souffla-t-elle en croisant les bras.

« Ce n'est pas du tout ce qui m'inquiète » siffla le maître des potions. « Ce qui m'inquiète c'est que tout à l'heure tu avais les mains moites, la voix tremblantes. Dragana, parler de ça te mets dans tout tes états. »

« Je sais » rétorqua Dragana l'air soudain piteuse. « Mais je dois le faire. »

« Tu peux dévoiler ton identité, sans que ça devienne un cirque médiatique. Tu n'es pas obligé de t'exposer aux questions de tous et chacun. »

« Je sais, mais si je laisse l'histoire se répandre d'elle-même, elle sera faussé » expliqua-t-elle. « Non, la conférence de presse est la meilleur solution. Au moins ainsi je n'aurai qu'à le faire qu'une fois. »

« Très bien » acquiesça-t-il avec un soupir. « À ce que je vois ta décision est déjà prise » marmonna-t-il en croisant les bras à son tour. « Je t'avertis cependant, je ne sais pas ce que tu attends de ça, mais si ce qui paraît dans les journaux te fait plus de mal que de bien, ne vient pas pleurer dans mes robes... »

« Pardon ?!? » s'exclama Dragana l'air offusqué. « Je te rappellerai Severus Rogue que les seules fois où j'ai pleurer dans tes robes comme tu dis, c'est parce que tu m'imposait ta présence alors que je pleurais déjà » continua-t-elle tout bas l'air de plus en plus furieuse. « N'essaie pas de me faire passé pour quelqu'un qui ne sait pas où elle mets les pieds. Tu sais j'ai vécu quatorze ans sans ton ombre par-dessus mon épaule, alors je ne t'ai pas attendu pour prendre mes décisions. Non, je les ai prises seules et j'ai vécu avec et ça va continuer comme ça » conclut-elle.

« Tu as fini ? » siffla-t-il entre ses dents.

« Oui »

Sans un mot le maître des potions tourna les talons et s'éloigna, sa grande cape noire voltant derrière.

« Merde » jura Dragana tout bas. « Ça commence bien » ironisa-t-elle au moment où il disparaissait.

La jeune femme soupira et fit le tour de la salle des yeux. Il y avait quelqu'un avec qui elle devait parler avant de partir. Elle la trouva assied dans un fauteuil prêt de la cheminée à l'écart de tout le monde. Dragana prit une grande inspiration et se dirigea vers la femme.

« Professeur Cheisnepriour ? »

« Appelle-moi Maecerre, Dragana » lui dit la sorcière en levant les yeux vers elle, un sourire cordiale aux lèvres. « Nul besoin des formalités entre nous. »

Dragana lui rendit son sourire et prit place dans un fauteuil prêt du sien. Elle contempla les flammes un bon moment, voulant poser plusieurs questions, mais ne sachant pas par où commencer. Maecerre Cheisnepriour avait été la protéger de son père au sein des mangemorts. Elle ne l'avait rencontrer que quelques fois, mais ces instants étaient rester gravé dans sa mémoire. Dragana avait été très surprise quand elle avait découvert qu'elle était une mangemort. À ses yeux elle n'avait rien à voir avec les autres. Elle était gentille et avait un sourire candide qui semblait exaspérer son père. Elle se souvenait d'une rencontre en particulier sur le chemin de traverse, la première. Dragana était avec son père et sortait de chez l'apothicaire lorsqu'ils étaient tombé nez à nez avec Cheisnepriour et sa cousine, Adméthys, qui était un peu plus jeune que Dragana. Maecerre s'était précipiter devant elle en les voyant. Dragana avait comprit pourquoi par la suite. La petite n'était pas une sang pur. Dragana n'avait que onze ans à l'époque, mais avait clairement sentit le malaise entre les deux adultes à ce moment. Son père s'était contenté de hausser un sourcil et de faire les présentations. Il avait ensuite envoyez les deux enfants à la boutique de farces et attrapes. Lorsqu'ils s'étaient rejoint par la suite, ils étaient aller jouer dans l'aire de jeux de chez Floriant Fortarome. Lorsque Maecerre s'était mise à courir après Adméthis et Dragana en imitant un troll des Cavernes, Dragana avait jeter quelque regard à son père qui était assied sur un banc prêt de là. Elle avait peur qu'il la gronde parce qu'elle s'amusait où qu'il lui dise d'arrêter les folies parce que ce n'était plus de son âge. Elle avait été très surprise de voir qu'il avait l'air détendu, un peu songeur, mais son expression froide habituelle n'y était pas. Ils avaient ensuite prit place tout les quatre ensemble pour manger une glace et bien que son père est eut l'air renfrogné tout du long. Dragana avait remarqué qu'il y avait quelque chose dans ses yeux lorsqu'il regardait Maecerre plaisanter avec Adméthys et elle. Quelque chose qu'elle ne savait pas identifier. Elle avait passé une très belle journée. Son père avait été avec elle cette journée là, comme elle voulait qu'il soit tout le temps et Dragana n'avait pas été dupe au point de penser que c'était juste à cause d'elle. Alors elle s'était mise à souhaiter revoir Maecerre et même Adméthys, plus régulièrement. Elle avait revu Maecerre quelque fois, sans la jeune fille, jusqu'au jour où elle avait complètement disparu de leur vie.

