Salut les filles ! J'espère que vous allez bien ? Pas trop pressées d'être Noël ? :)

Je n'ai pas répondue à vos reviews, car j'ai pensée que c'était mieux de la faire ici, pour ainsi dire qui verra son prénom dans " Mélange de passé ".

Le choix a été un peu difficile, donc après avoir bien réfléchis, j'ai décidée d'intégré pas une mais quatre personnes :

-Amélie : Remplaçante de Rosalie.

-Wendy : Remplaçante d'Alice.

-Flo : Meilleure amie de Maria.

-Iris : Cousine de Rosalie.

J'ai décidée d'un caractère bien spéciale pour chacune citée ci-dessus et j'espère que sa vous plairas. Je pense aussi intégrer Grazie, qui me suis depuis le début de cette histoire et qui met toujours une petite review. Il faut que je réfléchisse à quel fonction tu auras et dans le prochain chapitre, je te dirais.

JE REMERCIE AUSSI TOUTES LES FILLES QUI ONT LAISSER UNE REVIEWS LORS DU PRÉCÉDENT CHAPITRE, C'ÉTAIT VRAIMENT TROP GENTIL ET VOS REVIEWS ÉTAIENT TOUTES AUSSI GENTILS LES UNES QUE LES AUTRES !

Merci à Caropat07 d'avoir pu me corriger ce chapitre en une journée.

Camelia Bella : Pas besoin de mouchoir pour ce chapitre, mais peut-être pour le prochain. Il est déjà écrit, et j'ai essayer de ne pas le faire trop triste. :)


Chapitre 19

PDV Alice

Lorsque je me réveillai, le lendemain matin, je me sentais barbouillée, comme si j'avais envie de vomir. Pourtant cette impression n'était pas due au fait que j'étais enceinte, mais bien à cause de la lettre que j'avais lue la veille. Maria allait donc mourir ? C'était certainement pour ça qu'elle avait voulu que Jasper ait la garde de Jason.

Lorsque je me redressai dans le lit - péniblement à cause mon gros ventre - je remarquai que Jasper n'était pas là et me souvins qu'il commençait à neuf heures aujourd'hui. Un coup d'œil rapide au réveil et je sus que mon mari n'allait pas tarder à partir, aussi décidai-je d'aller me laver rapidement, puis lorsque je fus prête, je gagnai la cuisine, tandis que les mots de la lettre de Maria me revenaient en mémoire.

" Mourir est un processus bien étrange, tu ne trouves pas ? "

De quoi pouvait-elle bien être atteinte ? Et pourquoi n'avait-elle rien dit ? Je n'arrivais décidément pas à comprendre pourquoi elle n'en avait pas informé Jasper et pourquoi ce fut à moi que la lettre était adressée. N'aurait-il pas été plus juste qu'elle écrive à Jazz, plutôt qu'à moi ?

Je ne pus, cependant, pas me questionner d'avantage, car lorsque j'entrai dans la cuisine, Jasper me fit un grand sourire et vint déposer un rapide baiser sur mes lèvres, puisque Jason l'appelait.

-Il est dans le salon et il veut regardait la télé, mais il faut que j'y aille. Ça te dérangerait de lui mettre une chaîne de dessins animés ?

-Pas du tout, chéri.

Je l'embrassai et il me souffla un " je t'aime ", avant qu'il ne parte enfiler ses chaussures.

PDV Jasper

Lorsque j'arrivai au boulot, Tyler m'apprit que Carlisle désirait me voir. Perplexe, je me dirigeai d'un pas lent vers son bureau et donnai deux coups sur la porte, avant que je ne rentre, une fois que sa voix me l'ait ordonné.

-Assis-toi, fiston, sourit-il.

C'était l'un de ses sourires rassurants et qui voulaient simplement dire que je n'avais pas à m'inquiéter. Je me sentis beaucoup mieux tout d'un coup.

-Je voulais que tu viennes me voir car j'ai plusieurs choses à te dire.

Je l'incitai à poursuivre d'un hochement de tête.

