Note : Ceci est une traduction dont j'ai obtenu l'autorisation de la traduire.

Auteur:Helena Dax

Titre : Atrapa ese snitch

Rating/ Paring :M ; Slash HD

Disclaimer : Malheureusement tous les personnages appartiennent à J.K Rowling et l'histoire à Helena Dax

Important : Pour tous ceux qui m'envoient des reviews anonymes laissé moi votre e-mail, à l'endroit indiqué et pas dans votre commentaire afin d'éviter toute confusion comme ça sait malheureusement passé avec deux lectrices (j'avoue que c'est de ma faute car je n'ai pas été claire et que j'ai enduis en erreur par rapport à mon message lol), pour que je vous réponde car c'est interdit d'y répondre dans les chapitres. Votre adresse ne sera visible que par moi, sinon je vous remercie beaucoup pour vos messages !

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Chapitre 21 La finale : Angleterre-France

LE PROPHETE

HARRY POTTER EMPECHE UN MASSACRE EN ALLEMAGNE

Un groupuscule de mages noirs libérés par la sorcière britannique Irma Crabbe était sur le point de causer une tragédie après avoir fait irruption dans l'hôtel Paracelsus et pris en otage tous les clients qui se trouvaient à cette heure là dans la salle à manger. Camouflés en tant que défenseurs des mooncalfs, leur vrai objectif était, cependant, se venger d'Harry Potter, dont la leader du groupe l'accusait de la mort de son fils Vincent Crabbe à la Bataille de Poudlard.

La chance a voulu qu'à cet instant, le Garçon-qui-a-survécu ne se trouvait pas dans la salle à manger. Quand Crabbe s'en est rendu compte, elle a menacé de tuer un à un les clients de l'hôtel, en commençant par son meilleur ami, Ron Weasley, s'il ne se rendait pas désarmé dans les cinq minutes qui suivaient. Potter est apparut comme ils l'avaient demandé. ''Nous savions qu'il allait venir et en même temps, nous ne voulions pas qu'il le fasse'', explique sa collègue, Alicia Spinnet. ''C'était clair que cette femme n'avait pas toute sa tête''.

Crabbe a lancé le Doloris sur Harry Potter dès le début, mais ce qu'elle ignorait c'est que tout ceci faisait partie d'un plan de sauvetage improvisé, bien que réussi avec succès. Alors que tout semblait perdu, le Garçon-qui-a-survécu a sortit sa baguette et, avec l'aide des autres joueurs, dont parmi eux l'intrépide Poursuiveuse anglaise Angelina Johnson, a réussit à défaire les ravisseurs.

Par malchance, le noble sacrifice de Potter l'empêchera de jouer la finale d'aujourd'hui, vu que son organisme est encore en train de lutter contre les effets des Doloris. Draco Malfoy, qui souffre d'une fracture du coude gauche pendant la bataille, ne jouera pas non plus demain.

Le ministère anglais est en train de considérer la possibilité d'attribuer à Harry Potter un autre Ordre de Merlin de Première Classe comme preuve de son courage et le ministère français remerciera le Sauveur du Monde Magique pour sa conduite dans une conférence de presse.

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LA SORCIÈRE

NOUVELLES INFORMATIONS SUR L'ATTAQUE DE L'HOTEL PARACELSUS

Les aurors qui ont enquêté sur l'attaque à l'hôtel Paracelsus ont confirmé que les mages noirs libérés par Irma Crabbe ont utilisé l'Armée de Libération des Mooncalfs comme couverture pour leurs intentions sinistres. Du moins, la moitié des ravisseurs étaient des écologistes qui ignoraient les vraies intentions de Crabbe et de ses acolytes.

Il a aussi été prouvé que les ravisseurs ont supplanté Markus Mann, l'un des réceptionnistes de l'hôtel, avec une potion de polynectar qui a rompu les sorts de sécurité de l'hôtel pour permettre à ses acolytes d'entrer. Mann a été retrouvé à son domicile, drogué avec un sédatif et il souffre seulement de quelques contusions (…)

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DAS ORAKEL

Editorial

Le journal anglais Le Prophète a encore montré sa honteuse partialité en parlant de l'attaque de l'hôtel Paracelsus sans mentionner le rôle très important que l'Attrapeur anglo-français, Draco Malfoy, a joué dans cette libération. Malgré tout les témoignages, même celui d'Harry Potter, confirmant qu'il a collaboré à cette mission risquée depuis le début, la presse anglaise a seulement mentionné qu'il avait eut une fracture du coude pendant la bataille.

En tant que média d'information engagé envers l'objectivité et la vérité, Das Orakel ne peut que déplorer la perversion de l'exercice journalistique mené par Le Prophète. L'intervention de Malfoy pendant la guerre peut être moralement questionnable, mais le devoir d'un journaliste est de toujours informer avec vérité.