« Vous enseigner depuis longtemps à Beaux-bâtons ? » lui demanda Dragana.

« Depuis cinq ans » répondit-elle.

« Oh »

« Ce n'est pas vraiment ce que tu veux savoir ? N'est-ce pas ? » questionna Cheisnepriour avec un sourire.

« Non » concéda la jeune femme avec un sourire contrit.

« Poses tes questions Dragana. »

« Vous avez aider l'ordre la première fois ? » demanda-t-elle.

« Oui »

« Mais vous n'en faisiez pas partie ? »

« Non »

« Pourquoi ? »

« C'est une très longue histoire Dragana » répondit Maecerre. « Disons simplement que j'aidais l'ordre quand cela pouvait me servir. »

« Vous servir ? » demanda Dragana en fronçant les sourcils. « Je...Je ne comprends pas. »

« J'avais un contentieux à régler avec certains mangemorts » expliqua-t- elle l'air sombre. « Ils ont tué Adméthys. »

« Oh » s'exclama Dragana. « Je suis désolé »

« Ça va » l'assura-t-elle. « Il y a longtemps maintenant. »

« Est-ce...Est-ce que mon père...? »

« Non » répondit-elle. « Je l'aie cru au départ, mais non. Il n'y était pour rien. »

Dragana eut un léger soupir de soulagement.

« C'est pour ça que vous avez disparue ? »

« À tes yeux, oui. En quittant les mangemorts et Voldemort, je me suis aussi éloigner de ton père » expliqua-t-elle. « Nous nous sommes perdu de vu. »

« Cheisnepriour ? » appela Madame Maxime.

« Oui »

« Il faudrait y aller si nous voulons être à temps pour la réunion de cette après-midi » expliqua la demi-géante.

« Très bien madame » acquiesça Maecerre. « Je suis désolé Dragana, nous devrons continuer cette conversation une autrefois. »

« Oui, à la prochaine Maecerre » répondit Dragana en se levant comme Cheisnepriour se levait.

« À la prochaine et bonne chance avec toute cette histoire » lança-t-elle par-dessus son épaule en rejoignant la directrice de Beaux-Bâtons.

« Merci » répondit-elle. « Je vais sûrement en avoir besoin » ajouta-t-elle pour elle-même.

C'est dans la salle de réunion de l'ordre que Remus trouva le jeune Potter, l'air complètement perdu dans ses pensées.

« Harry ? » l'appela doucement le loup-garou.

« Oh professeur » s'étonna le gryffondor en relevant la tête vers lui. « Je ne vous avais pas entendu venir. »

« J'ai bien vu ça » acquiesça-t-il avec un sourire en s'assoyant. « Crois- tu qu'un jour j'arriverai à te faire m'appeler pas mon prénom ? »

Harry eut un petit rire.