-Pour commencer, j'aimerai savoir quand Alice prendra son congé de maternité, que je sache quand je dois commencer à chercher une remplaçante.

-Même si elle ne veut pas l'admettre, elle est fatiguée en ce moment, expliquai-je. J'estime qu'il serait préférable qu'elle arrête de travailler d'ici euh... Une semaine, je pense.

Je le vis réfléchir, avant qu'il n'hoche la tête, puis d'écrire quelque chose sur une feuille.

-Donc elle fera sa dernière semaine, puis elle prendra son congé. Tu lui donneras cette feuille, j'ai modifié ses horaires, dit-il en me tendant une feuille que je saisis aussitôt.

Lundi : Dix-heures - vingt heures.

Mardi : Huit-heures - dix-neuf heures.

Mercredi : Six-heures - douze heures.

Jeudi : Quatorze heures - vingt-trois heures.

Vendredi : Dix-huit heures - cinq heures.

-Les horaires conviennent ? Me demanda mon père, inquiet.

-Déjà qu'elle ne va pas supporter que tu aies changé ses horaires et que je vais l'obliger à prendre son congé, oui, les horaires conviennent.

Il me sourit, avant qu'il ne change totalement d'attitude et ne prenne une position sérieusement, typique d'un véritable patron.

-La remplaçante de Rosalie est arrivée ce matin, à huit heures.

J'hochais la tête, l'incitant ainsi à poursuivre.

-Lorsqu'elle est arrivé, il y avait déjà deux corps à autopsier, et j'aimerai que tu ailles voir si elle s'en sort. Elle est débutante et puis, autrefois tu faisais ce travail, alors...

-T'en fais pas, le coupai-je. Ça ne me dérange pas.

Je me levai, sous le remerciement de mon père, puis quittai le bureau pour gagner l'ascenseur. En entrant dans la cabine, Tyler vint avec moi. Il me sourit, sourire que je lui rendis.

-Alors ? Demanda-t-il, alors que je pressai mon doigt sur l'étage menant à la morgue, et lui sur le troisième étage.

-Alors quoi ? Demandai-je en fronçant les sourcils.

-Et bah, tu t'es fait passer un savon ou pas ?

-Ah ! Oh euh... Non. Il désirait simplement savoir quand Alice prendrait ses congés de maternité et il voulait aussi que j'aille voir comment s'en sortait la nouvelle.

Un grand sourire apparut sur le visage de mon ami et j'eus comme l'impression que ses yeux scintillaient.

-Oh ! Tu vas voir Amélie ? Je suis passé la voir, peu de temps avant que tu n'arrives. Elle est fantastique cette fille !

-Tu veux dire sexy, non ? Ris-je.

-Sympa et sexy, rit-il à son tour.

L'ascenseur s'ouvrit à mon étage et je sortis de l'habitacle, alors que Tyler riait toujours. Je levai les yeux au ciel, avant d'avancer dans la morgue et je vis une tête brune, le visage dans un dossier jaune. Je me raclai la gorge pour signifier ma présence, la faisant se redresser. Elle me fit un sourire timide.

-Bonjour, vous devez être Jasper, c'est bien ça ? Demanda-t-elle en me tendant sa main que je serrai.

-C'est ça, répondis-je, surpris qu'elle me connaisse. Vous, c'est Amélie ?

-C'est exact, sourit-elle. Et si je connais votre prénom, enchaîna-t-elle aussitôt, c'est parce que la fille que je remplace, Rosalie je crois, avait laissé des photos avec des prénoms dessus, ainsi que le travail que vous exercez au sein de cet établissement.

-C'est bien Rose ça, souris-je.

Je n'étais nullement étonné. Rose pensait toujours à des choses auxquelles personne n'aurait idée.

-Qui est la victime ? Demandai-je en désignant le corps sur la table de métal, recouvert d'un drap blanc.

Elle prit une inspiration.

-Une jeune femme de vingt-deux ans. Rien d'étonnant quant au fait que c'est une femme. Pareil que les autres corps, traces de strangulation sur le cou et les deux jambes brûlées à l'acide.

