Auteur
: Sayuri Nobara
Base
: The GazettE + 12012 (Miyawaki)
Pairing
: Uruha x Kai, Reita x Ruki, Ruki x Yuriko, Aoi x Miyawaki
Disclaimer
:
Genre
: AU, Yaoi, romance, drama... Lemon XD
Titre
: A corps perdu
Chapitre
21 : Sugar Pain (1)
Il se glissa en lui dans un gémissement de bien-être, extatique et sincère, se fondit à corps perdu dans cette chair palpitante et tâchée de sueur, soulevant doucement les hanches qui se tendirent vers lui comme dans un appel silencieux. La chemise d'Aoi pendait encore sur ses muscles crispés, déboutonnée sur son torse imberbe au dessin parfait qui se soulevait par à coup spasmodique. La main posée sur sa poitrine, Miyawaki pouvait sentir le fracas épouvantable que produisait son cœur affolé, ainsi que la chaleur délicieuse de sa peau. Le visage du brun se déforma lorsqu'il entra en lui sans brusquerie, exprimant à la fois douleur et plaisir, ces deux sentiments intenses qui ne pouvaient qu'aller de paire dans ce genre de situation. Ses traits trahissaient tout ce qu'il aurait voulu cacher, mais il ne se sentait plus la force de se combattre lui-même. Miyawaki appuya ses doigts contre la hanche droite de son aîné, glissant l'autre sous ses reins pour le ramener vers lui, et quitta sa position pour venir titiller le bouton de chair rose durci sur le pectoral du brun.
- Ne t'inquiètes pas, elle est rentrée maintenant...
Pour toute réponse à ses paroles qui se voulaient réconfortantes, Aoi se mordit la lèvre et poussa un son étouffé avant de poser son bras replié sur ses yeux. Avec lenteur, Miyawaki commença à se retirer puis à le pénétrer à nouveau, lâchant de petits gémissements à chacun de ses passages.
- Tu es... tellement serré... aah... C'est encore... meilleur...
Il eut du mal à reprendre sa respiration, envahit par une masse d'émotions fortes qui ne gâchaient en rien les sensations. Il accéléra peu à peu la cadence de ses coups de reins, prenant un plaisir innommable à s'enfoncer au plus profond de l'homme qu'il aimait.
- Si tu savais... comme je suis... heureux !... Mmmh... Te faire enfin... l'a-l'amour...
Les cuisses d'Aoi se resserrèrent autour de lui sans qu'il ne le leur ordonne inconsciemment. Il avait toujours quelques réticences à se laisser aller, mais avait de plus en plus de mal à ne pas le vouloir.
- Mi...
- Oui, tenshi no ? murmura Miyawaki en se redressant, poussant un petit cri étouffé en se sentant aussi loin en lui. Tu allais dire ?...
Son cœur rata un battement quand il comprit au regard fiévreux du brun qu'il allait prononcer son nom.
- C'est... Tu allais...
Aoi esquissa un sourire et, sans même bien comprendre ce qu'il faisait, glissa un de ses doigts entre ses propres lèvres, se tordant dans une position sulfureuse, lançant d'une voix sensuelle :
- Aah... Miyawaki... C'est si... boooon !...
Il se surprit lui-même lorsqu'il entendit ses mots, et se rendit compte qu'il n'était plus le même, comme si un autre Aoi prenait enfin les devants qu'il n'osait entreprendre. Les doses de whisky qu'il avait descendues lui revinrent alors en mémoire, mais il se récria. Ce n'était pas assez pour le faire agir de la sorte. Abasourdi par son comportement, il sentit les va et vient se faire de plus en plus brusques et désireux, Miyawaki s'étant laissé gagné par l'enthousiasme du désir.
- Tu es fou... Tu vas me tuer de plaiiisir... Comment fais-tu pour être... aussi tentateur ?... Aoi...