Nous sommes plusieurs à nous demander si l'attitude de Le Prophète n'est pas seulement un reflet de l'attitude du ministère de la Magie anglaise. Rappelons le match pour les éliminatoires France-Angleterre, où les membres du ministère anglais avaient critiqué dans leurs déclarations la décision française de donner la nationalité galloise à Malfoy et de le sélectionner comme Attrapeur dans l'équipe nationale, engendrant ainsi une tension entre les deux gouvernements. A cette occasion, le ministre Shacklebolt est allé au-devant en assurant que le ministère anglais n'était pas responsable du contenu des médias de communication et il a défendu le droit à l'indépendance de la presse. Cependant, étant donné les circonstances, il faut se demander si le ministère anglais n'a pas l'obligation morale d'assurer à sa communauté un média de communication réellement indépendant et véridique.

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Sur l'insistance d'Harry, lui et Draco utilisèrent la Cheminette pour aller au stade de quidditch peu après le déjeuner. Il n'était pas encore ouvert au public, mais on les laissa passer et ils s'assirent au milieu de la zone VIW. Draco supposa que dans ces circonstances, lui et Harry auraient pu être invités dans la loge d'honneur, mais ils préféraient être là où leurs familles et leurs amis pourraient s'asseoir aussi.

La journée promettait d'être chaude et Draco, qui portait une veste, l'enleva et la mit de côté. Comme ils n'étaient pas obligé de porter l'uniforme de leurs équipes, ils portaient tous les deux un jean et une chemise, même si celle d'Harry était normale et banale et que celle de Draco était faite d'une matière magique légèrement iridescente.

-Ils t'ont parlé ce matin du ministre allemand ? –lui demanda Harry-. Je crois qu'ils veulent nous remettre une médaille ou quelque chose comme ça.

-Oui. Je sais que tu détestes ça, mais ça m'arrangerait bien qu'on m'associe au mot ''héro'' autant que possible.

Harry acquiesça, même s'il trouvait l'idée de la cérémonie embarrassante comme toujours.

-Bien, ce n'est rien. Mais après tu devras me dédommager.

Draco lui sourit.

-Je te ferais la meilleure fellation de ta vie.

-D'accord.

Il était bien là, avec la chaleur du soleil et l'odeur de l'herbe du terrain ; ils avaient aussi emmené un panier avec un peu de nourriture et beaucoup de rafraîchissements qui restaient froids grâce à un sort. Harry pensa qu'il manquait seulement une piscine pour que ce soit un jour d'été parfait, même si une finale de quidditch, il devait le reconnaître, était aussi une bonne journée.

Le stade était encore fermé au public, mais petit à petit des personnes commencèrent à arriver : les vendeurs de boissons, des multiplettes et des fanions, les délégués du stade, les journalistes… Une reportrice de La Sorcière s'approcha pour savoir leur pronostique et s'ils regrettaient de ne pas être sur le terrain de jeu. Ils lui répondirent aimablement, mais ils ne reçurent de la même façon le journaliste de Le Prophète.

-Salut, Harry, ça te déranges si je te pose quelques questions ?

Harry se cala contre son siège indolemment, en entrefermant les yeux, et il passa un bras autour des épaules de Draco.

-Je vais donner une conférence de presse demain où je dirais que je ne reparlerais pas aux journalistes de ton journal jusqu'à ce que vous publiez une rectification racontant ce qu'ont fait Draco, Angelina et Artemise Chalabi… spécialement ce qu'a fait Draco. Maintenant fiche le camp.

Le journaliste le regarda, surpris.

-Mais Harry…

-Je ne parle pas avec des menteurs de merde, fiche le camp –l'interrompit Harry, qui était encore plus en colère contre eux qu'il ne le montrait.

Draco ne chercha pas à cacher son petit sourire dédaigneux quand le journaliste rougit, se retourna et s'en alla.

-Le Prophète est la honte des journaux sérieux –dit-il, en espérant que le reporter l'entendrait.

-C'est pour ça. J'ai essayé d'être patient, mais qu'ils aillent se faire foutre. J'en ai marre d'eux.

Draco s'en fichait complètement qu'Harry refuse de parler avec Le Prophète. Son approche de la libération des otages avait soulevé des critiques dans toute la presse mondiale : le journal aura évidemment du mal à comprendre que dans d'autres pays on ne partageait pas son penchant à le mépriser. Bien-sûr, tous les médias de communication avaient spécialement fait ressortir le rôle d'Harry, mais ils avaient aussi raconté la vérité et ils avaient valorisé ce que lui et les deux filles avaient fait.

Leur échange distrayant d'insultes envers Le Prophète se vit interrompu quand les joueurs des deux équipes arrivèrent, qui après être passé par les vestiaires sortirent sur le terrain pour s'échauffer. Ron vola vers eux, déjà en tenue.

