Bonjour tout le monde !
J'avais l'espoir de pouvoir vous publier rapidement ce chapitre, mais internet a décidé de ne plus fonctionner au moment de publier donc je m'en excuse^^ par contre, je ne pourrais pas répondre aux non inscrits par manque de temps parce que je publie à partir de la fac ( en plein cours, honte sur moi)
Bref, voici donc un chapitre du point de vue de Bella.
Bonne lecture.
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Chapitre 2
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J'avais eu mes examens et j'étais vraiment heureuse, mais ce matin, tout était un peu différent. J'étais en vacances et je me retrouvais obligée d'aller faire du shopping avec Alice. Je n'en avais pas envie mais il fallait que je lui fasse plaisir et de plus, Edward avait tenu à ce que j'y aille avec elle, il m'avait eu à l'usure et à la persuation. De toute façon, ce ne serait l'affaire que d'une journée et après, nous ferions autre chose et puis, j'avais obtenu le droit d'aller flâner un peu à la librairie. La persuasion aussi parce qu'il fallait des nouveaux vêtements à Carlie pour l'été. Nous n'avions pas parlé de vacances, mais ses vêtements étaient trop petits et Alice avait l'habitude de lui refaire sa garde robe pendant les je n'allais pas aller à l'encontre de ses envies. Heureusement pour moi, j'avais réussi à gagner quelques heures et au lieu de commencer notre journée shopping à 8h, elle viendrait me chercher à 10h.
J'étais donc restée tranquillement dans mon lit pendant qu'Edward avait conduit Carlie au jardin d'enfant mais il m'avait vite rejoint. Je ne savais pas pourquoi, mais aujourd'hui, il ne commençait le travail qu'à 10h et ce n'était pas pour me déplaire. Il était venu s'allonger contre moi et m'avait serré tendrement, m'embrassant dans le cou.
- Je ne veux pas y aller. Dis-je en me serrant plus contre lui.
- Penses que tu vas passer une excellente journée en compagnie de tes deux meilleures amies.
- Tu sais que c'est franchement suspect ?
- Quoi ?
- Toi, qui me conseille d'aller faire du shopping.
- En quoi ?
- Avant, tu me disais que si je ne souhaitais pas y aller, je n'y étais pas obligée.
- Avant, tu ne partais pas en vacances en Californie et avant, tu n'avais pas ton petit ami qui avait donné carte blanche à sa sœur pour refaire ta garde robe et celle de ta fille.
- Carte blanche ?
- Tu sais que tu fais un tri sélectif vraiment étrange.
- Pourquoi ?
- Je viens de te dire que je voulais que nous partions en vacances en Californie et toi, tu retiens uniquement le fait que tous tes achats son payés.
- Edward… dis-je en me retournant.
- Quoi ?
- La Californie, je ne peux pas, c'est bien trop…
- Chut, je veux te payer cela, je veux que ma fille aille en vacances à Los Angeles et il est clair et net que tu viendras avec nous.
- Mais tu n'as pas à dépenser de l'argent pour moi.
- Tu ne travailles pas et personnellement, je gagne assez d'argent pour nous offrir cela alors je veux le faire, je veux te combler de cadeaux et je veux que tu apprennes à en profiter.
- Je ne suis pas comme ça.
- C'est bien pour ça que je te le propose. Si tu avais été avec moi que pour profiter de mon argent, tu n'aurais jamais accepté de passer par là où nous sommes passés. Alors laisses moi te remercier.
- Je….
- S'il te plait.
- Ok, ok, mais rien de trop extravagant !
- Je ne pourrais pas changer la Californie tu sais…
- Je ne parle pas de la Californie, mais des vêtements.
- Alors là, c'est Alice et je pense que j'aurais moins de mal à changer la Californie qu'elle.
Devant son sourire moqueur, je ne pu que le lui rendre. Cet homme me rendait totalement folle, sa façon de sourire, de me toucher, de me regarder. Je sentais une nouvelle fois le désir m'envahir, mon bas ventre s'enflammer violemment, une sensation qui fut accrue quand je sentis ses mains glisser le long de mon corps pour remonter sous la chemise que j'avais passé après nos ébats de la nuit. Il fit basculer mon corps sous le sien et ses mains continuèrent leur voyage vers ma poitrine. Il la cajola un long moment puis défit les boutons de ma chemise et ouvrit les pans de cette dernière. Il commença à passer doucement sa main sur ma poitrine, une caresse superficielle, mais qui déclencha un grand nombre de frissons partout dans mon corps. Puis, de superficielle, sa caresse s'était approfondie et il pinça légèrement mes pointes durcies ce qui me provoqua un gémissement incontrôlée et je le regardais avec un petit sourire d'excuse.
- Navrée… dis-je en mettant ma tête dans son cou.
- Lâches toi mon amour. Nous ne sommes que tous les deux. Dit-il en faisant descendre sa bouche vers ma poitrine.