Un gémissement rauque lui répondit de la bouche ouverte et brillante qu'il s'empressa de venir mordre. Ses bras remontèrent pour venir le serrer contre lui, dans une étreinte passionnelle et brûlante. Ceux du brun hésitèrent, puis il posa les mains avec maladresse sur les flancs de Miyawaki, les parcourant un instant avant de s'y arrêter. Peu à peu, il relâcha la tension de son corps qui était présente depuis le début sous la forme de cette abstention, et commença à apprécier ce qu'il ressentait. Il se sentait à la fois possédé par l'autre, et dépossédé de sa volonté d'opposition à ses possibles amoures. Peut-être... Je l'aime... Pouvait-il s'agir d'autre chose ? Le fait que ce soit lui et pas un autre, le fait qu'il n'avait jamais eu ce genre d'envie auparavant... Qu'il se soit senti si proche de lui alors même qu'il n'approuvait pas ce genre de penchant... Il est encore trop tôt pour lui dire... Je dois m'habituer... Mais il se sentit enfin ragaillardi par cette découverte, et fit bouger son bassin contre celui du blond, qui souleva un sourcil de surprise avant de trouver la chose délicieuse.
- Hm... Un Aoi entreprenant... C'est...
Le reste de sa phrase se perdit dans la bouche d'Aoi collée à la sienne. En un regard, il lui fit comprendre combien il se sentait bien. Miyawaki finit par sentir des larmes lui piquer les yeux.
- C'est tellement... inespéré... Ce moment... Si beau...
Les sanglots menaçaient d'éclater mais il se retint, trop fier pour se laisser aller à ce genre de chose en pareille situation. En compensation, il agrippa encore plus fermement les cuisses blanches entre lesquelles il se mouvait et s'y frotta encore plus rapidement, en une danse effrénée avec cet autre corps, cet autre cœur qu'il possédait enfin, après les avoir tant désirés.
- Miya... Ta... langue...
Miyawaki détourna un moment les yeux, suffoquant sous le poids de ce plaisir qui l'irradiait. Trop ravi d'accéder à sa demande implicite, il fit joyeusement glisser sa langue sur la peau brillante qui roulait sur ses muscles, se délectant des signes de plaisir dont Aoi le gratifiait, laissant luire une traînée de bave sur toute la longueur de son torse, se perdant dans la chaleur moite de son cou dans lequel il cacha son visage, sentant son corps se tendre douloureusement. Sa respiration saccadée faisait courir de légers frissons sur la peau du brun.
- A... Aah... Ao... i !
Miyawaki se cambra contre lui en un dernier coup de rein, plus brutal que ce qu'il n'aurait voulu, les mains tremblantes accrochées à ses épaules, puis retomba lentement en glissant sur le corps haletant sous lui. Il chercha à avaler de la salive, mais sa bouche était désespérément sèche. Il se retira alors avec douceur, un peu trop embrouillé pour pouvoir voir l'expression sur le visage d'Aoi. Lorsqu'il se redressa sur ses coudes, il s'aperçut que son ventre était mouillé, au même titre que les draps sur lesquels reposaient les hanches du brun.
- Tu as...
L'interpellé ouvrit les yeux, chercha un moment comme perdu d'où provenait le son de cette voix, et se sentit tout à coup gagné par la fatigue. Il bailla silencieusement et n'eut pas la force de parler, seulement de déplacer un peu son corps sur la droite pour trouver une meilleure position. Miyawaki le regarda un moment lentement glisser dans le sommeil, attendri par cette vision presque trop belle pour qu'il s'y arrache. Doucement, il se choir à ses côtés, posant sa main sur la cuisse qu'il avait recouverte du drap, et se lova contre lui pour se sentir pleinement profiteur des derniers restes de cette soirée.
OoO
- Est-ce qu'on peut dormir séparément cette nuit ? murmura Ruki.