-Eh, salut… Vous êtes là depuis le déjeuner ?

Harry sourit.

-Il y avait trop de vacarme dans l'hôtel. Comment va Sophie ?

-Elle n'a pas l'air trop nerveuse, elle jouera bien. –Ron regarda derrière lui et il vit que Spooney était en train de les observer-. Bon, je dois y aller. Nous nous verrons après.

-J'espère que ce sera pour faire la fête –dit Harry.

Ron acquiesça, en souriant et il retourna avec les autres. Mais il ne fut pas le seul à leur rendre visite. Même s'ils les avaient vu le matin avant de s'en aller, ils s'approchèrent tous pour parler avec l'un ou avec l'autre.

-J'espère que tu porteras chance, mec –dit Luc, quand il vint avec Amélie Tresvite, l'Attrapeuse française suppléante-. Tu ne veux pas que les anglais gagnent.

-Je les écraserais, Draco –promit-elle-. Pour ne pas avoir raconté ce que vous avez fait Artemise et toi.

-Je l'espère, parce que si vous perdez, la prochaine fois qu'on vous kidnappe c'est votre mère qui viendra vous libérer.

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Les joueurs étaient encore en train de s'échauffer quand le stade ouvrit ses portes et que le public commença à rentrer en groupes bruyants et colorés. Il n'y avait pratiquement personne qui ne portait pas quelque chose avec les couleurs de l'équipe anglaise ou française et dès que les premiers supporters fanatiques occupèrent leurs sièges, les cantiques soutenant les équipes commencèrent aussi. A cette occasion, en plus, ils inclurent des références à Draco et Harry ainsi qu'aux évènements de l'hôtel, mais pendant que les français applaudissaient et collaboraient à quelques occasions dès qu'il s'agissait de reconnaître l'héroïsme d'Harry, la plupart des anglais accueillirent les louanges galloises sur Draco avec silence ou quelques sifflements.

Les premiers occupants de la zone VIW firent aussi leur apparition : les familles et les amis des joueurs, les hommes politiques, les membres des fédérations de quidditch… et ils vinrent pratiquement tous les saluer ou les remercier. Quelques anglais eurent l'air un peu arrogant en s'adressant à Draco, mais eux, à la différence des supporters, avaient entendu le récit des évènements de la bouche même des impliqués et ils savaient parfaitement qu'Harry et Draco avaient agis ensembles. Si leurs expressions prouvées leur relation avec des gestes discrets mais évidents –un bras autour des épaules, un regard un peu plus long et ébahi que la normale entre deux amis, une confidence à l'oreille-, ils étaient absolument neutres. Ils avaient l'air, comme les Weasley, trop bouleversés pour réagir d'une façon ou d'une autre.

-Comme si toute leur conception de l'univers s'était effondré –commenta Draco, qui était extrêmement courtois avec tout le monde. Et il ajouta ensuite, dans un soupir- : Je sais ce qu'il ressente ; je ne les envie pas.

Malgré les salutations, que les gens distribué à travers toute la zone VIW en cherchant une certaine intimité qu'il ne trouvait pas, Harry et Draco étaient toujours seuls, faisant des plans pour le lendemain. Comme Harry était encore à moitié convalescent, ils avaient décidé de rester dans l'appartement de Berlin jusqu'à ce qu'il ait tout à fait récupéré. Après, ils retourneraient en Angleterre –Draco voulait être présent pendant l'audience de son père au Magenmagot- et en septembre ils partiraient en voyage tous les deux seuls dans un endroit exotique.

Juste quand ils parlaient sur le potentiel lieu idéal, Harry entendit des voix familières et il leva la tête pour saluer ceux qui venaient vers eux avec la petite Rose dans les bras. Harry leur sourit et leur fit un signe pour qu'ils s'approchent. Draco réprima un frémissement devant l'idée d'être entouré de Weasley, mais il se sentit mieux quand il sentit la main d'Harry sur son épaule.

Le plan d'Harry ne pouvait pas être plus simple et Draco ne savait pas encore s'il allait bien se passer ou s'il allait se transformer en bataille rangée. Mais si les Weasley, les Malfoy, ou les amis des deux voulaient être avec l'un, ils devraient aussi passer cette journée avec l'autre. Hermione et les parents de Ron occupèrent carrément les sièges les plus près d'Harry –selon les dires de Draco-, et ils saluèrent ce dernier avec correction.