« Désolé pro...Remus. »

« Quelque chose te chiffonne Harry ? » demanda-t-il.

« Non...pas vraiment » répondit-il avec un mince sourire. « Je voulais seulement faire le point. »

« Oui, tu as eu quelques surprises aujourd'hui. »

« En effet » murmura Harry.

« Quelle est la plus étonnante ? » demanda Lupin.

« Oh, j'hésite entre Malefoy qui est de notre côté, le professeur Serpã qui est l'héritière du cinquième fondateur de Poudlard, alors que j'ai cru une partie de l'année qu'elle était une mangemort » expliqua-t-il avec ironie. « Mais je crois que c'est Rogue qui remporte la palme. Je ne me serais jamais douter que c'était lui qui avait prévenu Dumbledore pour la prophétie. Je croyais qu'il détestait mon père... »

« C'est probablement vrai » interrompit Sirius en s'approchant. « Je dois t'avouer que c'était pour moi aussi une surprise. »

« Vous ne le saviez pas ? » s'étonna Harry en regardant le loup-garou et son parrain à tour de rôle.

« Non » répondit Lupin calmement. « Nous ne l'avons jamais su...pas avant Noël cette année. Severus avait fait promettre au professeur Dumbledore de ne pas nous le dire. »

« Pourquoi ? »

« On ne sait toujours pas » répondit Black.

« Pourquoi à Noël cette année, qu'est-ce qu'il y avait de particulier ? »

« Voldemort à découvert la duplicité de Severus et l'a fait prisonnier » déclara Lupin.

« Oh...il n'est plus espion, alors ? » murmura Harry.

« Non » concéda le loup-garou.

« Comment s'en est-il sorti ? » questionna Harry aussitôt.

« Nous sommes aller le chercher avec le professeur Serpä » répondit Remus.

« C'est elle qui a fait tout le travail » commenta Sirius.

« Oui » acquiesça Lupin avec un petit rire en voyant l'air penaud de son ami.

« Elle a affronté Voldemort à Noël ? »

« Non, c'était le plan au début, mais grâce au jeune Malefoy elle a atterrit dans une maison presque vide » expliqua Sirius.

« Elle a atterrit ? Vous n'étiez plus avec elle ? »

« Non » répondit Black en secouant la tête. « Voldemrot avait laissé un portoloin que seule elle pouvait prendre, alors nous n'avons pu faire qu'une partie du trajet avec elle. Sans Remus, en fait elle l'aurait... »

« Sirius » coupa Lupin doucement.

« Non Moony, c'est la réalité » reprit-il. « Vois-tu Harry quand nous avons su que Rogue était retenu prisonnier, j'ai cru qu'il nous avait trahit, en fait jusqu'à là j'ai toujours cru qu'il était avec Voldemort » expliqua Black. « Il y a eut une longue conversation dans le bureau de Dumbledore...où je me suis un peu prit le bec avec le professeur Serpä... »

Lupin eut un petit rire.

« Oh ça va Remus, arrête de rire, surtout qu'on sait maintenant comment elle a réussi à faire ça » le gronda Black.

« Faire quoi ? » questionna Harry avec un léger sourire en voyant le loup- garou qui se mordait les lèvres pour reprendre son sérieux.

« Disons que comme elle prenait systématiquement la défense de Rogue, moi et elle s'était un peu comme chien et chat. Nous avons échanger quelques mots...bon cette partie là n'a pas vraiment d'importance de toute façon. Il a été décidé, plutôt elle a décidé qu'elle irait le chercher, seule et plus tard Remus a décider qu'il y allait lui aussi. C'était la troisième fois que je me faisais remettre à ma place ce soir là, mais si Remus y allait alors j'y allais aussi. Quand nous avons atteint le portoloin, finalement, elle nous a parler de Rogue, elle m'a dit qu'elle ne voulais pas que je reste dans l'ignorance jusqu'à la fin de mes jours » ajouta-t-il avec un sourire en coin. « En l'écoutant, j'ai réalisé que je mettais...complètement et absolument tromper. Rogue n'avait jamais voulu devenir mangemort, il l'est devenu pour sauver sa peau et il a trahit Voldemort la première fois en aidant le professeur Serpã et tout ça une semaine après avoir reçu la marque. »

« Mais tu disais qu'il avait toujours le nez fourrer dans un livre de magie noire » contra Harry.

