Disclamer: Kuroko et les autres ne m'appartiennent pas...dommage.
Résumé: Un nouvel élève à Rakuzan intrigue Akashi. Celui-ci va-t-il se laisser prendre par l'empereur?
Réponse aux reviews:
ellie27: Bon anniversaire en retard! Ceci est ton cadeau de ma part! Il est un peu moins joyeux, mais ne t'en fais pas, tu ne devrais pas te mettre à pleurer non plus.
Pouika: Une fête calme, avec Aomine et Kise? Là, je ne pense pas que même Akashi puisse faire une chose pareille! Mais il peut toujours essayer, hein, on lui en voudra pas!
luce1999: Méchante T-T ! J'avais déjà commencé à me sentir supérieur, et là, bam, tu casses tout! Je pleures maintenant, ouiiiinnnn!
narkia18: Bienvenu à toi, voyageur égaré. Nan sérieux, merci beaucoup, ça m'a fait plaisir. Eh oui, May va mourir, mais ne t'en fais pas, je vais le torturer encore un peu avant ça. J'ai tout prévu, il ne pourra pas m'échapper, mwahahahaha! Hmm hmm! Sur ce, je te souhaite une bonne lecture.
Slange: Hélas, la suite à tarder, ne m'en veux pas trop. Mais la voici, et le prochain ne devrait pas être trop loin.
Je ne le dis pas assez, vos reviews me font super plaisir. Ça me donne envie d'écrire plus vite alors je vous remercie de tout mon cœur! Je vous nem!
Je sais, ça fait longtemps que je n'ai pas poster. Pour ma défense, j'ai eu bien d'autres choses à faire. Et je viens de terminer ce chapitre, donc, je vous le poste maintenant. Je n'ai pas eu le temps de le relire, pardon donc pour toutes les fautes de frappes ou les fautes tout court que vous trouverez.
Bonne lecture les namiiiiiiiiiis!
Couple: Akashi/OC
La famille Balans:
-la mère de May: Claire
-le père de May:Stepane
-l'aîné des frères:Sam (Samuel)
-les jumeaux: Pierre et Mathis
-le plus jeune: Kévin
L'amour du basket
-Alors, tu t'es bien amusé?
-Oui, et tu avais raison, la maison hanté était vraiment bien. J'y ai rencontré Murasakibara et un de ses coéquipier, Himuro. Il est plutôt sympa. On a beaucoup discuté, lui et moi, raconté tellement de bêtises que même Aomine et Kise réunit ne pourraient pas faire mieux et j'ai son numéros de téléphone.
-Eh bien, dis-moi, sourit mon tyran personnel, te voilà bien enthousiaste.
-C'est vrai, mais ça faisait longtemps que je n'avait pas été dans une fête foraine. Au moins deux ans.
-C'est long deux ans?
-Bah oui, c'est super long, deux ans sans manèges.
Akashi gloussa et je me sentis très fier de moi.
Nous étions installé tous les deux à sa place, moi sur ses genoux, à babiller comme une pie sur ma journée d'hier, et lui tressant une mèche de mes cheveux tout en m'écoutant. Je ne savais pas comment il faisait pour ne pas me bailloner, mais il méritait une médaille. Les cours reprenaient dans cinq minutes environs, il nous restait deux heures de maths avant le déjeuner. Je n'avais pas envie de faire les maths, mais connaissant Akashi, je n'allais pas avoir le choix.
La cloche sonna et je soupirais comme une âme en peine. Je ne voulais pas faire ce cours. Mais le professeur entra et je me levais pour aller à ma place. Mauvaise idée, je perdis l'équilibre une fois debout et me retrouvais par terre. Akashi, Lito et Anaïs se précipitèrent pour me relever, l'air très inquiets. Je me forçais à sourire pour les rassurer, malgrès une migraine naissante.
-Aha, tout va bien, ne vous en faîtes pas pour moi. J'ai dû m'emmêler les pieds, maladroit comme je suis.
-Sûr?
-Je vais bien, Akashi, je te le promets. Je te ferais signe si jamais ça ne va pas.
-Au moindre truc bizarre, Angélito ira avertir Motomi-sensei. Nous sommes d'accord?
-Mais...
-Donc nous sommes d'accord.
Sur ces mots, ils m'aidèrent à me relever puis à m'asseoir, même si ce n'était pas vraiment nécessaire. Il régnait un silence pesant dans la salle alors que tout le monde me fixait comme si j'allais mourir d'un coup. Je soupirais et laissais ma tête retomber sur ma table. Si ils n'arrêtaient pas tout de suite, j'allais finir par péter un câble.