Petit à petit, leurs amis arrivèrent. Gryffondor ou Serpentard, ils avaient tous l'air de douter avant de prendre une décision et de s'éloigner plus ou moins d'eux pour ne pas avoir à échanger trop de mots avec des personnes avec qui ils ne voulaient pas discuter. Que les Weasley soient plus ou moins convaincus, seul Teddy comptait pour Harry. La veille, en revenant de l'hôpital, il avait parlé par Cheminette avec Andromeda et le petit, qui avaient appris par les Weasley ce qu'il s'était passé plus ou moins, mais ils étaient encore un peu inquiets. Harry leur avait alors parlé de Draco, en pensant que c'était mieux de les prévenir. Andromeda avait été un peu surprise, mais elle l'avait accepté avec rapidité et sans simagrées. Elle l'avait seulement avertit qu'elle ne tolérerait pas qu'ils offensent la lignée de son petit-fils ; Harry avait donné sa parole d'honneur qu'il ne le permettrait pas aussi. Andromeda lui avait alors dit qu'elle préparerait Teddy à la rencontre avec son oncle inconnu Draco.

Quand le garçon arriva, c'était évident que sa grand-mère avait tenu sa promesse, parce qu'il regarda Draco avec un mélange de curiosité et de méfiance.

-C'est vrai que tu es mon oncle ?

-Ta mère et moi étions cousins.

Teddy entreferma un instant les yeux.

-Tu aimais bien Bellatrix Lestrange ?

Draco pensa que c'était la meilleure façon qu'avait un enfant de neuf ans de poser une question sur ce sujet.

-Non. Non, je la déteste et je suis content que Molly Weasley l'ai tuée.

Sa réponse n'aurait pas pu être plus sincère. Teddy haussa les sourcils avec appréciation, il s'assit sur le siège qui était aux pieds d'Harry, à côté de sa grand-mère –qui avait aussi saluée Draco avec courtoisie- et il commença à demander ce qu'il s'était passé cette nuit dans l'hôtel.

Les Malfoy furent presque les derniers à arriver, accompagnés de Théo, Daphné et du bébé. Aujourd'hui, Lucius et Narcissa étaient vêtus de blanc et de vert pâle et Harry trouva hystériquement amusant qu'ils se soient mis d'accord pour accorder leurs vêtements. Mais il s'inquiéta un peu quand il vit qu'ils se saluaient avec une courtoisie froide qui choquait par rapport à la chaleur qu'ils avaient montrée la veille. Les Malfoy firent une imperceptible inclinaison de la tête en direction de Molly et Arthur et une autre en direction d'Andromeda, qu'elle rendit de la même façon, et ils s'assirent sur leurs sièges d'une façon que Lucius soit entre sa femme et son fils. Narcissa et Draco, presque en même temps, sortirent leurs baguettes et la gardèrent dans leurs girons, prêts à défendre Lucius s'il y avait besoin.

-Draco, il se passe quelque chose ? –lui susurra Harry à l'oreille.

-Non, pourquoi ? –lui répondit-il, aussi dans l'oreille, en profitant pour lui lécher un petit peu le lobe.

-Vous avez l'air en colère.

Draco, qui ne savait pas de quoi il était en train de parler, comprit enfin.

-On n'agit pas de la même façon en publique qu'en famille, Harry.

Harry le regarda fixement, se demandant s'il voulait vraiment s'embarquer dans une conversation sur les comportements ridicules en une occasion festive comme maintenant et il acquiesça lentement.

-Je comprends…

Draco lui donna des petites tapes condescendantes sur la paume de la main et il se tourna vers son père, qui lui avait touché l'épaule pour lui indiquer qu'il voulait parler avec lui.

-Ecoute, Draco… -dit-il, d'un ton conspirateur-, vu que tu ne joues pas… ça te déranges si j'appuie l'équipe anglaise ?

-Non, bien-sûr.

-Oui. Nous étions prêts à trahir notre mère patrie pour toi, Draco, mais maintenant nous ne savons plus qui appuyer –dit Théo.

-Pareil, même si les français gagnent, Le Prophète t'enlèveras le mérite parce que tu n'as pas joué la finale –ajouta Blaise.

-Ouais, merci beaucoup de me le rappeler, Blaise. Je crois que je vais changer de place, ici il n'y a personne qui appuie mon équipe.

Harry lui donna un bisou consolateur sur la tête et Narcissa se pencha un peu en avant.

-Ne t'inquiètes pas, mon fils, moi j'appuierais les français.

-Merci, mère.

Les gens commencèrent alors à applaudir et ils arrêtèrent tous de parler et regardèrent vers la loge, où le Ministre de la Magie allemande se préparait à faire un discours de bienvenue. Grâce à un sort, ses phrases furent traduites en anglais, en français et en espagnol sur l'écran géant qu'il y avait d'un côté du terrain.

-Mesdames et messieurs ! Bienvenues à la huit cents vingt-cinquième édition de la Coupe du Monde de Quidditch ! –Le stade applaudit avec force pendant que les supporters faisaient ondoyer leurs drapeaux et leurs écharpes-. Dans quelques minutes, nous assisterons à la rencontre entre les deux meilleures équipes de ce Mondial, l'Angleterre et la France. Mais nous ne serions pas là aujourd'hui sans l'acte de courage incroyable dont ont fait preuve les Attrapeurs des deux équipes, Harry Potter et Draco Malfoy. Les blessures reçues pendant la libération de leurs collègues et des autres clients de l'hôtel les empêchent de jouer cette finale. C'est pour ça, avant de commencer le match, que je demande à tout le monde de s'unir à moi en hommage à leur courage et à leur sacrifice.

