Chapitre 20 : Compromis et surprise de capturer.
Tout était prêt.
Mon sac en prévision de ma visite de deux jours de contrat sexuelle chez les Hua attendait sur le siège passager de ma vannette. J'avais donnée l'adresse de la vente de vêtement de bordel à Angela, Ben et Mike, lequel comptait y inviter Jessica pour avoir de nouveau costume pour le bordel, exactement comme je l'avais espéré.
Billy avait emprunté le bateau du vieux Qui Ateara et proposé à Charlie une partie de pêche avant le match de l'après-midi. Jasmine allais s'occuper des deux plus jeunes membres de la meute, avec Seth restaient sur place afin de protéger La Push, bien qu'ils ne fussent encore que des enfants de treize ans sauf Jasmine qui en avais 20 ans. Mais bon, Charlie serait plus en sécurité que quiconque à forks, chose étrange, Elizabeth m'a dit que Leah était occupée ailleurs et Seth à confirmer la même chose.
J'avais fait mon maximum. Du moins, je tâchai de m'en persuader, comme j'essayais d'écarter de mon esprit ce qui ne dépendait pas de moi, pour ce soir en tout cas. D'une façon ou d'une autre, les choses seraient terminées d'ici quarante-huit heures, ce qui était presque réconfortant. Elizabeth m'avait ordonnée de me détendre, sinon elle ne me donnerait pas ma surprise qui m'attendait dans la chambre de Janes. Là encore, j'allais agir au mieux pour agir comme une nympho patiente.
'' Rien que pour ce soir, pourrions-nous tenter d'oublier ce qui n'est pas seulement toi et moi et la surprise qui t'attend au sous-sol ? Avait-t-elle plaidé en me dévastant de son regard pervers et ravageur. J'ai le sentiment de ne jamais vivre assez de moments semblable. J'ai besoin d'être avec toi. Juste toi et notre surprise.
C'était une demande peu difficile à satisfaire, même si j'avais conscience qu'étouffer mes peurs étaient plus difficiles à dire qu'à faire. Toutefois, j'avais d'autre chose en tête pour l'instant – savoir qu'elle était la foutu surprise qu'elle m'avait préparée pour nous deux cette nuit qui nous appartenait m'aiderait à le deviner.
La situation avait changé – j'étais prête à rejoindre les rangs de sa famille.
L'angoisse et la curiosité et aussi la culpabilité qui me tenaillaient depuis des jours avaient eu le mérite de m'apprendre au moins cela. J'avais eu l'opportunité d'y réfléchir- alors que, vautrée sur un loup-garou, je contemplais la lune derrière les nuages- et j'étais sûre que je ne m'affolerais plus. La prochaine fois qu'une tuile nous tomberait dessus, je serais prête. C'était un avantage, pas un handicape. Elle n'aurait plus jamais à choisir entre moi et les siens. Nous deviendrions des partenaires sexuelles, à l'instar d'Alice qui partage son partenaire avec Rosalie. La prochaine fois, je jouerais mon rôle porno de vampire. J'attendrais qu'ait disparu l'épée de Damoclès suspendue au-dessus de ma tête, afin de ne pas fâchée Elizabeth. Sauf que ce ne serait pas nécessaire- j'étais prête.
Seule une pièce manquait.
Car certaines choses n'avaient pas changé, notamment l'amour désespérée que j'éprouve pour la comtesse sanglante. J'avais largement eu le temps de penser aux implications du pari passé entre Alec et Maya, de décider ce que j'étais d'accord pour perdre avec mon humanité et ce à quoi je refusais de renoncer. Je savais quelle expérience humaine je désirais vivre avant de me transformer en immortelle : celle de dominer sexuellement une nuit Elizabeth en lune de miel de grès ou de force et sans aide extérieur.
Bref, nous avions quelques petits détails à régler, ce soir. Après tout ce que j'avais subi ces deux dernières années, je ne croyais plus au mot « impossible ». Il allait en falloir plus pour m'arrêter, à ce stade. Bon, d'accord. Pour être honnêtes, ça risquait d'être beaucoup plus compliqué que cela, mais j'étais déterminée à essayer.
Pourtant, je ressentis une certaine nervosité en remontant l'allée qui menait à la villa blanche. Non que j'en fusse surprise, car j'ignorais complétement comment j'allais m'y prendre. Assis à côté de moi, elle s'efforçait de retenir le sourire que lui arrachait ma lenteur. Elle n'avait pas insisté pour conduire a ma surprise, ce qui m'avait un peu étonné. Ce soir, ce conformé à ma vitesse d'escargot ne lui posait aucun problème apparemment.
Nous atteignîmes la maison après le crépuscule : toutes les fenêtres étaient éclatées. Je coupai le contact, et elle m'extirpa de mon siège tout en s'emparant de moi sac d'un même mouvement, elle m'embrassa, referma la portière d'un coup de pied. Sans rompre notre baiser, elle me porta jusqu'à la demeure. La porte était-elle déjà ouverte ? Je n'en sus rien, et me retrouvai à l'intérieur, en proie au vertige. Je dus me souvenir de respirer.
Ce baiser ne m'effraya pas, contrairement au jour de la remise des diplômes et de l'orgie sexuelle de tout la ville, lors j'avais senti sa peur l'emporter. Ses lèvres d'hybride étaient calmes tout en étant avides. Il paraissait aussi enthousiaste que moi à l'idée de la surprise de la nuit nous attendait. Elle continua de m'embrasser durant quelque minute, dans le hall. Elle était moins sur ses garde et très surexcités que d'ordinaire. Un optimisme mesuré s'empara de moi. Finalement, j'allais peut-être obtenir ce que je voulais sans trop de difficultés. Las ! En riant doucement, elle m'écarta et me tient à bout de bras. Ça allait être tout aussi ardu que prévue.