« Oui, il avait toujours le nez fourrer dans un livre, que ce soit de magie noire ou autre » concéda Sirius. « Comprends moi bien Harry, Rogue à onze ans était un espèce de croisement entre Hermione et Neville, il avait l'air gauche, mais avait toujours la bonne réponse en classe. C'était d'ailleurs les seules fois qu'il avait l'air sur de lui, il avait un espèce de petit sourire triomphant... »

« Il l'a toujours » commenta Harry en croisant les bras.

« Oui » acquiesça Sirius en riant. « Il aime avoir raison, mais si tu regardes ça d'un autre côté, Hermione aussi aime avoir raison. Est-ce que tu l'endurerais toujours quand elle te fait la lecture si ce n'était pas ton amie ? »

« Probablement pas. »

« C'est ce qui c'est passé » continua Black. « Rogue était un Serpentard et nous étions des Gryffondors, alors quand il nous faisait perdre des points et que les professeurs nous disait « Vous devriez suivre l'exemple de monsieur Rogue, messieurs Potter et Black, et étudier. » ça nous mettait en colère. Alors quand il s'est mit à nous faire des sourires triomphant on a voulu lui donner une leçon. Rien de bien malin, on était seulement en première année, on a lancé un sortilège à ses souliers pour qu'ils fassent le bruit d'un claquecon. »

Harry éclata de rire.

« Oui c'était drôle, je le trouvais moi aussi à l'époque » acquiesça Sirius avec un mince sourire. « Ensuite, il s'est vengé en mettant une potion de colorant capillaire dans notre jus de citrouille, ton père et moi nous sommes promener avec les cheveux rouges pendant trois jours. Nous avons continuer comme ça jusqu'à ce que les moqueries deviennent des mesquineries de plus en plus moches. En cinquième année, sans qu'on sache pourquoi, Rogue a arrêter et a commencer à nous ignorer. Ça aurait pu faire l'affaire, mais au lieu de l'ignorer nous aussi... on a poussé le tout à double régime. Les mesquineries sont devenue des humiliations publics de plus en plus méchantes. »

« Pourquoi ? » demanda Harry les sourcils froncés.

« C'était en soixante treize » répondit Black. « On commençait à entendre parler d'un mage sombre qui rassemblait des fidèles. Ton grand-père Potter était un Auror, il avait dit à James que plusieurs Serpentard le suivait en sortant de l'école » expliqua-t-il. « Alors les Serpentards étaient regarder d'un œil suspicieux. Quand nous avons vu Rogue avec un livre de magie noire et qu'il commençait à avoir Malefoy au basques, tout y était. J'ai compris plus tard, pourquoi il nous ignorait, vers la fin de la sixième année. Il s'était mit en tête de nous faire expulser de l'école. J'ai paniqué, je passais l'été chez tes grands-parents, mais il n'auraient sûrement pas voulu que je reste chez eux tout le temps et il y avait aussi Remus... Ma famille Harry étaient des adeptes de magie noire, c'est pour ça que je passais l'été chez ton père. Tes grands-parents, ton père, Remus et ta mère son devenu ma famille. Alors si nous nous faisions renvoyer de Poudlard, j'aurais été obligé de retourner chez moi, nous aurions été séparé. Comme je l'aie dit j'ai paniqué, je n'avais plus les idées clair. C'est là que je...j'ai envoyer Rogue dans la cabane hurlante un soir de pleine lune » avoua Sirius en se frottant les mains. « Ton père l'a sauvé à temps, il n'a eut que quelques égratignure et une bonne frousse. Dumbledore m'a passé un beau gros savon et j'ai eut presque qu'un an de retenu avec le professeur McGonagall. Ils ne m'ont pas renvoyer à cause de ma situation familial. C'est après cette épisode que le Rogue que tu connais aujourd'hui a commencer à faire son apparition. Le fait que je n'ai pas été renvoyer, que ton père lui est sauvé la vie et que Dumbledore lui aie demander de garder le secret pour Remus l'a rendu aigri plus rapidement. Il est devenu un bloc de glace, son côté gauche a disparu peu à peu et il est aller chercher les appuis où il le pouvait, du côté de Malefoy. J'ai commencé à avoir peur de sa vengeance et avec le temps je me suis persuader qu'elle viendrait sur un champs de bataille dans la guerre qu'on voyait venir tranquillement. Je l'avais dit à ton père et ta mère lorsque nous faisions notre entraînement d'Auror et ta mère m'avait dit quelque chose, j'avais oublier, mais la phrase mais revenu en tête dernièrement. Elle m'avait dit « Si Severus était vraiment un homme mauvais, avec toute les connaissance qu'il a ils vous aurait tuer. Il n'aurait pas tenter de vous faire renvoyer. » Elle avait raison. »