L'écran géant les montra alors tous les deux, surpris parce que personne ne leur avait dit que le ministre allemand allait faire une telle chose et le stade entier se mit debout pour les applaudir. Harry et Draco se levèrent aussi et ils saluèrent le public d'un geste de remerciement. Draco, souriant, regarda ses parents et après il se tourna vers Harry, qui lui fit un clin d'œil.

Le ministre allemand demanda le silence d'un geste de la main et petit à petit ils se rassirent tous.

-Et maintenant ! Permettez-moi de présenter la speaker la plus célèbre d'Allemagne, mademoiselle Lotte Schlager !

Le stade applaudit encore, mais avec moins d'enthousiasme, parce que les supporters anglais et français n'avaient jamais entendu parler d'elle de leur vie. Une femme d'un âge assez avancé, petite, qui portait des lunettes énormes et un chapeau de fleurs sur la tête, se plaça alors à côté du ministre.

Harry et Draco échangèrent un regard d'incrédulité qui était en train de se répéter à travers tous les gradins.

La speaker allemande jeta alors un Sonorus à sa gorge et fit sursauter les plus incrédules par sa voix énergique et veloutée.

-C'est l'heure de lancer le match ! Souhaitons la bienvenue aux mascottes de l'équipe française !

Presque personne ne comprenait l'allemand, mais il n'y avait pas besoin, parce qu'une demie douzaine de chevaux ailés sortirent sur le terrain et s'élevèrent en une flèche blanche rapide. Les gens commencèrent à applaudir le spectacle, enthousiasmé par les évolutions de ce beau numéro et ils ne s'arrêtèrent pas jusqu'à ce que les animaux le fassent, en atterrissant doucement et élégamment dans l'un des coins du stade.

Le tour des mascottes anglaises arriva et le stade se remplit de nymphes des forêts. Elles étaient belles comme des veelas, mais elles ne causaient pas le même effet sur les humains qu'eux. Elles étaient presque nues, enveloppé dans un voile qui ondulait pendant qu'elles dansaient au rythme de la musique, qu'elles produisaient elles-mêmes.

Le public les applaudit aussi avec envie et, enfin, les deux équipes sortirent sur le terrain au milieu d'une ovation assourdissante. Les joueurs se mirent en formation pour écouter leurs hymnes nationaux respectifs et après ils s'envolèrent vers leurs postes.

L'arbitre, toujours au sol, ouvrit solennellement la boîte des balles et il libéra le souaffle et les cognards. Un instant après, le vif d'or brilla dans la lumière du jour avant de disparaître à une vitesse qu'un humain n'était pas capable de distinguer.

-Que le match commence !

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Pendant les premières minutes de jeu, le match fut calme. Les anglais comme les français se préoccupaient plus de défendre que d'attaquer, et le premier but mit du temps à être mit. Même ainsi, les supporters encourageaient leurs joueurs sans relâche, essayant de leur insuffler un peu plus d'entrain.

-C'est normal, après ce qu'il s'est passé –commenta Hermione-. Ils auraient dû retarder la finale d'une semaine, pour que tout le monde puisse récupérer.

-Hermione, c'était impossible –répondit Harry-. Tu as idée de combien ça coûte en temps et en argent d'organiser un Mondial ?

Harry avait en ce moment la petite Rose sur ses genoux. Draco l'observait de temps en temps, content de voir qu'il savait y faire avec les enfants. Si les choses fonctionnaient bien entre eux et qu'un jour ils décidaient d'avoir des enfants –lui, du moins, devait continuer la lignée des Malfoy-, c'était bien que l'un des deux sache s'y prendre avec un enfant. A son avis, les bébés auraient été un cas d'étude adéquate en classe de Soin aux Créatures Magiques ; ils étaient bruyants et puants, juste comme Hagrid les aimaient.

Bien-sûr qu'un fils de lui et d'Harry serait sûrement très beau, plus ravissant et propre qu'un enfant normal et ordinaire.

Les sorts étaient compliqués et ils auraient évidemment besoin de l'aide d'une femme qui porterait à terme la grossesse, bien que le bébé aurait seulement ses gênes et celles d'Harry. Draco regarda Pansy ; peu après lui avoir dit qu'il était gay, elle lui avait promit qu'elle lui donnerait un coup de main quand il aurait envie d'avoir des enfants. De temps en temps, quand le sujet revenait, Pansy lui rappelait que la promesse tenait toujours.