'' Ma façon royal de te souhaiter la bienvenue Princesse Bella ! Chuchota-t-elle, ses prunelles ruisselant d'un ambre liquide et fauve.
'' Super, majesté Browser hua ! Haletai-je.
Elle me déposa tendrement par terre. Je l'enlaçai aussitôt, refusant de la laisser s'éloigner.
'' J'ai deux chose pour toi un cette la surprise au sous sol et la deuxième est de moi on commence par la deuxième.
Elle gagnait du temps évidement.
'' Ah bon ? Et pourquoi pas avec la surprise au sous-sol
'' Non, non je suis ta maîtresse et tu obéie a mes lois princesse. Tu te souviens. L'occasion d'un enlèvement, c'est moi qui commende. Tu l'as dit.
'' Bon si tu insistes…
Mes réticences l'amusèrent.
L'objet en question est dans la chambre d'Alice et interdiction de te glissée dans la chambre de janes sinon Browser Hua va te donner une fessée.
La chambre d'Alice ?
'' Naturellement, opinai-je ne nouant mes doigts au siens. Allons-y.
Elle devait être très pressée de m'offrir ce non-cadeau avant la surprise du sous-sol, car elle me reprit dans ses bras et survola littéralement les escaliers. Elle me déposa sur le seuil de la chambre de sa sœur, et fila vers l'Armoire d'Alice, revenant avant que j'aie eu le temps de faire un pas. Je grimpai sur l'immense lit doré de sa sœur, me glissai au centre et me roulai en boule.
'' Bien, marmonnai-je, montre-moi un peu ça et après je veux la surprise au sous-sol.
Maintenant que je n'étais pas encore ou je voulais être, je ne pouvais pas jouer les maussades. Elle me rejoignit. Mon cœur se mit à battre de manière désordonnée. Avec un peu de chance, elle prendrait cela pour une réaction au présent qu'elle me donnait ou m'envie de voir la surprise dans la salle de torture de Janes.
'' De la récupération, me rappela-t-elle gravement.
Elle s'empara de mon poignet gauche, effleurant un instant le bracelet d'argent puis me relâcha. J'inspectai prudemment le bijou. À l'opposé du loup pendant un cœur en cristal aux mille facettes qui renvoyaient la lumière diffuse de la lampe de chevet. J'en restai coite.
'' Elle appartenait a Edward mon amant que j'ai regrettée d'avoir tué par accident, murmura Elizabeth. J'ai hérité de ces babioles de ce genre en plus de son costume du fantôme d'opéra. J'en ai distribué à Annja et Alice. Rien de bien exceptionnel, donc. Mais j'ai pensé qu'il serait un juste symbole. Elle est dure et tiède, et étincelle au soleil.
'' N'oublie pas le plus important – il est magnifique.
''Mon cœur est aussi vivant mais silencieux que ce pendentif. Comme lui, il t'appartient.
'' Merci, dis-je en tournant mon poignet ça et là afin de jouer avec les reflets du bijou. Pour les deux.
'' Merci à toi. Je suis soulagé que tu l'acceptes aussi facilement. C'est un bon entraînement pour toi.
Je me blottis contre elle, calant ma tête sous son bras, une sensation semblable, certainement à celle ressentie par qui se serait niché contre le David de Michel-Ange, sauf que ma statue referma ses bras autour pour me serrer contre elle. Hum ! Début prometteur.
'' Avant la surprise j'aimerais que nous discutions de quelque chose, lançai-je, et ce serait sympa que tu commence par être un peu tolérante et ouverte.
'' Je promets de faire de mon mieux, répondit-t-elle après une brève hésitation.
'' Il ne s'agit en aucun cas de rompre les règles. Cela ne concerne que nous deux. Alors, voilà… j'ai été impressionné par la façon dont nous sommes parvenus à un compromis l'autre nuit, et je me suis dit qu'il serait bien d'essayer d'appliquer ce principe à une situation différente.
Quel formalisme ! Les nerfs, sans doute.
'' Que cherches-tu à négocier ? demanda-t-elle, un sourire dans la voix. Écoute ton cœur, il volette comme l'ail d'un colibri. Ça va ?
'' Oui.
'' Continue, alors.
'' D'accord. Bon… je souhaitais aborder cette condition ridicule que tu exiges de moi.
'' Le mariage n'est ridicule qu'à tes yeux. Passons. Donc ?
'' Ce sujet est-il susceptible d'être discuté ?
'' J'ai déjà accepté une condition énorme en convenant que ma fille Janes s'occuper de ta transformation. Il me semble que, en échange tu pourrais concéder à ton tour certain point.
'' Je ne pensais pas à celui-là, pour moi il est acquis. J'avais en tête d'autre détail sexuel.
'' Lesquels ?
'' Clarifions d'abord tes exigences.
'' Tu les connais.
'' Le mariage.
'' Pour commencer, oui.
'' Parce qu'il y a plus ?
'' Eh bien, puisque tu seras mon épouse royal, tout ce qui m'appartient t'appartiendra… comme l'argent de tes études. Le fait que tu arrête de te prostituée pour ton père. Ainsi, plus de problème pour aller à Dartmouth.
'' Autre chose tant qu'on est dans la veine des idioties sexuelle ?
''' Je ne dirais pas non à un peu plus de temps.
'' Hors de question. Cette clause est susceptible de couper court à toute négociation et n'irais profiter de ta surprise sans toi.
'' Un an ? Deux ans ?