« Après avoir aider le professeur Serpã, il est devenue espion ? » demanda Harry.

« Non, son passé avec nous lui avait enlever beaucoup de la confiance qu'il avait en Dumbledore » répondit Sirius l'air sombre. « Il a cru qu'il l'enverrait à Azkaban. C'est quand Voldemort a su pour la prophétie qu'il s'est décidé. »

Harry regarda son parrain, l'air ébahi.

« C'est là que j'ai eu le plus gros choc moi aussi » confessa Black.

« Et maintenant ? » questionna le jeune Gryffondor.

« Quoi maintenant ? »

« Tu le déteste toujours ? »

« Comment le pourrais-je ? » demanda Sirius calmement. « Il a tenter de vous sauver toi et tes parents, il a garder le secret de Remus pendant plus de vingt malgré tout et il te protège avec ferveur depuis très longtemps. »

« Alors maintenant tout est correct entre vous ? »

« Non » répondit Black. « Il me déteste et en a tout les droits selon moi. »

« Merci de m'avoir dit la vérité » dit Harry en se levant.

« De rien. Je ne voulais pas que tu le déteste... »

« Sirius je t'arrête tout de suite, ça ne changera rien dans tout ça. Je ne déteste pas Rogue à cause de vous ou même à cause de son passé de mangemort. Je le déteste parce qu'il m'a détester à la seconde où il m'a vu. Je ne lui avait jamais rien fait le jours où il a commencer à me tourner au ridicule dans tout les coins de l'école. J'ai voulu croire un moment que son attitude changerais lorsqu'il ne serait plus espion, mais rien a changé, la preuve c'est que je n'avais aucune idée qu'il avait été démasquer » conclut Harry en rapetissant la boîte de sa montre. « C'est un cadeau de ta part d'accord ? C'est ce que je vais dire si Hermione s'en aperçois. »

« Oui » acquiesça Sirius. « Tu pars déjà ? »

« Oui » répondit Harry avec un sourire. « Ron et Hermione vont commencer à se poser des questions si je ne reviens pas bientôt. »

« Je vais t'accompagner » lui dit Lupin. « Il faut prendre la planosphère pour rentrer. »

Harry eut une grimace et ce dirigea vers le mur.

« Je vais te rejoindre plus tard Moony, je dois encore parler à Tonks. À plus tard Harry. »

« Oui, à plus tard. »

Dragana était devant la porte du maître des potions et attendait qu'il vienne lui ouvrir. Lorsque ce fut fait, ils se regardèrent quelques secondes sans réaction avant que Severus hausse un sourcil inquisiteur.

« Est-ce que je peux entrer ? » demanda Dragana avec un soupir.

Sans un mot il se déplaça sur le côté pour la laisser entrer. Dragana entra et s'avança un peu dans la pièce. Lorsqu'il referma la porte, elle se tourna vers lui. Il croisa les bras et attendit.

« Je suis désolé de mettre emporté comme ça tout à l'heure » souffla-t-elle en se détournant.

Elle se dirigea vers le canapé d'un pas lourd.