Je le sentais sourire contre cette dernière alors que je me sentais doucement partir vers les méandres du plaisir. il fondit son corps davantage contre le mien et je sentis alors son sexe - en érection. J'aimais sentir tout ce que je pouvais lui provoquer et ça, c'était sans doute l'une des réactions que je préférais avec la réaction ultime, témoin de son plaisir. je frottais mon bassin contre son aine pour tenter de soulager un peu cette sensation de manque qui grandissais en moi. Puis, sans le prévenir, je glissais la main contre son membre ce qui lui fit perdre tous ses moyens. Je profitais de sa baisse de régime pour le retourner et le dominer de tout mon corps. Je lui embrassais tendrement le cou et descendit doucement vers son torse. J'aimais son torse, il n'était pas très musclé, mais tellement masculin. Dans un éclair de géni, je me rendis compte que j'aimais tout de lui, chaque partie de son corps, chaque geste qu'il faisait envers moi. Ma bouche poursuivie sa descente infernale pour atteindre son pénis qui semblait dressé pour moi. Timidement je posais ma bouche contre l'extrémité de ce dernier.
- Merde Bella, arrête !
- Pas envie… dis-je en donnant un petit coup de langue sur ce dernier.
- Bella….
- Laisses-toi faire.
Je ne lui laissais pas le temps de répondre et je continuais cette « caresse ». je n'en avais jamais été adepte, d'ailleurs, je ne devais l'avoir fait qu'une ou deux fois dans ma vie, mais je voulais vraiment faire plaisir à Edward et ses gémissements de plaisir qui envahissaient la pièce me confirmait qu'il aimait vraiment ça. je m'aidais de mes mains et continuais cette caresse. Cependant, il ne lui fallu pas longtemps pour venir, et dans , ce que nous pourrions appeler un sursaut de lucidité, il éloigna ma tête et la releva pour m'embrasser d'une manière si tendre que mon cœur fit un bond dans ma poitrine. Il me retourna et commença à cajoler mes lèvres intimes et eu un sourire en voyant que j'étais déjà prête pour l'accueillir. Il ne se posa pas plus de question et entra en moi avec un grand sourire. Dieu que j'aimais cette sensation, celle de l'avoir en moi, de le sentir me compléter totalement, et aussi celle de le sentir bouger en moi, comme si c'était sa place. C'était toujours la même chose ; à chaque fois que je le sentais en moi, j'avais l'impression d'être là où je devais être. J'aimais cet homme plus que ma propre vie et j'aimais cette sensation, je l'aimais. ce fut mes dernières pensées cohérentes avant de m'abandonner complémente au plaisir et d'hurler ma jouissance et mon bonheur. Ma respiration était totalement erratique.
- Je t'aime. Dit-il en m'enlaçant tendrement.
- Moi aussi. Répondis-je en dégageant son front des mèches pleines de sueur qui l'encombrait.
- Tu es si belle.
- Tu parles ! il faudrait que j'aille me laver si je ne veux pas que ta sœur me tue.
- Je ne la laisserais jamais faire.
- Tu la laisses bien m'emmener faire du shopping.
- Je croyais que je venais de me faire pardonner ça.
- A moitié. Il faudra retravailler un peu là-dessus.
- Tu vas me tuer Bella Swan.
- Je doute un peu.
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C'était définitif, je haïssais le tyran Alice Cullen surtout quand elle avait décidé de me rendre totalement folle. elle ne cessait de me montrer des vêtements que je ne voudrais jamais mettre. Non mais honnêtement, si elle pensait que j'allais mettre un bikini, elle se trompait lourdement. Et à côté de moi, Angela ne m'aidait pas du tout. J'allais vraiment devenir folle si je restais dans ce magasin avec elle, et pourtant, je ne pouvais pas leur faire faux-bond.
Elle me força à entrer une nouvelle fois dans la cabine pour essayer un nouveau maillot de bain.
- Mais Alice, je sais que ça ne m'ira pas.
- Bella Swan, tant que tu n'auras pas tout essayé, nous ne partirons pas d'ici.
- Mais…
- Maman, s'il te plait…. Me dit Carlie en me faisant une petite moue.
- Je ne sais pas ce que tu lui as promis Alice, mais je te jure que tu me le paieras.
- Mais je ne lui ai rien promis.
- Mouais.
- Tiens, tu essayeras ce paréo aussi.
Elle avait dit cela en me poussant dans la cabine d'essayage, il ne me fallu que deux minutes pour passer le tout. Quand je sortis, j'eus la surprise de voir les sœurs Denalis assises en face de la cabine, Carlie sur les genoux de sa marraine.
- Oh mon Dieu, Bella, ce maillot de bain te va à ravir.
- Oh mon dieu, Alice, on dirait que tu parles comme une adolescente.
- Idiote !