Mais il écarta cette idée de la tête, conscient qu'avant que ce moment arrive beaucoup de choses se passeraient encore, et il se concentra sur le match. Le vif d'or n'était toujours pas apparu, et la seule chose qui distrayait le vol ennuyant des Attrapeurs était les cognards qu'on leur envoyait de temps en temps. Draco connaissait bien le style de vol de sa suppléante et il se fixa plus sur celui de Sophie Shacklebolt, qu'il avait seulement vu voler dans quelques vidéos. Elle avait une bonne technique ; maintenant il fallait voir avec quelle volonté elle poursuivrait le vif d'or, surtout dans ces circonstances, alors qu'elle devrait encore être en train de récupérer psychologiquement de ce qu'il s'était passé.

-Draco, tu en veux un ? –lui dit Harry.

Molly Weasley, qui était à côté d'Hermione, avait ouvert une boîte remplie de gâteaux et elle lui en proposait un. Draco n'avait pas très faim, mais il acquiesça et en prit un.

-Merci –dit-il, courtois. Il pensa que ce n'était pas très différent de quand il cirait les bottes aux professeurs de Poudlard où, plus récemment, des gens importants qui le traitaient comme un Attrapeur français célèbre.

-De rien –répondit-elle-. Demande à tes parents s'ils en veulent, s'il-te-plaît.

Les Malfoy n'étaient pas prêts à laisser les Weasley les battre en courtoisie et preuves de bonne foi.

-Oh, bien-sûr –dit Narcissa-. Vous avez la réputation d'être une excellente cuisinière, madame Weasley. Lucius, chéri, goûte-en un aussi.

Draco leur donna un gâteau à chacun, conscient que sa mère avait laissé passer une occasion en or d'humilier la potelée Molly Weasley –Narcissa était capable de pousser n'importe qui à faire un régime sévère avec sa façon de dire ''Non merci, je préfère garder la ligne''- et il se disposa à faire partie de l'évènement historique où un Malfoy mangeait la nourriture d'un Weasley.

Au moins, les gâteaux étaient bons.

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Le plan d'Harry, sans être spécialement élaboré, étant en train de porter ses fruits. Daphné, qui avait finit près de Parvati, s'était embarqué dans une conversation animée sur l'excellente professeur Trelawney, qu'elles avaient toutes les deux admiraient à Poudlard. Lucius et Harry échangèrent quelques commentaires sur le jeu des anglais. Draco demanda à son neveu s'il avait hâte d'aller à Poudlard et il fut heureux de découvrir que le garçon avait une bonne opinion des Serpentard. Blaise et Théo, qui n'avaient jamais eu aucune relation avec Voldemort, même si le père du second était un mangemort, parlèrent tout le long avec Bill Weasley sur le travail à Gringotts et avec Arthur Weasley sur la politique étrangère du ministère. Narcissa, Andromeda et Molly eurent une brève conversation et elles arrivèrent à la conclusion que les enfants n'avaient aucune idée de combien leurs parents souffraient pour eux. Hermione demanda à Pansy, qui était assise à côté de Draco, si Mordechai Parkison qui travaillait dans son département était l'un de ses parents et Pansy lui répondit que c'était un cousin à son père qu'elle connaissait à peine.

La plupart des conversations entre les uns et les autres moururent rapidement et eurent l'air assez forcées, mais Harry et Draco avaient l'impression qu'ils étaient en train de comprendre le fait qu'ils pensaient que les deux clans n'étaient pas irréconciliables.

Une partie du public commença alors à pousser des cris d'excitation et à montrer un point dans le ciel et toutes les conversations s'arrêtèrent nets.

-Le vif d'or ! Le vif d'or !

Les Attrapeuses l'avaient aussi localisé et elles s'étaient lancées derrière lui. Amélie Tresvite avait beaucoup plus d'expérience que Sophie et Draco espérait que se soit un facteur déterminant à l'heure de la victoire. Elles volaient à égalité, réduisant petit à petit la distance que les séparait du vif d'or.

-Duel de dame, messieurs ! –s'exclama la menue madame Schlager avec un enthousiasme contagieux même pour ceux qui ne la comprenaient pas-. Tresvite et Shacklebolt sont seulement à quatre mètres du vif d'or. Et le souaffle est toujours en jeu ! But pour l'équipe française ! Excellent jeu de Luc Devereaux ! Beau et talentueux, oui monsieur !

Draco se mit à rire en voyant que Luc envoyait un baiser à la locutrice avant de retourner à son poste, mais ensuite il se focalisa sur le vif d'or qui se dirigeait vers eux.

-Attention ! –crièrent plusieurs personnes afin de prévenir les plus distraits.

Mais le vif d'or passa à dix mètres de distance d'eux, et ils virent passer les Attrapeuses comme deux flèches pendant que les supporters de ces gradins essayaient de se ratatiner sur leurs sièges pour ne pas recevoir de coup.