'' Inutile d'insister. La suite, s'il te plait.
'' C'est tout. À moins que tu aies envie de parler voitures…
Ma grimace lui arracha un éclat de rire, elle prit ma paume pour jouer avec mes doigts.
'' À toi, enchaîna-t-elle. Je ne m'étais pas rendu compte que tu désirais autre chose qu'être transformée en monstre sexuelle déchaînée. Tu as éveillé ma curiosité d'hybride.
Elle s'exprimait d'une voix douce et perverse dont la tension tenue, m'aurait échappé si je ne l'avais pas connu aussi bien. J'examinai nos mains enchevêtrées. Je ne savais toujours pas comment aborder le problème. Je sentis ses prunelles pesses sur moi, scrutatrices, et je m'empourprai, gênée.
'' Tu rougis ? S'étonna-t-elle en caressant ma joue. Je t'en pris, bêla, le suspense est intolérable.
Je me mordis la lèvre.
'' Bella ?
'' Eh bien… disons que je suis un peu soucieuse… par rapport à l'après.
'' Qu'est-ce qui t'inquiète ? demanda-t-elle sur un ton toujours aussi mesuré, bien qu'elle se fût raidi.
'' Tous autant que vous êtes, vous paraissez persuadées que la seule chose qui m'intéressera, une fois transformée, sera de baiser et massacrée mes clients humain qui auront les malheurs de coucher avec moi. Je crains de ne plus être moi à force de me préoccuper autant du grabuge que je risque de provoquer… et de ne plus te désirer comme c'est le cas maintenant.
'' Ce stade ne dure pas, Bella.
Elle n'avait pas saisi.
'' Elizabeth, j'aimerais que tu fasses quelque chose avant que je cesse d'être humaine.
Elle attendit que je précise, je m'en abstins. Mon visage me brûlait toujours.
'' Ce que tu voudras, m'encourageais-t-elle, complétements à côté de la plaque.
'' Juré ?
J'avais beau être consciente que tentée de la piège sexuellement au moyen des mots était voué à l'échec, je ne pus résister à la tentation.
'' Oui. Dis-moi ce que tu désires, tu l'auras.
Je la regardai – elle semblait sincèrement intrigué. Quant à moi, je trouvais ma maladresse complétement idiote. Trop innocente – le cœur même de cette conversation – je n'avais pas la moindre idée de la façon dont on s'y prenait pour séduire, le comble pour une fille qui fessait du porno. J'en étais réduite aux rougissements et à l'embarras.
'' Toi, murmurai-je.
'' Je suis à toi.
Elle souriait, pas plus avancé qu'avant tentant de croiser mon regard. Soupirant, je m'agenouillai sur le lit puis enroulai mes bras autour de sa nuque et l'embrassai. Elle me rendit mon baiser, surprise mais heureuse. Ses lèvres manquaient de passion, cependant, et je devinais qu'elle voulait me montrer la fameuse surprise au sous-sol et curieuse de saisir ce que le mien mijotais. Il lui fallait un indice. Je dénouai mes mains de son cou, fis courir mes doigts sur son col. Elles tremblaient tellement que je lui enlevais quand même sa chemise mais quand je tentais de la mettre sur le dos pour la montée, je n'eus pas le plaisir y restée 5 seconde qu'elle me dominait déjà. Son corps se figea, tandis quelle reliait mes paroles et mon acte de domination, elle me repoussa aussitôt, hautement désapprobateur.
'' Sois raisonnable, Bella.
'' Tu as promis, insistai-je sans beaucoup d'espoir.
'' Pas de domination par un humain, ripostai-t-elle, furieuse, en se rajustant.
'' Oh que si par une humaine ! Grondai-je.
J'ouvris le haut de mon corsage, attrapant mes poignets, elle les plaqua le long de mon corps.
'' J'ai dit non jeune fille !
Nous nous toisâmes.
'' Tu voulais savoir ce qui me préoccupait.
'' Je croyais à quelque chose d'un peu plus réaliste gère une orgie a trois.
'' Ainsi, tu as le droit d'exprimer des exigences ridicule comme un mariage royal, mais moi je ne suis pas autorisé à te parler de ce que…
Elle m'avait emprisonné mes mains dans l'une des siennes pour coller l'autre sur ma bouche.
'' Non, assena-t-elle d'une voix dure.
Je respirai profondément afin de me calmer. La colère s'évanouit, laissant place à une nouvelle émotion, que je mis quelque secondes à identifier. Baissant les yeux, m'empourprant derechef, des larmes au coin des paupières, une boule dans l'estomac, j'eus soudain envie de me sauver, poussée par un sentiment de rejet très violent. C'était irrationnel. Elizabeth m'avais incitée a tout ses jeux sexuelle sans aucun souci pour ma sécurité. Mais c'était la première fois que je voulais que je voulais qu'elles s'offrent à moi avec autant d'abandon. Maudissant le couvre-lit doré qui s'accordait à ses prunelles je m'efforçai de bannir l'idée qu'elle ne me désirait pas car je n'étais pas une nympho désirable. Elle soupira. La paume qui scellait mes lèvres se déplaça pour s'emparer de mon menton, qu'elle releva jusqu'à ce que je la regarde.
'' Qu'y a-t-il, Bella ?
'' Rien.
Au fur et à mesure qu'elle m'observait, un air horrifié se dessina sur ses traits.
'' Je t'ai offensée ! S'exclama-t-elle, ahuri.
'' Non, mentis-je.
Une faction de seconde plus tard, j'étais dans ses bras, visage enfoui dans mon épaule, bercée doucement, son pouce caressant ma joue.