-Je peux voir le corps ?

Elle grimaça.

-Je ne sais pas si...

-Carlisle m'a conseillé de venir voir les corps.

Elle accepta et fit donc glisser le drap jusqu'à la naissance de sa poitrine. Comme tout cadavre, la peau de la jeune femme était très pâle, faisant ainsi ressortir la marque au niveau du cou, qui était bleu-violet, tirant légèrement sur le noir.

-Elle est morte par étranglement ?

-D'après les analyses, oui. Que ce soit cette femme ou l'autre, toutes deux étaient vivantes lorsqu'elles ont reçu de l'acide sur les jambes, puis étranglées après.

Elle soupira et remit une mèche brune derrière son oreille.

-J'ai lu quelques dossiers sur les précédentes femmes et toutes ont été traitées de la même manière.

Je replaçai le drap sur le haut du corps de la jeune femme, avant de soulever vers le bas, pour examiner ses jambes.

Je dus faire une tête bizarre, car elle rit nerveusement.

-Oui euh...

-Pourquoi ses jambes sont-elles bandées ? La coupai-je, en plantant mon regard dans le sien bleu-vert.

-Eh bien... Je ne sais pas vraiment, avoua-t-elle en baisant la tête. Mais je préfère ainsi.

Je soupirai. Si Amélie commençait à faire tout ce que bon lui semblait, ça allait être dur pendant quelques temps.

PDV Alice

Jason s'était endormi après que nous ayons terminé de manger ce midi. Il était en ce moment même dans sa chambre et je décidai de passer un petit coup de fil à mon chéri, pour connaître ses impressions sur la nouvelle.

Il répondit à la deuxième tonalité, totalement paniqué.

-Alice ? Alice, est-ce que tu vas bien ? Tu vas accoucher, c'est ça ?

Je ris.

-Calme-toi, Jazz. Je ne vais pas accoucher, je veux juste savoir comment tu trouves la remplaçante de Rose.

Je l'entendis soupirer de soulagement.

-Eh bien... Elle est plutôt sympa.

-Mais...

-Elle met des bandes sur les jambes des victimes.

Je me retins de rire.

-Elle quoi ?

-Tu as très bien entendu, je lui ais dit qu'il fallait qu'elle retire ça tout de suite, mais elle n'avait pas l'air très d'accord. En fait, elle me fait un peu penser à Bella. Timide et têtue.

Je ne pus m'empêcher de sourire.

-Et comment est-elle ?

-A peu près la même grandeur que Rosalie, elle est brune et ses cheveux lui arrivent au niveau des reins. Les yeux bleu-vert et... Et voilà.

-Voyons, Jazz ! M'exclamai-je. Tu sais très bien que le point important est son code vestimentaire.

Je me rappelai que maintenant Jason dormait dans sa chambre et que je n'étais pas très loin. Alors que Jasper riait, je partis voir dans la chambre du petit, si je ne l'avais pas réveillé, mais il dormait toujours paisiblement.

-Tu as finis de rire, oui ? Demandai-je en arrivant dans le salon.

-C'est juste que cela ne m'étonne absolument pas de toi.

-Oui bon... Et ce code vestimentaire, alors ?!

Je commençais sérieusement à m'énerver, et Jasper dû s'en rendre compte, puisque je ne perçus plus d'amusement dans sa voix, mais du sérieux. Il est vrai qu'à cause de mes hormones de femme enceinte, je m'énervais facilement.

-Ok alors... Elle s'habille plutôt bien.

Je souris. Jasper n'était pas fort en la matière. Je décidai de le questionner un peu plus.

-Que portait-elle aujourd'hui ? Et de quelle couleur ?

-Euh... Un jeans violet et un pull en laine rouge et vert. Elle avait une veste en laine marron aussi, il me semble.

Je ne pus m'empêcher de pousser un petit cri, tellement j'étais horrifiée par la description que venait de me faire mon chéri. Sérieusement, comment pouvait-on sortir ainsi dehors ?!