Finalement, le prof se racla la gorge et commença son cours, toujours aussi nul et soporifique, mais ça avait l'avantage que plus personne ne me regardait. Je voulu rêvasser, mais un regard insistant venant de mon voisin me convainc ne de pas le faire. C'est donc avec désespoir que je commençais à prendre des notes. Enfin, cela n'avait de notes que le nom, et ne ressemblait pas à grand chose.
Je fus surpris quand, à la fin du cours, le professeur me demanda de venir me montrer mon cours alors que la cloche n'avait pas encore sonné. Je le regardais un instant, puis haussais les épaules et me levais pour les lui montrer.
-Ce n'est pas vraiment ce que j'ai expliquer, il me semble.
-Non, je ne comprenais rien à ce que vous racontiez, alors j'ai pris des notes comme je le comprenais.
-Vous n'irez pas loin dans la vie à ce rythme jeune homme, je vous prédis un futur bien misérable.
Un grand bruit retentit derrière moi alors que, estomaqué, je fixais cet abruti. Soit il ignorait que j'étais malade, et dans ce cas, bonjour l'intérêt qu'il nous porte, soit il le savait, et dans ce cas, il n'était qu'un gros connard.
-En effet monsieur, lui répondis-je la gorge nouée. Mon médecin aussi me le prédis, mes trois prochaines années seront bien difficiles.
-Et après ces trois ans? Vous ne comptez rien faire?
-Je serais mort.
Il me regarda un moment puis déchira ma feuille de notes.
-Apportez-moi votre cahier de correspondance (on va partir du principe qu'il y en a au Japon, même si je suis pas sûre), je vous prie.
Je le lui apportais sans discuter. En me retournant, je pu voir que le bruit que j'avais entendu précédemment était Akashi qui s'était levé d'un bond, sa chaise tombant au sol. Il se tenait debout, derrière sa table, ivre de rage et incapable de prononcer un mot ou de faire un mouvement. Je pris mon cahier dans mon sac et le donnait au professeur.
-Bien, dit celui-ci. Je veux rencontrer vos parents. Quand sont-ils disponible?
-Je ne sais pas, ils sont médecins tous les deux et ne peuvent sans doute pas se libérer en même temps, en général, il y a toujours un de garde à l'hôpital.
-Dans ce cas, je veux voir celui qui sera disponible demain. Pour parler de votre comportement et de votre irrespect envers vos enseignants. Nous parlerons aussi du fait qu'il faut vous reprendre en main rapidement si vous ne voulez pas finir chômeur.
-Si vous comptez dire ce genre de chose lors de ce rendez-vous, dès que la cloche sonne, je vais me plaindre de harcèlement moral à la direction.
-Et bien faîtes donc, mais je veux vous voir demain soir.
La cloche sonna, et une bonne moitié de la classe s'enfuit dans le couloir. Alors que le professeur allait également sortir je dis très clairement:
-Vous ne nous y verrez pas.
Ce fut Lito qui fut le premier à mes côtés, Akashi toujours incapable de faire quoi que soit, rigide de fureur.
-May-chou, appela-t-il doucement.
Je craquais finalement et m'effondrais en larmes, rapidement conduit jusqu'à ma table par mes amis et serré dans les bras de mon petit ami.
-Je vais cherchais le proviseur, décréta une voix que je n'arrivais pas reconnaître.
Il y eut plusieurs acquiescement puis des bruits de pas qui s'éloigne. L'odeur de mon Akashi m'enveloppait et j'avais envie de rester comme ça toute l'éternité, sans bouger.
-Je ne veux plus jamais aller en maths, marmonnais-je.
-Je ne t'y obligerais pas, m'assura le roux.
-Que se passe-t-il?
Je me redressai pour voir Kévin et son ami entrer dans la salle, suivit par les membres de l'équipe n'étant pas dans notre classe. J'entendis vaguement qu'on leur expliquait la situation. Alors qu'ils étaient tous en train de planifier la mort atroce et extrêmement douloureuse du prof, je vis Oriane revenir avec notre proviseur. Il vint s'accroupir devant moi, inquiet de me voir pleurer.
-Veux-tu bien me dire ce qu'il s'est passé?
-J'a-j'avais pas compris le cours, mais j'avais pris un semblant de note, comme je le comprenais. J'aurais demandé à Akashi de me ré-expliquer plus tard. Mais Toyako-sensei m'a demandé de lui montrer ce que j'avais fait, alors je lui ai apporter mon cours. Il a dit que ce n'était pas ce qu'il avait expliqué, et quand je lui ait dit que je n'avais pas compris, il a répondu que j'irais pas loin dans la vie et qu'elle serait misérable. J'ai dis que mon médecin le disait aussi pour mes trois prochaines années et qu'après je serais mort. Il m'a pas cru, il a dit qu'il allait convoquer mes parents pour leur dire que j'avais un mauvais comportement et que si je continuais comme ça, je finirais chômeur.