L'écho de ses propres paroles dans le couloir vide lui renvoya le ton douloureux qu'il aurait préféré ne pas laisser transparaître. Reita se figea sur place et ne fit pas volte-face pour le regarder dans les yeux et lui demander la raison de cette demande. Il vit simplement ses épaules s'affaisser et aucun son ne sortit de sa bouche. Avait-il compris ou cela lui faisait-il trop mal de penser qu'il allait dormir sur le canapé comme rejeté par son aimé ? Ruki le rattrapa alors qu'il voyait sa silhouette disparaître dans le salon.
- Reita... Ce n'est pas contre toi...
Réagis, cette absence de réaction... Elle fait mal...
- J'ai besoin de temps pour... décider... accepter...
- Décider ? Décider si tu vas rester avec moi ou pas ?
Ce ton neutre, ce regard éteint... Qu'est-ce que ça cache ?
- Je savais que lorsque ça arriverait, tu remettrais notre relation en question, ajouta-t-il.
- Je... Je ne la remets pas du tout en question, j'ai simplement encore du mal à... à me faire à l'idée de vivre sans elle...
- Mais pas vivre avec moi.
Mais Reita, qu'est-ce qui t'arrives ? Qu'est-ce qui te prends de tout à coup oublier que je l'aimais ?
- Peut-être dois-je te rappeler que Yuriko était ma compagne avant que tu ne débarques dans ma vie, répliqua Ruki, le visage s'assombrissant peu à peu.
- Ah, tu veux dire que c'est ma faute, que j'ai fait foiré votre couple et précipiter son décès ? C'est ça ? éclata soudainement Reita.
- J'ai jamais dit ça, bordel !
Ruki n'était vulgaire que dans les situations extrêmes, où il n'arrivait plus à se contenir.
- Tu peux pas essayer de te mettre un peu à ma place ?
- Et toi, tu peux essayer de comprendre ce que je ressens ? Je vais probablement dire des choses que je regretterai plus tard, mais je suis à bout, moi aussi ! Est-ce que tu vas consacrer tout ton amour à une morte ou faire un peu attention à mon existence ?
- Une morte... Pourquoi tu me fais mal comme ça ?...
A sa voix chevrotante, Reita comprit qu'il y était allé un peu fort. Mais comment lui faire comprendre qu'il était prêt à l'aider à faire face à la disparition de Yuriko mais avait également besoin de recevoir quelque chose de sa part. Il se tu et sentit un pincement au cœur en voyant le regard de Ruki se mouiller de larmes. Larmes qu'il avait provoquées.
- Je vais dormir. Ne viens pas me voir. A moins que tu préfères que je retourne à mon propre appartement.
- Non... Reste ici, s'il te plaît...
Le petit blond tourna les talons et se hâta vers la chambre, claquant la porte dans un grand bruit qui fit l'effet d'une claque à celui resté seul. Je comprends ta douleur, mais comprends-tu la mienne ?
OoO
Les yeux grands ouverts dans l'obscurité, Reita ne parvenait pas à trouver le sommeil. Il avait beau s'emmitoufler dans sa couverture, lui qui n'était pourtant pas frileux, il lui manquait quelque chose. Durant le temps où il avait noué des liens plus étroits avec Ruki, il s'était habitué à sa chaleur, à dormir avec lui, dans le même lit, les mêmes draps... Mais ce soir... Ce soir, il se retrouvait seul sur le canapé de son salon, à attendre que le soleil se lève pour entamer une nouvelle journée d'épreuve.
Ils avaient mangé en silence, puis s'étaient quittés l'un l'autre sans pratiquement rien se dire. Ils savaient tous les deux qu'ils avaient eu la même envie de s'embrasser pour se dire bonne nuit, mais trop pudiques peut-être, ils n'avaient pas osé.
