Il y a eu un géant orage cette nuit, la température diminue et c'est merveilleux (il ne fait que 28° après tout...), vous ne pouvez pas sortir, alors voici un nouveau chapitre !
Merci pour vos commentaires, je commence à me sentir gênée de tant de gentillesse (:p), des ajouts en favoris (mais l'histoire n'est même pas encore terminée !) et des alertes. Merci :)
Et merci pour sa relecture et tout le reste à Mara :)
Bonne lecture !
Blaine ne savait pas trop pourquoi il avait dit à Kurt « Si tu veux, Kurt. Ça pourrait être sympa ». Qu'est-ce qu'il avait été niais. Il se serait tapé la tête contre un mur. « Si tu veux, Kurt. Ça pourrait être sympa ». Pourquoi il n'avait pas réussi à dire « Merveilleuse idée, j'attends ça depuis que tu m'as crié dessus à l'aéroport » ou juste « oui, merci ». Non, il avait répondu « Si tu veux, Kurt. Ça pourrait être sympa ». Qu'est-ce qu'il pouvait être con…
Pour se changer les idées, il avait proposé à Charlie et à Kate, si elles voulaient l'accompagner faire une balade à vélo dans les vignes. Il avait même prévu, dans le beau panier à pique-nique de sa grand-mère, une collation saine, comme les aimait sa mère. Ils avaient pédalé des heures. Blaine était devant, parfois il pédalait très vite juste pour pouvoir se concentrer sur les muscles de ses jambes et pas sur sa bêtise…
Derrière, il entendait Charlie et Kate discuter. Charlie lui parlait de Kurt. De ce qu'ils faisaient quand ils étaient ensemble. Elle raconta à sa grand-mère les parties de cartes, les histoires qu'ils se racontaient. Kate réagissait et parfois, Blaine ajoutait un détail ou répondait aux questions.
En revenant à la maison, Blaine s'occupa de ranger les vélos puis il s'installa sur une balancelle. Le dos contre un accoudoir, il avait posé ses jambes sur les coussins. Il commençait à s'endormir, quand Kate arriva avec un verre de grenadine. Elle leva les jambes de son fils, s'installa auprès de lui et reposa les jambes de son fils sur les siennes. En regardant son Blaine, qui avait vingt-neuf ans, qui ressemblait tellement au Blaine de dix-sept… Blaine lui demanda s'il pouvait prendre une gorgée de la boisson, Kate lui tendit son verre et regarda son fils le vider intégralement.
- Blaine, Chéri, est-ce que je peux te poser une question ?
- Bien sûr, ma Maman Chérie.
- Pourquoi est-ce que tu souris à chaque fois que Charlie prononce le nom ou même simplement évoque le nom de Kurt ?
Kate vit son fils rougir, sourire en coin et lever les yeux au ciel.
- Blaine, est-ce que tu es de nouveau avec Kurt ?
Le sourire de Blaine s'agrandit.
- Blaine…
- En fait, je ne sais pas. Quand on parle de Kurt, je me sens heureux. Il a demandé à ce que la soirée de demain soit un rendez-vous. Et je lui ai répondu un truc nul…
- Blaine, promets-moi que tu ne lui as pas dit non !
- Je n'ai pas dit non…, dit Blaine avec un sourire.
- Tu sais, Blaine, tu fais attention à ne pas te blesser et à ne pas blesser Charlie, mais fais attention de ne pas blesser Kurt. Tu parles de lui depuis que tu es arrivé à Lima. Tu passes les vacances de Noël chez lui, puis tu n'en parles plus pendant deux mois. Et maintenant, Charlie me dit que c'est Kurt qui la garde quand tu travailles. Tu devrais arrêter d'avoir peur, Blaine.
- Je n'ai pas peur, Maman.
- Alors pourquoi tu n'as pas dit à Kurt que tu adorerais avoir un rendez-vous avec lui ?
- Parce que je suis con…
- Blaine, tu me connais assez pour savoir que je hais quand tu parles de cette manière. Mais, oui, sur ce coup, tu l'as été…
- Dis, Maman, tu penses que ça ira pour Charlie et pour moi ?