-Je vais aller lui parler, répondit le proviseur. Il est inadmissible qu'un professeur parle de la sorte à un élève.
-Monsieur?
-Oui?
-Je dirais pas à mes parents de venir. S'il veut dire des choses comme ça à mes parents, alors ils viendront pas.
-Et ils n'y seront pas tenu. Ne vous inquiétez pas, ils ne seront pas convoqués.
-Merci Monsieur.
Lorsque celui-ci sortit de la classe, je me rendis compte que la plupart des gens restant dans la salle avait commencé à déplacer les tables pour que nous puissions manger tous ensemble. J'avais pas très faim, mais je me suis dis que si je continuais à pas manger mais à vomir le peu que j'avalais par jour, j'allais finir par maigrir, ce qui ferais de la peine à tout le monde. Parce que ça se verrait que je suis malade. Et j'avais promis à Akashi qu'il ne me verrait pas maigrir comme sa mère l'avait fait. Alors quand il me donna mon déjeuner, je commençais à manger sans rien dire, me forçant pour en avaler le plus possible.
Au bout d'un moment, cependant, je n'y arrivais plus. Je reposais alors mes baguettes, désespéré de ne pas réussir à mieux donner le change. Bon sang, je ne suis pas une victime, je dois tout de même mieux aller que ça. Et d'après les regards en coin que me lançaient tous ceux autour de la table, je ne devais pas être très doué pour le leur faire croire aujourd'hui. Je soupirais. Heureusement, après le repas, on avait français, et je pouvais faire tout ce que je voulais dans cette matière, du moment que je ne dérangeais personne.
En tournant la tête, je vis dans le regard d'Akashi qu'il était toujours autant furieux. Je me mis donc sur ses genoux, de profil, et lui piquais ses baguettes. Il me lança une œillade interloquée alors que je piochais dans son bentô. Mais un fin sourire étira ses lèvres lorsque je portais la nourriture à ses lèvres. Amusé, il accepta en silence que je me prenne pour sa nounou et que je le nourrisse comme un enfant en bas âge. Les autres, choqués de son manque de réaction à mon action infantilisante, nous regardaient, bouche-bée.
-Ano, Sei-chan, commença Reo-nee, tu es sûr que tu vas bien?
-Bien sûr que je vais bien, pourquoi?
-Eh bien, je pense que si j'avais un jour tenté de faire de même, tu m'aurais arraché les deux bras, non?
-En effet, mais tu n'es pas May.
Je pouffais doucement. Ça semblait presque naturel, comme action pour lui, d'arracher les deux bras de quelqu'un. Personne ne se souciait que cela le fasse passer pour un grand psychopathe. Je m'arrêtais un instant pour réfléchir à la question. Après tout, il était peut-être bien un poil psychopathe sur les bords, finalement. Etait-ce pour autant une mauvaise chose? Non, pour moi, il n'y avait aucun problème. Je décidais donc de cesser de réfléchir à cela, puisque cela n'avait aucune importance.
-Tu vas faire pendant les deux dernières heures de la journée, May, demanda Hayama.
-Hein?
-Bah oui, vous avez sport, non? Tu fais quoi en sport, depuis que tu peux plus en faire.
-Je chronomètre, j'aide le prof, j'arbitre les matches, bref, j'ai pas le droit de ne rien faire, d'écouter ma musique ou que sais-je encore.
-Quoi, même pas un petit peu?
-Non, mais je le fais après.
-C'est vrai que vu que tu as tendance à te laisser aller lorsque tu le fais, il ne vaut mieux pas que tout le monde te vois, je serais obligé de tous leur crever les yeux sinon.
-Akashi, m'exclamai-je, rouge de honte, tu avais dis que tu n'en parlerais plus!
-Vraiment, j'ai dis ça?
-Je te déteste, boudais-je.
-Je me ferais pardonner. Au fait, tu vas faire quelque chose en particulier pendant le cours de français?
-J'ai enfin reçu la suite d'un livre que j'ai adoré, mais qu'on ne trouve qu'en France. Heureusement que je peux les recevoir ici, sinon, je crois que je ferais une dépression nerveuse.
-C'est sûr, se moqua Sidonia, le jour où tu ne pourras plus lire, les craspoizoks à trois pattes* envahiront le monde.
Tout le monde se tourna vers elle, sidéré. Les quoi? Mais où avait-elle été chercher ça, encore ?