'' Tu sais bien pourquoi je suis obligé de refuser, murmura-t-elle. Tu sais aussi combien j'ai envie de toi. Et ne me rappelle pas Québec on était trois vampire et une humaine dans la chambre la on est seul. Janes utilisais ses pouvoir pour me paralysée pour que tu puisses me punir comme je l'ai méritée. Tu sais aussi combien j'ai envie dominer de toi.
'' C'est vrai ?
'' Évidemment, petite sotte trop sensible ! S'esclaffa-t-elle brièvement. N'est-ce pas le cas de tous tes clients, d'ailleurs ? ajoute-t-elle d'un ton lugubre. J'ai l'impression que les prétendants se bousculent aux portillons, guettant mon premier faux pas. C'est à qui saura intriguer au mieux pour t'avoir dans son lit. Tu es trop désirable, Bella.
'' C'est toi qui dis des sottises, à présent.
Je ne voyais pas en quoi la maladresse, l'embarras et la bêtise étaient susceptibles d'éveiller le désir.
'' Faut-il que je te dise tout la liste de tes prétendant pour que tu me croies ? Faut-il que j'énumère les noms de ceux qui n'attendent que mon retrait ? Tu en connais certain, donc une est la surprise dans le sous-sol, d'autres risqueraient de te surprendre.
'' Tu essayes de me distraire, protestai-je boudeuse. Revenons à nous moutons.
Elle soupira.
'' Je résume, repris-je, faussement détachée. Tu exiges le mariage, le règlement de mes frais de scolarité, et tu ne me refuserais pas de m'offrir une voiture un peu plus rapide que ma vielle van. J'ai tout bon ? Sacrée liste, non ?
'' Seul le premier point est une exigence. Les deux autres ne sont que de simples requêtes.
'' Moi, je n'ai qu'une exigence, qui est de dominer….
'' Parce que c'en est une ? M'interrompit-t-elle en recouvrant son sérieux.
'' Oui. Me marier est une épreuve. Je ne m'y résoudrai que si je reçois quelque chose en nature en échange.
'' Non, murmura-t-elle suavement à mon oreille. C'est impossible sans aide maintenant. Plus tard, oui. Quand tu seras moins fragile. Sois un peu patient, Bella.
'' Ce ne sera pas la même chose quand je serais moins fragile. J'ignore qui je serai, alors.
'' Tu resteras toi, Bella.
'' Comment veux-tu que j'y crois alors que je serais capable de tuer Charlie, Leah, Angela ?
'' Cela passera. Et je doute que tu auras envie de t'abreuve du sang des clébards maudite. Même les hybrides sauvages ont meilleur goût que ça. Demande juste a maya comment sa goûte de dévorée un hybride sauvage espion.
'' Sauf que ce sera ce que je désirerai le plus, du sexe sauvage, du sang et encore plus du sang.
'' Que tu sois encore vivante aujourd'hui est la preuve du contraire.
'' Tu as plus de quatre-cinquante ans ! Et tu es un hybride ! Je parlais du physique, ici pas du mental. Je sais que j'arriverai à être moi-même au bout d'un moment. N'empêche, physiquement, ma soif sexuelle sanglante l'emportera sur tout le reste.
Elle ne répondit pas.
'' Je serai donc différente, poursuivis-je. Parce que là, maintenant, je ne désire physiquement rien d'autre que dominer la comtesse sanglante une nuit complète. Là nourriture, l'eau, l'oxygène ne sont rien, en comparaison. Intellectuellement, j'ai certes d'autres priorités, mais sexuellement.
Je penchai la tête afin d'embrasser sa paume. Elle respira profondément, mal à l'aise.
'' Je pourrais te tuer, Bella, chuchota-t-il
'' Je ne pense pas.
Elle plissa les yeux, sa main disparut dans mon dos, un bruit sec retentit et le lit fermait. Quand elle Ramène sa main devant moi, elle tenait une fleur, l'une des roses en fer forgé qui ornaient les montants du baldaquin. Ses doigts ne se refermèrent délicatement, rien qu'une seconde, puis se rouvrirent. Sans un mot. Elle offrit à mon regard le bout de métal tordu qui ressemblait à un morceau de pâte à modeler écrasé par un enfant. Un instant plus tard, la forme se délita en une poussière de sable noir.
'' Imagine que cette chose soit ta tête Bella que je tiendrais dans mes main pendant que tu me domine, m'emportais-t-elle. Edward ne ma pas cru et il en est mort.
'' Ce n'est pas ce que je voulais dire, m'emportai-je. Je connais ta force physique et ton effet mental. Inutile de casser les meubles.
'' Que voulais-tu dire, alors ? répliqua-t-elle d'une voix sombre en jetant les débris métalliques dans un coin de la chambre.
'' Pas que tu serais capable de me faire du mal comparé a ton professeur de chant : Edward mort il y a des années, si tu le désirais, mais que tu ne le souhaites pas. Tu le souhaites si peu même que tu n'y arriverais pas à mon avis.
'' Tu dis exactement ce qui a dit avant qu'il meurt par ma faute Bella.
Elle secouait la tête avant que j'en aie terminé.
'' Je ne parierais pas sur ça, Bella.
'' Bah ! Tu n'en sais rien du tout !
'' Au contraire, j'en sais beaucoup plus que toi pour ne pas courir le risque, non ?
Je fixai ses prunelles. Implacable, elles ne recelaient aucune lueur d'un compromis sexuelle possible.
'' S'il te plaît, finis-je par chuchoter. Je ne veux que cela comtesse, je t'en prie, aimerais juste que tu me regarde te dominer pour une nuit et après je me laisserais te dominer à loisir tout l'éternité si tu veux.