Reita grogna et tourna le dos au dossier, soupirant en discernant dans l'ombre la silhouette d'une des nombreuses canettes de bière qu'il avait avalée ce soir là. Mais même avec sa meilleure amie il n'avait pas pu oublier cette douloureuse solitude, cette sorte de rejet qu'il avait mal pri et que pourtant il comprenait. Mais il trouvait que Ruki s'attachait trop aux choses perdues plutôt qu'à ce qui était toujours là. Un grincement le fit sortir de sa rêverie. Il redressa la tête et écouta sans bouger, jusqu'à ce que lui parviennent le bruit de pieds nus sur le plancher. Des pas qui se dirigeaient vers lui. Aussitôt il se mit à faire le rapprochement avec les films d'épouvante qu'il regrettait maintenant d'avoir trop regardé avec Aoi. Non, imbécile, aucun fantôme ne viendra t'éventrer cette nuit... Le bruit de pas se stoppa, puis reprit, mais nettement plus atténué. Reita sentit son pouls s'affoler mais fronça les sourcils, ferma les yeux et fit mine de dormir. Un courant d'air passa devant son visage. Il se fit violence pour ne pas regarder, gardant toujours son immobilité parfaite du dormeur. Quelque chose lui frôla la joue, et il entendit des mots murmurés près de son oreille.
- Reita... Tu dors ?...
Ruki... Il eut un petit sourire puis battit des paupières pour rencontrer le regard sombre de son amant penché sur lui.
- Non... Je n'y arrive pas... Parce que tu n'es pas avec moi...
Ruki courba la nuque et mit un moment à répondre.
- Moi non plus...
Il regardait la forme indistincte que formait ses orteils sur le sol, gêné de la demande qu'il avait à faire.
- Dis...
- Oui ?
- Tu veux pas... Venir dormir avec moi ?...
Reita fronça les sourcils et se détourna, croisant les bras sur sa poitrine.
- Tu m'as jeté et maintenant tu veux de moi parce que tu as peur du noir ?
Le petit blond eut un instant d'hésitation et serra les poings.
- Oui... Oui c'est ça, si tu veux, alors viens... s'il te plaît...
Reita se redressa pour pouvoir s'asseoir sur le divan et l'attirer vers lui, les mains posées derrière ses cuisses.
- Qu'est-ce qui t'arrive de reconnaître des choses pareilles ?...
- J'ai besoin de toi...
Il sentit les mains fraîches se poser sur ses joues et se laissa aller à leurs caresses.
- Mmh...
- Je n'arriverai pas à trouver le repos sans tes bras... Je suis désolé de la façon dont j'ai agis... Je ne voulais vraiment pas te faire mal de la sorte... Mais tu sais, tu avais raison...
- Sur quel point ?
- Et bien... Je ne dois ni oublier Yuriko... ni toi. Elle restera dans mon cœur, mais toi tu es toujours vivant et tu as besoin de moi... Tu fais parti de moi, tu sais...
Ruki sentit sous ses doigts l'esquisse d'un sourire, alors qu'il caressait doucement sa bouche.
- Allons dormir, maintenant...
Reita se leva, glissant sa main dans celle de son amant, et l'entraîna avec une certaine joie au cœur vers la chambre. Lorsqu'il prit place dans les draps, il suspendit un instant son geste.
- Tu les as mouillés...
Même dans le noir, il pouvait sentir que Ruki rougissait.
- Ce sont des larmes, imbécile !
Un coussin vint s'écraser sur son visage et il se mit à rire, tentant d'échapper aux assauts de Ruki qui lui donnaient de petits coups de poings dans le ventre.
- Arrête de rire ! C'est pas drôle !
- Comment tu veux que... j'arrête ? On dirait un gamin...
Reita riait maintenant à gorge déployée et Ruki, dépité, préféra penser qu'il était atteint, s'allongeant à côté de lui en supportant son hilarité.
- Je sais pas si c'était une bonne idée de venir te chercher finalement...
OoO
Un peu plus tôt, dans l'après-midi...
- Tu vas pas partir sur un coup de tête ! s'exclama Kai les poings sur les hanches, considérant d'un œil désapprobateur l'agitation de son amant.