- Non, c'est toi là.
- En tout cas, elle a raison, ça te va à ravir. Me dit Tanya en souriant.
- Merci. Lui dis-je en rougissant.
- Mais de rien.
- Alors on prends celui-là, va te rhabiller Bella.
Je rentrais dans la cabine, trop heureuse de pouvoir m'habiller et ne pas m'exhiber en maillot de bain devant tout le monde. quand ce fut au tour d'Angela, Carlie vint s'asseoir sur moi et se serra un peu plus contre moi.
- Tu crois qu'on a bientôt fini ? me demanda Carlie.
- Non, je ne crois pas.
- Vous êtes là depuis quand ? me demanda Tanya.
- Elle m'a embarqué à 10h ce matin, et j'ai failli me faire tuer.
- Alice a toujours été folle.
- Je ne te le fais pas dire.
- Carlie, tu viens voir s'il te plait. Dit Alice alors que ma fille courrait vers elle.
- Tout se passe bien ? me demanda Irina avec Solicitude ?
- Je crois oui.
- Pas de nouvelle de l'autre ? me demanda Tanya avec un air de dégoût sur le visage.
- Pas encore, Edward pense qu'elle ne reviendra pas, mais j'ai des doutes.
- Même si c'est le cas, nous serons là, tu le sais. Je sais que l'on ne s'est jamais vraiment beaucoup parlé, mais honnêtement, nous serons là pour vous.
- Merci Tanya, vraiment.
- C'est normal. Ça faisait tellement longtemps que l'on avait pas vu les Cullen aussi heureux.
Je remerciais Tanya d'un sourire qu'elle me rendit aussitôt. Finalement, nous quittions les magasins, les bras chargés de sacs. J'étais certaine d'être rhabillée pour dix ans, mais je savais que c'était beaucoup espérer avec Alice. J'étais heureuse de retourner à mon appartement, me blottir dans les bras de mon homme et lui dire à quel point je l'aimais. Je souris à cette pensée et ouvris la porte alors que ma fille restait en arrière parlant avec Kate qui était revenue avec nous. Je posais mes sacs dans l'entrée et avançais dans le salon. Mais je fus stoppais dans mon élan par la vision qui s'offrait devant moi. Edward avait levé les yeux vers moi, rouges des larmes qu'il versait. Je sentis mon cœur s'arrêter un moment face à cette vision. Je me retournais vers l'entrée et surtout vers Alice qui du lire dans mon regard à quel point j'étais perdue.
- Je… gardes moi Carlie s'il te plait.
- Tout va bien ?
- Je t'expliquerais plus tard.
- D'accord. Dit-elle en souriant.
- Carlie, mon cœur, tu vas aller chez tatie, elle a besoin d'aide pour ranger ses vêtements.
- Tu viens me rechercher après ?
- Oui mon ange.
Je lui souris et lui fit un baiser sur le front en lui murmurant que je l'aimais. Elles ne trainèrent pas à quitter mon appartement et je pus me diriger vers mon homme. Il était resté à la même place mais ne me jeta même pas un regard cette fois. Je couru vers lui et le pris dans mes bras, il était clair que je ne pouvais le laisser comme cela tout seul. Je m'assis à côté de lui, sur l'accoudoir du fauteuil et le serrais contre moi, caressant tendrement ses cheveux.
- Que se passe-t-il mon cœur ?
- Je… je suis en colère.
- Pourquoi ?
- Je t'avais dit que tout se passerait bien, il fallait que tout se passe bien et ça recommence. Dit-il alors que ses larmes recommençaient à tomber.
- Chut mon amour. Dis-je ne le serrant contre moi.
- Regardes !
- Il m'avait tendu une lettre avec un cachet du tribunal.
A M. Edward Anthony Cullen
Suite à une demande de garde de Candice Anna Danigan envers la personne de Carlie Esmé Cullen, vous êtes convoqué au tribunal pour une audition. Cette dernière aura lieu le 15 juin à 15h.
Veuillez agréer mes salutations distingués.
Elsa Kiara, greffier.
Je n'en revenais pas, j'étais totalement horrifiée et pourtant, aucune larme ne venait, j'étais en colère, tout simplement. Je jetais la lettre et serrais Edward contre moi avant de l'embrasser.
- Pardonnes-moi….
- Ne t'en fais pas mon amour, tout se passera bien.
- Je…
- Non Edward, nous allons aller au tribunal et nous allons gagner parce que nous sommes prêts pour cela. D'accord.
- Tu as l'air si sure de toi.
- Oui, parce que tu es Edward Cullen, l'un des meilleurs avocats de la ville et que Carlie est ma fille, officiellement !
- J'aime quand tu es enthousiaste.
- Attends, si elle croit qu'on va cesser de vivre pour elle, elle se trompe.
- Tu as raison, rien n'est remis en cause. Dit-il dans un petit sourire mystérieux.