- Viens là, Bébé B, dit Kate en ouvrant ses bras.
Blaine se précipita dans les bras de sa mère. Il adorait y retrouver les odeurs de son enfance, sentir les mains de sa mère dans son dos. Alors qu'il serrait un peu plus fort sa mère il entendit Charlie à l'intérieur de la maison.
- Papa, à l'aide, Papa ! Au secours !, disait-elle en riant.
A minuit, Blaine n'arrivait toujours à dormir. Il repensait toujours à son « Si tu veux, Kurt. Ça pourrait être sympa ». Ca faisait plus de douze heures qu'il avait dit cette phrase et il avait toujours autant envie de se terrer quelque part et d'y rester pour toujours.
Kurt et Mercedes s'étaient mis d'accord. Ils restaient à la maison pour la soirée. Ils devaient dormir correctement pour être en forme pour la soirée du lendemain. Ils avaient regardé trois de leurs films préférés, mais Kurt avait toujours l'air maussade. Il souriait, répondait aux questions. Mais ce n'était pas Kurt. Pas son Kurt.
- Kurt, qu'est-ce que tu as ?
- Rien, je suis juste fatigué.
- Hell to the no, Kurt. Je t'ai vu fatigué des milliers de fois et tu n'es pas maussade quand tu es fatigué, tu es agaçant. Et là, tu es maussade…
- C'est Blaine…
- Qu'est-ce qu'il a encore fait ce Hobbit ?
- Ne l'appelle pas Hobbit !
- Qu'est-ce que notre cher Blaine Anderson a encore fait ?
- Je l'ai invité à ta soirée. Et je lui ai proposé d'y aller, ensemble, … genre un rendez-vous. Et… il m'a répondu « Si tu veux, Kurt. Ça pourrait être sympa »…
- Pardon ?, demanda Mercedes en exagérant, comme toujours. Mais, vous n'êtes pas sortis ensemble pendant les vacances d'automne jusqu'à ce qu'il pète un câble le jour de Noël ?
- Plus ou moins…
- Et il ne t'a pas dit que tout était encore possible entre vous ?
- Si, c'est qu'il a dit, sourit Kurt.
- Et Blaine te répond « Si tu veux, Kurt. Ça pourrait être sympa » ! Hell no, Kurt tu ne…
Le téléphone de Kurt sonna, interrompant la conversation.
- C'est Blaine, dit-il avant de répondre. Allô ?
- Kurt, c'est moi. Blaine. Blaine Anderson.
- Je sais, ton nom s'affiche sur mon téléphone, Blaine.
- Ouais, pardon, désolé. Euh… Kurt euh… voilà, je voulais euh …
- Qu'est-ce qui se passe Blaine ? Est-ce que Charlie va bien ?
- Oui, Charlie va bien. Elle dort.
- C'est super, alors.
- Kurt, tu peux me laisser parler une seconde.
Kurt entendit Blaine souffler un grand coup.
- Kurt, je suis désolé de t'avoir dit la phrase la plus nulle du monde. Tu sais le « Si tu veux, Kurt. Ça pourrait être sympa », vraiment, j'ai eu envie de me frapper. Donc, pardon.
- Ce n'est rien, Blaine. Tu es tout pardonné.
Kurt souriait si fort que ses joues lui faisaient mal.
- Laisse-moi parler, Kurt. Je sais que tu aimes bien Charlie, je l'ai vu. Et c'est vraiment génial, j'adore que tu sois ami avec elle. Et j'ai hâte que tu viennes passer des vacances à la maison. Tu me manques. Quatre jours sans te croiser à l'école ou sans t'avoir à dîner et tu me manques. Ne t'emballe pas, mon Kurt. Ce n'est pas une déclaration d'amour, hein. Mais, voilà, j'ai une question à te poser : Kurt est-ce que tu veux bien que je sois ton rendez-vous pour la soirée de demain ?
Blaine se tut. Kurt avait mis le haut-parleur. Il voulait que Mercedes entende ce que Blaine lui disait.