- Chaque minute passée ici à ne rien faire, c'est autant de temps de souffrance en plus pour elle. Je sais ce qu'elle endure, je ne peux pas la laisser dans ce pétrin...
Uruha se retourna, lâchant le tee-shirt qu'il venait de tordre dans son sac de voyage. Kai soupira et s'affala dans le fauteuil près du lit.
- Et après ? Qu'est-ce que tu vas dire à ton père quand tu vas arriver là-bas ?
Le blond eut un moment d'hésitation, réfléchissant rapidement à une réponse convaincante.
- Je serai là pour l'en empêcher, tout du moins...
- Hmm... Si j'étais à la place de ta sœur, je ne pense pas que je resterai sans rien faire.
- C'est bien ce qui m'inquiète...
- Non mais je veux dire par là que si elle a déjà fait des fugues, et qu'en ce moment ça devient de plus en plus terrible pour elle, elle a sûrement trouvé refuge chez une de ses amies... C'est ce que les filles font toujours.
- Comment tu sais ça toi ? lança Uruha avec un petit sourire taquin.
- Tsst, t'occupes ! Prends au moins le temps de préparer ton départ...
Uruha se retourna, et vint se larguer sur les genoux de Kai, passant amoureusement ses bras autour de son cou.
- Tu n'as pas envie que je parte, n'est-ce pas ?
- Non. Je dois te paraître égoïste mais cette fois-ci tu ne partiras pas sans moi. Si tu vas là-bas, alors j'irais avec toi. Et tant pis s'ils me regardent mal...
- D'accord, mais...
- Partons demain... Et prends-le temps de réfléchir à ce que tu vas leur dire.
- Dis, si personne ne veut d'elle et que je suis son seul secours...
Kai prit le temps d'analyser la question silencieuse que lui sous-entendait son compagnon.
- Ecoute... On verra bien hein... C'est dur de prendre des décisions comme ça... On avisera. D'ici là, ne te fais pas trop de soucis pour elle... Même si sa situation paraît alarmante, elle m'a l'air assez coriace pour ne pas se laisser abattre.
- Mais si elle a demandé à Shizuko de m'appeler...
- Elle se sent peut-être à bout... Mais ne t'en fais pas, on ne laissera pas ta petite sœur rester longtemps dans ses problèmes.
Uruha frotta sa joue contre le bras de Kai et posa un doigt sur ses lèvres, lui jetant un regard attendri.
- Tu es toujours plus responsable que moi dans ce genre de contexte...
- C'est-à-dire ?
- Tu réfléchis, moi pas.
- Arrête, tu me fais rire, ricana Kai soudainement mal à l'aise.
- Tu penses encore à ça ?... murmura Uruha d'une voix douce.
- Peut-être...
- Eyh... Je t'ai dit combien de fois que tout le monde faisait des erreurs ?
- Je n'aime pas t'entendre dire que c'est ta faute... Tu dis toujours que tu aurais du y penser...
- Et c'est vrai non ? Allez, on est coupable tous les deux, et c'est ça qui fait qu'on fait un couple uni... Parce que quoi qu'il arrive, nos joies comme nos malheurs, on les partage.
Un baiser, des lèvres soudées, un frôlement de peau, juste une étreinte...
OoOoO
(1) Hm... Je trouvais que ce groupe de mots allait bien avec le début du chapitre, pis en plus c'est une chanson de Gazette, mais par contre ça n'a rien à voir avec les paroles de la chanson quant on sait que ça parle d'inceste XD Non je me sens pas du tout concernée hein...
Mot de la fin : Ce chapitre est un peu cours je dois dire... Tant pis XD Je vous rappelle qu'étant absente à partir de dimanche prochain je ne pourrais pas publier le chapitre 22 avant le lundi d'encore après... Hum, tout ça est très français, n'est-ce pas ? Donc j'emmènerai au cas où tout le dossier word sur mon mp', mais je ne pense pas avoir Internet... Donc d'ici là bonnes vacances à ceux pour qui elles commenceront en même temps que moi ! X3