« Ton opinion est importante pour moi Severus...Très importante » reprit-elle doucement sans le regarder en s'assoyant. « Mais il faut que tu comprennes, qu'avec tout ce qui s'en vient nous aurons tout les deux des responsabilités, des choses qu'il nous faudra faire...Je t'aie donné la baguette, Severus, pas parce que je le voulais. Égoïstement, si je suis parfaitement franche j'aurais préférer laisser Harry l'affronter tout seul ou avec moi, plutôt que de te voir en danger. Mais ce n'était pas à moi à prendre cette décision. »

« Dragana » l'arrêta-t-il en prenant place à ces côtés. « Je n'aime simplement pas l'idée que des gens comme Rita Skeeter puisse te faire du mal pour vendre du papier. »

« Je sais, c'est ce que j'essayais maladroitement de t'expliquer » rétorqua la jeune femme. « Tu ne pourras pas me garder toujours éloigner des dangers et des choses qui puissent me faire du mal. Pas plus que je le pourrai pour toi... »

« Tu veux faire la conférence, fait la conférence » souffla-t-il d'un ton lasse. « Le point est, que la conférence de presse n'est pas une obligation, tu tente de t'en convaincre, simplement. »

« Si » rétorqua-t-elle en se levant. « Pour moi c'est une obligation » continua-t-elle en se dirigeant vers la fenêtre. « Te souviens-tu, le jour de mon anniversaire tu m'as demander comment je faisais pour rester aussi calme, que quand on savait la vérité, c'était scandaleux ? » demanda-t-elle en se tournant vers lui.

Severus hocha la tête.

« C'est ce qui m'a toujours permis de rester calme Severus, qu'un jour moi et moi seule dirait ce qui c'est passé. Pas le professeur Dumbledore, moi » insista-t-elle en se tournant de nouveau vers la fenêtre. « Ce qu'il y a entre moi et Voldemort, c'est ça, une guerre de mensonge. Je n'ai jamais répliquer Severus, pas parce que je ne voulais pas, mais parce que ce n'était pas le temps. C'est la seule chose qui m'a garder saine d'esprit pendant mon exile, la seule chose qui m'a empêcher de craquer quand des enfants comme Tavarleonne, passaient à côté de moi en me chuchotant «madame Voldemort ». C'était que moi, un jour je dirais de vive voix pour que tout le monde le sache, que madame Voldemort, n'était qu'un mythe, un mensonge. C'est vrai que je risque de tout me prendre en pleine figure, que j'ai plus de chance que ça me fasse du mal que du bien et...ça me terrifie mais j'ai besoin de le faire. Pas pour la cause, simplement pour moi » conclut-elle.

Dragana ne l'avait pas entendu s'approcher, mais par contre sentit ses bras s'enrouler autour d'elle et son souffle chaud contre son oreille.

« Ça va » murmura-t-il. « Je comprends, maintenant. »

« Merci » souffla-t-elle en laissant sa tête reposer sur son torse et emmêlant ses doigts avec les siens.

Ils restèrent de longues minutes en silence, ainsi entrelacer l'un contre l'autre devant la fenêtre avant que Dragana ne prise le silence.

« Il va falloir que tu apprenne à te contrôler. »

« Pardon ? » demanda en étirant son cou pour voir son visage.

« Tout à l'heure pendant la réunion...les tasses...tout ça » commença-t-elle en se tournant vers lui.

Severus la regardait, perplexe.

« Quand Podmore a...commencer à t'agacer sérieusement » précisa Dragana. « Tu n'as pas remarquer les tasses qui tout un coup se sont mises à trembler ? »

« Qu'est-ce que...C'était moi qui faisait ça ? » demanda-t-il incrédule.