- Et Kurt, si tu réponds « Si tu veux, Blaine. Ça pourrait être sympa », je pense que je ne le supporterai pas.
Blaine entendit Kurt et Mercedes rire.
- Kurt, est-ce que je suis sur haut-parleur ? Est-ce que Mercedes a entendu tout ce que je t'ai dit ? Oh mon Dieu, Mercedes a tout entendu. Donc, Rachel a tout entendu, donc tes parents ont tout entendu…
Blaine entendit Kurt et Mercedes parler, puis quelques bruits de pas et enfin une porte se fermer.
- Blaine, c'est Kurt. Je me suis enfermé dans la salle de bain, je te jure que Mercedes ne peut plus rien entendre. Je crois qu'elle est déjà en train de téléphoner à Rachel… Désolé.
- Je l'ai mérité, je crois… Et par rapport à ce que je t'ai dit, tu en penses quoi ?
- Par rapport à quoi ?, dit Kurt.
- Tu te fiches de moi ?
- Blaine, je ne me souviens pas de ce que tu m'as demandé… Tu devrais surement me le répéter…
- Kurt !
- Oui, Blaine ?
- Est-ce que tu veux bien que je sois ton rendez-vous pour la soirée de demain ?
- Si tu veux, Blaine. Ça pourrait être sympa !
- Tu me tues, Kurt !
- Imagine ce que j'ai ressenti…
- Je suis vraiment, vraiment désolé, Kurt.
- Sans problème, Bébé B…
- Arrête avec ça Kurtsie ! On se voit demain ?
- A une heure devant chez Mercedes. Je t'embrasse. Bonne nuit.
- Bonne nuit, Kurt. … Kurt, est-ce que tu te souviens quand on restait au téléphone jusqu'à ce que l'un d'entre nous s'endorme.
- Tu t'endormais toujours en premier…
- Arrête de mentir ! Je raccrochais tout le temps, parce que tu t'endormais ! Tu sais quoi, quand tu seras à la maison, on vérifiera qui s'endort en premier…
- Et tu vas perdre, Blaine.
Lorsque Kurt réapparut dans le salon, Mercedes s'était endormie. Il la réveilla doucement.
- Alors, on roucoule ?
- Non, je discutais avec Blaine…
- Tu sais, vous avez discuté presque deux heures. Je pensais qu'on devait se coucher de bonne heure, Kurt.
- Papa, Maman, j'y vais ! A demain !, cria Blaine à la cantonade. Charlie, mon amour, je t'aime sois sage. Profite bien de Grand-Maman et Grand-Père. Je t'aime, répéta-t-il en prenant Charlie dans ses bras.
Charlie accompagna son père sur le perron. Blaine monta dans le taxi et fit des signes de la main jusqu'à ce que Charlie rentre dans la maison.
Charlie se dirigea vers la terrasse, sa Grand-Maman et Grand-Père Victor discutaient autour de la table. Elle s'installa à côté d'eux.
- Est-ce que vous pensez que Papa et Kurt vont s'embrasser ce soir ?
Victor et Kate se regardèrent. Apparemment, Blaine n'était pas aussi discret et secret qu'il pensait l'être.
- Je ne sais pas, peut-être, dit Kate. Qu'est-ce que tu en penses ?
- Je suis trop petite pour savoir comment ça se passe l'amour. Mais j'ai vu Papa choisir sa tenue comme s'il allait à un bal. Vous avez vu ! Il s'est changé juste pour rejoindre Kurt ! C'est étrange, non ? Mais, je sais que Kurt aime bien les habits. Si tu voyais le nombre de vêtements qu'il a, Grand-Maman. C'est… incroyable ! Et peut-être que si Papa fait tous ces efforts, c'est pour que Kurt l'embrasse, non ?
Charlie se tut quelques secondes, elle attendait une réponse. Puis, un souvenir lui revint en mémoire :
- Une fois, c'était il y a longtemps, avant que je me casse le bras. J'étais en train de dormir, mais j'ai entendu Papa rire. Alors, je me suis levée. Et j'ai vu Papa et Kurtsie. Ils étaient assis sur le canapé, en indien et ils se regardaient. Kurtsie disait des trucs et Papa riait et ils s'embrassaient. Tu le savais qu'ils avaient été amoureux ?