-Je veux qu'elles passent par là ! –s'exclama Teddy, dont les cheveux étaient devenu orange sous le coup de l'émotion, sautant sur son siège.

-Arrête, arrête… -répliqua Andromeda-. Je suis trop vieille pour me jeter au sol.

Le vif disparut vers le haut, éloignant le danger des gradins. Un cognard de Marcus Flint les poursuivit pendant quelques secondes, les dérangeant toutes les deux, jusqu'à ce que Rostand l'envoi contre Oliver Wood, qui l'esquiva d'un agile tour de balai. Le tableau, dont personne ne lui prêtait réelle attention, était à 70-60 pour les français.

Les Attrapeuses, tenaces, grappillaient toujours un centimètre après l'autre, s'approchant chaque fois plus près du vif d'or. Les supporters qui n'étaient pas debout étaient assis au bord de leurs sièges, le corps penché en avant. Même le réservé Lucius était tendu ; la seule qui était comme d'habitude était Narcissa, plus à l'affût d'une potentielle attaque contre son mari que des évolutions du vif d'or.

La balle dorée changea plusieurs fois brusquement de direction près de l'écran géant, obligeant ainsi les Attrapeuses à utiliser leur meilleure technique. Maintenant elles étaient à mi-mètre du vif d'or et elles volaient aplaties contre leur balai, essayant de résister le moins possible à l'air.

-Oh, putain, c'est pire de regarder que de jouer –protesta Harry, qui était sur le point de se ronger les ongles.

Le vif d'or disparut encore vers le milieu du terrain et les deux Attrapeuses le suivirent sans perdre de temps. Elles étaient seulement à quelques centimètres. Amélie Tresvite tendit le bras pour essayer de l'attraper et tout le monde se mit debout pour mieux la voir. Harry, et beaucoup d'autres, s'agglutinèrent contre la balustrade qui séparait la zone VIW des gradins normaux.

-Allez, allez, allez… -murmura Draco entre ses dents.

-Allez, Sophie ! –cria Teddy, avec toute la force des ses poumons.

Soudainement, le vif d'or freina sec et initia un mouvement en direction du sol, comme si elle tombait comme une masse. Les Attrapeuses, qui étaient au-dessus, tournèrent avec la même brusquerie dans l'air et se rentrèrent dedans. Amélie perdit le contrôle de son balai et commença à faire des tonneaux. Sophie renversa le sien et se précipita vers le sol en agitant avec force son bras droit.

-SHACKLEBOLT A LE VIF D'OR ! SHACKLEBOLT A LE VIF D'OR ! L'ANGLETERRE A GAGNE !

Harry poussa un cri de joie sauvage et commença à sauter comme un fou. Quelqu'un lui passa le bras autour de la taille pour se joindre à ses sauts, et ensuite Teddy se jeta contre lui, absolument hystérique.

-Nous avons gagné, Harry !

-Nous sommes champions !

Les Weasley et ses amis du collège ressemblaient tous à une masse anonyme, un tas de corps unis par la victoire qui se serraient dans les bras, se félicitaient et riaient aux éclats triomphalement, certains avec les larmes aux yeux. Harry sentit quelqu'un lui tapoter le dos et quand il se tourna, il se retrouva à serrer la main d'un Lucius Malfoy enthousiaste. C'était évident que le père de Draco, emporté par l'émotion du moment, ne s'était pas rendu compte non plus que c'était avec Harry qu'il était en train de partager sa joie et, pendant une seconde, ils restèrent tous les deux silencieux et visiblement mal à l'aise. George et Charlie sauvèrent la situation sans le savoir quand ils l'inclurent dans une accolade d'ours qui lui cassa plusieurs côtes et quand il regarda à nouveau Lucius, il retournait à son siège en parlant avec Blaise. Harry, qui s'était aussi un peu calmé, se rendit compte que Bill était en train de consoler Fleuret Narcissa et que Draco contemplait le terrain avec l'amertume du perdant.

-Draco… -dit-il, en allant vers lui.

Draco secoua la tête. Il ne se sentait pas aussi mal que s'il avait joué, mais ils avaient perdu et il avait envie de botter le cul de quelqu'un.

-Félicitations.

Harry s'agenouilla face à lui.

-Je suis désolé.

-Ouais, bien… -Draco regarda ses collègues, qui avaient déjà atterri. Certains s'étaient assis au sol et avaient la tête cachée dans leurs genoux-. Je vais aller leur parler.

Harry soupira et acquiesça, en sachant que c'était normal qu'il soit comme ça. Et on l'attendait aussi sur le terrain. Spooney lui avait dit que, s'ils gagnaient, il devrait descendre recevoir la Coupe du Monde en tant que capitaine de l'équipe, qu'il soit blessé ou pas.