Je fermai les paupières, dans l'attente du non définitif. Aucune réponse ne me parvint, cependant, et j'entendis que sa respiration devenait saccadée. Stupéfaite, je rouvris les yeux. Ses traits étaient déchirés par les doutes.
'' Je t'en prie, répétai-je, le cœur battant. Je n'exige pas de garanties. Si ça ne marche pas, tant pis. Je serais soumis tout le temps. Mais essayons, au moins. Ensuite, je te donnerai ce que tu souhaites, Le mariage avec enterrement de vie de fille inclue. L'autorisation de payer pour Dartmouth. Je ne me plaindrai pas que tu baise en échange de m'y faire entrer. Tu pourras me payer une formule 1 si tu en as envie. Mais… s'il te plaît.
Ses bras de glace tiède se resserrent autour de moi, ses lèvres frôlèrent mon oreille, son haleine gelée provoqua mes frissons.
'' C'est intolérable. Il y a tant de chose que je voudrais te donner, et tu me demandes cela. Imagines-tu à quel point il m'est douloureux de te le refuser quand tu me supplies ainsi comme une servante sexuelle ?
'' Alors, accepte.
Elle ne releva pas.
'' Je t'en prie maîtresse, répétai-je.
'' Bella…
Elle secoua lentement la tête, mais ce n'était plus pour exprimer un refus, plutôt sa reddition, cependant que sa bouche picorait ma gorge. Mon cœur s'emballa et, une fois encore, je poussai mon avantage. Lorsqu'elle tourna son visage vers moi, je plaquai mes lèvres sur les siennes. Ses mains s'emparèrent de mes joues, je crus qu'elle allait me repousser. Elle n'en fut rien. Elle me rendit son baiser avec violence, un mélange de désespoir et d'indécision. Contre ma peau soudain brûlante, son corps me sembla glacial comme jamais. Je me mis à trembler, mais pas de froid mais de frustration sexuelle.
Ce fut à moi d'interrompre notre baiser pour reprendre mon souffle. Ses lèvres ne quittèrent pas ma peau, se déplacèrent sur mon cou. Le sentiment de victoire m'emplit d'un vertige, d'une sensation de puissance, de courage. Mes mains étaient fermes, à présent, et déboutonnèrent sa chemise sans difficulté. Mes doigts se promenèrent sur son torse de neige. Il était tellement beau. Quel mot venait-il d'employer ? Intolérable. C'était ça. Sa beauté était presque intolérable… Je ramenai sa bouche sur la mienne, et il fut aussi empressé que moi. Une de ses mains tenait mon menton, l'autre enlaçait ma taille, me serrant contre lui. J'eus un peu plus de mal à dégrafer mon corsage, y parvins cependant.
Deux fers implacables emprisonnèrent soudain mes poignets et soulevèrent mes bras au-dessus de ma tête qui se retrouva brutalement sur l'oreiller.
'' Te déshabille tu pour moi ou pour te préparer a ta surprise, Bella ? Chuchota sa voix de velours.
'' Pour toi ?
'' Pas ce soir, répondit-t-elle, toute sa maîtrise retrouver.
'' Bon d'accord pour la surprise, c'est quoi Elizabeth.
'' Chute, ne parle pas je vais allez la chercher.
'' Non je veux la voir avec toi au sous-sol et te dominer dessus si c'est une personne qui fait le lit.
'' Pas de domination ce soir, juste pas ce soir mais je ne dit pas non pour plus tard.
'' Donne-moi une bonne raison justifiant cette décision.
'' Je ne suis pas né d'hier, rigola-t-elle. De nous deux, lequel à ton avis est le moins enclin à accorder à l'autre ce que ce dernière réclame ? Tu viens de promette de m'épousant avant ta transformation, mais si je cède aujourd'hui, quelle garantie ai-je que tu ne fileras pas trouver Janes au matin ? Je suis bien moins réticent que toi à t'offrir ce que tu exiges. Donc… tu passe en premier. dit-t-elle avec son sourire sadique de comtesse.
'' Quoi ? M'exclamai-je, ahurie. Il faut que je me marie d'abord pour te dominer seulement une nuit sans aide ?
'' Oui. C'est à prendre ou à laisser. Nous faisons des compromis, je te rappelle.
Elle m'enlaça, se remit à m'embrasser de façon éhontées perverse, trop persuasive, presque contraignante, coercitive, salope, et haletante de m'être faite piégé. Je tentais de garder les idées claires –en vain.
'' C'est une très mauvaise idée, haletai-je quand elle m'autorisa enfin à respirer.
'' Ta réaction ne me surprends pas, tu es une salope tellement têtue.
'' Je ne comprends pas. Je croyais tenir le bon bout. Pour une fois, et voilà que…
'' Tu es désormais fiancée a une ancienne tueuse de femme.
'' Pouah ! Je t'en prie, évite cette phrase au grand complet.
'' Serais-tu prête à reprendre ta parole ? Si oui je serais obligé de tuer comme Edward.
Elle se recula et je constatai qu'elle était aux anges, qu'elle s'amusait comme une petite peste. Je la fusillai du regard.
'' Alors ? Insista-t-elle.
'' Non, râlai-je. Tes contentes salopes.
'' C'est l'extase ! Se moqua-t-elle en me régalant de son sourire éblouissant. Et toi, tu ne l'es pas ?
D'un baiser également trop persuasif, elle coupa mes grognements.
'' SI, un peu, admis-je. Mais pas à propos du mariage.
Nouveau baiser.
'' N'as-tu pas l'impression que nous faisons les choses à l'envers ? La tradition voudrais que tu prennes mon parti, et moi le tien.