- Oui, je le savais, répondit Kate.
- Je veux dire, quand ils étaient jeunes aussi ils étaient amoureux. J'ai trouvé des photos de Papa quand il était à l'école des uniformes et il y a Kurtsie sur les photos. Et aussi, Kurtsie a un album photo avec que des photos de Papa. Des photos bien marrantes en plus.
Victor regardait sa petite-fille. Est-ce que son fils savait la moitié de ce que Charlie avait compris ?
- Et Rachel m'a raconté, Rachel c'est la femme de Finn. Finn c'est le demi-frère de Kurt. Donc Rachel m'a dit que Papa et Kurtsie avait été amoureux pendant longtemps. C'est marrant, ça ! Vous le saviez qu'il avait eu un amoureux, Papa ?
- Oui, oui. On connait Kurt depuis qu'il est arrivé à Dalton, l'école des uniformes, lui dit son grand-père.
- Tu l'aimais bien ?
- Oui, il était gentil, répondit Victor.
- Et tu as vu les beaux yeux qu'il a ?
- De très jolis yeux, dit sa grand-maman.
- Grand-Père, est-ce que tu aimerais bien que Papa il trouve un amoureux ?
- Tu sais, ma Charlie, je m'en fiche un peu du moment que Blaine est heureux et que tu es heureuse aussi.
- Et toi Charlie, tu aimerais bien que ton père trouve un amoureux ?, demanda Kate.
Charlie bougea, elle s'installa en tailleur sur la chaise, dans une position que Blaine aurait pu adopter. Charlie posa ses mains sur ses genoux. Elle réfléchissait.
- J'aime bien Kurtsie. Il est gentil avec moi, et Papa l'aime vraiment bien. Ce serait bien qu'ils soient amoureux. Je pense que Papa serait bien plus heureux s'il avait un amoureux. Mais, peut-être qu'il aurait moins de temps pour moi, par contre. Ce serait un peu dommage, mais pas si grave. Parce que dans quelques temps j'irai à l'Université et je devrai partir de la maison.
Kate et Victor riaient.
- Tu sais, Charlie que tu n'iras à l'Université que dans dix ans. C'est long dix ans…
- Des fois, je me dis que si jamais Papa veut commencer une vie avec quelqu'un, je pourrais partir toutes les vacances en France. Comme ça, je ne le dérangerais pas. Il me manquerait, mais je lui dois bien ça.
- Charlie, coupa Victor, Blaine t'aimera toujours et jamais il n'acceptera que tu partes toutes les vacances en France. Je peux te dire un secret, ma Charlie ?
- Oui, dit-elle en s'approchant.
- Quand tu es partie en France à Noël, Blaine nous a téléphoné. Il était dans la voiture à l'aéroport et il pleurait. Parce que tu lui manquais trop.
- Je ne te crois pas, Grand-Père. Papa ne pleure pas !
- C'est la vérité pourtant, dit Victor avec un sourire. Bébé B pleurait comme un bébé.
Kate regarda son mari. Comme toujours il manipulait la vérité. Blaine les avait appelés de l'aéroport. Il avait la voix tremblante, mais il n'avait pas pleuré.
- Grand-Père, tu sais quand Lena et Olivia sont venues à Lima, Papa a pleuré. Beaucoup pleuré. Et Lena et Olivia et Chuck et Dan aussi. C'était très triste. Et c'est Kurtsie qui les a aidés à s'arrêter. C'est vraiment gentil de sa part, non ?
- Il est vraiment gentil, ce Kurtsie, dit Kate en souriant.
- Dites, demanda Charlie, est-ce que pensez que Maman l'aurait bien aimé ?
- Je pense qu'elle l'aurait adoré, répondit Kate avec un regard entendu à son mari.