« Mmm...oui » répondit-elle. « Il n'y avait que Dumbledore, toi et moi qui aurions pu causer ça » expliqua-t-elle. « Et je sais que ce n'était ni moi ni Dumbledore. »

« C'est pour ça que tu as poser ta main sur mon bras ? »

« Mmm, mmm » acquiesça-t-elle avec un sourire amuser devant son air stupéfait. « Je crois qu'il va falloir que tu fasses quelque essaie pour voir s'il n'y a pas des choses que tu peux faire maintenant que tu ne pouvais pas faire auparavant. Il semble évident que désormais la magie sans baguette t'es accessible. »

« Moi ? »

Dragana hocha la tête en se dégageant pour se diriger vers la bibliothèque.

« Mais qu'est-ce que tu veux dire quand tu dis que je vais devoir apprendre à me contrôler ? » demanda-t-il.

« Contrôler ta magie, lorsque tu sens la colère montée...C'est la seule... »

Dragana laissa sa phrase incomplète en fouillant au travers des livres.

« C'est la seule...Quoi ? » demanda-t-il en croisant les bras.

« C'est la seule émotion... » murmura-t-elle sans le regarder en prenant un livre.

« Que je ne contrôle pas toujours » suggéra-t-il d'un air renfrogné.

Dragana se tourna vers lui un livre à la main et hocha la tête doucement avec un regard contrit.

« Tu dois comprendre que...Quand tu as l'impression de bouillir, ta magie aussi boue et elle cherche à s'éparpiller » expliqua-t-elle en se tournant de nouveau vers la bibliothèque. « Avant ça pouvait peut-être se manifester dans des situations extrêmes, mais maintenant tu es plus puissant. C'est ce qui fait que tout à l'heure les tasses se sont mises à trembler. »

« Est-ce qu'il y a aussi un livre qui traite du sujet, au titre grotesque du genre : Contrôler votre magie en période de crise ? »

« Non, il n'y a pas de livre sur le sujet » répondit-elle en roulant les yeux. « Oh ! Il est là » souffla-t-elle en prenant un livre. « Le contrôle est la base et pour avoir le contrôle il faut être conscient de tes capacités » expliqua-t-elle en se dirigeant vers son bureau, les mains pleines de livres.

« Qu'est-ce que tu fais ? » demanda-t-il alors en s'approchant.

« Il faut que tu retournes aux sort de bases, métamorphose, transfiguration, sortilège, enchantements, des sorts que tu n'as probablement pas vus depuis très longtemps. Ce seras plus facile pour commencer à contrôler ta magie. N'essaie pas d'Evanesco ou de sortilège de défense avant d'être sur que tu peux contrôler l'afflux...Pour ça j'ai un livre sur les méthodes de concentration orientale, je t'imagine très mal entrain de médité, mais de comprendre comment ça marche t'aiderais à trouver ta source, la sentir et ainsi pouvoir la diriger » conclut-elle en se tournant vers lui.

Severus la regardait, les yeux ronds.

« Désolé » souffla-t-elle confuse. « Je vais trop vite ? »

« Un peu »

« D'accord » acquiesça-t-elle. « J'ai ici un livre que tu devrais vraiment relire. En fait tu devrais t'y remettre tout court. »

Severus regarda le livre et émit un grognement sourd en lisant le titre : Comment devenir Animagus.

« Je vais le mettre ici » annonça-t-elle en le posant sur le coin du bureau, feignant de ne pas l'avoir entendu. « Maintenant essai un sortilège d'attraction sans ta baguette » dit-elle en s'éloignant.

« ACCIO » murmura-t-il la main lever en direction du livre.

Rien ne se passa.

« On dirait que tu t'es tromper » remarqua-t-il.

« Non » répondit-elle en secouant la tête. « Les tasses de tout à l'heure le prouve et si tu n'avais pas été si concentré à ne pas te lever et étriper Podmore tu l'aurais sentit. La baguette est un catalyseur, elle concentre ta magie... »

« Oui, Dragana je sais tout ça, je ne suis pas une première année. »

« D'accord, la différence c'est que maintenant c'est toi qui doit agir comme une baguette » expliqua-t-elle en reculant de quelque pas. « Tu dois te concentrer » dit-elle en reculant encore d'un pas avec un sourire malicieux. « Tu dois aller chercher ta magie à la source » dit-elle en reculant encore d'un pas. « Quand tu l'as » dit-elle en levant une main. « Tu dois la faire gonfler au bout de tes doigts et commencer à visualiser ton sort. Quand c'est fait, tu laisse tout aller dans un seul afflux » dit- elle au moment où les vêtements de Severus s'évanouissait dans la nature. « J'adore vraiment ce sort » commenta-t-elle avec un regard prédateur en s'approchant.