'' Toi et moi n'avons rien de traditionnel, on est des putes.
'' C'est vrai.
Elle se remit à me bécoté, jusqu'à ce que mon cœur s'affole, et que ma peau s'enflamme et que mes seins durcis.
'' Écoute Elizabeth, murmurai-je, cajoleuse et excitée. J'ai juré de t'épouser, je ne me rétracterais pas. Mais je tiens vraiment à voir ma surprise sexuelle la maintenant.
'' Ce n'est pas drôle de la faire languir même si elle sentira rien du tout et sera même pas ce que nous avons fait sur elle.
'' N'empêche. Je n'ai pas l'intention de te rouler dans la farine. Tu me connais. Il n'y a donc aucune raison de la faire attendre cette surprise. Nous sommes seuls, ce qui n'arrive jamais, tu a sûrement une prostituée endormie dans la salle de torture et….
'' D'accord mais tu dois portée sa
Elle sortait alors un bandeau et me le met sur les yeux, ne voyais plus rien elle me prend dans ses bras et en 1.50 seconde on se retrouvait en bas avec un bruit de ronflement paisible qui me semblais familière.
'' Qui c'est.
'' Chute Bella et laisse moi te guidée a ta surprise.
Elle m'installait dessus et son corps était brûlante mais semblais tellement endormie que ce n'était presque pas normal qu'elle s'aperçoit de notre présence.
'' Comment c'est si chaud dit-je en la caressant.
'' Elle a été une victime très durement à capturer dit Elizabeth, mais disons que Jasmine et ses semence de lait de ferme et tout un stock de somnifère a cheval de mon père ça aide beaucoup a la calmée. Elle est carrément dans le coma j'ai pensée que on pourrait jouer ensemble avec ta Harpie de nuit de Lily ce soir. Surprise.
J'enlevais le bandeau et je vie avec un envie de rire, une Lily droguer au somnifère a cheval et au lait de Jasmine Ma Harpie sur une table a écarteler qui fait office en lit SM.
'' Alors tu n'as pas confiance en moi que je pouvais être tolérante avec ta copine Lily ?
'' Bien sûr que si et comment ta trouver le lait a Jasmine. Demandais-je.
Elle rit en imitant Sima dans le roi lion qui il mange des insectes a sa sauces.
'' Un peu gluant mais appétissant même si sa empeste.
Sous les rire hilare elle s'installait sur sa bouche ouverte entièrement nue et m'embrassa ma paume et je m'installais sur la chatte bouillante de ma harpie et elle embrassait sa paume, et je repoussais son visage pour mieux l'observer.
'' Alors, ou est le problème ? Tu a un bon lit chaude et vivante, ce n'est pas comme si tu allais perdre, à la fin. D'ailleurs, tu gagne toujours.
'' Simple mesure de précaution.
Je plissai le front. Ses traits recelaient nue espèce de retenue qui m'incita à penser qu'elle gardait par-devers elle une motivation secrète d'avoir droguer Leah pour la baiser avec moi.
'' Toi, tu me caches quelque chose. Aurais-tu L'intention de reprendre ta parole ?
'' Non, promit-t-elle solennel. Je te jure d'essayer de te regarder me dominer. Après nos noces
'' Tu me contagionnes dans le rôle d'un méchante d'un mélodrame porno, maugréai-je avec un rire sombre, celle qui tortille la poile de sa chatte tout en essayant d'invite la vertu à une malheureuse innocente.
Ses prunelles circonspectes se posèrent sur moi, puis elle s'empressa s'enfuir sa tête dans mon giron.
'' C'est donc ça ! M'écriai-je, surprise qu'amusée. Tu drogue ma meilleur amie pour faire office de lit SM et tu défends ta vertu alors que tu es Elizabeth balthory la comtesse sanglante !
Je plaquai ma main sur ma bouche afin d'étouffer un éclat de rire. Ces paroles avaient l'air tellement démodées !
'' Mais non, idiote, nous n'en avons aucune ni une ni l'autre, que on puisse de défendre. Et tu ne me facilites pas la tâche, loin de la en baissant avec une rival sexuelle droguer.
'' De toutes les bêtises sexuelle, que tu…
'' Permets-moi de te poser une question, me coupa-t-elle promptement. Nous avons déjà abordé ce sujet, mais fais-moi plaisir. Combien de personne humain dans cette pièce sont-elles une âme ? Un billet pour le paradis, ou ce qui existe après cette vie sur terre.
'' Deux ou trois, répondis-je sans hésiter.
'' Admettons. Malgré les innombrables dissensions à ce propos, la majorité des êtres vivants semblent considérer qu'il existe des règles à suivre.
'' Celle de la vie sexuelle des vampires ne te suffisent pas ? Tu veux aussi prendre ne compte celle des humains ?
'' Cela ne mange pas de pain. Au cas où. Certes, pour moi, il est sans doute trop tard depuis ma naissance sanglante, que tu aies raison ou non quant à l'existence de mon âme damnée.
'' Faux.
'' Tu ne tueras point est un commandement commun à la plupart des croyances. Or, j'ai tué des nombre incalculable de gens humain avec mon pouvoir hybride, Bella.
'' Des affreux.
'' Et des innocent bien plus que des affreux, ce détail pèsera peut-être dans la balance, peut-être pas. Toi, en revanche, tu n'as tué personne.
'' Tu n'en sais rien
Elle sourit, ignora cependant mon interruption.
'' Et j'ai bien l'intention de t'empêcher de prendre les chemins de la tentation des meutes, quand a la prostitution sa c'est ton père qui sera en enfer pour t'avoir violé enfant.