Kate et Camille étaient rapidement devenues amies. Avant même Charlie. Un soir, Camille avait téléphoné. Blaine n'allait pas bien du tout. Les deux femmes avaient discuté. Et de fil en aiguille, parce que les parents de Camille étaient loin, Kate était devenue quelqu'un de particulier pour Camille. Elles se téléphonaient souvent, surtout quand Camille s'ennuyait à l'hôpital. Et Camille parlait beaucoup de Kurt. Elle s'étonnait que quelqu'un ait quitté Blaine. Elle n'arrivait pas à imaginer que quelqu'un puisse avoir l'idée de quitter Blaine. Kate lui avait parlé de Kurt, de ses yeux bleus et de son teint délicat. De sa voix douce et de ses délicieux cookies. Mais aussi de sa fragilité, des difficultés qu'il avait rencontrées. Sans vraiment prendre la défense de Kurt, Kate avait essayé d'expliquer à Camille. Mais c'était compliqué d'expliquer ce qu'elle ne savait pas. Blaine lui avait souvent parlé de Kurt, de leur rencontre à Dalton, de leurs rendez-vous, de leur premier baiser, des vacances qu'ils passaient l'un chez l'autre. Quand Kurt l'avait quitté, la première fois, Blaine était revenu de New-York en pleurs. Sa mère l'avait consolé comme elle pouvait. Elle n'avait pas jugé Blaine, juste consolé. Et quand son fils, son bébé de dix-huit ans, lui avait dit qu'il voulait se marier avec Kurt, elle avait discuté avec lui. Beaucoup. Mais son fils avait été à bonne école, les Anderson étaient de vraies têtes de mule. Alors, Blaine avait demandé Kurt en mariage. Kurt lui avait dit « plus tard peut-être », et Blaine était parti à New-York pour poursuivre ses études et être avec Kurt. Un soir, Blaine avait téléphoné. Il était en larmes. Il avait juste dit « Maman » et sa mère l'avait écouté pleurer des heures. Et Blaine avait rencontré Camille, il avait peu à peu remonté la pente, grâce au temps. Mais surtout grâce à la bonne humeur de Camille. Alors Kate avait pris cette petite française sous son aile. Si Kate avait pu choisir une fille pour être la sienne, elle aurait choisi, sans hésitation, Camille.
Et devant sa petite Charlie qui semblait épanouie, qui parlait sans arrêt de son Kurtsie avec qui elle passait du temps, Kate en était sûre, Camille aurait adoré Kurt.
Le soir, alors qu'ils s'étaient couchés, Kate s'était blottie contre son mari. Ils étaient mariés depuis quarante-sept ans. Toute une vie. Et, ils avaient pris l'habitude, tous les soirs de discuter. Victor aurait pu facilement assurer qu'ils avaient commencé à discuter quand Cooper était rentré à l'école maternelle, mais Kate savait que cela remontait à plus loin.
- Victor, est-ce que tu penses que Blaine sait que Charlie sait qu'il est amoureux de Kurt ?
- Tu connais ton fils, Kate. Il est gentil, mais il a toujours un train de retard.
- N'importe quoi !
Victor sourit à sa femme. Blaine aurait toujours grâce à ses yeux.
- Kate, regarde la vérité en face. Blaine a été chanter la sérénade à un garçon alors que Kurt était dingue de lui. Et le pire c'est que Blaine a demandé à Kurt de l'accompagner. Et tu te souviens des fois où Blaine invitait ses amis à la maison. Kurt le regardait avec des yeux… Tu te souviens de ses yeux, Kate. Combien de temps a mis Blaine pour comprendre ce que nous avions compris en une soirée ? Et Camille… Quand je pense que Blaine n'a pas vraiment compris que Camille avait toujours été amoureuse de lui ! Il jouait au papa et à la maman avec elle, sans comprendre que Camille ne jouait pas vraiment. Dès qu'on parle de sentiments, notre Blaine est aveugle…
- Ce genre de défaut doit être génétique alors, dit Kate en souriant.
En sachant exactement de quoi parlait sa femme, Victor l'embrassa.
J'espère que vous avez aimé :)
Prochain chapitre : mercredi (mais je ne peux pas vous garantir que ce sera le matin)
Yzeult :)