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Quelques heures plus tard, Harry disait au revoir à ses collègues dont la plupart étaient déjà bourrés. Les français étaient rentrés dans leur pays après avoir reçu les médailles les déclarants vice-champions. Draco avait passé le reste de la journée avec ses parents et ses amis dans le Berlin moldu et il lui avait dit qu'ils se retrouveraient à l'appartement dans la soirée.

Bien qu'il soit gêné que son bonheur soit aux dépens de celui de Draco, Harry se sentait tellement débordant qu'il craignait d'exploser à n'importe quel moment. Il ne pouvait s'empêcher de décrire ce qu'il avait ressentit quand il avait reçu la Coupe du Monde, quand il l'avait levé en l'air, et quand le stade entier avait applaudi pendant que des fusées explosaient et que des kilos et des kilos de confettis pleuvaient sur le stade.

Comme il ne pouvait toujours pas transplaner, que l'appartement n'était pas connecté au réseau de Cheminette et que ce n'était pas une bonne idée aussi qu'il monte sur un balai, le délégué de l'équipe se chargea de trouver une cracmol, parent d'un membre du ministre allemand, qui passa le chercher et l'emmena chez Draco. La femme était enchantée de lui rendre service et elle lui assura qu'elle allait se vanter le reste de sa vie de l'avoir connu.

Quand ils arrivèrent face à l'immeuble de l'appartement, Harry sortit ses bagages du coffre, rendu légers grâce à un sort, et il lui dit au revoir. Le portier était toujours à sa place ; il ne l'avait pas revu depuis la première fois qu'il était arrivé là, parce qu'après cette nuit il avait toujours directement transplané. Harry le salua d'une inclinaison de la tête et celui-ci lui rendit, sans lui demander qui il venait voir.

Harry sortit de l'ascenseur, marcha vers la porte de l'appartement et il sonna. Il ne savait pas si Draco était là ou pas ; s'il n'était pas là, il ouvrirait la porte avec sa baguette. Mais un bruit de pas lui indiqua qu'il était là et quelques secondes après, Draco lui ouvrit la porte.

-Harry, je ne t'attendais pas si tôt –dit-il, un peu surpris. Après, il se mit de côté pour le laisser passer-. La fête est déjà terminée ?

-Je crois qu'elle vient de commencer, en réalité. –Il s'arrêta alors en face de lui et lui donna un baiser bref et doux sur les lèvres-. Mais tu me manquais. Et je ne pense pas que me bourrer et danser toute la nuit soit ce que le médicomage voulait dire par ''garder le repos'' et ''rester au calme''.

-Non, je pense que non. –Draco bougea sa baguette et les bagages allèrent en volant vers la chambre-. Tu as mangé ?

-Je n'ai pas faim. J'ai mangé des canapés et des gâteaux toute la journée. Et toi ?

-J'ai dînais dehors, avec mes parents, Pansy et les autres.

-Ils sont déjà partis ? –dit-il, en s'essayant sur le canapé.

-Oui, il y a une demi-heure. Blaise et son petit-ami sont restés, ils voulaient voir comment étaient les bars gays berlinois.

Harry lui fit signe de s'assoir à côté de lui et après il lui passa un bras autour des épaules.

-Comment tu le prends ?

Draco haussa les épaules.

-J'aurais préféré que ce soit nous qui gagne, mais… Je pense que je devrais me contenter d'être vice-champion, d'être devenu un héro du monde magique et de t'avoir rendu fou d'amour.

Harry lâcha un rire, soulagé aussi de voir qu'il n'était pas autant déprimé par cette défaite qu'avant et il lui donna un baiser sur la tempe.

-N'oublie pas notre succès diplomatique stupéfiant de ce matin.

-Ah, bien-sûr.

-Oui.

Draco regarda alors Harry dans les yeux, qui étaient remplis d'amour et de tendresse, et il se pencha pour l'embrasser aussi, mais sur les lèvres. Harry ouvrit la bouche pour laisser passer sa langue et il émit un petit gémissement de plaisir qui causa un écho de plaisir dans l'entrejambe de Draco.

-Je suppose –dit celui-ci, en se mettant debout et en lui tendant la main-, que nous pouvons dire que ça a été un Mondial inoubliable.

Et pendant qu'ils se dirigeaient vers la chambre, Harry ne pouvait pas être plus d'accord.

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Et oui c'est l'Angleterre qui a gagné, pour toute plainte s'adresser à l'auteur et pas à moi lol !!! Personnellement, j'aurais aimé que ça soit la France qui gagne mais je pense que c'est normal étant française : ''Allons enfant de la patrie..'' hum oui je vais me taire lol !!! Bien-sûr vous êtes invité à laisser vos impressions et surtout si vous voyez bien le bouton pour changer de chapitre et ben vous verrez que l'épilogue est là aussi !! Et oui, c'est ma petite surprise pour finir en beauté comme ça vous n'avez pas à attendre !!! On se retrouve dans quelques minutes…