'' D'accord. Je te signale néanmoins que nous ne parlions pas de meurtres ni de violes.
'' Des principes identiques s'appliquent. La seul différence, c'est que je aussi innocent que toi dans ce domaine. Ai-je le droit de ne pas transgresser une loi à cause que je suis un hybride ?
'' Une seule ?
'' J'ai volé, menti, trompée, convoité… sauf pour la vertu vu que nous n'en avons aucune.
'' Moi aussi, je passe mon temps à te mentir et a te tromper.
'' Certes, mais de façon tellement maladroite que ça ne compte pas, personne n'y croit et pour la tromperie c'est normal entre pute de se tromper avec des clients.
'' J'espère vraiment que tu te trompes, parce que, sinon. Charlie va débouler d'un instant à l'autre en brandissant son batte de base-ball.
'' Charlie est plus heureux quand il fait mine d'avaler tes salades sexuelle. Il préférerait se mentir plutôt que d'y regarder d'un peu plus près.
'' Qu'as-tu convoité ? Tu possèdes déjà tout.
'' Toi. Je n'avais aucun droit de te vouloir pourtant je t'ai prise. Et maintenant, regarde ce que tu es devenue ! Tu essayes de séduire un vampire en usant une louve garou comme lit sexuelle.
'' On ne convoite pas ce qui nous appartient déjà. Et puis, je croyais que tu le souciais de ma vertu absente.
'' C'est le cas. S'il est trop tard pour ce qui nous concerne… qu'on soit damné, sans jeu de mots, si je te laisse l'être aussi.
'' Tu ne m'oublierais pas à aller ou tu ne serais pas. Telle est ma définition de l'enfer. De toute façon, j'ai la solution : Évitons de mourir, compris ?
'' Cela paraît si simple ! Pourquoi n'y ai-je pas pensé ?
Elle me sourit, jusqu'à ce que je cède et maugrée mon assentiment.
'' Donc, tu ne dormiras pas avec moi avant que nous ne soyons mariés ?
'' Techniquement, je ne dormais jamais avec toi.
'' Très amusant, Elizabeth !
'' Ce détail mis à part, tu as raison.
'' Je crois que tu es trop poussée par une arrière-pensée sexuelle.
'' Laquelle ?
'' Tu sais que cela ne fera qu'accélérer les choses.
Il tenta de réprimer une moue narquoise.
'' Il n'y a qu'une chose que je désire accélérer, le reste peut attendre l'éternité… pour cela, il est vrai que les hormones sexuelle d'une nymphomane impatiente et frustrée sont un puissant allié.
'' Je suis ahurie de marcher là-dedans. Quand je songe à Charlie… et à Renée ! Tu imagines la réaction d'Angela ? De Jessica ? J'entends d'ici les ragots.
Elle sourcilla en jouissant sur ma Lily endormie et nous changeons de place. Qu'importait les rumeurs, puisque je partirais bientôt de Forks pour ne plus y revenir ? Étais-je d'une telle hypersensibilité que je répugnais à supporter quelques semaines de regards en coin et de question tendancieuse ? Cela ne m'aurait peut-être pas autant ennuyée si je n'avais su que, comme tout le monde, j'aurais moi aussi donné dans les bavardages condescendants si quelqu'un d'autre avait choisi de s'unir cet été. Ces mots… Aaaah ! J'en frissonnais d'horreur et de plaisir à violer cette salle harpie de Leah. En même temps, je n'aurais sans doute pas été aussi agacée si je n'avais été élevée dans une sainte détestation du mariage dans la pornographie.
'' Il ne sera pas nécessaire d'organiser une cérémonie en grande pompes si tu ne veux pas un mariage royal, intervient Elizabeth, interrompant mes angoisses. Je ne réclame plus de fanfare depuis 400 ans. Inutile que tu préviennes qui que ce soit non plus. Nous irons à Las Vegas, en vieux jeans, dans une chapelle accessible en voiture. Même pas la peine d'en descendre ! Et en plus c'est ton élément vu que tu as vécu le bas. Je désire seulement que ce soit officiel que tu sois unie à moi pour le meilleur et pour le pire.
'' J'estime que notre relation est déjà assez officielle comme ça.
Sa proposition ne m'était toutefois pas désagréable. Seule Janes peut-être et Alice serait déçue.
'' On verra bien, souffla-t-elle, ravi. Tu ne désires pas de voir ta bague tout de suite, hein ? Tu pourrais profiter de ta Lily pendant que je vais la chercher.
'' Non merci, en effet.
'' Parfait. Je te la passerai au doigt bien assez tôt.
'' Tu en parles comme si tu l'avais déjà.
'' C'est le cas. Et je suis prêt à te l'enfiler de force en baisant sur mon rival loup-garou au premier signe de faiblesse sexuelle de ta part.
'' Tu es incroyablement perverse.
'' Tu veux la voir ?
Ses yeux sanglants brillaient d'enthousiasme, soudain.
'' Non ! Criai-je.
Je regrettai aussitôt de m'être laissé emporter, quand ses traits se fermèrent.
'' Sauf si tu tiens absolument à me la montrer de force, me rattrapai-je serrant les mâchoires pour contenir ma terreur irrationnelle.
'' Non, ça peut attendre après humilier notre prisonnière.
'' Montre-moi cette fichue bague, Elizabeth, soupirai-je.
'' Non.
'' S'il te plait maîtresse ?
'' Tu es la servante la plus dangereuse qui soit. Bougonna-t-elle.
Pourtant elle se leva et s'agenouilla avec une garce inconsciente devant la table de torture, elle gagnait sa chambre au sous-sol en un clin d'œil et passa un bras autour de mes épaules. Se réinstallais sur la chatte de Lili en équilibre sur mes genoux.