« Dragana... »

« Chuuut » dit-elle en portant un doigt à ces lèvres en faisant disparaître ses vêtements. « Le plus important c'est de rester concentré » ajouta-t- elle en se plantant devant lui, nue. « Tu ne voudrais pas me déconcentrer ? » demanda-t-elle avec un sourire en coin en se tournant dos à lui.

Dragana s'appuya contre lui.

« On avait dit pas de baguette Severus » dit-elle d'une voix moqueuse.

Un grognement lui répondit, alors que deux bras s'enroulait autour d'elle et qu'une bouche gourmande entreprenait de lui dévorer le cou.

« Tut, tut, tut, c'est un exercice sérieux professeur Rogue » dit-elle en levant le bras. « Mets ton bras par-dessus le mien. »

Severus obtempéra sans pour autant cesser l'attaque en cours dans son cou.

« Maintenant lâche mon cou. »

Severus soupira et releva la tête.

« Ferme les yeux. »

« Ils le sont déjà »

« Et concentre toi »

« Impossible »

« Concentre toi »

Quelques secondes passèrent...

« Est-ce que tu sens ? » demanda Dragana.

« Je sens plusieurs choses » répondit-il d'une voix rauque en se frottant contre elle.

« Sois sérieux » lui dit-elle avec un petit rire. « Tu n'es pas concentré. »

« Comment veux-tu que je me concentre avec... »

« Concentre toi, tu ne voudrais pas faire ce genre d'apprentissage avec le professeur Dumbledore ? »

Dragana sentit Severus se contracter et retint un petit rire. Elle attendit encore quelques secondes.

« Est-ce que tu sens quelques choses ? » demanda-t-elle à nouveau.

« Oui » répondit-il. « Il y a comme des picotements juste en dessous de ton omoplate et au creux de ta main. »

« Hum, hum...et maintenant ? »

« Et maintenant c'est tout aux bouts de tes doigts. »

« Oui » acquiesça-t-elle au moment où le livre quittait le coin du bureau et venait se poser dans sa main au moment où Severus ouvrait les yeux.

Dragana s'éloigna pour aller poser le livre sur le bureau. Puis elle revint sur ses pas.

« À ton tour maintenant » dit-elle avec un petit rire en passant sous le bras de Severus au moment où il essayait de la capturer pour l'approcher de lui. « Concentre toi » ordonna-t-elle en se mordant les lèvres pour ne pas rire alors qu'elle se collait contre lui.

Elle leva le bras de Severus avec le sien et posa une main sur son ventre. Elle le sentit frémir.

« Est-ce que tu es concentré ? » murmura-t-elle contre son dos.

« Absolument pas » répondit-il d'une voix rocailleuse alors que Dragana caressait son ventre avec son pouce. « Je ne sais pas où tu es aller chercher cette exercice... »

« Dans un livre : La magie en un tour de main » répondit-elle dans un souffle.

« Oui et bien c'est complètement ridicule » rétorqua-t-il en se tournant. « Parce que s'il y a une chose que je vais réussir à faire lever dans cette pièce ce n'est pas ce livre » continua-t-il sarcastique en refermant ses bras autour d'elle.

« C'est ce que je constate » souffla-t-elle alors qu'il se pressait contre elle.

« La magie en un tour de main, tu parles, ce n'est pas tout à fait le genre de magie qu'un exercice pareil me donne envie de faire avec mes mains » conclut-il en capturant ses lèvres.

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Voilà, plus que l'épilogue( Lisandra : Je me suis pas mêler cette fois, lol) et c'est fini pour les deux héritiers. Alors envoyer moi des petites reviews pour faire monter le total avant la fin s.v.p.

À bientôt, May-Luna