-Et tu me dis qu'elle s'habille plutôt bien ? Une grand-mère aurait l'air plus classe à côté d'elle ! Crois-moi, demain je vais aller la voir et lui dire ma façon de penser !

-Al'... Tu ne la connais même pas.

-Et alors ?

-Alors tu ne vas pas lui faire la morale, dit-elle.

-C'est ce qu'on verra ! A ce soir, je t'aime !

Je raccrochai pour ne pas qu'il ait le temps de me répondre avec l'une de ses phrases pour me raisonner. J'irais voir cette fille coûte que coûte, foi d'Alice Brandon !

Je me souvins alors que je devais prévenir Jazz à propos de sa mère. En soupirant, je composai rapidement un SMS.

Ta mère ne peut pas venir aujourd'hui, pour faire la chambre de la petite, mais elle m'a dit qu'elle viendrait mercredi après-midi et qu'elle finirait samedi. Le problème, c'est que nous travaillons tous les deux mercredi après-midi... Tu l'appelleras pour lui dire, car je n'ai pas pus en placer une. Franchement, je n'aime pas les gens qui parlent, parlent, parlent, sans reprendre leur souffle et laisser la parole aux autres. Bref. Jane vient cette après-midi. Je vais essayer de savoir si elle est impliquée dans l'enquête. J'espère bien que non !

Bisous, je t'aime.

Je relus rapidement le message, et souris. Je l'avais fait plus long que ce que je pensais... Oh et puis zut, ce n'est pas grave ! Je pressai mon doigt sur ″envoyer″ et me rendis dans la cuisine, mon portable à la main. Je pris une barre de chocolat dans le frigo et une clémentine, et une fois attablé, je me mis à manger doucement. Jazz répondit à mon message entre temps.

Tu es pareil chérie ! Tu parles toujours sans laisser la parole aux autres. Mais c'est ce qui fait ton charme et je t'aime comme ça.

Bisous, je t'aime aussi, comme tu ne m'avais pas laissé le temps de répondre tout à l'heure !

Je souris et une fois mon " repas " terminé, je me lavai les mains, lorsque la sonnette de l'appartement retentit. Je grimaçai. Je lui avais pourtant dit que le petit dormirait certainement à l'heure où elle viendrait.

Je me dirigeai vers la porte et l'ouvris. C'était bien ma demi-sœur, Jane. Elle portait une casquette rose, un haut blanc et une veste en cuir également rose, avec un jeans noir et des converses blanches.

-Je ne t'avais pas dit de ne pas frapper car le petit dormirait certainement, lors de ton arrivée ?

Elle me fit un grand sourire.

-Euh... Oups ?

Je lui souris, avant de la prendre dans mes bras. Elle me serra doucement, pour ne pas me faire mal et je l'invitai à aller dans le salon, tandis que je refermais la porte d'entrée après son passage.

Dans le salon, je pris place sur le fauteuil face à elle. Elle triturait ses mains nerveusement et je fronçai les sourcils, avant de river mon regard dans le sien bleu.

-Bon, je ne vais pas y aller par quatre chemins, Jane.

Elle hocha la tête.

-D'habitude, tu ne parles pas aussi gravement, fit-elle remarquer. Ce que tu as à me dire est si grave que ça ?

Je remis machinalement une mèche folle derrière mon oreille.

-Es-tu impliquée ou non, dans l'enquête ? Es-tu complice par rapport aux meurtres de toutes ces femmes ?


Ah ah ! Je suis sadique, n'est-ce pas ? Mais j'ai crue comprendre que vous appréciez le suspense de cette histoire, même si je sais que c'est énervant de devoir attendre après une telle fin. ;)

Alors, étant donner que le chapitre 20 est déjà écrit, en tant que " cadeau de Noël " vous aurez le chapitre le 27 décembre, au lieu du 3 janvier. Si c'est pas gentil ça ! x)

Autrement, qu'avez-vous pensée de ce chapitre ? Personnellement, je le trouve pas terrible du tout, donc j'espère avoir votre avis.

JOYEUX NOËL !