'' Vas y regarde ! m'ordonna-t-elle avec brusquerie.
J'eus du mal à m'emparer de la petite boîte, m'y forçait cependant ne voulant pas la blesser une deuxième fois, je caressai le satin sombre, hésitante.
'' Tu n'as pas dépensé trop d'argent, n'est-ce pas ? M'enquis-je.
'' Pas un fifrelin. C'est encore de la récupération. Mei a offert cette bague à Anna, c'est leur bague de fiançailles. C'est même selon mei un cadeau de sa sœur Mulan avant qu'elle parte pour la guerre, en plus de son sabre qu'il porte quand il combat.
'' Oh! M'exclamai-je, surprise.
Je pinçai le couvercle entre mon pouce et mon index, ne le soulevai pas cependant.
'' Elle est un peu démodée, dit-t-elle sur un ton d'excuse outré. Dépassé, comme moi. Si tu préfères, je t'achèterai quelque chose de plus moderne. Chez Tiffany, par exemple.
'' J'aime les objets vieillots surtout si sa vient de mulan hua.
J'ouvris l'écrin. La bague D'Anna, Balthory brilla sur son satin noir. Le cœur était ovale, rouge sang, bordée de pierres rondes placées en rangs inclinés qui étincelaient. La monture était délicate, fine, et en or, fragile réseau qui sertissait les diamants. Je n'avais jamais rien vu de pareil. Sans réfléchir, je caressai le bijou scintillant.
'' Elle est si jolie ! Murmurai-je.
'' Tu l'aimes ?
'' Pourquoi ne l'aimerais-je pas ? Ripostai-je, faussement indifférente. Elle est magnifique.
'' Essaye-la.
Je serrai la main gauche.
'' Je ne vais pas la souder à ton doigt, Bella, soupira-t-elle. C'est juste pour voir s'il faut l'adapter. Tu auras le doigt de l'enlever tout de suite.
Bon d'accord.
Elle s'empara du bijou avant moi, et la glissa à mon annulaire, puis elle leva ma main, et nous examinâmes l'effet qu'elle produisait contre ma peau. La porter n'était pas aussi terrible que je l'avais craint de se faire épousée sur un rival sexuel de son amante.
'' C'est la bonne taille, commenta-t-elle. Tant mieux, ça m'évitera de passer chez le bijoutier.
Sous la décontraction affichée, je devinai une forte émotion, ce que me confirma un coup d'œil dans ses prunelles.
'' Ça te plaît, hein ? Demandai-je en agitant mes doigts, tout en pensant qu'il était vraiment dommage que je ne me fusse pas cassé la main gauche en frappant Leah.
'' Oui, admit-t-elle en prenant toutefois soin de hausser les épaules, incarnation de la nonchalance. Elle te va très bien surtout au dessus d'un lit-garou sexuelle.
Je contemplai ses yeux de comtesse, tâchant d'identifier ce qui couvrait sous la surface. Elle croisa mon regard, et toute son indifférence affectée s'évapora d'un coup. Il rayonnait de joie, victorieux, si beau que j'en eu le souffle coupé. Elle m'embrassa avec fougue, et quand elle se sépara de moi, elle était aussi hors d'haleine que moi.
'' Oui, je l'adore. Tu n'imagine pas à quel point et adore aussi ta surprise avoir capturée de force ma harpie, comment ta convaincu Jasmine acceptée de la droguer.
'' Ah c'est simple j'ai demandé comment faire pour endormie une louve garou pour toi et elle ma dit que sa grande faiblesse sexuelle c'était du lait de la ferme de Jasmine mais par sûreté Rosalie ma dit de la droguer son verre de somnifère a cheval. Tu y crois que je suis très convaincante.
'' Je te crois volontiers, haletai-je en riant.
'' Cela t'ennuierait-il que je fasse quelque chose ? murmura-t-elle en resserrant son étreinte.
'' Tout ce que tu voudras.
Elle se détacha de moi.
'' Pas ça pas sur ma Lily ! Me récriai-je cependant en comprenant soudain.
Ignorant ma protestation, elle m'aida à me lever sur lit. Avant de se poster devant moi, mains sur mes épaules, l'air grave.
'' Je tiens à ce que ce soit fait dans les règles malgré le lit vivant, dit-t-elle. Alors, s'il te plaît, je t'en conjure, garde à l'esprit que tu as déjà accepté et ne me gâche pas ce moment d'humilier sadiquement un rival.
Sur ce, elle mit un genou dans la chatte de lit qui la fit remuer dans son sommeil sans la réveiller.
'' Flûte !
'' Chute ! M'intima-t-elle.
Je respirai un bon coup.
'' Isabella Swan, déclara-t-elle en me contemplant à travers ses cils trop longs et ses yeux rouge sanglant empreinte de douceur et pourtant brûlantes. Je te jure de t'aimer pour la vie, chaque jour restant jusqu'à la fin du monde. Acceptes-tu de m'épouser ?
Des tas de phrases me démangeait la langue, dont plusieurs pas très gentilles, d'autres plus entachées d'un romantisme sexuelle guimauve écœurant qu'il ne m'en pensait capable sans doute.
'' Oui, me bornai-je cependant à chuchoter, par crainte de me ridiculiser.
'' Merci.
Prenant ma main gauche, il basa chacun de mes doigts avant d'embrasser la bague qui m'appartenait désormais et après nous amusent à baiser violemment la pauvre Leah Clearwater pendant qu'elle dort avec des tonne de gode sexuelle médiéval.