-Toi, tu devrais arrêter les champignons, franchement.
-Je ne vois pas de quoi tu parles.
Je secouais la tête, désespéré par le niveau de mes amis. Et dire qu'il paraît qu'on se ressemble beaucoup. Je ne sais pas si je devais me sentir insulté ou non, là, tout de suite. Peut-être bien, parce que les autres ricanaient bêtement maintenant. Je soupirais, encore. Décidément, certains jours, je passais mon temps à ça, semble-t-il.
Le déjeuner se termina sur une dispute entre les français et les japonais sur qui était complètement pété. J'y mis un terme rapidement en décrétant que, en tant que franco-japonais, j'étais bien placé pour savoir que les deux en tenaient une sacré couche. Tout le monde se mis à bouder, et moi je me marrais.
Les deux heures suivantes passèrent rapidement, moi plongé dans mon livre. Je tournais les pages rapidement, voulant à tout prix savoir comment Thor, le héros, allait s'en sortir. Je le terminais juste au moment où le cours se finissait, mais j'avais presque envie d'aller tuer Morgan Rice, l'auteur, pour cette fin atroce. A la fin du livre, on n'était pas plus avancé qu'au début. Et la suite ne sortirait pas avant au moins un an! A ce rythme, je n'allais jamais connaître la fin!
-Alors, ce livre?
-Frustrant, je dirais. La suite ne sors pas avant l'année prochaine, alors je suis pas prêt de la lire. J'ai envie de la menacer, cette chère Morgan Rice, mais si je la tue, je ne pourrais pas savoir comme ça se termine, alors je vais m'abstenir.
-Sage décision que voilà. Prêt pour deux heures de sport?
-Non, pas vraiment, mais je n'ai pas beaucoup le choix, n'est-ce pas?
-En effet. Après ça, tu pourras venir voir à quel point je suis parfait sur un terrain de basket.
-Et les chevilles, pas trop gonflées? Ça va, tu supportes?
-Au lieu de te moqué de moi, tu ferais bien de te dépêcher, sinon, nous allons être en retard.
-Mais voyons, Akashi Seijuro n'est jamais en n'est jamais en retard, c'est l'horloge qui est en avance, ce n'est pas la même chose.
-Ricane tant que tu veux, mais il faut te dépêcher. Sinon, je vais te mettre au coin.
-Me mettre au coin? Et tu crois peut-être que je vais y rester bien sagement? Je suis un vilain petit garçon, je ne vais pas rester punis dans mon coin sans rien faire.
-Alors je te punirais plus, rétorqua-t-il.
-Tu ne m'encourage pas à rester sage, tu le sais ça, badinais-je.
-Oui, mais nous verrons ça plus tard, là, nous avons cours, me murmura-t-il.
-Sadique, grognais-je.
A voir son sourire, cette appellation ne le dérangeait pas outre mesure. Je grognais un peu plus, pour la forme, mais me décidais à la suivre. Bon sang, ce qu'il peut m'énerver, parfois!
(trait)
Comme prévu, le cours fut ennuyeux au possible. Ils avaient principalement fait du saut en longueur et du saut en hauteur, et je devais noter les scores de chacun. La prochaine fois, je dirais que je me sens pas bien. Heureusement, leur se termina finalement sur un score médiocre d'un garçon pas très doué qui n'alla pas à plus de cinquante centimètres. La plupart des garçons, avaient été jusqu'à soixante-dix, et Akashi avait fait un mètre cinquante. Je ne savais pas comment il faisait, mais ça m'agaçait un poil quand même!
C'est pourquoi je râlais alors qu'il se dirigeait vers le gymnase, moi en remorque. Bien entendu, il ne prit pas la peine de se changer. Ses affaires étant déjà dans le vestiaires avec mon sac de cours, il se contenta d'aller rouvrir la salle et de commencer les échauffements. Je l'observais attentivement, réfléchissant à une tactique à avoir contre les équipe les plus fortes. Ils n'avaient besoin de personne lors des éliminatoires, ils se débrouilleraient comme des grands pour gagner. Mais notre premier adversaires fort devrait être Kaijo, si je me souvenais bien. Un lycée déjà fort, et qui avait en plus Kise. Akashi pourrait sans doute le gérer, mais il n'empêche que les autres ne pourraient pas le suivre.
Je soupirais et me dis que j'y réfléchirais un peu plus tard. Je regardais donc l'entraînement, notant les aptitudes de chacun scrupuleusement. Si je ne pouvais pas jouer avec eux, je me mêlerais quand même de la partie, à ma façon.
(trait)
Alors, que pensez-vous de ceci? Ne me tuez pas trop dans les commentaires, s'il vous plaît.
